Salut à tous ! Voici un nouveau chapitre ! Personnellement je l'aime pas mal, même si j'ai passé un sacré temps à l'écrire vu que j'étais jamais vraiment satisfaite. MAIS je suis enfin arrivée à un truc qui me plaisait plus où moins alors c'est maintenant à vous de juger. Juste avant de vous laissez lire, je veux juste vous dire un truc hyper important : vous vous rendez compte que j'ai fait plus d'une page Word de commentaires de début ?! Fantastique ! Je vous aime ! Bonne lecture !

Réponse aux reviews :

Mackensy :Eh bien écoute… Je suis désolée si le centrage du texte te gêne mais bon, chacun ses goûts et styles de lecture ! Personnellement je préfère le texte centré, je trouve que ça fait plus joli, mais bon… Apparemment ça ne plaît pas à tout le monde… Si quelqu'un lit cette review, peut-il me dire si le centrage du texte le gêne ? Merci. Comme ça, je verrai si ça te gêne seulement toi où si ça en gêne d'autres et, à ce moment là, je changerai. En tous cas, merci pour cette review, parce qu'il ne fat pas que des bonnes reviews et des commentaires comme les tiens qui sont amenés gentiment et calmement sont très constructifs et je les accepte totalement.

Swangranger : Mais que répondre à ça ? Tu me prends complètement au dépourvu, je ne sais pas quoi dire à part MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! (Eloïse, tu as oublié de préciser que tu avais fait dix fois le tour du jardin pour te calmer, que tu avais passé la journée à chanter, que tu as érigé un temple dédié à la vénération de la Déesse Swangranger et que tu va y prier tous les matins…) Tais toi conscience ! Déjà qu'ils me prennent tous pour une folle, on va pas exagérer le truc. BREF ! Que dire à part MERCI puissance 10000000000 ?! C'est tellement gentil ce que tu dis sur ma fic ! J'ai l'impression de me répéter inlassablement mais c'est tellement adorable que j'en perds mon vocabulaire ! déjà que me suivre avec toujours autant de ferveur depuis le début c'est exceptionnel, mais en plus me faire autant plaisir c'est merveilleux ! Tiens, je te décerne le prix de meilleure lectrice et revieweuse de Elomione ! C'est mérité ! *Applaudissements du public* Pour en revenir à la fic, car il faut bien parce que sinon je continuerais à te glorifier pendant sept siècles alors on va abréger. Alors merci (encore !) pour ce que t'as dit (ou plutôt écrit) sur le chapitre précédent ! Je suis contente que ça te plaise, ça me fait ultraaaaaaaaaaaaaaaa plaisir ! Moi aussi j'adore vraiment le personnage de Blaise, il me fait penser à l'une de mes amies d'ailleurs, comme Ginny me fait penser à ma meilleure amie. Je les imagine vraiment tous les deux, et j'adore, comme toi :D, ce couple ! Ils vont trop bien ensemble ! Enfin, pas autant que Drago et Hermione mais pas loin. C'est vrai que ta review était longue mais bon, je t'avais quand même écrit une réponse pas mal longue non plus ! Je dois dire que celle-là est pas mal dans le genre non plus ! Combien, 342 mots de réponse ? Bon, bonne lecture et j'espère que cette suite sera à la hauteur de tes espérances !

Nedwige Stew :Merci pour cette review toute mimi ! Voici la suite :), j'espère qu'elle va te plaire !

Kikou :Merci ! Trop gentil ! Voilà une suite, espérons qu'elle va te faire rêver autant que l'autre chapitre !

tilupine :Hihi ! Moi aussi j'aurai été comme Ginny dans cette situation ! En effet, Hermione et Blaise sont déjà bien amis ! Contente que ça te plaise et bonne lecture !

OoO

Chapitre 14 :Lunatique et jaloux ?

Peu après qu'il soit partit, Drago était revenu et avait surpris Hermione. Celle-ci, en train de lire dans son lit, avait levé la tête, abasourdie, puis avait demandé :

-Malefoy ? Il est tard, qu'est-ce que tu fais là ?

Sans répondre, il avait fermé la porte et s'était avancé vers elle, ses perles acier fixant ses yeux d'ambre.

-Malefoy ? réclama la brunette. Qu'est-ce qu'il y a ?

-Je suis fou Granger…

-Fou ? Attends mais… Malefoy !

Le jeune homme était monté à quatre pattes sur le lit et était maintenant à quelques centimètres de Hermione.

-Oui ? susurra-t-il en caressant sa joue avec son pouce.

-Qu'est-ce que tu…

Le jeune homme l'avait interrompue en posant délicatement ses lèvres sur les siennes. Elles devinrent de plus en plus pressantes, les gestes du Mangemort se firent de plus en plus sensuels, sa peau contre la sienne semblait être de la lave en fusion, ses mains épousaient chaque courbe de son corps comme s'ils étaient faits l'un pour l'autre. Instinctivement, Hermione avait noué ses bras autours du cou de Drago et ses doigts fins caressaient avec douceur les cheveux blonds du jeune homme.

-Granger… Granger… Granger… Granger ! GRANGER !

-Hein ? Quoi ? Aaaaaaahhhhhh ! hurla la jeune fille en ouvrant les yeux, découvrant Drago Malefoy en personne penché au-dessus d'elle.

-Granger ? Ca va ? demanda le blond. Tes joues sont toutes rouges, tu transpires comme une fontaine, tu bougeais beaucoup dans ton lit, il est près de midi et tu as même gémit dans ton sommeil ! Tu as fait un cauchemar ?

Hagarde, Hermione se redressa sous la couverture, essayant vainement de calmer sa respiration sifflante. Elle avait rêvé de… Merlin. Malefoy… Et elle. Beurk !

-Oui, oui, ça va Malefoy. Juste un rêve… Effrayant… répondit-elle, toujours un peu sonnée.

-Tu es sûre Granger ? insista-t-il. Il avait vraiment l'air inquiet. Tu peux m'en parler si tu veux.

-Non non Malefoy, répliqua-t-elle, blanche comme un linge. Je vais juste aller prendre un bain et… D'abord, qu'est-ce que tu fais là ?

-Il est midi, je venais juste voir si tu n'étais pas en train d'essayer de t'enfuir ou de faire une bêtise.

Hermione grogna, se leva, passa devant Drago en l'ignorant royalement et alla chercher de quoi s'habiller dans l'armoire. Sentant un regard insistant sur sa personne, elle se retourna vivement et prit en flagrant délit un Drago Malefoy en train de lorgner sur ses fesses. La jeune femme lui lança un regard noir, lui jeta une chaussette qui atterri en plein sur son front et marmonna quelque chose d'incompréhensible mais dont le Mangemort saisit l'essentiel :

-Abruti… Pervers… Pas possible… Crétin pareil…

Offusqué, il fronça les sourcils et ouvrit la bouche pour se défendre mais Hermione l'ignora de nouveau de façon magistrale et entra dans la salle de bains en prenant bien soin de la verrouiller et de boucher le trou de la serrure. On ne savait jamais, c'était toujours Malefoy.

Après avoir pris une bonne douche chaude, la jeune femme s'habilla et sortit, ignorant toujours le Mangemort. Elle se dirigeait vers la cuisine en se demandant ce qu'elle allait manger quand une main glacée saisit son poignet et la retourna. Hermione se retrouva face à deux pupilles acier et les battements de son cœur accélérèrent. « Hermione, reprends-toi bon sang ! C'est Malefoy ! Ce foutu rêve t'as pervertie ! », pensa-t-elle.

-Arrête de m'ignorer Granger, c'est énervant à la longue, ordonna Drago.

-Lâche-moi Malefoy, il est midi, je n'ai pas déjeuné et j'ai faim, alors laisse-moi tranquille.

Sur ces mots, Hermione retira avec force son poignet de l'étreinte de son ennemi et reprit sa route vers la cuisine. Elle ne savait pas ce qui lui prenait. Son esprit voulait haïr le blond, sa conscience lui soufflait de l'étrangler à mains nues, mais son cœur agissait autrement. Satané Malefoy ! Depuis qu'elle l'avait recroisé dans cette rue Moldue, il ne cessait d'intervenir dans sa vie de façon pas forcément agréable. Elle ne pensait pratiquement plus à Ron. Par Merlin, Ron ! Allait-il bien ? Elle espérait que oui. Hermione, un sourire niais plaqué sur le visage alors qu'elle imaginait les cheveux roux flamboyants de son aimé, ne se rendit pas compte que la tasse de café qu'elle tenait dans la main penchait dangereusement, si bien que le contenu se renversa sur la table. Ceci sortit l'ancienne Gryffondor de ses pensées. Elle se munit d'une éponge pour nettoyer mais, avant qu'elle n'ai eu le temps d'essuyer quoi que ce soit, le café disparu. Hermione jeta un regard derrière son épaule et aperçu le plus jeune des Malefoy, nonchalamment appuyé contre le cadre de la porte, baguette à la main, venant apparemment de jeter un sort. Il haussa un sourcil, un sourire narquois étira ses lèvres et il dit, moqueur :

-Ben alors Granger ? On rêvasse ? Je parie que tu étais en train de fantasmer sur mon corps de rêve !

L'interpelée roula des yeux et rétorqua :

-Devrais-je rappeler au Seigneur Malefoy qu'il n'est pas le nombril du Monde ?

-Je suis désolé de te dire que tu es la seule à penser ceci, Granger, susurra-t-il en faisait tournoyer sa baguette entre ses doigts. Par contre, si tu pouvais continuer de m'appeler « Seigneur Malefoy », ce serait parfait !

Hermione se mordit la lèvre, consciente qu'elle n'avait fait qu'empirer son égocentrisme.

-Puis-je donc savoir à quoi tu songeais, pour baver autant qu'un vampire devant un lac de sang ?

-Je ne vois pas en quoi ça te concerne, Malefoy, répondit-elle en croisant les bras, venimeuse.

-Ca, ça signifie que ça à rapport avec moi ! se réjouit le blondinet.

-Pas du tout. Si tu veux absolument tout savoir, je pensais à Ron.

-Quoi ? Weaslaid ? s'étrangla Drago. Tu veux dire que tu as un Dieu grec devant toi et que tu fantasmes sur une limace rousse ?!

Hermione le fusilla du regard, se leva et sortit de la cuisine. Alors qu'elle allait se terrer sous sa couette, elle se retourna et lâcha sa dernière bombe :

-Au moins, Ron est naturel, aimant, il a des sentiments et une conscience humaine, il a de la pitié, il est bon et n'est pas aussi hypocrite et imbu de sa personne que toi. Tout cela me permet de penser que, au final, il vaut beaucoup plus que toi.

Sur ce, la jeune femme tourna les talons et retourna dans son lit, non sans un regard haineux vers son ennemi. Celui-ci, toujours planté dans le couloir, n'ayant visiblement pas prévu ça, se reprit rapidement, et, en de grandes et agiles enjambées, il la rejoint devant son lit. Des éclairs dansaient dans ses yeux acier.

-Ah oui ?! C'est vraiment ce que tu penses ?! Tu préfèrerais avoir quelqu'un comme la Belette plutôt que moi ?!

-Je me suis pas assez bien fait comprendre ?! hurla à son tour Hermione, s'étant levée pour lui faire face. Même si tu étais le dernier homme sur Terre, je n'accepterais pas d'avoir une quelconque relation, qu'elle soit amoureuse, amicale ou sexuelle avec toi ! Tu es un monstre Malefoy !

Quelque chose céda dans le cœur de Drago. Il savait parfaitement ce qu'elle pensait de lui. Mais jamais elle ne lui avait dit aussi clairement qu'elle le haïssait. Jamais elle ne l'avait traité de monstre. Cachant tant bien que mal sa déception, il la remplaça par une colère encore plus colossale.

-Vraiment, c'est ce que tu penses ?! cria-t-il. Pourtant, j'ai bien vu hier que tu te retenais de gémir, j'ai bien vu que je te faisais de l'effet ! Tu me traites de monstre, mais, avant de me juger, regarde-toi ! Tu dis que je suis hypocrite mais, toi, tu es censée être une Sainte Nitouche et regarde ce que tu dis quand nous somme seuls ! Ce n'est pas de l'hypocrisie peut-être ?!

Hermione ouvrit grand la bouche et commença à faire les cent pas en se passant les mains dans les cheveux :

-J'y crois pas ! Il… Il me séquestre chez lui, ensuite me livre à Voldemort, puis me séquestre de nouveau à un autre endroit ! Il me traite sans arrêt de Sang-de-Bourbe et je devrais être agréable avec lui ! J'y crois pas ! Cette mauvaise foi c'est… C'est…

Drago admit au fond de lui-même que, niveau argumentation, il n'avait pas fait fort. La jeune femme ne cessait de faire les cent pas dans la chambre, atterrée. Ce garçon était d'une mauvaise foi !

-J'en ai marre Malefoy, je n'en peux plus de toi. Tu me fatigues à longueur de journée, tu me prends pour un objet dénué de sentiments. Mais sache que je ne suis pas toi, j'ai un cœur.

-MAIS ARRÊTE ! rugit le Mangemort. À cet instant là, il était vraiment effrayant et la jeune femme se surprit de ne pas flancher. ARRÊTE de croire que je n'ai pas de cœur ! Qui te dis que ce que tu ne cesses de me dire depuis quelques minutes ne m'a pas blessé ! Je suis aussi un être humain Granger ! Je sais juste mieux cacher ce que je ressens que toi !

Hermione partit dans un fou rire incontrôlé, presque démoniaque. Elle semblait possédée.

-Voyez-vous ça ! se moqua-t-elle, criant toujours de la même façon. La petite Sang-de-Bourbe a réussi à fissurer la carapace d'impassibilité et de non-sensibilité de Drago Malefoy ! Comme c'est touchant, on y croirait presque ! Fais-toi une raison Malefoy, c'est…

La jeune femme fut coupée dans son élan par des lèvres contre les siennes, un corps contre le sien et des mains sur sa taille, la poussant contre un mur. Surprise et ne s'attendant pas du tout à ça, Hermione, ahurie, se statufia. Drago Malefoy l'embrassait pour la faire taire. Drago. Malefoy. L'embrassait. Son cerveau, qui, pendant quelques secondes, semblait s'être arrêté, fonctionnait à nouveau à plein régime. Son ennemi, le responsable de tout son malheur, était en train de l'embrasser. Et Merlin qu'il embrassait bien ! Toujours pétrifiée, elle laissa les lèvres du jeune homme glisser sur sa mâchoire. Bien contre son gré, la jeune femme soupira et elle sentit le blond sourire contre sa peau. Elle devait arrêter. Elle n'était pas attirée par Malefoy. Non. C'étaient juste les hormones. Foutues hormones ! En attendant, Hermione s'était déstatufiée et avait accroché ses bras autour du cou du Mangemort, fourrageant dans ses cheveux, tandis que les lèvres de Drago descendaient dans son cou. Attendez. Pause. Elle avait agit d'instinct. N'est-ce pas ? Elle avait fait ceci malgré elle. N'est-ce pas ? Elle n'était pas attirée par Malefoy. Absolument pas. N'est-ce pas ? La jeune femme reprit soudainement ses esprits et tira brusquement sur les cheveux blonds, presque blancs, de Drago, afin qui lève la tête. Cependant, il n'était pas de cet avis et, laissant leurs lèvres se frôler sensuellement, il murmura :

-Arrête de réfléchir Granger… Suis ton instinct…

-Non Malefoy ! Lâche…

Le jeune homme la coupa une nouvelle fois en reprenant ses lèvres dans un baiser passionné. Bien que le contact des lèvres de Drago sur les siennes provoquait un incendie dans tout son corps et lui donnait envie d'y répondre fois mille, Hermione trouva le courage de le repousser et resta contre le mur, les joues rouges et la respiration saccadée.

-C'était quoi ça Malefoy ? demanda-t-elle, amère, à mi-chemin entre la colère et la stupéfaction, toujours étourdie par ce qui venait de se passer.

Un rictus narquois, toujours le même, étira les lèvres du jeune homme qui répondit, railleur :

-Juste pour te prouver que je te fais plus d'effet que tu ne le penses Granger. Ose dire que j'embrasse mal et que tu préférerais que ce soit Weasley à ma place !

Hermione resta coite. Il était… Jaloux ? Il n'avait fait ça que par pure fierté et en un geste de possession avide. Elle secoua la tête d'effarement, se mordit la lèvre pour ne pas l'avoir repoussé directement et rougit de honte en repensant à sa réaction. Elle avait noué ses bras autour de son cou ! Horreur ! Lorsqu'elle vit l'expression orgueilleuse et fière du blond, elle répliqua, n'ayant rien perdu de sa répartie :

-Même si tu embrassais aussi bien qu'un Dieu, cela ne changerait en rien le fait que j'aime Ron et que je préfèrerais largement que ce soit lui qui soit là, et non toi !

-Granger, je suis un Dieu, répondit naturellement le concerné.

-C'est ça, et moi je suis Dumbledore, ronchonna-t-elle en s'approchant de lui. Elle se plaça derrière lui, posa ses mains sur ses omoplates et le poussa ainsi jusqu'à la sortie.

-Je sais que je suis irrésistible et que j'attire les filles comme un aimant, Granger, mais si tu veux autant toucher à mon corps parfait, tu peux simplement le dire, ce sera plus simple pour nous deux. Et au fait, le fait que l'esprit de Dumbledore se soit réincarné en toi n'est pas totalement stupide, ça expliquerait certaines de tes crises de folie.

Hermione souffla et le poussa de plus belle vers la sortie, en vain puisque le jeune homme avait les pieds fermement plantés dans le sol et qu'il n'en avait visiblement pas fini avec elle.

-Abruti… Je veux juste que tu sortes, articula-t-elle, essoufflée. Bouge Malefoy ! Et au passage, je ne suis pas attirée par toi !

L'ancienne Gryffondor redoubla d'efforts, ce qui n'arrangea rien, hormis faire encore plus rire le blond. Soudain, sans crier gare, Drago se retourna vers elle. Elle perdit l'équilibre mais il la retint par la taille pour la coller contre lui, plaquée contre son torse. Le jeune homme plongea la tête dans ses cheveux et resserra ses bras autour de la taille de son ennemie.

-Je sens ton cœur… chuchota-il dans ses cheveux. Il palpite de plus en plus vite. Arrête de te mentir à toi-même…

Hermione n'osait plus respirer. Elle avait les mains sur le torse du Mangemort qui lui faisait un câlin. Un câlin !

-Je… bredouilla-t-elle. Ce n'est pas par rapport à toi. C'est juste que je n'ai jamais eu beaucoup de contacts physiques avec quelqu'un d'autre que Harry et Ron et depuis que je suis là, il y a trop de contacts entre nous alors ça me trouble…

-Intéressant… Alors comme ça je trouble Hermione Granger…

-Je vois déjà venir ton sourire fier mais je t'arrête tout de suite. Ca aurait été la même chose avec un autre garçon.

Drago grogna de dépit et plongea de plus belle dans les cheveux de l'ancienne Gryffondor, humant son parfum. Une odeur inimitable et indescriptible. Une fragrance subtile et légère. Elle lui allait parfaitement bien.

Une vague de colère submergea tout à coup la jeune femme qui se mit à frapper de ses poings sur le torse de son ennemi en criant, la voix montant de plus en plus dans les aigus :

-Lâche-moi Malefoy ! À quoi tu joues bon sang ?! Laisse-moi tranquille et arrête d'essayer de me faire avouer quelque chose que je ne ressens pas ! Je. Ne. Suis. Pas. Attirée. Par. Toi. C'est bon ? Ca a réussi à entrer dans ton foutu crâne blond ?

Impressionnée par la colère soudaine de Hermione, Drago recula de deux pas, la dévisageant, surpris.

-J'en ai marre ! explosa-t-elle. Moi aussi j'aimerai revoir mes amis ! Moi aussi j'aimerai être libre ! Mais non ! Il faut que je reste cloîtrée ici comme un oiseau en cage ! J'en ai marre de toi et de tes humeurs Malefoy ! Un coup tu me gueule dessus, un coup tu m'embrasses, un coup tu t'inquiètes pour moi, un coup tu es jaloux !

Une lumière bleutée commençait à se former autour de la prisonnière. « Oh non, ça va recommencer », pensa le jeune homme. Sans même réfléchir à la conséquence de ses actes, il se précipita vers elle, ignorant la piqûre ressentie lorsque sa peau entra en contact avec la lumière bleue, et la serra de nouveau fort contre lui, caressant ses cheveux et murmurant à son oreille :

-Calme-toi, Granger… J'essaierai d'être moins lunatique, mais calme-toi. S'il te plaît…

Il pouvait sentir le cœur de la jeune femme battre de moins en moins fort. Elle se calmait. La lumière se rétracta, laissant Drago et Hermione, de nouveau dans les bras l'un de l'autre, lui caressant les cheveux de la jeune femme, elle blottie contre lui. C'en était trop pour l'ancienne Gryffondor. Un baiser et deux câlins en une journée, c'était trop. Elle était perdue, ne savait plus ce qu'elle ressentait. Était-elle attirée par Malefoy ? Peut-être… En même temps, il pouvait vraiment se montrer adorable. Voilà. Elle était malade, ça y était. Malefoy. Adorable. Ha ha ha ha ha ! La bonne blague ! Si seulement…

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Un homme ouvrit les yeux. Où était-il ? Il ne se souvenait de rien. Il se trouvait allongé dans une forêt, une étrange douleur au cou. Intrigué, il se leva et tituba. Pourquoi est-ce que marcher lui semblait-il aussi compliqué ? Il s'appuya contre un arbre et prit connaissance des lieux. Des arbres, rien que des arbres. Et la nuit. Et le froid. Il ne distinguait pas le sol mais déduit qu'il était sur de l'herbe. Cela devait faire longtemps qu'il dormait étant donné la sensation de soif régnant dans sa gorge. Il ne se rappelait plus pourquoi il était là. Tous ses souvenirs remontaient à plusieurs mois en arrière. Frissonnant, l'homme marcha à tâtons, se retenant parfois à des arbres, cherchant à l'aveuglette une source où se désaltérer. Soudain, il trébucha sur quelque chose de long et s'étala dans l'herbe humide. Il se redressa et palpa ce qui l'avait fait tomber. C'était froid, glacé. Ca avait la taille et l'épaisseur d'un homme. C'était recouvert de tissu. Il tâta l'étoffe et en déduit que c'était une cape de sorcier, un jean et un pull. Attendez. C'était… Un cadavre humain… En effet, les mains de l'homme rencontrèrent bientôt un visage et des cheveux. De longs cheveux lisses. Une fille, donc. Effaré, l'homme écarta ses mains rapidement. Que faisait-elle là ? Qui était-elle ? Après quelques secondes de réflexion, il décida de prendre la cape à la fille, ou plutôt à la morte. Puis, il se redressa, enfila la cape qui était tout de même un peu petite pour lui, et continua son chemin dans la forêt. Sa gorge était parcheminée. Il mourrait de soif. Son cou lui piquait, comme s'il avait une coupure. Finalement, l'homme abandonna l'idée de trouver quelque chose par cette nuit sans lune, et se recroquevilla contre un arbre, fermement décidé à attendre ici la nuit, enveloppé dans la cape de la morte.

Fin de ce chapitre ! Pas mal de Dramione, nan ? Je suis trop gentille avec vous… Alors ? Mystère et boule de gomme, non ? Qui peut bien être cet homme ? Il n'y a qu'une personne qui le sait dans cette planète, et c'est, comme vous l'avez sûrement si bien deviné, chers lecteurs, moi ! Et, si je peux vous rassurer, la réponse n'arrivera pas tout de suite. Enfin… Normalement… Je suis plus trop organisée dans mes idées, va falloir que je trie tout ça. Bref ! Je vais arrêter de vous raconter ma vie et je vais vous laisser en tête à tête avec le « Review » écrit en bas ! :D Bon allez, j'espère que ça vous a plu !

Bisous

E