iEeeeeeeeeeeeeeeet c'eeeeeeeeest le coming back ! Elomione est de nouveau là pour vous server, en pleine forme et de bonne humeur avec de l'avance puisqu'elle a trouvé du wifi ! Vos vacances se passent bien ? J'espère que oui ! En attendant, pour en revenir au sujet principal de ma petite intervention, c'est après une looooooongue pause (Je vous ai manqué hein ? Avouez !) que je reviens. Heureusement pour vous, j'ai pas mal réfléchi pendant ce mois et, surtout, j'ai écrit. Voici donc le petit chapitre que j'ai mitonné avec amour pour mes lecteurs chéris d'amour que j'aime de tout mon cœur !

Réponse aux reviews :

Swangranger :Je vais répondre à tes deux reviews en même temps. Commençons par la plus longue. Alors je suis totalement d'accord ! Par contre après pour les fans de moi va falloir chercher pas mal de temps parce que leur nombre est proche du zéro absolu. Snif. Enfin bref ! Toi et mes autres revieweuses (je pense qu'il n'y a que des filles, mais désolée si un mec passe par là). Oh c'est trop gentiiiiiil ! Toi aussi tu remercieras Zeus et même tous les Dieux de l'Olympe parce que, avec le talent que tu as de faire plaisir aux auteurs et d'être une super revieweuse sur qui on peut compter, c'est encore plus certainement donné des Dieux ! En tous cas, moi ça me gênerait pas que cette fic soit tapée du tapon approuvé par les Dieux, mais par contre faudra bien préciser que cette fic n'aurait pu être ce qu'elle est sans ton soutient et tu seras tout simplement la déesse impératrice (comme t'as tout le pouvoir sur Terre et sur l'Olympe) de la place publique des revieweurs ! En tous cas merci beeeeeeeeaaaaaaauuuuucoup sur ce que tu as dit du chapitre ! Comme toujours, ça fait super ultra méga archi hyper plaisir ! Tout e que tu dis, c'est ce que je voulais faire remarquer aux lecteurs ! J'espère donc que la suite répondra à tes attentes, parce que tu as tellement parue comblée par le dernier chapitre que ça paraît impossible de faire mieux. Réponse de PS : Ça tombe bien parce que moi aussi j'adore cette Pansy là ! Beaucoup plus que la Pansy-stupide-qui-fait-du-lèche-à-Drago ou la Pansy-je-suis-une-salope-milliardaire ! Réponse à la seconde review : Bonne vacances à toi aussi ! Enfin, bonne fin de vacances plutôt… Snif… Pour ce qui est des Bleus, ben… JE SUIS FIÈRE DE VOUS ! VOUS AVEZ MIS LA PATÉE À CES ALLEMANDS TROP CONFIANTS ET, MÊME SI VOUS N'AVEZ PAS GAGNÉ EN FINALE, VOUS AVEZ GAGNÉ DANS NOS CŒURS ! DE TOUTE MANIÈRE LA FRANCE ENTIÈRE EST RÉVOLTÉE PAR CETTE SCANDALEUSE MAIN NON SIFFLÉE PAR CE NUL ARBITRE QUI MET DES CARTONS JAUNES POUR RIEN À MATUIDI ET À KOSCIELNY ! ON VOUS AIME LES GARS ! VIVE VOUS ! VIVE GRIEZMANN, LLORIS, PAYET, GIROUD, POGBA, MATUIDI, EVRA, SISSOKO, MARTIAL, RAMI, UMTITI, KOSCIELNY, KANTÉ, ET TOUS CEUX QUE J'AI OUBLIÉ, QUI N'ONT PAS PU JOUER, ON VOUS AIIIIIIIIIIIIIME ! Euhhhhhhh… J'ai dérivé je crois… Donc j'espère que tu profites bien de tes vacances toi aussi et bonne lecture !

Kikou :Merci beaucoup ! Je suis contente que ça t'ai plu et bonne lecture !

tilupine :Merciiiiiiiiiii ! Je suis super heureuse que tu aies aimé ce chapitre et j'espère que celui-ci te plaira tout autant !

Nedwige Stew :Oui, ils sont sacrément stupides, mais les Mangemorts ne sont pas un symbole d'intelligence, non ? :D Voici la suite que tu attendais et j'espère qu'elle va bien te plaire ! Bonne lecture !

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Chapitre 17 : Piscine et questions

Hermione regarda pensivement son churros plongé dans le chocolat chaud épais typique de l'Espagne. Cela faisait une semaine qu'ils étaient chez pansy et, lentement mais sûrement, tous commençaient à oublier les horreurs vécues à Poudlard. Ils se soutenaient les uns les autres, Pansy, Drago et Blaise réconfortant plus particulièrement Hermione et Ginny, puisque c'étaient elles qui avaient le plus de séquelles physiques et, plus que tout, psychologiques. La tête posée paresseusement sur sa main gauche, elle bailla et papillonna des yeux. Décidément, elle s'était levée bien trop tôt ce matin. Sa main droite, qui était occupée à faire tourner le churros dans la tasse, apporta le met jusqu'à sa bouche. Elle croqua l'extrémité du churros et mâcha lentement, savourant la texture croustillante puis moelleuse du beignet. Alors qu'elle le replongeait dans le chocolat chaud, une Pansy Parkinson pimpante, une cigarette coincée entre deux doigts, évoluant sur une nouvelle paire d'escarpins d'au moins dix centimètres, ses formes épousées par une splendide petite robe d'un vert bouteille qui mettait ses yeux en valeur, déboula dans la cuisine. À côté de la beauté presque irréelle de Pansy, le visage à moitié endormi d'Hermione paraissait vulgaire.

-Bonjour Hermione ! lança joyeusement la nouvelle venue.

-Ne t'approche pas de moi tant que tu as cette cigarette louche entre les doigts, marmonna l'ancienne Gryffondor.

Pansy souffla, écrasa l'objet haït par son amie et se laissa tomber sur une chaise.

-Tu me donnes envie. Ces churros espagnols ont l'air délicieux. Et ce chocolat épais… J'en ai l'eau à la bouche…

-Dans ces cas là, manges-en !

-Je ne peux pas, j'ai un régime strict ! gémit la brune.

Hermione, toujours amorphe, haussa des épaules.

-Enfin bon ! reprit Pansy en frappant des mains sur la table. Aujourd'hui, on fait du shopping !

Ce fut au tour de l'ancienne Miss-Je-Sais-Tout de laisser échapper un gémissement.

-Sérieusement Pansy ? demanda-t-elle. On y est allé il y a deux jours !

-Justement. Je suis en manque. Allez, bouge un peu tes fesses et prépare-toi.

La jeune femme repartit en trombe pour prévenir Ginny, laissant Hermione se morfondre devant son chocolat.

Quelques minutes plus tard, alors qu'elle n'avait pas bougé d'un centimètre, Drago surgit à son tour dans la cuisine.

-Salut Granger ! Paraît que tu vas faire du shopping avec les filles ?

Pour toute réponse, la brunette grogna.

-Je vois que Pansy ne t'as pas demandé ton avis.

-Bravo Malefoy. Niveau perspicacité, tu m'épates.

Le blond ricana devant son expression morose, attrapa un churros dans le paquet posé sur la table et l'immergea dans la tasse de la jeune femme. Celle-ci le fixa d'un air interrogateur puis, devant son sourire moqueur et provoquant, leva simplement les yeux au ciel. Drago nota tout de même la légère rougeur qui avait pris place sur ses pommettes et il sentit une créature rugir de plaisir dans sa poitrine. Il s'accouda sur la table, se rapprocha d'Hermione et pencha la tête sur le côté.

-Pourquoi est-ce que tu ne dis pas non à Pansy ? Tu pourrais rester avec Blaise et moi…

La jeune femme le regarda dans les yeux, cherchant la sincérité dans son regard. Ils restèrent longtemps ainsi, les yeux dans les yeux, ambre contre argent, chaud contre froid, sans ciller. Enfin, Hermione détourna les yeux, à présent bien rouge. Drago ricana de nouveau et se rapprocha encore plus d'elle, cherchant à capter de nouveau son regard. Chose compliquée, sachant qu'elle ne cessait de tourner la tête pour lui échapper.

-Rester avec Blaise et toi ? demanda-t-elle sans cesser d'éviter de le regarder. C'est un peu étrange, non ? Vous êtes des Mangemorts. Et en plus de ça vous êtes pervers.

Drago se leva d'un bond, l'air faussement outragé.

-Pervers ? Nous ? C'est totalement faux ! s'écria-t-il.

-Good morning America ! Salut les jeunes ! hurla Blaise qui entrait à son tour dans la pièce.

Hermione plaqua les mains sur ses joues pour cacher sa rougeur et un sourire illumina son visage.

-Bonjour Blaise ! Bien dormi ?

-Parfaitement, répondit le métis. Mais nous ne sommes pas des pervers. Tu peux rester avec nous sans craindre de finir empalée dans un lit. Par moi en tous cas…

Drago le fusilla du regard et Hermione sembla hésiter.

-Pansy ne va pas être contente, remarqua platement la jeune femme.

-On s'en fiche de Pansy ! fit Blaise.

-Allez Granger… On ira à la piscine ! proposa Drago.

-Bon… D'accord…

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-Tous sur Hermione ! beugla Blaise en sautant dans l'eau.

Hermione poussa un petit cri de surprise qui fut bientôt noyé par l'eau qui s'engouffra dans sa bouche. Lorsqu'elle refit surface, elle inspira un grand coup et toussa violement tout en insultant Blaise, la plupart de ses mots se perdant dans sa toux.

-Crétin ! Kof kof… Pas possible… Me noyer ! Kof kof… Rends compte ? Imbécile congénital ! Kof kof…

-Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda Drago qui venait juste d'arriver.

-Ton imbécile d'ami a failli me tuer, voilà ce qu'il se passe !

Drago secoua la tête de désespoir devant la stupidité et l'immaturité de son meilleur ami. Il se passa la main de haut en bas sur le visage et sauta à son tour dans l'eau. Un sourire fleurit sur ses lèvres lorsqu'il vit sa lionne préférée rouge de colère. Le jeune homme nagea jusqu'à Hermione, agrippa ses jambes pendant qu'elle réprimandait Blaise, et la tira dans l'eau. L'ancienne Gryffondor, qui avait été coulée par surprise deux fois en quelques minutes, reparu plus qu'énervée.

-Non mais je rêve ! Il ne me suffisait pas d'un abruti, il faut que je m'en coltine deux ? C'est une blague ? En restant avec vous, j'imaginais une matinée sympa, sans engueulade ou prise de bec, et vous vous amusez à essayer de me noyer ! J'en ai marre, j'aurais dû aller avec les filles !

Hermione les foudroya du regard chacun leur tour et sortit de la piscine d'un air furibond. Elle s'enveloppa dans sa serviette et quitta à grands pas la piscine, se dirigeant vers sa chambre. Cependant, alors qu'elle arpentait un des nombreux couloirs de la villa de Pansy, une main froide et encore humide saisit doucement son poignet. La jeune femme ne se retourna même pas et préféra appliquer l'une des techniques d'autodéfense mises au point lors de son séjour dans l'appartement de son père. Hermione saisit le bras qui prolongeait la main et, en s'aidant de la force de son adversaire, le fit basculer devant elle. Elle jeta un regard noir à Drago qui grimaçait sur le parquet, l'enjamba et reprit son chemin, lorsque le blondinet lui fit un croche-patte de là où il était. Ce fût alors au tour de l'ancienne Gryffondor de se retrouver le nez sur le plancher. Elle grogna et commença à se relever, s'apprêtant à assassiner le jeune homme. Seulement, elle n'eut pas le temps de se mettre sur les genoux qu'un poids s'abattit sur elle, la plaquant de nouveau face contre le sol. Hermione eu beau se débattre de toutes ses forces, rien n'y fit.

-Malefoy ! cria-t-elle. Tu n'as pas compris ce que j'ai dit tout à l'heure ? J'en ai ma claque de vous ! Alors maintenant, tu vas me laisser tranquille !

Le silence lui répondit, puis elle sentit des mains la retourner et la jeune femme se retrouva face à deux pupilles acier. Il y avait en même temps tant et si peu de choses dans ce regard qu'elle ne su rien interpréter.

-Où as-tu appris cette prise Granger ? murmura-t-il.

-Il n'y a rien au sujet de ce que je sais qui t'intéresse, que l'on regarde de près ou de loin, rétorqua-t-elle, glaciale. Maintenant lâche-moi, ou tu te trouveras bientôt dans la totale incapacité de perpétuer la lignée Malefoy.

Un faible sourire narquois fleurit sur les lèvres de Drago, qui répondit :

-Je suppose que, selon la façon dont tu m'as envoyé par terre tout à l'heure, je devrais avoir peur de tes menaces. Seulement, à mon avis, tu n'es pas dans la position adéquate pour mettre celles-ci en exécution, n'est-ce pas ?

Hermione ne trouva rien à répondre et resta donc silencieuse, se contentant de se débattre sauvagement. Au début, le blond la laissa faire, visiblement amusé. Puis, il commença à s'agacer, la patience n'étant pas la principale qualité chez les Malefoy, et saisit ses poignets d'une main, les immobilisant au-dessus de sa tête, tandis que son autre main plaquait son ventre contre le sol. Hermione poussa un gémissement de rage, se débattit faiblement puis, vaincue, arrêta de se fatiguer et fixa hargneusement Drago.

-Lâche-moi, Malefoy, ordonna-t-elle.

-Où as-tu appris cette prise Granger ? répéta-t-il, ignorant royalement sa requête.

-Il n'y a rien au sujet de ce que je sais qui t'intéresse, que l'on regarde de près ou de loin, répliqua la brune, se répétant elle aussi.

Drago leva les yeux au ciel et se pencha un peu plus vers elle. Leurs visages n'étaient plus qu'à quelques maigres centimètres l'un de l'autre et il eu la joie de voir les joues de l'ancienne Gryffondor se teinter et devenir pivoine. Il ne savait pas ce qui la gênait le plus. Peut-être leur proximité. Ou alors son souffle qui s'écrasait sur son visage. Ou encore son regard qu'il devinait beaucoup plus sombre que la normale. Ou même leur position qui était plus que suggestive. Ou alors était-ce un mélange de tout ceci ? Il n'en savait rien. En revanche, ce dont il était certain, c'est que cette situation le ravissait plus que de raison.

-Granger, tu es vraiment trop têtue.

S'il espérait que cette remarque allait la faire taire, il était trop rêveur. Ou naïf. Ou tout simplement stupide. Mais Hermione savait depuis longtemps que Drago était stupide. C'est pourquoi elle ouvrit la bouche pour répliquer. Ceci ne dû pas plaire au jeune homme qui, avant qu'elle n'ai eu le temps de dire quoi que ce soit, posa ses lèvres sur les siennes.

Hermione se figea. C'était la troisième fois qu'il l'embrassait sans son accord préalable, sans compter son rêve. Et comme les autres fois, elle ne pu s'empêcher de se dire qu'il embrassait bien. Trop bien. C'était frustrant. Les lèvres de Drago bougeaient lentement contre les siennes, ses dents mordillèrent gentiment sa lèvre inférieure. Et elle restait pétrifiée. Choquée, dégoûtée, énervée, gênée, mais aussi coupable. La jeune femme se sentait coupable d'éprouver autant de plaisir et de désirer si profondément le jeune homme. Ses lèvres sur les siennes, douces, soyeuses, tout simplement délicieuses, embrasaient son corps entier, libérant des décharges électriques qui traversaient sa chair brûlante, la rendant fiévreuse. Mais elle savait qu'elle ne devait pas. Ce désir, pêché insurmontable, se répandait en elle tel le magma dévastateur qui régnait dans les profondeurs des volcans. La main de Drago, qui remontait lascivement de son ventre à sa nuque, laissait derrière elle une trainée incandescente sur sa peau nue. Hermione s'attendait presque à voir s'enflammer son maillot de bain tellement la température de son corps était élevée. La langue du blond demanda l'accès à la bouche de la jeune femme qui hésita avant de se décider. Ivre de désir, trop choquée, elle entrouvrit les lèvres. À partir de cet instant, leur monde bascula.

Hermione répondit au baiser de Drago. D'abord timidement, mais ensuite avec passion. Leurs langues dansaient une valse folle, se caressant avidement. La seconde main du jeune homme libéra les poignets d'Hermione qui s'enroulèrent automatiquement autour du cou de celui-ci, ses doigts fins caressant les cheveux soyeux du Mangemort. Les mains de Drago accrochèrent la taille de la jeune femme, l'effleurant doucement. Lorsque le souffle leur manqua, ils se séparèrent, leurs lèvres continuant de se frôler, se regardant dans les yeux. Leurs souffles se heurtaient, leurs pupilles étaient sombres, leur respiration saccadée faisait se cogner leurs poitrines. Puis le jeune homme reprit possession des lèvres d'Hermione. Lorsqu'il mordilla de nouveau sa lèvre inférieure, l'ancienne Gryffondor laissa échapper un léger gémissement, presque imperceptible. Mais dans le silence du couloir, rompu seulement par leurs souffles bruyants, Drago l'entendit parfaitement et son membre se durcit plus qu'il ne l'était déjà. Sa bouche délaissa celle d'Hermione pour s'occuper de sa mâchoire, de son cou, apposant de petits baisers furtifs sur la peau douche et chaude de la jeune femme. Celle-ci gémit de plus belle, ses mains descendant dans le dos du Mangemort, le griffant légèrement. Lorsque Drago prit le lobe de son oreille entre ses dents et en mordilla la peau tendre, elle sentit ses tétons se liquéfier et son intimité devenir de plus en plus humide. Les lèvres du jeune homme étaient partout, passaient de son oreille à sa clavicule, de son nombril à la naissance de sa poitrine. Ses mains ne restaient pas non plus immobiles, se baladant sur le corps presque nu de sa partenaire. Alors que ses doigts glissaient dans son dos pour détacher le nœud qui retenait le maillot de la jeune femme, une voix retentit dans le couloir :

-Dray ? T'es là ?

La bulle torride dans laquelle ils étaient quelques secondes plus tôt éclata. Drago et Hermione se regardèrent quelques secondes, ahuris, puis la demoiselle poussa un glapissement et, se dégageant de l'emprise du blond, elle récupéra sa serviette et partit en courant. Drago se retrouva seul, couché au milieu d'un couloir, toujours sonné par ce qu'il venait de se passer. Soudain, entendant les pas de Blaise se rapprocher, il se leva, titubant légèrement.

-Dray ? demanda le métis en le voyant. Ça va ?

-Oui, répondit Drago. Pourquoi ça n'irait pas ?

Blaise plissa les yeux.

-Tu es essoufflé, tes cheveux sont en bataille et tu as l'air perdu. On dirait que tu viens de prendre ton pied… Attends… Tu n'as pas… ?

-Je n'ai pas quoi ? demanda le blond, maudissant la perspicacité de son meilleur ami. Blaise le connaissait décidément trop bien.

-Tu n'as pas… Tu n'as quand même pas couché avec Hermione ? Là, sur ce parquet ?

Blaise esquissa une grimace et recula d'un pas, pointant le sol d'un air révolté et dégoûté.

-Non, non, NON ! Pas couché. Juste… Embrassé. Un petit peu.

-Un petit peu ?! Ça fait un quart d'heure que tu es sortit de la piscine en courant pour la rejoindre ! s'emporta Blaise.

-Calme-toi, chuchota Drago. Sa chambre n'est pas loin, elle risquerait d'entendre.

Le métis jeta un regard courroucé au parquet, comme si tout était de sa faute, puis reprit plus calmement :

-Comment c'est arrivé ?

-Viens, on va dans ma chambre, je vais t'expliquer.

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-J'y crois pas qu'elle se soit laissée faire, souffla Blaise, éberlué. Surtout que, d'après ce que tu viens de dire, elle t'a repoussé par deux fois dans le passé.

Drago haussa les épaules et, son narcissisme revenant au galop, répliqua :

-C'est certainement qu'elle a découvert que je suis un homme formidable. Ou alors qu'elle ne pouvait pas résister une troisième fois à moi et mes baisers prodigieux.

-Ou alors elle s'imaginait qu'elle était en train d'embrasser Weasley, ajouta son meilleur ami, ce qui eu le don de calmer d'un coup le blondinet trop prétentieux.

-QUOI ?! aboya-t-il. Comment tu sais ça ?! Elle te l'a dit ? C'est faux ! Aucune personne sur cette planète ne peut penser à Weaslaid en m'embrassant moi !

-Calme-toi Dray. Elle ne m'a rien dit du tout, je te rappelle que je ne l'ai pas revue depuis la piscine. C'était juste une hypothèse et te voilà qui déraille totalement. L'amour ne te réussi vraiment pas mon pauvre Drago.

-Alors ne fais pas ce genre d'hypothèses devant moi, rétorqua simplement Drago, devant le regard abasourdi du métis.

Il avait ouvertement insinué que Drago aimait Hermione et… Et il n'avait rien répondu ! Certes, Blaise le savait depuis un bon bout de temps, mais il était pourtant sûr que Drago l'ignorait lui-même. C'est pourquoi il reprit en bafouillant :

-Attends… Tu… Tu… Je… Hermione ?

-Je ne comprends pas le langage Weasley, Blaise, répondit Drago en haussant les sourcils.

-Tu es amoureux d'Hermione ? répéta Blaise, toujours aussi éberlué.

Le blondinet éclata de rire :

-Bien sûr que non ! Drago Malefoy ne tombe jamais amoureux, tu te rappelles ? Et encore moins de cette Miss-Je-Sais-Tout de Granger ! Mais c'est tellement drôle de te faire tourner en bourrique Blaise !

Le métis fronça les sourcils, renifla, et détourna le regard, boudeur. Il ne vit donc pas les coins des lèvres de son meilleur ami retomber soudainement et ses yeux perdre la lumière que le rire avait allumée. Il ne vit donc pas les preuves que Drago n'avait pas fait exprès de ne pas le contredire. Il ne vit donc pas que Drago Malefoy était en train de se rendre compte qu'il aimait Hermione Granger.

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Hermione renifla dans l'oreiller. Pourquoi ? Pourquoi l'avait-elle laissé la toucher ? L'embrasser ? La caresser ? Pourquoi ne l'avait-elle pas repoussé, comme elle devait le faire ? Qu'est-ce qu'il aurait pu se passer si Blaise n'était pas intervenu ? La réponse fit frissonner la jeune femme. De peur, de hargne, de désir, elle ne savait pas. Depuis quelques temps, elle était dans une impasse. D'abord les premiers baisers échangés avec le jeune homme, puis son rêve, puis l'étrange gentillesse dont il faisait preuve avec elle, puis son changement de camp, maintenant ça… Quand est-ce que tout cela allait cesser ? Est-ce qu'elle était sûre que cela cesserait un jour ? Bien sûr que oui ! Tout dépendait d'elle, et elle n'avait plus aucune envie de sentir Drago Malefoy la toucher. Plus aucune envie de sentir ses lèvres si douches sur sa peau. Jamais. De toute manière, elle était amoureuse de Ron. Oui, c'était ça. Elle aimait Ron. Elle aimait Ron. Elle voulait que ce soit lui qui l'embrasse, lui qui caresse son corps. Voilà. Pas Malefoy. Il embrassait comme un Scroutt-à-Pétard. Ron. Pas Malefoy. Bien. Elle se fit le serment de ne plus jamais laisser ni les mains, ni les lèvres, ni quoi que ce soit qui appartienne à l'anatomie de l'ancien Serpentard ne serait-ce que la frôler. Rassurée, elle se releva en position assise sur son lit, pour découvrir deux yeux acier la fixer profondément. Ces yeux ne pouvaient appartenir qu'à une seule personne, et cette personne se trouvait devant elle, adossée contre la porte, les bras croisés sur sa poitrine. Drago Malefoy dans toute la splendeur.

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L'homme examina avec attention la foule qui s'affairait autour de lui sans lui prêter la moindre attention. Voilà plusieurs heures qu'il attendait dans cette fichue pièce peu éclairée que quelqu'un daigne lui expliquer ce qu'il fabriquait ici. Alors qu'il s'apprêtait à ignorer les ordres qu'il avait reçu et à quitter cet endroit, une jeune femme qui devait avoir son âge arriva près de lui. Elle avait de longs cheveux miel et des yeux sombres aux reflets rouges. Sa peau était pâle, presque translucide, et elle portait un ensemble noir.

-Monsieur ? Le Chef vous attend.

-Puis-je savoir… ?

-Le Chef vous expliquera tout, mais il faut d'abord que vous atteigniez son bureau.

La jeune femme se retourna et commença à marcher, l'invitant silencieusement à la suivre. Il traversèrent de nombreuses pièces aussi faiblement éclairées les unes que les autres, arpentant des couloirs sombres, les murs semblant vouloir lui dire qu'il se perdrait s'il voulait affronter seul le labyrinthe qu'ils formaient. Enfin, ils arrivèrent devant une grande et lourde porte de bois. La jeune femme toqua, l'ouvrit, et s'effaça, permettant à l'homme de rentrer. Devant lui se trouvait un homme d'une cinquantaine d'année. Ses longs cheveux grisaillant tombaient sur ses épaules. Il avait la même peau pâle que la jeune femme et que toutes les personnes qu'il avait croisé et ses yeux bleus avaient des reflets écarlates. Il lui autorisa à s'assoir en face de lui, un immense bureau les séparant.

-Bonjour. Je me nomme Henri, mais dorénavant, tu m'appelleras Chef. Je te présente Rachel, ma fille. Elle s'occupera de toi et de ton éducation.

La jeune femme qui l'avait mené ici le salua d'un signe de tête.

-De quoi vous… ?

-Et toi, tu es Marius, l'interrompit le Chef.

-Pardon ?! explosa ledit Marius. Je m'appelle…

-Nous connaissons parfaitement votre nom d'humain, l'interrompit de nouveau le Chef. Nous savons que ce sera difficile pour vous de changer de nom, mais il faut vous rendre à l'évidence, Marius. Vous êtes des nôtres. L'une de nous s'est courageusement sacrifiée pour vous sauver la vie. Sans elle, vous seriez mort.

-Mais je suis toujours un humain ! rugit Marius.

-Je me vois obligé de vous contredire, Marius. Vous êtes un vampire, comme nous tous.

Mouhahahahaha ! Alors ? Qu'en pensez-vous ? La scène Dramione ? Drago qui se rend compte qu'il aime Hermione ? Hermione qui est paumée ? Que va-t-il se passer entre eux et pourquoi est-ce que Drago est là ? Et le retour de l'homme, alias Marius ? La chute de la fin, vous en pensez quoi ? Vous vous y attendiez ? Bon, je sais que je vous bombarde de question mais je suis totalement excitée devant ma propre fic ! Enfin bref. J'aime bien la petite séance de baisers. Ça m'a beaucoup plu de l'écrire. Vous avez un peu plus d'informations sur Marius et j'espère que vous avez apprécié ! En tous cas, que vous ayez aimé ou détesté, je veux tout savoir !

Bisous

E