Salut ! Je sais que ça commence à devenir une habitude pour moi d'être à la bourre MAIS je poste quand même et je vous promet que je n'abandonnerai jamais cette fiction ! Vous avez ma parole ! En attendant, je vous laisse avec ce nouveau chapitre (pour me faire pardonnez, j'ai essayé de le faire assez long…), et j'espère qu'il va vous plaire même si moi j'en suis RAIDE DINGUE !

Réponse aux reviews :

Swangranger :Oui c'est sensuel j'adore ça moi ! Non je rigole. Enfin pas totalement j'adore quand même tout ce qui est sensuel mais bref je me comprends mdr ! Je suis contente que ça t'ai manqué, je me sens pas seule comme ça :D. Oui on est géniales, magnifiques, PARFAITES on pourrait être Miss France tellement on est bonnes et gentilles l'une envers l'autre :D ! En tous cas toujours autant de merci pour tes réponses, ça fait plus plaisir à chaque fois ! Ah oui et je suis désolée j'aurais voulu écrire une réponse plus longue mais je veux poster aujourd'hui et je dois partir à 18h dooonc je me dépêche :) ! En tous cas bonne lecture !

LovelsADoloris :Merci ça me fait plaisir que ça te plaise autant ! (phrase pas du tout bizarre ^^) Merci mille fois tu me fais vraiment chaud au cœur ! T'aimes las mangas ? Parce que moi avant j'étais une grosse fan j'en lisais tout le temps ! En tous cas voici la suite en merci encore !

Kikou : Merci beaucoup ! Voici donc la suite que tu voulais !

tilupine :Hin hin c'est normal on aime toutes ce Drago… En tous cas merci merci pour ta review et bonne lecture, j'espère que ça va te plaire !

Nedwige Stew :Je suis contente que tu adores ! Et je te préviens, tu vas encore être servie ! En bref voilà la suite et booooooonne lecture !

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Chapitre 19 :Lassitude et rencontre

-Malefoy !

-Granger ?

-Tu comptes aller jusqu'où comme ça ?

-Jusqu'à Londres ma chère !

Drago et Hermione, emmitouflés dans des capes kaki, rampaient silencieusement au bord d'un chemin, sacs à dos sur le dos.

-Non mais tu te fiches de moi ?! hurla la jeune femme. On a l'air malin comme ça ! Tu penses pas qu'on serait plus discrets debout ?

-Granger. Tu as fait une formation de Mangemort ? Non. Alors ferme ta grande bouche.

Agacée, Hermione se leva et continua son chemin en marchant rapidement, sans un regard pour son compagnon.

-Mais… Granger ! Viens ! Granger ! appela désespérément le blond.

-Non Malefoy ! On va mettre cent ans à arriver avec ta technique. Alors lève-toi et bouge tes fesses ou on n'atteindra jamais cette forêt !

Il grogna et se mit sur ses pieds avant de se mettre à courir pour rattraper sa camarade. Arrivée à son niveau, il lui prit la main et l'entraina dans sa course.

-Malefoy ! se plaignit Hermione. Lâche-moi !

-Je croyais que tu voulais arriver rapidement dans la forêt, rétorqua-t-il, tout sourire.

La jeune femme grogna, souffla, réfléchit, puis souffla de nouveau. Ils se tenaient juste la main ! Ce n'était pas un drame, si ?

-Granger, tu réfléchis tellement que je peux presque voir les rouages de ton cerveau tourner à toute vitesse et la fumée sortir de ton crâne comme une locomotive en pleine action, fit remarquer le blondinet.

-Tais-toi tu me fais mal à la tête.

Drago ricana puis fixa son regard sur le chemin. Ils étaient à l'orée du bois.

-On pourrait peut-être arrêter de courir maintenant, non ? demanda Hermione qui commençait à haleter.

-Ne me dis pas que tu es déjà fatiguée ? Franchement, ça se dit combattante de guerre mais c'est pas capable de faire quelques centaines de mètres en courant…

Hermione sourit ironiquement et arracha sa main de l'emprise du blond :

-Je pense savoir marcher, merci.

Ils continuèrent leur chemin sans un mot, à un mètre l'un de l'autre, Drago devant, Hermione derrière. Celle-ci avait les yeux fixés sur la nuque du blond. Elle était pâle mais semblait douce. Cela devait maintenant faire plus d'une heure qu'ils arpentaient la forêt. Ils avaient quitté le sentier, ce qui rendait la tâche plus assidue. Cela expliquait la fine pellicule de sueur que la jeune femme pouvait distinguer sur la peau blanche de Drago. Le regard d'Hermione glissa vers ses cheveux blonds. Lorsque le soleil transperçait les arbres, ils semblaient briller de mille feux. Le jeune homme avait abandonné le gel, et Hermione le préférait largement les cheveux ébouriffés. Elle aimait le voir passer sa main dans ses cheveux, comme pour les décoiffer encore plus. L'ancienne Gryffondor entendait sa respiration. Contrairement à la sienne, celle du Mangemort était régulière, signe d'une endurance qu'elle ne possédait guère. Le reste du corps de Drago était enveloppé dans la cape qui frôlait le sol.

De son côté, Drago pouvait sentir le regard brûlant de sa compagne sur sa personne. À plusieurs reprises, il dû se retenir pour ne pas se retourner et la serrer dans ses bras. Il essayait donc de se changer les idées en observant le paysage et en pensant aux tentatives de séduction plus ou moins foireuses que Blaise devait sûrement être en train de mettre en place avec Ginny.

Lorsque la lumière commença à décliner et que sa respiration se fit de plus en plus saccadée, Drago se retourna, Hermione, perdue dans ses pensées, faillit lui rentrer dedans, puis l'ancien Serpentard, qui s'était judicieusement écarté, dit :

-Je pense qu'on a assez marché pour aujourd'hui. Il commence à faire nuit, et t'as l'air vraiment crevée depuis une demi-heure. Il faudrait pas que tu meures tout de suite on a besoin de toi.

Mi-courroucée, mi-rassurée, Hermione ne répondit rien et commença à chercher la tente dans son sac-à-dos. Lorsqu'elle l'eut sortie, elle la monta, car Drago ne comprenait rien à ces « techniques moldues qui ne servent à rien quand on a une baguette – stupide Ministère de la Magie qui surveille l'utilisation de la magie bordel de merde ».

La tente, propriété de Pansy, était très spacieuse car magique. Elle contenait une cuisine, deux salles-de-bains, trois chambres, un bureau et un salon. Hermione fut particulièrement ravie du fait d'avoir sa propre chambre et sa propre salle-de-bains. Elle avait en effet craint de devoir partager l'une ou l'autre avec Drago, chose impensable si elle voulait qu'il n'arrive plus rien d'ambigu entre eux.

Ils s'installèrent confortablement, puis Drago s'enfonça dans un fauteuil, livre à la main.

-Tu lis toi maintenant ? demanda Hermione, assise dans le fauteuil en fasse de lui.

Drago se redressa, la regarda dans les yeux, se pencha en avant en appuyant ses coudes sur ses genoux et sourit.

-Ecoute-moi bien Granger. Je passe généralement mon temps de plusieurs façons différentes. Parfois, je joue au Quidditch. Je n'ai pas de balai, c'est réglé. Sinon, je pars en mission en tant que Mangemort. Je te laisse comprendre pourquoi je ne le fais pas. D'autres fois, je fais des potions ou jette des sorts, tout ce que je ne peux pas faire ici. Enfin, la dernière chose que je fais la plupart du temps, c'est coucher avec une fille. Or, la seule fille qu'il y a ici, c'est toi. Et tu ne comptes pas coucher avec moi, je me trompe ? Donc, je lis.

Hermione déglutit puis dit :

-Très bonnes rasons Malefoy.

Elle se leva et se dirigea vers la cuisine pour préparer à manger.

Lorsque le ragoût de bœuf fut réchauffé, elle s'assit à la table et commença à dîner. Quelques minutes plus tard, Drago la rejoignit, l'air frustré.

-Alors comme ça tu manges sans moi ? demanda-t-il.

-Est-ce que tu m'as aidée ? Non. Alors je n'avais aucune raison de t'appeler, répondit la jeune femme.

Drago ne répondit rien, sortit une assiette et des couverts, s'installa en face d'elle et se servit de ragoût. Ils mangèrent en silence. Le Mangemort ne cessait de jeter des regards furtifs à Hermione qui fixait son assiette d'un air résigné. Lorsqu'elle eu terminé, elle se leva, lava sa vaisselle, et retourna lire dans le salon. Drago fit de même. Un silence de plomb régnait dans la pièce. Tous deux absorbés dans leurs lectures, ils ne voyaient le temps passer. Ce fut seulement lorsque l'ancienne Gryffondor bailla pour la énième fois qu'elle se décida à regarder l'heure.

-Merlin ! s'écria-t-elle. Il est presque une heure du matin ! On ne pourra jamais se lever demain !

Ils allèrent donc se coucher, se préparant mentalement à la journée du lendemain et à toutes celles qui allaient suivre.

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Hermione ne sentait plus ses jambes. C'était le milieu de l'après-midi et ils avaient marché toute la journée. Cela faisait maintenant six jours qu'ils étaient partis. Une seule petite pause à chaque midi et ils étaient se remettaient en route avant de camper le soir. Le bois se faisait de plus en plus touffu et sombre et il y avait de moins en moins de preuves de vies humaine et animale. L'air se refroidissait et le sol était de plus en plus couvert de ronces, de racines entremêlées, de branches mortes. Elle avait manqué tomber à plusieurs reprises. Enfin, après de longues heures de marche, Drago s'arrêta et la jeune femme poussa un soupir de soulagement. Ils allaient enfin pouvoir monter la tente ! Comme d'habitude, Hermione s'en chargea. Ils entrèrent, s'installèrent, et s'assirent dans le salon. Hermione avait l'impression de revivre la même journée que les précédentes.

-C'est monotone, hein ? lui demanda soudain Drago.

-Très, répondit-t-elle. Je ne pourrai pas vivre comme ça pendant des mois, je mourrai d'ennui sinon.

Très vite, ils entamèrent une discussion. Hermione, particulièrement lasse, laissa de côté la haine qu'elle vouait au jeune homme et répondait avec plaisir à ses questions. Peu importait de quoi il s'agissait, si cette discussion réussissait à rompre la monotonie de leurs journées, elle les acceptait vivement. Au fur et à mesure qu'ils parlaient, Drago se rapprochait d'elle. Il finit donc assit sur l'accoudoir du fauteuil d'Hermione, sans que celle-ci ne se soit plainte une seule fois. Elle semblait tellement absorbée dans ce qu'elle disait qu'elle ne prêtait attention à rien d'autre. Le jeune homme en profita donc. Il n'avait que rarement eu la chance de pouvoir la contempler de si près sans qu'elle ne soit énervée. Il regarda donc avec un certain émerveillement ces lèvres si délicieuses se mouvoir tandis qu'elle parlait, ces mains si douces bouger lorsqu'elle voulait schématiser quelque chose avec, ce regard brûlant le fixer, lui, sans qu'il ne soit rempli de haine ou de rage. Soudain, il ne pu plus se retenir. Drago posa une main sur la joue d'Hermione et posa ses lèvres sur les siennes. La jeune femme, surprise, se laissa d'abord faire. Puis, elle posa sa main sur le torse du Mangemort et le poussa légèrement. Néanmoins, ses lèvres se mirent toutes seules en mouvement et, sans le vouloir, elle répondit au baiser. Surpris, Drago s'écarta légèrement, laissant leurs lèvres se frôler, et la regarda, interrogateur.

-Malefoy… Je suis terriblement lasse. Je n'en peux plus de ces journées interminables qui se ressemblent trop. Alors j'accepte n'importe quoi qui puisse changer de l'habituel, au risque de le regretter plus tard…

Le blondinet la contempla quelques secondes avant de plonger sur ses lèvres et de l'entraîner dans un baiser enflammé. Tandis que leurs langues entamaient un ballet effréné, Drago s'assit à cheval sur Hermione, plaquant son dos contre le dossier du fauteuil. Le corps de la jeune fille était secoué de frissons, elle avait chaud, très chaud. Ses mains agrippaient les cheveux de son camarade, comme si elle était désespérée. Jamais elle n'avait ressentit pareilles sensations. Une multitude de décharges électriques semblaient parcourir son corps. Lorsque Drago abandonna ses lèvres pour son cou, un gémissement presque imperceptible sortit de sa bouche. Le jeune homme se sentit presque électrocuté par ce son et mordilla de plus belle la peau tendre d'Hermione. Celle-ci gémit de nouveau, un peu plus fort. Elle lâcha un franc gémissement lorsque Drago fit sauter le premier bouton de son décolleté et que ses lèvres embrassèrent la peau offerte. Son bas-ventre paraissait sur le point d'exploser. Elle prit le visage de l'ancien Serpentard en coupe et l'embrassa passionnément. Hermione pouvait sentir l'érection du jeune homme contre son ventre un un nouveau frisson la parcouru. Ses lèvres glissèrent sur la mâchoire de Drago, suçotèrent le lobe de son oreille et embrassèrent son cou tandis que ses mains fébriles défaisaient les boutons de la chemise du jeune homme. Elle admira quelques secondes le torse offert à elle. Il était finement musclé, les abdominaux du Mangemorts saillaient et sa peau pâle et douce semblait rayonner. Hermione le caressa doucement avant de le parcourir de baisers de haut en bas, s'arrêtant toujours au niveau de la ceinture, dans le but de le faire languir. À chaque petit cri poussé par le blond, elle sentait son intimité s'humidifier encore plus.

Lorsque Drago en voulu plus, il attrapa Hermione entre ses bras et la souleva du fauteuil. Naturellement, la jeune femme enroula ses jambes autours de la taille du Mangemort. Celui-ci l'allongea sur le tapis et continua sa besogna là où il s'était arrêté, c'est-à-dire le premier bouton du chemisier da l'ancienne Gryffondor. Ses lèvres sillonnaient la peau laiteuse d'Hermione tandis qu'il ouvrait de plus en plus son chemisier. Elles se heurtèrent à la paroi du soutien-gorge et Drago sourit avant d'embrasser le tissu, se ravissant de sentir les tétons de la jeune femme se durcir. Finalement, Drago retira totalement le chemisier d'Hermione et remonta vers ses lèvres, l'embrassant langoureusement, tandis que ses mains glissaient légèrement dans son dos pour décrocher le sous-vêtement de la demoiselle. Lorsque ceci fut fait, le jeune homme se recula et la contempla, la faisant rougir. La poitrine qu'il avait sous les yeux était la plus belle qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir. Ni trop petite, ni trop grosse, juste parfaite. Comme Hermione, rouge de gêne, se cachait de ses bras, Drago les repoussa en murmurant :

-N'aies pas honte. Tu es magnifique…

Il sourit, écarta une mèche rebelle qui trainait paresseusement devant les yeux de la jeune femme, l'embrassa tendrement puis descendit vers sa poitrine. Il la caressa d'abord avec la légèreté d'un papillon, s'émerveillant de voir les tétons pointer et d'entendre sa partenaire pousser de petits soupirs, puis plaça sa main droite sur le sein droit et sa bouche sur le gauche. À ce contact, Hermione poussa un gémissement de surprise et de plaisir. Alors que le blond malaxait, léchait, mordillait sa chair tendre, elle gémissait de plus en plus forts, ses mains fourrageant dans les cheveux de Drago puis descendant et griffant légèrement son dos. Le jeune homme inversa les rôles et sentit sa virilité se tendre tellement contre son boxer qu'il en avait presque mal. Ses lèvres abandonnèrent la poitrine d'Hermione qui soupira de frustration et glissèrent vers son nombril qu'il chatouilla avidement. Puis, il s'écarta et regarda Hermione. Une mince pellicule de sueur recouvrait sa peau, ses yeux étaient sombres, ses lèvres étaient entrouvertes et elle haletait. Drago l'embrassa de nouveau, et la contempla encore. Il allait faire l'amour avec Hermione Granger. Non, pas coucher. Faire l'amour. Parce qu'il l'aimait. Oui, il l'aimait. Et depuis si longtemps ! Mais elle… Elle… Elle ne l'aimait pas. C'était là toute la vérité. Elle ne l'aimait pas et n'avait certainement pas envie de faire ce qui allait suivre. Elle allait le regretter, il en était certain. Et, si Drago voulait la posséder toute entière, qu'elle l'aime autant que lui, il ne voulait pas que ce soit de cette façon. Il ne voulait pas profiter de sa vulnérabilité, de sa lassitude. Il voulait qu'elle le désire pleinement et qu'elle soit totalement consciente de ses actes. C'est pourquoi il chuchota :

-Granger… Je ne crois pas que ce soit une bonne idée…

Hermione le fixa, à moitié sonnée, puis posa sa tête sur le tapis et se roula en boule avant de sombrer dans un profond sommeil. Drago sourit, écarta de nouveau la mèche rebelle de devant le visage de sa bien aimée et l'embrassa tendrement. Puis, il la prit entre ses bras, la porta jusqu'à sa chambre et la déposa sur son lit, avant de déposer un baiser sur son front. Il ne savait pas d'où venait ce brutal accès de tendresse. Le jeune homme alla à son tour se coucher, repensant sans cesse à la saveur des lèvres, de la peau, de l'ancienne Gryffondor, gravant à jamais l'image de son regard et le son de ses gémissements dans sa mémoire, sentant presque encore les baisers d'Hermione sur son corps.

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Hermione se leva en frissonnant. Elle remonta sa couverture et se demanda pourquoi elle dormait torse nu et en jean. Finalement, elle pensa qu'elle était tellement fatiguée la veille qu'elle avait dû tomber comme une masse sur son lit. D'ailleurs, elle avait tellement bien dormi qu'elle avait oublié ce qu'elle avait fait la veille ! Certainement la même chose que les autres jours, c'est-à-dire marcher sans cesse, installer la tente, lire, et aller au lit.

Hermione pénétra dans le salon où se trouvait déjà Drago. Celui-ci lui jeta un regard étrangement inquiet.

-Quoi ? demanda-t-elle, surprise.

-Bien dormi ?

-Oui… Et toi ?

-Plus que bien ! sourit le Mangemort.

La jeune femme s'assit, déjeuna, et Drago devina tout dans son attitude. Elle ne se souvenait de rien. Exactement ce qu'il avait espéré. Ainsi, il pourrait continuer à se comporter normalement avec elle, comme elle le ferait avec lui. Le problème était réglé.

Les deux jeunes gens partirent, Hermione se préparant mentalement à une nouvelle journée de marche et de solitude. Cela ne manqua pas. Jusqu'à midi, ils marchèrent silencieusement dans la sombre forêt. L'ancienne Gryffondor laissait ses pensées divaguer vers ses amis. Où étaient Harry, Ron, Neville et Luna en ce moment ? Et Ginny, Blaise et Pansy ? Que faisaient-ils ? Étaient-ils arrivés en Amérique ? Est-ce que Blaise avait avancé avec Ginny ? Elle qui détestait être tenue dans l'ignorance, voilà qu'elle était servie !

Tandis que, tous deux perdus dans leurs pensées, ils marchaient rapidement, ils ne virent pas deux yeux rouges les dévisager puis partir à une vitesse ahurissante.

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-Réunion immédiate ! rugit l'un des chef-soldats.

Marius souffla, agacé. Encore une mission inutile à laquelle il n'allait absolument pas participer. C'est donc bon gré, mal gré qu'il se dirigea dans l'amphithéâtre qui servait de lieu de réunion.

-Bien, commença le Chef une fois que tous les vampires furent présents. Vous avez une nouvelle mission. Deux individus habillés de façon à passer inaperçus viennent de pénétrer sur l'un de nous territoires. Cependant, même vêtus de vert, ils ne purent échapper à l'œil de nos guetteurs. Je vais nommer ceux qui devront se rendre là-bas afin de les arrêter. Vous serez dix. Cela suffira amplement si ce ne sont que de simples humains, mais ils peuvent aussi être des sorciers ou autres créatures de ce genre. Il y aura Rachel, Titus, Crépus, Ultus, Marius, Luc, Furgan, Mary, Leah et Rex. Partez maintenant.

Marius se tourna vers Rachel, ébahi.

-Ma première mission ! s'écria-t-il.

Rachel sourit :

-Allez viens. On a des imposteurs à arrêter.

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Hermione souffla. Ils venaient de repartir après la pause déjeuner. Drago et elle n'avaient échangé que quelques mots, mais elle avait sentit son regard sur elle tout le long. Soudain, elle s'arrêta. Il lui avait semblé entendre une branche craquer derrière elle. La jeune femme remarqua que Drago s'était immobilisé, lui aussi. Hermione porta sa main à sa ceinture mais ne trouva rien, se rappelant en même temps qu'ils ne pouvaient utiliser la magie. Elle échangea un regard avec le Mangemort et se rapprocha de lui. Elle pouvait entendre son cœur battre de plus en plus vite. Plus aucun bruit ne se faisait entendre, mais l'atmosphère était terriblement lourde et elle avait la sensation d'être épiée de tous côtés. Soudain, Drago lui cria :

-Cours !

Hermione ne se le fit pas dire deux fois et se mit en mouvement, courant à perdre haleine dans le bois sombre. Elle entendit une voix rauque crier « Attrapez-les ! », sentit un courant d'air passer près d'elle, puis quelques chose de puissant lui agrippa les bras et la plaqua durement contre un arbre proche. Sa capuche était descendue à hauteur de son nez et lui cachait la vue. Cependant, elle devinait que trois personnes la tenaient. Un lui immobilisait les bras, un autre la plaquait contre l'arbre et le dernier avait la main autour de son cou. Plus loin, elle pouvait entendre des bruits de lutte. Drago devait donner du fil à retordre à ses adversaires. La jeune femme décida de prendre exemple sur lui et se débattit furieusement, mais celui qui tenait sa gorge serra un peu plus son emprise et elle dû s'arrêter à cause du manque d'air. Finalement, la lutte paru se terminer et elle pouvait entendre Drago haleter, sûrement maintenu de la même façon qu'elle.

-Bien… Qu'avons-nous là ? dit une voix en s'approchant de l'endroit où elle se trouvait.

Cette voix… Elle la connaissait. Elle ne savait plus à qui elle appartenait, mais elle la connaissait. Qui était-ce ?

Brusquement, quelqu'un lui enleva sa capuche et Hermione cru sentir son cœur s'arrêter de battre. Elle vit qu'elle était maintenue par trois hommes étranges à l'air agressif. Plus loin, elle vit Drago essayer de se débattre tandis que cinq personnes le tenaient, dont deux femmes. Elle vit la femme qui se à quelques pas de Drago. Mais, surtout, elle vit l'homme qui se tenait en face d'elle. La même surprise que la sienne se lisait sur son visage. Hébétée, Hermione réussit tout de même à articuler :

-Ron… ?

Fin de ce chapitre ! Je l'adore ! Et je parie que vous l'adorez aussi, non ? Le petit lemon, il vous a plu ? Et, surtout, Marius qui est en fait Ron ! Vous comprenez ? Dites-moi touuuuuuuut !

Bisous

E