Et me voilà de retour avec un nouveau chapitre ! J'espère que vous avez passé de joyeuses fêtes et de bonnes vacances, et que vous déprimez pas trop à l'idée qu'elles terminent aujourd'hui… Parce que c'est plutôt mon cas (… Allez, pour vous remonter le moral, je vous offre un petit chapitre fraichement sortit de mon imagination ! Profitez bien, j'espère que vous allez l'apprécier !
Réponse aux reviews :
Nedwige Stew : Aaaaaaah je suis contente que ça t'ai plu :) ! Moi non plus je peux pas le voir Ron ! Même dans les livres je le trouve… bof bof quoi… C'est pour ça que je le transforme en personnage pas sympathoche… J'espère que tu vas aimer ce nouveau chapitre, bonne lecture !
Swangranger : Rooooooh t'es trop gentille faut arrêter tu vas me faire pleurer de bonheur ! J'imaginais pas que cette fiction allait autant plaire, mais j'en suis hyper heureuse ! Ah mais oui carrément Ron c'est un sacré connard je veux vraiment faire ressortir ça dans l'histoire. Mais oui tu peux le dire il enfonce le clou c'est un connard ! Truc de fou, truc de fou… J'irai pas jusqu'à dire ça quand même mdr. Vraiment merci pour tes reviews toujours aussi adorables et profite bien j'espère que tu apprécieras ce chapitre !
No name :Ah je suis contente que tu aies compris, ça fait du bien, ça prouve que j'explique d'une façon à peu près compréhensible ce dont je doute toujours mais bon… Mais oui Ron il en a rien a foutre, c'est un gros macho qui pense qu'à sa pomme c'est pour ça qu'on l'aime pas ! Boooouuuuh ! Sinon, bonne lecture !
Kikou :Hihi je suis contente que ç ate plaise ! Voici la suite, profite bien !
tilupine : Merci merci merci ! Voilà la suite tant attendue et bonne lecture !
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Chapitre 21 :Brouillard
Hermione fut réveillée par des éclats de voix. Il lui semblait qu'ils venaient du couloir. Elle se redressa et tomba face à face avec Drago. Ils se dévisagèrent quelques secondes, puis la jeune femme prit la parole :
-Pourquoi les vampires sont-ils agités comme ça ?
-J'en sais rien, répondit Drago. Mais si tu veux mon avis, on ne va pas tarder à le savoir…
Il s'avéra que le blondinet avait parfaitement raison. En effet, quelques minutes plus tard, un vampire hargneux pénétra dans leur cellule, leva violemment Hermione par le bras et l'emporta derrière lui, faisant fi des protestations du Mangemort.
-Mais lâchez moi ! ordonna Hermione en se débattant, chose inutile tant les doigts glacés du vampire étaient puissants.
-Tais-toi, humaine. Et suis-moi docilement ou je te mords.
Chez un autre, la menace aurait pu paraître humoristique. Mais chez un vampire et au vu de ce qu'elle avait enduré la veille, la demoiselle préféra obéir.
-Que se passe-t-il ? risqua-t-elle tout de même.
-L'un de nos vampires, celui qui t'a interrogée hier, est mort de façon étrange cette nuit. On te soupçonne, et Marius a raconté des choses sur toi et ce que tu lui as ait subir dans le passé à faire frémir Lucifer lui-même.
-Marius a… Ron ? Mais qu'est-ce qu'il est allé raconter celui-là ? S'il vous plaît, écoutez-moi ! Je n'y suis pour rien ! J'étais enfermée dans ma cellule toute la nuit, vous pouvez demander à Malefoy et… Oh Merlin…
Ils venaient d'entrer dans une pièce sombre. Sur le lit se tenait le cadavre du vampire tortionnaire. Son torse était déchiqueté, son corps était sali d'une matière bleue, aux reflets argentés. Comme du…
-Hyacintho… souffla Hermione.
-Que dis-tu ? demanda le vampire qui l'avait amenée là.
-Je dis que c'est affreux, mentit la jeune femme. Qu'est-ce que ce liquide bleu ?
-On ne le sait pas. Justement, on comptait sur toi pour nous le dire.
Hermione commença à s'affoler intérieurement. Tout prenait petit-à-petit forme dans sa tête. Le vampire l'avait mordue, son sang était entré dans un autre corps que le sien, le Hyacintho avait détruit son malfaiteur. Oui. Ils avaient raison. C'était bien elle la responsable de ce meurtre. Indirectement, certes, mais c'était elle.
-Je ne vois pas de quoi vous parlez, mentit de nouveau la brunette. Je ne sais rien de ce truc, je n'ai rien fait. Je ne sais pas ce que Ron vous a raconté sur moi, mais on s'est disputés, il m'en veut atrocement et il ferait n'importe quoi pour me mettre des bâtons dans les roues. Je vous le jure. Demandez à Malefoy, je n'ai pas quitté ma cellule de toute la nuit. De toute manière, je ne le pouvais pas, vous le savez aussi bien que moi et…
-Elle dit vrai.
Hermione se retourna vivement et découvrit Drago, appuyé nonchalamment contre le cadre de la porte.
-Comment tu… ?
-Granger, je témoigne en ta faveur alors je te prie de ne pas m'interrompre, merci beaucoup. Donc je disais que je suis certain que Granger n'a pas quitté la cellule de toute la nuit. Elle avait beaucoup pleuré la veille – ne fais pas cette tête courroucée c'est la vérité – et s'est endormie en quelques secondes. Après quoi je suis resté toute la nuit éveillé pour la surveiller. J'avais peur qu'elle fasse des bêtises en voulant aller voir Weaslaid pour s'excuser.
-C'est vrai ? Tu es resté éveillé toute la nuit ? demanda Hermione, les yeux ronds comme des soucoupes.
-Regarde mes cernes… Et pas la peine de jouer la petite Grangie-Sainte-Nitouche-j'ai-une-dette-envers-toi-tu-aurais-dû-te-reposer-allez-va-dormir-mon-pauvre-chou, parce tu sais très bien que j'ai besoin de toi pour m'enfuir d'ici et que tu es plus utile vivante que bouffée par ton ancien meilleur ami.
-Sainte Nitouche ?! Tu peux parler, espèce de sale pervers !
-Granger, Granger… Dans le monde où nous vivons, être légèrement pervers vaut dix fois mieux qu'être coincée comme toi. Je me fais les filles que je veux, quand je veux, où je veux. Alors que tu es toujours vierge. Petite prude.
-Mais je… Je ne te permets pas ! cria Hermione en rougissant. Tu crois que tu vaux mieux que moi parce que tu t'es tapé toutes les sorcières du Royaume-Uni ? Mais quand tu seras vieux et moche, qu'est-ce que tu pourras faire vu qu'il ne te restera que ta connerie ? Je suis peut-être pudique, mais je me suis construit un avenir. Qu'est ce que tes conquêtes t'auront appris, toi ? À devenir testeur de matelas plus tard ?
Contre toute attente, Drago s'esclaffa et rétorqua, les sourire en coin :
-Un Malefoy ne devient jamais moche Granger. Et tu sais mieux que quiconque que je suis loooiiiinnn d'être con. Pervers, je veux bien, mais je suis loin de la connerie.
-Ah oui ? C'est qui l'abruti qui a voulu traverser l'Espagne et la France à pieds pour regagner l'Angleterre discrètement ? C'est à cause de qui qu'on est au milieu de suceurs de sang flippants dans je ne sais quelle partie du monde ?
-Eh. Je ne vous permets pas de… commença le vampire.
-Pour ta gouverne, si on en est là, c'est parce que tu as démoli mon manoir, Granger.
-Tu me séquestrais imbécile ! J'ai failli me faire violer par un Mangemort de cinquante piges et j'étais enfermée chez toi !
-Tu m'avais Stupéfixé en pleine rue, idiote !
-Calmez-vous… tenta le vampire.
-Tu m'aurais tuée si je n'avais rien fait, espèce de malade !
-L'Ordre a tué mon père ! Tu en faisais partie, petite peste, c'était logique ! Tu étais l'ennemie !
-Vous devriez retourner dans votre cellule… hasarda de nouveau le vampire.
-Tu étais aussi l'ennemi, enfoiré ! C'est pour ça qu'on a tué ton père ! Tu étais au service d'un malade mégalomane, je te rappelle ! Ton père était un fou raciste !
-C'était quand même mon père ! hurla Drago en serrant les poings.
-TAISEZ-VOUS, HUMAINS MINABLES ! VOUS CRIEZ TELLEMENT FORT QUE VOUS POURRIEZ RÉVEILLER LE MORT ! beugla le vampire.
-Mais laissez-nous nous disputer en paix, sangsue ! vociféra Drago.
La fureur brilla dans les yeux de la créature. Avant que le Mangemort n'ait pu faire un mouvement, il se retrouva plaqué contre le mur, la joue rougie, le vampire devant lui, serrant son cou de sa main gelée.
-Eh ! Normalement, c'est moi à votre place, et Granger contre le mur ! rugit le blondinet.
Il essaya de donner un coup de poing au vampire, qui l'évita aisément et menaça :
-Si tu ne te tiens pas tranquille, je pompe ton sang jusqu'à ta mort.
-On ne boit pas le sang d'un Malefoy impunément ! Lâche-moi, créature affreuse !, répondit Drago, gardant sa fierté jusqu'au bout, au grand désespoir d'Hermione.
Le vampire planta ses crocs dans le cou du blond qui grogna, son grognement de transformant peu à peu en gémissement plaintif, puis en souffle erratique.
-Arrêtez ! hurla Hermione. Vous allez le tuer !
Mais la créature ne le tua pas. Rassasiée, elle fit disparaître les trous produits par ses canines, laissa tomber un Drago au bord de l'évanouissement au sol, reconduisit violemment les deux compagnons dans leur cellule et s'en fut.
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-Euuh… Malefoy ? Tu vas bien ?
-Hein ? Granger ? Mais qu'est-ce que vous foutez dans ma chambre, toi et tes cheveux ? Ils sont plus affreux que jamais, tu sais ?
Hermione roula des yeux et retourna sur son lit, prenant congé du blondinet qui allait visiblement très bien, malgré la morsure subie quelques heures plus tôt.
-Il faut sortir d'ici, dit-elle tout haut.
-Oh oui, j'aillais te le proposer. Et si on demandait aux vampires de nous laisser faire une petite promenade digestive ? railla Drago.
-Ha ha Malefoy, tu es tellement drôle que je n'arrive pas à rire.
-C'est toi qui ne possède pas d'humour Granger. De mon côté, on a toujours vanté le mien.
-Oui, ainsi que ton intelligence exceptionnelle, ton courage à toute épreuve, ton amour pour la lecture et ton amitié profonde avec Harry, rétorqua Hermione, sarcastique.
-Je suis intelligent et courageux Granger. Tu m'inventes juste des défauts parce que tu ne trouves que des qualités chez moi. En même temps, je te comprends. On ne rencontre pas tous les jours des hommes beaux, intelligents, riches, drôles, sportifs, courageux, bons au lit, polis et biens élevés et qui sentent bons.
-Et arrogants, surtout.
-Aaaaaaaahh mais qu'entends-je ? s'exclama le Mangemort. La petite Granger n'a rien nié quand j'ai décrit ma perfection. Serais-tu en train de tomber sous mon charme ?
-Tu vis un rêve éveillé mon pauvre Malefoy. Bon, ne m'en veux pas mais c'est ennuyant de parler avec toi, je préfère trouver un moyen de sortir d'ici.
-Laisse tomber Granger, on ne sortira jamais d'ici, mieux vaut se résigner et attendre que la guerre soit terminée pour que quelqu'un vienne nous sauver.
-Non Malefoy ! cria Hermione. Je ne vais pas restée cachée ici, dans une impression de sécurité précaire, à ne rien faire hormis attendre la mort, alors que d'autre se battent pour nos intérêts et nos idéaux, alors que d'autres meurent à chaque seconde pour nous et la rébellion que NOUS avons initiée ! Je suis une Gryffondor, Malefoy. Je ne laisse pas les autres mourir à ma place. Avec ou sans toi, je sortirai d'ici. Tu ne m'es pas indispensable.
Drago la fixa quelques instants, comme ébahi, presque blessé, avant de répondre :
-Je viendrai avec toi Granger. Peut-être ne te suis-je pas indispensable, mais tu es indispensable pour moi.
La jeune femme le regarda sans comprendre. Le blond avait l'air si sérieux, ses pupilles acier ancrées dans les siennes reflétaient quelque chose de si beau, qu'elle sentit son cœur se mettre à battre plus fort. Elle ne savait pas ce qu'était cette chose lisible dans les yeux du jeune homme, mais elle lui faisait tourner la tête. Elle se sentit trembler, comme prise d'un effroi indicible, mais elle n'avait pas peur. Elle perçut la vibration de son sang, bouillonnant dans ses veines. Elle avait conscience de l'électricité présente entre leurs deux regards. Qu'était-ce, cette sensation étrange ? Hermione vit sa main se lever, et discerna un brouillard bleuté autour de sa personne. Qu'était-ce, ce brouillard ? Elle sentit son corps se lever de lui-même. Son cerveau avait cessé de fonctionner, toute raison lui manquait. En réalité, elle n'avait aucune idée de ce qu'elle était en train de faire. Les yeux envoûtants de Drago étaient toujours plongés dans les siens. La jeune femme ne voyait que ça. Alors, elle ressentit un besoin, une nécessité. C'était urgent, irrationnel, une exigence inconsciente devant laquelle elle ne pouvait que se plier. Son corps entier le désirait. Hermione se sentit se baisser vers le blond assis contre le mur, s'asseoir sur ses jambes tendues. Les pupilles acier de Drago étaient plus près des siennes que jamais. Le brouillard s'épaissit, si bien qu'elle ne distinguait que des détails du visage du Mangemort. Son corps ne voulait pas cela. Puisqu'il ne pouvait plus le voir, il le voulait contre lui. Il voulait sentir sa peau contre la sienne, sa chaleur, son souffle, son odeur. Il le voulait lui, tout entier. Alors son corps lui commanda de s'approcher plus encore, jusqu'à sentir ses lèvres douces contre les siennes. À ce contact, Hermione sentit sa peau brûler, son cœur battre fort, tellement fort ! Mais son corps en voulait plus. Les lèvres de Drago bougèrent contre les siennes, le baiser était doux et sensuel. Les bras de la jeune femme s'enroulèrent autour du cou du Mangemort et elle le tira fort vers elle, approfondissant ainsi le baiser. Leurs langues se rencontrèrent, le baiser se fit passionné, presque violent. Le brouillard s'épaissit de nouveau. Maintenant, elle ne voyait plus du tout le jeune homme en face d'elle. Son corps en voulait encore plus, il exigeait sa peau nue contre la sienne, sa bouche sur sa peau, il voulait tout. Cette passion charnelle lui faisait presque mal tant elle était violente. Les mains d'Hermione passèrent sous la chemise de Drago, ses lèvres couvrirent la mâchoire du jeune homme de baiser. Elle en voulait plus.
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Drago avait bien remarqué que sa réplique avait gêné la jeune femme. Cependant, il ne s'attendait pas à ce qu'elle réveille le Hyacintho. Dès l'instant où les pupilles ambre d'Hermione étaient restées ancrées dans les siennes, il avait compris que quelque chose n'allait pas. Puis le brouillard, d'abord léger, s'était levé. Mais lui n'avait pas bougé, comme pétrifié par la matière bleutée flottant dans la pièce. La jeune femme, comme possédée, s'était approchée de lui, s'était assise sur ses jambes, l'avait embrassé… Sa peau était étonnement chaude. Hermione n'était pas dans son état habituel. Elle avait prit les devants dans le baiser, et c'était maintenant elle qui caressait son torse de ses doigts fins, sans gêne aucune. Drago fit soudain basculer la jeune femme sur le sol de pierre froide et l'embrassa de plus belle.
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Dès l'instant où la pierre gelée du sol rencontra la peau brûlante d'Hermione, sa tête cessa de tourner. Le brouillard épais se rétracta et disparu totalement dans la jeune femme. Sa peau reprit une température normale et son cerveau redémarra. La première question qu'elle se posa fut : « Qu'est-ce qu'il se passe ? ». La deuxième fut « Pourquoi est-ce que Drago Malefoy est en train de m'embrasser ? ». Enfin, la troisième était en réalité une exclamation : « Oh merlin ! Drago Malefoy m'embrasse ! ». Hermione tourna la tête sur le côté et murmura :
-Ma… Malefoy… Qu'est-ce qu'il se passe ? Comment je suis arrivée là ? Pourquoi est-ce que tu… ?
Drago se releva en secouant la tête, comme s'il avait lui aussi perdu conscience de ses actes durant quelques minutes. Les yeux noirs de désir, il regarda la jeune femme toujours allongée sur le sol et répondit :
-Je sais pas… Tu étais bizarre… Sûrement l'un des effets du Hyacintho après un choc ou… Non, vraiment, j'en sais rien du tout…
-Ah oui, le Hyacintho. C'est ça qui a tué le vampire qui m'a torturée, se rappela l'ancienne Gryffondor.
-Je m'en suis douté en voyant son cadavre. Ce truc est encore plus puissant que je ne l'imaginais.
-J'aimerais retourner en Angleterre. Je veux me battre, soupira Hermione. À ton avis, que font Ginny, Blaise et Pansy en ce moment ?
-Aucune idée… avoua Drago. Peut-être sont-ils arrivés au Royaume-Uni…
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-Mais qu'est-ce qu'ils fabriquent ? demanda brusquement Blaise Zabini.
Ginny Weasley leva le tête de son magasine et Pansy Parkinson fit de même, abandonnant sa séance de manucure pour accorder de l'attention à son meilleur ami.
-Ça fait deux semaines que tu poses la même question et deux semaines qu'on te répond la même chose, répondit Pansy. On n'en sait rien. Ils ont dû rencontrer un problème en chemin et avoir été retardés. Ils ne devraient pas tarder à arriver. En tous cas, on est sûrs qu'ils n'ont pas été attrapés par les Mangemorts. Avec toutes les Gazettes qu'on intercepte, on l'aurait su. Ne t'inquiète pas, si Drago et Hermione avaient été capturés, ça aurait fait les gros titres.
-Pansy a raison, Blaise. Il ne nous reste qu'à rester discrets et attendre, dit Ginny.
-Mais je n'en peux plus d'attendre ! hurla le métis. Deux semaines qu'on poireaute dans cet abri pourri je ne sais où en Écosse et aucune trace d'eux. Et s'ils étaient en danger ?
Les deux jeunes femmes échangèrent un regard entendu, et Pansy répondit :
-Ils s'en sortiront, comme toujours. De toute manière, même si on le voulait, on n'arriverait pas à les retrouver. Je propose qu'on élabore un plan d'infiltration ou d'attaque. Il serait temps de retrouver les membres de l'Ordre du Phénix et d'en finir avec cette guerre.
Et voilà ! Un nouveau chapitre terminé ! Que pensez-vous du retour de Blaise, Pansy et Ginny ? Vous attendiez-vous à ce qu'ils soient déjà arrivés ? Voilà, et n'oubliez pas, une petite review ça fait toujours plaisir !
Bisous
E
