Le jour se leva tôt, et les rayons du soleil se propageaient lentement dans la pièce. Eris ouvrit les paupières. Le lever du soleil était magnifique ! Elle sauta hors de son lit et alla dans la salle d'eau où il y avait une grande baignoire, deux lavabos en marbre et les robinets en or, ainsi qu'une armoire où étaient rangés les serviettes et les savons. Elle se baigna puis s'habilla. Elle décida de porter une robe blanche avec des fleurs rouges et aux manches assez longues (du moins assez pour cacher le bandage à son bras. Elle prépara son sac. Elle y mit un maillot de bain, des crayons et un cahier à croquis. Puis elle se rendit dans la salle à manger. La table était déjà dressée et Athéna et le Grand Pope discutaient sur le balcon.

Eris : Bonjour ! Vous êtes bien matinaux !

Sage : Bonjour, princesse !

Athéna : Bonjour ! Bien dormi ? Oh, je vois que tu es déjà prête !

Eris : Ne te moques pas ! Mais… tu ne viens pas avec moi ?

Athéna : Malheureusement je ne pourrais pas. J'ai des affaires urgentes à régler et je suis obligée de rester ici.

Eris : Oh !... Je vois. Et… euh…

Sage : Shion sera là à 8h30.

Eris rougit.

Athéna : Bon, au moins je pourrais prendre mon petit déjeuner avec toi.

Sage : Je vous laisse, je reviendrais quand vous aurez fini.

Il se retira et Athéna et Eris mangèrent ensemble. Eris eut du mal à rester en place et Athéna dût mettre fin au repas plus rapidement que prévu. Eris avait cependant englouti un panier de pâtisseries et un grand bol de lait. Athéna fut très étonnée. Le grand Pope revint et Eris alla dans le salon, son sac à ses pieds. On frappa à la grande porte peu après. Le grand Pope arriva suivi de Shion. Il ne portait pas son armure d'or mais un sweater bleu et un pantalon beige. Eris se sentit fondre. Elle était toute rouge quand il était entré. Puis elle baissa la tête en le voyant approcher.

Shion : Bonjour, Athéna-sama, Eris-sama ! Je ne suis pas arrivé trop tôt j'espère.

Athéna : Pas du tout, ça fait déjà un bon moment qu'Eris ne tient plus en place. Vous pouvez y aller.

Shion s'approcha et prit son sac.

Shion : Eh bien, on y va ?

Eris : Euh… O-oui…

Athéna : Amusez-vous bien et ramène-la pour dîner, Shion.

Ils quittèrent donc le sanctuaire. Shion marchait devant et Eris le suivait doucement. Elle s'immobilisa quand il s'arrêta et se retourna. Son cœur manqua un battement.

Shion : Alors, vous vous plaisez ici ?

Eris : oui, cet endroit est magnifique ! Je m'y plais beaucoup.

Shion sourit et elle rougit de plus belle.

Shion : vous êtes très différente d'Athéna-sama. On a du mal à croire que vous êtes sa sœur.

Eris : Oh… Que voulez-vous dire ?

Shion : Vous êtes énergétique et amusante. Vous profitez de chaque jour. Alors que la Princesse Athéna est occupée par la guerre sainte et enfin… elle doit être fatiguée de ce lourd poids qui lui incombe. Vous avez de la chance.

Eris : Cette Guerre Sainte dont vous parlez tous. Quelle est sa raison d'être ?... Pourquoi ma sœur et mon oncle se battent ainsi tous les 200 ans ? Il y a déjà eu tellement de morts… Vous aviez dû beaucoup en souffrir, Shion…

Shion : C'est assez difficile, mais c'est notre devoir de servir la déesse Athéna et de mourir pour elle.

Eris : Eh bien je trouve que c'est ma sœur qui a beaucoup de chance d'avoir tant de loyaux chevaliers prêts à sacrifier leur vie pour elle…

Eris ne voulut pas s'étendre sur le sujet et courut en direction de la plage. Elle retira ses sandales et marcha pieds nus sur le sable fin. C'était agréable ! Comme si on nous massait les pieds…

Eris : Ca détend…

Shion : J'aime votre insouciance.

Cette remarque fit battre le cœur d'Eris à un rythme endiablé. Ce mot « aimer ». Eris sourit timidement.

Eris : Il faut savoir apprécier chaque instant de notre vie…

Shion déposa le sac d'Eris par terre et s'assit.

Eris : Ce monde est magnifique mais si fragile. Comme la vie des humains qui est semblable à un fil qui peut se rompre à tout moment. Comparé à la nôtre, votre existence ressemble à un grain de poussière dans l'univers.

Shion : Mais parfois avoir une vie courte mais bien remplie est tout ce dont un homme rêve.

Eris : Vous me fascinez ! Comment des êtres aussi fragiles que vous ayez autant de volonté ?

Shion : C'est ce qui fait tout le charme des humains !

Eris retira sa robe et se jeta dans la mer. Elle appréciait sentir l'eau tiède sur son corps. Cette sensation ! Poséidon l'avait souvent invité à passer l'été dans son royaume sous marin où il faisait frais en cette saison. Mais nager dans l'eau de mer est vraiment différent d'y passer un temps, d'y respirer et tout. Eris émergea de l'eau après un moment.

Eris : Venez ! L'eau est délicieuse.

Shion sourit.

Shion : Je ne suis pas en tenue, Eris-sama.

Eris : Vous aviez pour mission de passer la journée avec moi et vous n'aviez pas prévu de tenue pour l'occasion?!

Shion : Bon d'accord.

Il la rejoignit et ils nagèrent pendant un bon moment. Ils sortirent de l'eau peu après. Comme le soleil était à son zénith, ils avaient pris des couleurs. Shion lui tendit sa serviette à Eris et prit son sac. Ils commencèrent à marcher le long du rivage.

Shion : Cela fait une éternité que je n'ai pas piqué une tête comme ça !

Eris : Moi, c'est la première fois que je nage dans la mer. D'habitude je nage dans les piscines du mont Olympe.

Shion : Ca explique pourquoi vous nagez si bien !

Eris : Et je passe la plupart du temps dans le royaume sous marin de mon oncle également mais ce n'est pas pareil…

Shion : J'imagine.

Eris s'arrêta.

Shion : Un problème ?

Eris rougit.

Eris : Je peux vous demander quelque chose ?...

Shion : Dites-moi ce que c'est.

Eris : Vos cheveux… Je peux les toucher ?

Shion fut surpris et rougit légèrement.

Shion : Je… je suppose que oui !...

Eris s'approcha de lui et glissa ses doigts dans la longue chevelure blonde de Shion. Ses cheveux étaient si doux et lisses comme de la soie. Eris ne put s'empêcher de les ébouriffer.

Eris : Vous avez de si longs cheveux… et ils sont si beaux…

Shion : Merci.

Il saisit les mains d'Eris qui étaient encore dans ses cheveux. Le cœur d'Eris s'emballa encore plus.

Shion : Vos mains sont petites et douces.

Eris : M-merci.

Shion : Ce n'est pas votre vrai corps je suppose mais un corps d'emprunt comme celui de votre sœur…

Eris : Eh bien… contrairement à Athéna, c'est mon véritable corps… Je n'aime pas l'idée d'emprunter le corps de quelqu'un d'autre. Et surtout pas un humain. J'aime beaucoup ce corps que mes parents m'ont donné.

Shion la fixa d'un air mystérieux puis sourit.

Eris : Y-a-t-il un problème ?

Shion : Votre corps n'est pas différent du nôtre. Notre morphologie… notre physionomie… Vous semblez aussi délicate que le sont les femmes humaines !

Eris fronça ses fins sourcils roux.

Shion : Pardonnez-moi de vous avoir contrarié, Eris-sama.

Eris le regarda et vit qu'il était réellement confus et désolé. Et son air dépité la faisait craquer et lui faisait tout lui pardonner.

Eris : Ce n'est rien…

Elle se débarrassa de sa serviette et se plongea dans la mer à nouveau. Shion alla sous un chêne pour s'asseoir et l'observer.

Shion : Vous semblez aimer la mer.

Eris : on aime toujours ce que l'on n'a pas !

Après une heure dans l'eau, Eris sortit, reprit la serviette pour se nettoyer puis renfila sa robe. Ils marchèrent ensemble le long du rivage. Eris sentit comme une grande sensation de bien-être l'envahir. Avoir Shion à ses côtés la rassurait. Quel sentiment étrange.

Shion l'emmena à un petit village pour déjeuner. Puis, ils se baladèrent dans la ville où il lui offrit une petite amulette avec une étoile. Eris était ravie. Elle ressemblait à une petite fille qui a ouvert un paquet de Noël. Puis en route, ils tombèrent sur un vieil homme ressemblant comme deux gouttes d'eau au Grand Pope et une jeune fille aux cheveux blonds et aux yeux verts. Tout deux avaient la même marque que Shion sur le front.

Shion : Maître Hakurei ! Yuzuriha ! Que faites-vous ici ?

Hakurei : Bonjour, Shion ! Sage m'a fait appeler ! Enfin seulement moi, mais j'ai tenu à ce que Yuzuriha m'accompagne ! Histoire qu'elle rencontre la déesse Athéna et aussi qu'elle voie de quoi a l'air le sanctuaire.

Shion : Je vois.

Shion sourit. Eris l'observait toujours avec attention. Son expression avait drôlement changé quand il les a vus. Ses yeux verts pétillaient, d'admiration et d'appréciation. Et sa voix devint plus dynamique. Eris eut comme un pincement au cœur. Elle trouvait la façon d'agir et de parler de Shion… étrange. On dirait une toute autre personne. Quand il est avec elle, on dirait qu'il se retient et ne la contredit jamais. Mais là… Un sentiment indescriptible et oppressant lui poigna le cœur.

Hakurei : Et qui est cette jeune personne qui t'accompagne ?

Shion : Oh, pardonnez-moi ! Voici la demi-sœur d'Athéna-sama : Eris-sama ! Eris-sama voici mon maître Hakurei et Yuzuriha !

Yuzuriha : Enchantée, Eris-sama !

Hakurei : Ravi de faire votre connaissance, Eris-sama. Bon, nous vous laissons, on nous attend !

Shion : Bien sûr !

Ils s'en allèrent. Shion ne les quitta pas des yeux avant que leurs silhouettes ne soient plus à sa portée.

Shion : Alors, Princesse, où désiriez-vous aller maintenant ?

Elle se mordit la lèvre. Le comportement de Shion la déconcertait.

Eris : Je pense que je voudrais rentrer à présent.

Shion fut surpris.

Shion : Y a-t-il un problème ?

Elle voulut hurler « OUI » mais elle ne fit que soupirer.

Shion : Princesse ?

Eris : Je voudrais rentrer, c'est tout !

Shion ne dit plus rien et la suivit se diriger vers le sanctuaire. Une fois arrivé, Athéna, Hakurei, le grand pope et Yuzuriha était en train de discuter dans le salon. Shion les salua et sourit à Yuzuriha. Eris se fâcha, prit son sac et partit vers sa chambre. Tous furent surpris mais Athéna comprit rapidement la situation.

Eris resta dans sa chambre jusqu'au coucher du soleil. Athéna vint à sa chambre.

Athéna : Eh bien ? Comment s'est passée ta journée ?

Eris : Bien…

Athéna : C'est cela ! Et pourquoi t'es-tu comporté comme ça tout à l'heure ? Shion t'a contrarié ?... Il m'a semblé déconcerté suite à ton départ et ton attitude. Et il m'a même demandé de l'excuser s'il a fait quelque chose qui t'a déplu…

Eris : Il ne s'est rien passé ! J'ai seulement voulu rentrer… Je commençais à m'ennuyer.

Athéna fronça les sourcils.

Athéna : Ennuyée ?! Mais c'est ton premier jour ici ! Et en plus tu étais avec Shion ! Et si tu me parlais du fond du problème !

Eris dévisagea sa sœur.

Eris : De quoi tu parles ?

Athéna : De ce qui a fait que tu sois fâchée tout à l'heure.

Eris lui jeta un regard noir qui lui glaça le sang. Athéna fut étonnée de voir que sa petite sœur pouvait avoir une telle expression. Autant de froideur dans les yeux. Elle avait toujours vu Eris gentille, aimable et chaleureuse. Mais ce qu'elle avait vu dans son regard lui faisait peur. Elle avait déjà vu ce même air sur le visage de leur oncle Hadès. Cette haine rageuse.

Eris : Je ne sortirais pas demain. Je préfère rester ici à peindre le paysage.

Athéna : … très bien. Mais sache que je serais toujours là si tu tiens à me parler.

Eris ferma la porte derrière Athéna et n'alla pas dîner. Elle sortit son matériel et l'installa à la fenêtre. C'était la seule chose qui la calmait quand quelque chose la dépassait. Elle resta obstinément enfermée dans sa chambre durant une bonne semaine. Athéna frappait constamment à sa porte pour avoir de ses nouvelles mais elle lui demandait à chaque fois de la laisser seule. Athéna déposa donc à chaque fois son repas et s'en alla. Au bout des sept journées enfermées entre ces quatre murs, elle se décida à sortir. Il n'y avait personne dans le hall. Athéna devait sans doute être à unes de ses réunions pour se préparer à la guerre sainte. Eris emmena son carnet à croquis et une palette de peintures et se dirigea vers le jardin d'Albafica qui n'était pas loin du sanctuaire. Elle regarda autour d'elle pour s'assurer que Kardia n'était pas dans les parages. Puis elle s'assit sur l'herbe et commença à dessiner.

Au bout d'une heure, elle avait terminé de dessiner et allait commencer à peindre. Mais elle entendit des pas derrière elle. Elle se retourna et se prépara au pire. Mais elle fut plus surprise qu'effrayée. Elle se retrouva face à un beau jeune homme aux cheveux bleus clairs et aux yeux de la même couleur. Il portait une armure d'or et avait une expression contrariée. Il se dirigeait droit sur elle et s'arrêtait juste en face d'elle.

Albafica : Tu t'es perdue, gamine ?

Eris : Vous êtes…

Albafica : Albafica, chevaliers d'or des Poissons.

Eris : Moi je suis Eris.

Elle lui tendit la main, mais il eut comme un mouvement de recul.

Albafica : Les civils n'ont pas le droit de venir au sein du sanctuaire. Et encore moins dans ce jardin ! Ces roses sont dangereuses !

Eris sourit.

Eris : Kardia me l'a dit. Mais je les trouve si belles. Et j'aimerais bien terminer cette toile en les peignant…

Albafica : Kardia ?... Ces fleurs sont toxiques pour le système immunitaire. Je ne veux pas avoir de problèmes ! Alors partez avant que je n'utilise la force pour vous faire quitter ces lieux.

Eris arracha une rose, et Albafica paniqua. Mais fut cloué sur place quand Eris lui jeta un regard plein de condescendance.

Eris : Ne me compares pas aux êtres faibles et fragile. Je ne crains pas le poison de tes roses. Mon corps immortel en est immunisé.

Albafica ne put dire un mot. Eris dégagea un cosmo effrayant voire écrasant. Il en avait des sueurs froides. Comment se faisait-il qu'il n'ait pas senti une telle puissance en arrivant ? Cette gamine aux yeux verts était dangereuse. Puis tout d'un coup tout se dissipa. L'expression d'Eris avait changé. Elle souriait à présent.

Eris : Alors me laissez-vous les peindre ?

Albafica acquiesça. Kardia qui n'était pas loin et avait senti le cosmo qui enveloppait toute l'île. Albafica s'était installé un peu plus loin pour observer Eris peindre. Kardia le rejoint.

Kardia : Salut !

Albafica : Salut, mon cul ! Pourquoi as-tu emmené cette fille ici ?

Kardia : Ce n'est pas moi. C'est la sœur d'Athéna-sama.

Albafica blêmit.

Albafica : La sœur d'Athéna-sama ?!

Kardia : Ne me dis pas que tu lui as manqué de respect.

Albafica : Je… je ne savais pas.

Kardia éclata de rire. Eris l'entendit et elle se mit à frissonner. Elle venait justement de terminer la peinture. Elle ne se retourna pas mais rassembla ses affaires et partit en faisant attention de ne pas tâcher la peinture encore fraîche. Albafica la rattrapa quand elle arriva aux pieds des escaliers.

Albafica : Attendez !

Eris : Oui ?...

Albafica : J'ignorais que vous étiez la sœur d'Athéna-sama.

Eris : Voyons, ce n'est pas grave !

Albafica : Laissez-moi vous aider à porter vos affaires. Vous semblez… débordée.

Eris : Euh… tenez ce carnet. Et veillez à ne pas érafler la peinture fraîche. Merci.

C'était étrange pour Albafica de côtoyer d'autres personnes à part les chevaliers. Cela lui paraissait étrange mais ce n'était pas désagréable. Et c'était un peu comme une bouffée d'air frais. Quand ils arrivèrent, la peinture avait presque séchée. Eris prit le carnet des mains d'Albafica. Elle effleura sa main et il rougit. C'était la première fois depuis très longtemps qu'il a touché quelqu'un. Il a toujours tenu son entourage à l'écart à cause de son corps et de son sang. Eris lui tendit ensuite la main pour le remercier. Il la saisit et une étrange bouffée de chaleur le saisir. Elle était complètement différente de tout à l'heure. A ce moment même, Athéna et le grand pope arrivèrent. Albafica s'empourpra en les voyants. Eris les salua et alla dans sa chambre.

Tous les trois discutèrent de l'étrange cosmo qui avait oppressait le sanctuaire. Albafica leur raconta ce qu'il s'était passé. Athéna se tourna en direction de la chambre de sa sœur avec un air inquiet. Depuis sa sortie avec Shion, quelque chose a changé en elle. Mais elle ne saurait dire quoi.

Le soir de l'incident, Athéna et Eris dînèrent ensemble.

Athéna : Tes peintures sont magnifiques !

Eris : Tu les as vues ? Merci !

Athéna : Oui. Alors tu désires aller visiter d'autres sites pour les peindre ?

Eris : Pourquoi pas ? Mais tu vas encore me faire accompagner ?

Athéna : Oui, mais tu as le droit de choisir qui tu désires comme gardien. Je les ferais venir demain et tu pourras choisir.

Eris : Très bien !

Athéna : Mais dis-moi ce qui s'est passé avec Shion…

Elle ne termina pas sa phrase qu'une onde explosa tous les objets en verre et en porcelaine dans la pièce. Athéna fut surpris et Eris aussi.

Athéna : Eris !

Eris : Je… je n'ai rien fait !

Athéna : Si depuis la semaine dernière tu étais très bizarre ! Parle-moi s'il te plaît ! Tu sais que tu peux tout me dire !

Eris soupira.

Eris : Pourquoi tu cherches le mal là où il n'y en a pas ?

Athéna : Parce que tu es en train de partir en vrille. Tu es en train de pencher vers le mauvais côté de la balance !

Eris : Qu'est-ce que tu veux dire ?

Athéna se tut. Il ne fallait pas la contrarier.

Athéna : Excuse-moi, Eris. Je suis juste inquiète à ton sujet, c'est tout.

Eris : Eh bien, il ne faut pas, je vais bien.

Eris se leva et partit. Dans sa chambre, elle rangea ses toiles et s'assit sur le bord du lit. Son regard s'attarda sur le bijou que Shion lui avait offert. Elle décida de le porter. Il lui fallait apprendre à connaître les humains : leurs sensations, leurs sentiments, leur façon d'être… Elle s'endormit sur ces pensées.

"Voilà donc le second chapitre ! Comme je n'ai pas beaucoup de lecteurs, j'ai mis du temps à poster =o J'espère qu'il vous plaira !"