Merci encore pour ceux qui ont eu le temps de lire et de laisser des reviews. Contente que ça vous plaise. Voilà la suite qui est encore plus longue et que la précédente.
Chapitre 5:
Oliver aurait voulu lui sauter dessus et l'embrasser passionnément, caresser chaque parcelle de sa peau, s'enivrer de son parfum à la violette enchantant qui, heureusement n'était pas encore extirpé malgré l'excès d'alcool qu'elle venait de consommer, mais il se retint. Il ne pouvait pas non plus l'obliger à faire ce qu'elle ne désirait pas.
Pour une fois dans sa vie, il se sentit éprouvé et incapable. Lui qui avait la manie de tout contrôler. Il essaya tant bien que mal de cacher sa gêne mais Felicity l'ayant remarqué et tenta de baisser la tension.
- Tommy ! Ecoute, je n'ai pas envie d'aller trop vite. Je sais que tu peux être habitué à coucher avec des filles dès le premier rencard, si je peux l'appeler ainsi; mais je ne suis pas ce genre de filles. Jamais je ne me suis encore donné à un homme que je ne connais à peine, surtout pas au premier rendez-vous et je ne vais pas commencer à le faire maintenant. J'espère juste que tu peux comprendre, si tu es vraiment intéressé, je crois qu'on devrait prendre notre temps.
- Tu m'en veux ? Demanda-t-il tout simplement.
- Non, pas du tout, au contraire…, elle l'attrapa par le bras voulant le rassurer, - et… quand je dis « au contraire », ça ne signifie surtout pas que je serais ravie de coucher avec toi, ce qui ne serait pas du tout déplaisant… commença-t-elle à maugréer se perdant dans ses mots. Comment pouvait-elle être si intelligente et se montrer parfois aussi ahurie.
Oliver se sentit tout d'un coup bizarrement mieux, et cela grâce au petit contact qu'elle avait établi. Il la laissa parler pour amoindrir son embarras à lui qui ne serait jamais à la hauteur de celle de son interlocutrice.
- Oublions la dernière phrase que je viens de dire.
- Je te comprends, tu sais ? Si tu veux qu'on prenne notre temps, je respecte ta décision. Déviant le sujet qu'ils n'avaient plus tous les deux les cœurs à aborder.
- Merci !
Il s'excusa une dernière fois avant de s'en aller. Felicity ferma la porte derrière lui et alla s'écrouler sur le canapé et « Oh mon Dieu ! Mais qu'est-ce qui vient de se passer ? » Fut la seule phrase qui put sortir de sa bouche.
Elle avait passé la moitié de la nuit à penser et à repenser à sa soirée. Le sommeil lui avait fait la grève malgré toute cette quantité d'alcool qu'elle avait ingurgité. Elle ne se rappelait pas avoir autant bu de toute sa vie. Boire n'était pas sa tasse de thé jusqu'à ce soir : comme cet homme pouvait lui faire faire des choses inimaginables!
Après une longue méditation, elle arriva à une conclusion incontestable : cet homme était exactement celui qu'elle croyait lorsque Kendall lui avait parler de lui. Il l'avait séduit avec un beau discours, des compliments avec son sourire irrésistible ; ce sourire lui ferait marcher sur des épines tellement qu'elle était hypnotisée à chaque fois qu'elle le voyait. Il l'a soûlée pour essayer de coucher avec elle. Elle devrait suivre le conseil de son amie et faire attention à lui, il est peut être dangereux.
Mais une autre partie d'elle la dissuada de penser ainsi. Cet homme était peut être vraiment intéressé, le problème serait qu'il n'avait pas l'habitude de fréquenter de filles dans son genre. Lui qui était habitué à des mannequins, de filles les plus sexys de Starling qui n'auraient aucun regret à coucher avec n'importe qui.
Toutes ces théories trônaient dans sa tête et elle ne sut laquelle était la plus raisonnable, son état d'ivresse ne l'aidait pas non plus. Elle finit par s'endormir sur le canapé.
Elle fut réveillée par Kendall qui venait de sortir de sa chambre recouverte d'une serviette de bain. Celle-ci fut étonnée de la voir dans cet état, elle sursauta de peur quand elle la vit. La blonde était toujours habillée de ses vêtements de la veille, ses cheveux étaient entremêlés. Elle sentit sa tête prendre au moins trois kilos de plus. Elle avait une gueule de bois infernal accompagnée de vertiges.
- Tu viens de sortir d'un film d'horreur ou quoi ? Qu'est-ce qu'ii s'est passé hier soir ?
Sachant que son amie n'allait pas lui répondre immédiatement, elle passa rapidement dans la cuisine servir deux tasses de café. Elle revint en donner une à l'informaticienne et garda l'autre. Elle prit place à coté d'elle et l'observa. Felicity savait pertinemment qu'elle n'arrêterait pas tant qu'elle ne lui répondait pas.
- Kendall, je t'en prie ne me pose pas de questions. Je n'ai pas envie d'en parler maintenant.
- Est-ce qu'il t'a brisé ton pauvre petit cœur ? Insista-t-elle sous un ton de plaisanterie. Felicity lâcha un petit sourire qui ravit son amie. – Est-ce que cette tête de zombie a un rapport avec ton rendez-vous d'hier ? Bien sur que ça l'est, répondit-elle automatiquement sans lui laisser de temps de rétorquer. – Alors comment c'était ?
- Le début était génial… la fin…Catastrophique ! La soirée la plus décevante de toute ma vie ! Dit-elle en buvant son café voulant tout rayer de sa mémoire.
- Vraiment ? Mais pourquoi tu dis ça ? Il t'a dit que tu ne lui plaisais pas alors que c'est lui même qui t'a invitée ?
- Pour être honnête j'aurais préféré qu'il me dise ça. Kendall la regarda désemparée, elle connaissait son amie mieux que quiconque mais parfois, elle pouvait se montrer très étrange et irraisonnable pour un génie comme elle.
- Mais qu'est-ce qu'il s'est passé alors ?
- Et bien, hier soir j'ai réalisé que j'étais la fille la plus stupide de l'univers. Comment ai-je pu croire qu'un milliardaire aussi convoité puisse s'intéresser à moi alors que tout ce qu'il voulait c'était de coucher avec moi.
- Qu'est-ce que tu dis là ? Est-ce qu'il t'a fait du mal ? Il a osé te toucher sans ton gré ? Commençant à s'inquiéter, elle la frôla de partout pour s'assurer qu'elle n'avait rien de grave.
- Bien sur que non, mon Dieu ! La journaliste laissa sortir un souffle de soulagement. - J'ai juste réalisé que j'avais mis la barre très haute ! Je m'étais fait beaucoup trop d'illusions pour un type qui de toute évidence n'en vaut pas la peine juste parce qu'il avait des beaux yeux bleus.
Kendall fut surprise quand Felicity lui ressassât tout son récit omettant aucun détail. D'un coté, elle était contente que sa meilleure amie flashe sur un gars comme Tommy Merlyn, et qu'il éprouve la même chose, mais de l'autre, elle avait peur qu'elle ne finisse avec un cœur brisé comme toujours. Elle était la mieux placée pour savoir que les histoires d'amour de l'informaticienne ne finissaient jamais bien pour elle.
- Je ne sais vraiment pas quoi te dire pour te rassurer, ce qui est bizarre parce que je sais toujours quoi dire, je suis journaliste… mais si tu veux je peux enquêter sur lui ou lui parler, même si je sais que…
- Non ! Refusa-t-elle catégoriquement ne laissant pas l'occasion à son amie de terminer sa phrase.
- Oui, je m'y attendais.
- Écoute, je te remercie beaucoup d'essayer de m'aider mais je ne te raconte pas tout ça pour que tu te sentes obligée de faire quelque chose pour moi. Je peux me débrouiller toute seule. Je suis une adulte maintenant, plus cette adolescente qui a toujours besoin de conseils d'une amie géniale comme toi. La rassura-t-elle avec un sourire.
- J'ai toujours du mal à croire qu'on est déjà grande. N'empêche que tu devrais faire très attention. Je te conseille pour le moment de garder tes distances. Si tu lui plais vraiment il reviendra lui-même.
- Je ne crois pas que ce soit possible de garder mes distances. Je lui ai promis de l'aider pour sa fête.
- Et bien, tu n'as qu'à t'occuper du service que tu lui dois et l'éviter. Felicity acquiesça de la tête.
La famille Queen était en train de diner. Comme d'habitude, c'était presque silencieux. C'était très rare de les voir diner ensemble et les seules fois où ils en avaient l'occasion, ils arrivèrent à peine à discuter si ce n'était des affaires de l'entreprise. C'était toujours d'un ennui mortel pour Oliver et Théa.
Oliver n'était pas d'humeur. Il n'arrivait pas à sortir sa soirée avec Felicity de la tête et ne put digérer son rejet. Ça ne lui arrivait jamais, se sentir aussi mortifié à cause d'une fille. Elle avait réussi. Si cette fille était ce qu'il pensait alors elle venait de marquer un point. Toutefois il n'allait pas lâcher prise aussi facilement. Ça ne lui ressemblait pas. Tant qu'il n'obtiendrait pas ce qu'il voulait, il n'allait pas s'arrêter.
Il reçut un message venant de Sara. Mais qu'est-ce qu'elle voulait encore celle-là. Après ne pas avoir décroché aux quinze appels qu'elle lui avait passés, il décida donc de lui répondre. Ce n'était pas parce qu'une fille l'avait décontenancé qu'il ne pouvait plus profiter d'une autre. Il était quand même Oliver Queen.
- « Sara, qu'est-ce que tu veux ? Pourquoi ne t'arrête-tu pas de m'appeler ? » Répondit-il froidement.
- « Je suis en train de t'attendre qu'est-ce que tu fais ? Et…qu'est-ce qui te prend ? »
- « Désolé ! C'est juste que je suis en train de diner avec ma famille. Je n'ai pas envie qu'elle me pose un tas de questions ? »
- « Je te connais Ollie, ça ne t'a jamais dérangé, le sermon que te fait ta famille chaque soir alors s'il te plait dis-moi ce qui se passe exactement. »
- « D'accord ! C'est que j'ai passé une salle soirée hier ? C'était catastrophique ! Mon premier échec… »
- « Alors, tu me racontes ? Tu étais avec ma sœur, c'est ça ? »
C'est ce moment que Moira choisit pour ramener son fils à table.
- Oliver ! On est à table alors, veux-tu bien ranger ton téléphone et discuter avec ta famille, s'il te plait ?
- Bien sur, discuter de vos sujets fastidieux qui reviennent chaque soir. Le travail, l'entreprise, le travail et… l'entreprise. Ai-je oublié un truc ? Lança-t-il désagréablement. Il n'avait pas l'habitude d'être aussi irrévérencieux avec sa famille mais il faut dire qu'il n'était pas vraiment au top de sa forme.
- Et si tu nous parlais de ta fête dont tu caches les vraies raisons à papa ? On sait tous que ce n'est pas pour aider les autres que tu te donnes autant de mal pour que cette fête soit immortelle, provoqua Théa qui aimait attirer des ennuis à son frère. Certes, il l'aimait beaucoup et ils étaient parfois complices dans leurs magouilles que leurs parents n'approuveraient pas du tout, mais parfois ça les amusait de se trahir.
Malgré l'écart d'âge qui séparait les deux Queen, ils avaient une relation assez solide et s'aimaient à leur façon.
- Et si toi, tu nous expliquais comment t'as fait pour avoir un F à ton devoir de biologie que tu caches à papa et maman.
- Attends, quoi ? S'exclama Robert.
- Ollie ! t'avais dit que tu ne dirais rien. Se fâcha Théa.
- Oups ! c'est sorti tout seul !
- Je te déteste.
- Je t'aime p'tite sœur.
Une des domestiques entra dans la salle à ce moment là et annonça l'arrivée de Laurel. Oliver qui était en train de chatter avec Sara lui avisa : « Changement de plan, on doit reporter notre sortie de ce soir. J'avais oublié que j'avais demandé à ta sœur de venir. Elle s'est pointée et c'est sur qu'elle ne va pas me lâcher d'une semelle. On se retrouve demain à la même heure.»
« Très bien L ! C'est toujours pareil, il faut toujours qu'elle gâche tout ! Je te laisse, on se voit demain alors» fut la réponse qu'il obtint quelques secondes après suivi d'un « Hey, ne l'embrasse pas trop, hein ? ;) » Oliver sourit et éteint son portable.
- bonsoir, salua timidement Laurel.
- Laurel ! S'exclama Moira contente de la voir. Quelle belle surprise !
Laurel s'approcha pour l'embrasser avant de saluer Théa et Robert.
- Tu es arrivée juste à temps pour diner avec nous continua la vieille blonde, - assis-toi s'il te plait ! Invita-t-elle.
- Maman, je crois que…
- Merci ! Laurel accepta l'invitation en s'asseyant sans se soucier de ce qu'allait dire Oliver, celui-ci lui murmura à l'oreille:
« Mais qu'est-ce que tu fais ? On devrait s'en aller, non ?»
« Oui, mais je ne pouvais quand même pas refuser l'invitation de ta mère, ça serait malpoli de ma part » répondit-elle.
- Alors, dis-nous Laurel, comment va ta famille ? Ça fait longtemps qu'on n'a pas eu de contact. Et ton père, ces temps-ci il fait beaucoup parler de lui grâce à ses exploits remarquables dans cette ville, remarqua Robert.
La famille Queen aimait beaucoup Laurel qu'elle considérait comme la fille parfaite pour Oliver. Elle était si belle, si douce, gentille, intelligente et très polie contrairement à ses anciennes conquêtes.
Laurel aimait beaucoup se rapprocher d'eux, ce qui exaspérait Oliver qui préférerait que sa relation avec elle soit plus une aventure qu'une vraie relation. Si elle se familiarise beaucoup avec ses proches, cette relation deviendrait plus sérieuse, donc ennuyante pour lui.
La conversation devint de plus en plus lancinante pour Oliver. Le paroxysme était atteint quand Moira évoqua le nom de Sara. Laurel ne manquait pas d'occasions pour faire éloge de sa sœur de qui elle était fière et qu'elle aimait beaucoup. Ceci mit Oliver mal à l'aise.
Il s'était assurément toujours en fiché de tromper Laurel avec des filles, même avec Sara. Pour lui c'était normal, il s'était juré de ne jamais appartenir à une seule femme, qui qu'elle soit. Pourtant, il se sentait parfois coupable de ce qu'il faisait aux deux sœurs Lance, surtout à Laurel qui visiblement ne méritait pas cela. Elle aimait beaucoup sa sœur et était folle amoureuse de son petit ami, mais le drame était que les deux la leurraient.
C'est à cause de cette culpabilité qu'il ne voulait pas que sa relation avec la jeune étudiante en médecine soit plus sérieuse ; il ne l'a même pas dit à Tommy la seule personne à qui il dit honnêtement tout.
- Laurel, je crois qu'on doit y aller. On risque d'annuler la réservation que j'ai faite pour 20h, il est déjà 21h30. Il y a des personnes justes et incorruptibles dans cette ville, croyez-moi. Il se leva et Laurel suivit son geste.
- Et bien, monsieur et madame Queen, Théa, j'ai été ravie d'avoir pu vous accompagner à table.
- Excusez-nous maintenant ! Ajouta Oliver aidant sa petite amie à sortir de la table.
Après les avoir salués à nouveau, ils quittèrent la pièce.
- Je m'en vais aussi, se leva également Théa.
- Mais où vas-tu ? S'enquit Moira, curieuse et inquiète.
- Et voilà ! Oliver, à lui vous n'avez pas posez de questions. C'est normal, c'est votre préféré donc il a le droit de faire ce qu'il veut.
- Il est tard, Oliver est un adulte et toi, tu as 14 ans donc je crois que la question ne se pose pas, répondit fermement Robert.
- Peut être, mais ça ne signifie pas que je n'ai pas le droit de m'amuser et que je dois être votre prisonnière. Je vais voir mes potes, et ne vous en faites pas je ne vais pas fuir cet enfer que vous me faites vivre, se dirigeant vers la sortie sans se retourner malgré les hurlements et les avertissements de ses parents.
- Théa ! Gronda furieusement Robert qui ne supporta plus l'insolence de sa fille. Moira déposa une main sur la sienne pour le calmer.
- Laisse-la partir, j'enverrai quelqu'un pour la surveiller discrètement, le rassura-t-elle.
Moira toujours était très douce avec ses enfants, elle ne pouvait pas être trop dure avec eux craignant qu'ils ne finissent par la détester. Elle était tellement protectrice et déplacerait des montagnes pour que ses enfants ne manquent de rien. Ce qui n'était pas le cas de Robert. Il les aimait certainement beaucoup mais parfois leurs comportements d'enfants trop gâtés le mettaient hors de lui et parfois il n'hésitait pas à hausser le ton devant eux.
Oliver et Tommy passèrent dans la salle qu'ils avaient réservée pour cette fête qui approchait à grand pas. Ils voulaient vérifier que tout soit prêt.
En se promenant pour contempler les travaux qui avançaient manifestement, ils aperçurent de loin Felicity qui s'occupait des installations. Ils s'arrêtèrent sur place à l'observer travailler.
- C'est elle ! Oliver la désigna.
- Qui ? La blonde dont tu parles? Wow, elle est vachement canon ! S'exclama-t-il. – Tu veux bien me la prêter après ton petit jeu ? Le tapota-t-il amicalement au bras.
Oliver lui lança un regard négatif qui suffisait pour lui faire comprendre son désagrément. C'était sur pour lui que cette fille n'était qu'un passe-temps mais elle avait ce petit quelque-chose-inexplicable en elle qui la rendait si différente des autres et il l'avait remarqué dès qu'il l'eut rencontré pour la première fois. Il ressentait aussi cette folle envie de ne la partager avec personne.
Ils décidèrent donc de se rapprocher d'elle. Quand la jeune blonde les aperçut, elle ne sut quoi faire, « comment puis-je l'éviter s'il ne peut pas se tenir éloigner ? » paniqua-t-elle sur le coup. Elle arriva quand même à se maitriser et à faire comme si de rien n'était.
- Hey ! Salua Felicity anxieuse mais elle essaya de parait le plus normal possible.
- Salut ! Ils se regardèrent un long moment embarrassés repensant à la situation dans laquelle ils s'étaient séparés.
- Euh… je voudrais encore m'excusez pour…
- Non, non ! Ne t'inquiète pas. Tout est déjà formater dans ma tête. En faisant le geste. – enfin, pas tous, juste les évènements de la dernière fois.
- J'espère que ça ne va pas influencer sur nos relations de travail.
- Bien sur que non, la preuve, je suis encore là pour vous donner un coup de main.
Tommy, pour alléger un peu l'atmosphère toussa exagérément. Oliver le remarqua et commença les présentations.
- Felicity, je te présente mon meilleur ami…
- Tommy ! Tommy continua automatiquement sans le faire exprès. Felicity confuse, fronça les sourcils en lançant un regard inquisiteur à Oliver qui sourit criminellement à son ami. Tommy se rendit enfin compte de son erreur essaya de se rattraper. – Je veux dire le meilleur ami de Tommy. Parce que Tommy c'est lui, le beau et gentil Tommy de toujours…, il se perdit dans ses mots souriant nerveusement. Il murmura discrètement à Oliver « Tu vas me le payer, ça. » - Je suis enchanté de vous rencontré, il salua Felicity de la main. – Je suis Oliver Queen, sans doute, le mec le plus maladroit qui existe et qui peut être parfois trop sur de lui, irresponsable et imprudent.
- Mais tu ne peux pas ignorer le fait que tu es le playboy de Starling City et le mec le plus riche que je connaisse.
- Je vois ! Répondit simplement Felicity qui ne comprenait pas où ils voulaient en venir. Je crois que je ferais mieux de retourner terminer les installations, j'ai encore un tas de boulots qui m'attend en haut. Elle voulut s'en aller mais Tommy l'interpella :
- Attendez ! Vous acceptez de venir à la fête ? Ça sera comme une sorte de récompense pour ce que vous avez fait pour nous. Sans vous je ne sais pas ce qu'on aurait pu faire. Oliver, pas ravi de son invitation lui lança un regard assassin.
- Quoi ? Comment ? Il réagit immédiatement. – Tu as entendu, elle vient de dire qu'elle avait beaucoup de travail.
- Mais elle peut se libérer pour un soir.
- Non, je ne crois pas. Je pense que Tommy a raison. Je vous remercie beaucoup mais je ne crois pas que mon superviseur approuve que je sorte un soir de cette semaine m'amuser alors que les ordinateurs ont encore besoin de moi. Vu l'état des machines de cette entreprise j'ai encore du pain sur la planche, c'est comme si tous ces appareils étaient datés de l'âge de pierre. S'il vous plait ne le répéter à personne.
- Donc vous ne pouvez pas venir ? S'enquit Tommy.
- Désolée mais pour le moment, je ne peux rien vous assurer. Il y a peu de chance que je vienne.
- Prenez au moins le billet d'entrée au cas où vous changeriez d'avis, insista-t-il. Felicity le prit pour ne pas le contrarier.
- Merci mais je crois que ce n'est vraiment pas la peine.
- Ce n'est pas grave. Merci beaucoup quand même. Ajouta Oliver soulagé de l'intérieur. Felicity s'en alla, une fois loin, Oliver s'emporta contre Tommy.
- Mis qu'est-ce qui t'a pris de l'inviter. Tu sais très ben qu'elle va finir par me démasquer. Je ne peux pas me cacher devant tous mes amis pour elle. Et Laurel sera là, tu oublies ?
- Disons que j'ai fait ça exprès non seulement pour me venger de toi pour avoir usurpé mon identité mais aussi parce que je la trouve canon et toi comme tu l'as dit, tu es avec Laurel. Si elle apprend ton petit secret, elle sera déçue et fâchée contre toi, bonne occasion pour moi de lui sauter dessus comme un lion. T'as eu de la chance qu'elle ait refusée.
- T'es un gros idiot Tommy Merlyn !
Pendant qu'ils se taquinèrent, ils aperçurent le porte feuille de Felicity qui était tombé sans qu'elle ne s'en rende compte. Oliver le ramassa.
- Dis, ce n'est pas à ta copine là ? L'interrogea Tommy. Oliver l'ouvrit et regarda la carte d'identité de Felicity
- Je crois bien, Il sourit sournoisement. – Je pense même qu'elle l'a fait exprès pour que je la ramasse et que je le lui rapporte personnellement. Cette fille est raide dingue de moi. Et tu sais quoi, je vais le faire. Je vais lui rendre ce portefeuille de la meilleure façon qui existe. Un moyen pour moi de prendre ma revanche.
- Moi, je crois juste que c'est le destin qui veut que vous vous revoyez. Oliver le regarda étrangement, il comprit et se justifia, - Quoi ? Je ne lis pas de livres mais je regarde quelques fois des feuilletons à la télé. Si tu vas le raconter, je t'assassine et je vais en prison! Le menaça-t-il gentiment. – L'histoire du jeune playboy multimilliardaire qui se fait voler son petit cœur par une jolie geek sexy qui travaille pour son père. Ça aurait eu un grand succès, je t'assure, se moqua-t-il avant de s'en aller laissant Oliver sur ces mots qui revenait encore et encore dans sa tête, bien qu'il se sente inconfortable en y pensant.
Désolée si vous ne reconnaissez pas le personnage d'Oliver dans mon histoire. Mais c'est cette image que j'ai de cet « Oliver-avant-l'ile » et j'en ai besoin pour le début. Mais ne vous inquiétez pas il ne va pas toujours être comme ça.
Merci encore d'avoir lu, désolée pour les fautes. A très bientôt pour la suite.
PS: J'ai un petit One Shot qui m'a bien plu et que j'ai traduit. Je vais probablement le poster en même temps que le sixième chapitre.
#Nini