Salut, désolée parce que ce chapitre devrait être publié depuis hier, j'avais un problème de connexion. Le voilà prêt. J'espère qu'il vous plaira. Merci pour les commentaires, ça m'a fait plaisir de vous lire.

Chapitre 7 : Amour ou illusion?


Une fois dans son bureau, elle ferma la porte derrière avant de s'adosser au mur. Elle s'efforça de refouler ses larmes mais ce fut en vain.

Comment avait-elle pu être aussi stupide et naïve. Elle s'était bien fait avoir. Mais non, elle n'allait pas être accablée. Cet homme l'avait assez manipulée comme ça. Elle se devait d'être forte. Lui montrer qu'elle était inébranlable.

Elle entendit tout à coup quelqu'un toquer à la porte. C'était lui. Que voulait-il encore ? Ne lui avait-il pas encore fait assez de mal ? Elle l'avait senti la suivre mais croyait que ce n'était que l'effet de ses émotions. Pourquoi le ferait-il de toute façon?

« Felicity ! » L'appela-t-il d'une voix à la fois déterminée et déplorable mais elle ne répondit pas. Cette fois, elle fut sûre, c'était plus bien lu. Il préoccupait d'elle. Non, mais que se disait-elle ? Cet homme sans scrupule lui avait menti et l'avait indignement manipulée. Elle ne devait pas une fois de plus tomber dans son piège. Elle songea donc ne pas répondre jusqu'à ce qu'il en ait marre et qu'il s'en aille.

Ce qu'il ne fit pas. Il continua à toquer.

- Je sais que tu es là, si tu n'ouvres pas la porte. Je serai obligé de la défoncer. Il faut que je te parle… Est-ce que tu m'entends ?

Felicity fut agacée par les battements bruyant que faisait Oliver derrière la porte, elle trouva inutile de lutter encore longtemps commençant à croire qu'il ne la lâchera pas, elle céda. Elle se dit que si elle voulait lui faire comprendre qu'il lui était indifférent et qu'elle se fichait royalement de lui, il fallait lui faire face, l'affronter une fois pour toute.

Elle essuya ses larmes, les dernières gouttes perlant encore sur son visage pâle et tendu.

- Comment t'as fait pour retrouver mon bureau, elle le laissa entrer et lui tourna le dos. Elle ne voulut surtout pas qu'il remarque ses yeux rouges, pour garder au moins sa dignité, pensa-t-elle.

- Tu te rappelles que c'est moi qui t'ai aidé à le trouver… en partie…

- Qu'est-ce que tu veux ? Se gardant toujours de lui faire face. Il le remarqua et profita de son dos tourné pour se réduire la distance qui les séparait. Il se fit violence pour ne pas enrouler ses bras autour d'elle et lui donner des milliers de baiser au coup pour lui montrer à quel point il s'en voulait et qu'il avait envie d'elle. Il chassa immédiatement toutes ces pensées inappropriées à la situation de son esprit.

- M'excuser. Felicity le sentait tellement près d'elle qu'elle ne put s'empêcher de se retourner. Elle croisa malheureusement ses yeux saphir brillant.- Je suis désolé.

- Franchement je ne sais pas pourquoi tu le serais. Elle recula d'environ deux mètres. Elle voulait être totalement lucide, juger les choses comme il se doit. Lui révéler ses quatre vérités sans laisser ses sentiments prendre le dessus. - Dis-moi, tu es désolé parce que tu t'appelles Oliver Queen ou parce que tu as une petite amie séduisante et sexy comme Laurel ? J'ai du mal à te comprendre. Dans les deux cas il n'y a pas de raison de se plaindre.

- Je n'ai pas été honnête avec toi. Je t'ai menti, je t'ai trompée et je t'ai déçue. Je t'ai fait du mal et j'en suis conscient. Elle le fusilla du regard mais ne répondit pas. Il continua, - tu as tous les droits de m'en vouloir pour ça, mais au début je pensais que…

- Tu ne pensais rien du tout ! S'emporta-t-elle avant de se ressaisir. Il fallait qu'elle garde son calme même si honnêtement, elle aurait voulu lui sauter dessus et tirer sur ses beaux cheveux doré. – De toute façon, ça n'a plu d'importance. Ça n'a jamais eu d'importance pour toi parce que je ne suis qu'une simple technicienne, une… employée de ton père. Je ne représentais qu'une autre belle aventure d'Oliver Queen. Tu t'es bien moqué de moi, hein ?

- Felicity, je… je ne voulais pas te faire de mal…

- Ne t'inquiète pas, ce n'est pas le cas. Qu'est-ce que tu crois ? Que je vais m'effondrer pour toi ? Que je vais aller m'acheter dix paquets de mouchoirs et deux pots de glace pour me consoler de mon chagrin ? Et bien, non ! Si c'est ce à quoi tu t'attendais alors tu as eu tort.

- Si tu es aussi insensible que tu le dis, il se rapprocha une fois de plus d'elle avant de lui prendre le menton, - pourquoi est-ce que as-tu pleuré ?

- Ces larmes ne sont pas pour toi Oliver ? Si c'est ce que tu veux savoir. C'est parce que je suis déçue de moi. Je n'aurais jamais du être aussi stupide. Maintenant, vas-t'en s'il te plait. Ou devrais-je dire, allez vous en monsieur Queen. Je dois continuer mon travail. Elle se retira rudement et alla prendre place devant son bureau commençant à tapoter son clavier. - C'est le seul domaine où je me trompe rarement.

- Je suis désolée, je…

- S'il vous plait. Et ne revenez plus. Je ne veux pas avoir de problème. Je tiens à ce travail. Contrairement à vous je ne n'obtiens pas toujours ce que je veux. Elle ne lui accorda même plus un regard, ce qui eut l'effet de troubler le jeune milliardaire.

Si elle faisait semblant de ne pas souffrir, il devait admettre qu'elle le faisait bien. Oliver ne sut plus quoi dire, il se résigna à s'en aller. Il fallait qu'il lui laisse du temps.


Felicity décida de rentrer juste après qu'Oliver soit sorti de son bureau. Elle croyait que le travail allait encore l'aider à surmonter cette épreuve, mais ce ne fut pas le cas au contraire, c'était grâce à ce travail qu'elle l'avait rencontré. Elle pouvait encore se rappeler comment son cœur s'était emballé lorsqu'elle l'avait vu pour la première fois.

Elle réalisa que cette fois elle avait besoin de se confier. Les ordinateurs étaient géniaux mais pas autant que sa belle amie. Elle donc prit son sac à main et décampa.

Elle arriva chez elle avec une humeur de chien enragé. Elle ouvrit brutalement la porte d'entrée, envoya au sol son sac à main s'enfichant du contenu et alla s'écrouler sur le canapé. Son beau canapé qui l'accueillait toujours.

Kendall alertée par le bruit émis par son amie, se précipita vers le salon. Elle se rapprocha prudemment pour ne pas susciter davantage son courroux.

- Est-ce que tout va bien ? Tu pleures ?

Felicity mit une longue pause recouvrant tout son esprit avant de répondre d'un ton sec, la gorge serrée.

- Je m'étais jurée de ne plus jamais pleurer pour lui. Je ne sais pas pourquoi je continue à le faire. Il ne mérite pas un seul millilitre de mes larmes.

- Lui ? S'il te plait ne faire pas jouer aux devinettes, tu sais très bien et je ne suis pas douée à ça. Alors, passons l'étape mon premier est un tel, mon deuxième… enfin, tu comprends.

- C'est une charade ça, esquissant un petit sourire qui soulagea la journaliste.

- Je savais bien que j'étais nulle à ça. Alors ?

- Je parle de Tommy… enfin Oliver. Ce qui se passe c'est depuis le début, je m'étais trompée de mec. Ils m'ont trompée.

- Je ne comprends pas.

- Celui que je croyais être Tommy est en fait Oliver.

- Oh mon Dieu ! S'exclama-t-elle interloquée, elle laissa passer sa surprise avant d'ajouter : - Tu as embrassé Oliver Queen ! C'est génial! Levant ses deux mains signe de victoire sous le regard fripé de son amie visiblement vexée.

- Quoi ? Ce mec s'est moqué de moi et la seule chose que tu trouves à dire c'est je l'ai embrassé ?

- Je suis navrée, j'étais sous le choc. Mais toi aussi, comment t'as pu confondre les deux ?

- Je te signale que je ne les connaissais même pas.

- Et tu n'as pas pris la peine d'aller t'informer sur eux, tu sais là où on trouve toujours tout sur tout le monde, il me semble que tu es douée en ça: le net. Lui fit-elle remarquer toujours abasourdie.

- Je ne voyais pas à quoi cela servirait. On ne peut pas se fier à internet, essayant de se défendre bien qu'elle sut que son amie avait raison sur ce point. Elle aurait du essayer de plus se renseigner sur lui avant d'envisager une quelconque relation.

- Je crois que si tu l'avais fait tu aurais pu éviter ce piège.

- Arrête de me faire des reproches s'il te plait, c'est moi la victime ici. Se plaignit-elle on ne peut plus agacée par les remarques visiblement avérées de Kendall.

- Désolée ! Felicity si tu as besoin de moi pour montrer à ce type qu'on ne s'attaque pas à toi tu n'as qu'à me le demander.

- Non, ce n'est pas la peine. Me venger serait lui accorder beaucoup trop d'importance.

- Alors, comptes-tu le laisser s'en tirer comme ça ?

- Qu'est-ce que je peux faire d'autre ? Je ne peux rien faire du tout. Et je ne veux surtout pas perdre mon travail à cause de lui. Je bosse dans l'entreprise de son père, ils seront capables de me licencier si j'ose m'attaquer à eux.

- Et qu'advient-il de tes sentiments pour lui ? Tu l'aimes, n'est-ce pas ? Le visage de l'informaticienne se crispa immédiatement. Bien sur qu'elle l'aimait, elle ne pouvait pas le nier, ses sentiments la trahissaient. C'était d'ailleurs la seule chose qui lui faisait mal. Elle ne n'arrivait pas à le détestait parce qu'elle ne le pouvait pas. Jamais.

- Je sais que je réussirai à l'oublier. Ça ne devrait pas être aussi difficile.

- T'es sure que tu ne veux pas te venger ? Tu sais un mot de ta part et je publierai des méchancetés sur lui jusqu'à ce qu'il change réellement d'identité cette fois. Tu sais que j'en suis capable. Lui lança-t-elle sous un ton de la plaisanterie bien qu'elle sache que ce n'était pas vraiment impossible venant d'elle.

- S'il te plait, Kendall. Ça ne vaut pas la peine. Je ne suis pas allée aussi loin avec lui, je crois que ça ira. Il me faut simplement éviter de croiser son chemin sinon, je t'assure que j'aurais des envies meurtrières.

- D'accord, je n'insiste plus, c'est toi qui vois.


Après cette conversation plus que désastreuse qu'il avait eu avec la belle blonde, Oliver redescendit pour continuer sa fête. Mais étrangement, il ne ressentait plus cette énergie qui l'avait enveloppé il y a trente minutes, cette envie de se déchainer jusqu'à l'aube. A peine franchit-il le seuil de la porte, il rétrograda. Il ne fallait pas que ses amis le voient dans cet état.

En retournant, il tomba sur Sara complètement ivre qui lui afficha un grand sourire. Il la tira par le bras pour l'éloigner de la vue des autres avec une mine pas très aux anges.

- Qu'est-ce que tu fais ici ? Je pensais que tu n'allais pas venir parce que ta sœur était là ?

- Hey ! Fais au moins semblant d'être content de me voir ! Lui reprocha-t-elle offensée. – Tu croyais que j'allais rater cette fête à cause d'elle ? Oliver, tu n'es pas aussi important que tu le crois. Je suis ici pour m'amuser, je ne suis pas là pour toi. J'ai aussi des amis, je te signale.

- S'il te plait, rentre chez toi, tu n'es pas dans ton état normal.

- Et c'est Oliver Queen qui se permet de me donner un conseil. Elle se mit à rigoler avant d'ajouter, - Ne t'en fais pas, je ne vais rien révéler, si c'est ce que tu redoutes ? Je suis peut être un petit peu saoul mais pas bornée. On se voit plus tard mon cœur, elle vérifia que personne ne les regardait avant de l'embrasser au coin des lèvres, elle s'en alla ensuite sans attendre la réaction d'Oliver.

Celui-ci voulut la suivre pour lui persuader de rentrer mais sachant que la jeune Lance était parfois aussi têtue que lui, il laissa tomber. En plus il avait besoin d'être seul.

Il sortit pour prendre l'air et remettre ses idées en place. Il ne pouvait pas s'exhiber ainsi. Jamais il ne s'était senti aussi méprisant et coupable pour une simple fille qu'il avait déçue. La plupart du temps, il s'en fichait mais cette fois, c'était différent.

Il se trouva d'excuses se disant que c'était vraisemblablement les effets secondaires de l'alcool et la pression qu'on lui mettait. Mais au fond, il savait pertinemment qu'il ne s'agissait que d'elle. Depuis qu'elle était rentrée dans sa vie, il commençait à ressentir des choses inaccoutumées.

Toutefois, il était conscient qu'il venait de la décevoir. Quand bien même elle ne l'admettrait pas, il s'avait qu'elle était entrain de tomber amoureuse de lui jusqu'à ce qu'il ne lui brise le cœur. Ce qu'il n'arrivait toujours pas à digérer. Cette fille ne méritait pas ce qu'il lui avait infligé. Elle devrait décidément le détester, elle ne serait pas la seule au passage.

Tans pis, c'était mieux ainsi. Elle était mieux protégée loin de lui. Tout ce qu'il apportait n'était que des ennuis de toute façon.

Sans s'en rendre compte, il réalisa qu'il avait passé presque deux heures à être plongé dans ses pensées à faire les cents pas dans un parc qui était non loin du Building de QC.

Non ! Que vont dire les invités ? Venait-il de louper deux heures de cette fête qui lui tenait vraiment à cœur ? Il décida d'y retourner. Il n'allait pas laisser cette histoire sans lendemain lui bousiller la vie. Il était ce qu'il était et personne, ni rien ne pouvait remédier à cela. Il retournerait à sa fête et continuerait cette vie de débauche qu'il avait toujours eue.

Arrivé au fameux lieu, il s'étonna de ne voir personne si ce n'est les agents de sécurité, quelques membres du personnel de service et Tommy qui était assis donnant des directives pour mettre un peu d'ordre aux dégâts qu'il y avait. En effet, la salle était totalement retournée.

Oliver scruta des yeux la salle qu'il avait laissée si belle et qui, maintenant, était devenue une porcherie. Des bouteilles cassées, le sol glissant et maculé, les tables et les décorations retrouvées en dessus-dessous. Il eut du mal à reconnaitre la pièce.

Que s'était-il donc passe ? Etait-ce par qu'il avait quitté la fête qu'on lui avait joué ce tour? Une bagarre ? Un scandale ? Qu'avait-il donc fait pour mériter une soirée encore plus catastrophique que les autres ? Cette fois-ci son père ne lui pardonnerait plus. C'était fini pour lui. Il allait le tuer.

Il se dirigea précipitamment vers son ami qui n'avait pas l'air content du tout. Il devrait surement répondre à toutes ces questions qui embobinaient son cerveau. Tommy se leva à la fois surpris et furieux.

- Oliver ! Ou t'étais passé, bon sang?

- Que se passe-t-il ? Pourquoi n'y a-t-il plus personne? Où sont-ils passés ? C'est une blague c'est ça ?

- Tu te rappelles de la coupure de tout à l'heure ? C'était un moyen de diversion. Une dizaine de mecs masqués avec des flingues ont profité de l'obscurité pour rentrer et mettre la pagaille à la fête. Ton père a réussi à faire évacuer tout le monde.

- Comment ? Pourquoi personne ne m'a appelé ?

- Je ne vois pas à quoi cela servirait puisque tu as laissé tous tes portables ici. Hurla-t-il presque, sérieusement furibond contre son ami. - Oliver, qu'est-ce qui t'a pris de fuir ta propre fête sans prévenir personne ?

Le jeune playboy ne sut pas comment répondre pour détendre son ami d'autant plus qu'il n'avait pas envie de lui dire qu'il avait disparu à cause de la charmante jeune fille qui était censée ne représenter rien pour lui. Mais là n'était pas la question, il devrait savoir ce qui s'était passé pour imaginer le supplice qu'il allait devoir subir. Il dévia la conversation expressément.

- Avez-vous prévenu la police ? Est-ce qu'il y a eu des blessés ?

Tommy comprit qu'il ne veuille pas en parler, il se modéra et reprit un ton plus calme.

- Heureusement non. On a attrapé quelques un, les autres ont réussi à déguerpir. Oliver, ce n'est pas tout. Il y a eu pire.

- Pire ?! Mais quoi ? Ce n'est pas encore fini ? Décidément, c'est la pire soirée de ma vie. Il fut déjà accablé avant même d'entendre la suite.

- Théa était là. Oliver ouvrit grandement les yeux, il s'attendait à tout sauf à cela. - Elle était saoule. J'ai du la renvoyer au manoir juste après l'incident. Mais ne t'inquiète pas, elle n'est pas blessé.

- Mais comment a-t-elle fait pour rentrer ? Cette fête était réservée aux plus de dix huit ans. J'ai ordonné aux responsables de la sécurité d'être stricts. Cette fois, ce fut lui qui s'emporta.

- Oliver, tu connais ta sœur, elle fait toujours tout pour obtenir ce qu'elle veut. Un peu comme toi, en fait. En ce moment, tes parents sont surement entrain de creuser ta tombe pour qu'une fois rentré, ils puissent enterrer ton corps qu'ils auront rendu inerte.

- Mais comment ça a pu arriver ? Ces psychopathes, Théa… au passage, tu n'aurais jamais du la ramener au manoir. Cette fois c'est foutu pour moi…

- J'aurais pu te demander ton avis si je savais où tu étais. Oliver, tu as fuis la fête que tu t'étais donné tellement de mal pour organiser. Tu as disparu pendant deux heures, j'étais inquiet. Qu'est qui s'était passé ? C'était elle, n'est-ce pas ? Felicity.

- Ecoute Tommy, comme tu l'a dis, la fête qui me tenait tellement à cœur vient de tomber à l'eau à cause d'une bande de voyous. Ma sœur de 14 ans a consommé une quantité excessif d'alcool et je suis presque sur que mon père me reniera pour l'avoir déçu une fois de plus. Alors, je crois que ce n'est pas vraiment le moment d'aborder ce sujet. De toute façon c'est fini avec elle.

- Je suis désolé.

- Il n'y a pas de quoi. Tout était de ma faute. Lassé de poursuivre ce sujet, il le laissa tomber. – Et ces psychopathes ? Pourquoi aurait-il fait cela ? C'était pour de l'argent ou … je ne sais pas, ils n'auraient pas fait ça pour s'amuser.

- Je ne sais pas mais je crois que leur seul but était simplement de ruiner la fête. Ils n'ont pas essayé de prendre des otages ni réclamer de l'argent. Par contre, ils n'ont pas cessé de répéter que tu n'étais qu'un bon à rien, et que tout ce que tu méritais c'était de perdre ta face. Il mit une pause jugée inquiétante par son ami avant de continuer avec un air sérieux et anxieux. – Oliver, est-ce que t'as des ennemis ?

Il préféra ne pas répondre. En effet, il en avait. Une centaine certainement. Tous les hommes à qui il a volé des femmes. Ceux avec qui il est permanemment en concurrence, tel que Warren Swart. Un autre jeune milliardaire de son âge qui l'avait toujours jalousé. Cet imbécile ferait n'importe quoi pour me faire tomber. L'accusa-t-il sans argument étant persuadé de sa culpabilité. Il parierait sur n'importe quoi qu'il était derrière tout ça.


Voilà ! N'oubliez pas de laisser vos avis. Merci d'avoir lu !

A bientôt pour la suite. A+

#Nini