Salut, me voilà de retour. Encore désolée pour la longue attente, j'avais perdu le chapitre et j'ai été obligée de le réécrire. Merci pour la lecture et les reviews.

Bon, je vous laisse lire maintenant.

Chapitre 8 : La proposition


Depuis la soirée de la veille, Robert n'avait pas voulu lui adresser une seule parole. Lorsqu'il était rentré à la maison, il ne trouva que sa mère au salon. Il avait essayé de s'expliquer mais celle-ci n'avait rien voulu entendre. Elle lui avait dit que ce n'était pas la peine, la personne à qui il devrait se préparer à s'expliquer était son père sans oublier de lui rappeler qu'il était allé trop loin.

Oliver ne comprenait pourquoi tout le monde l'accusait, après tout il n'était quand même pas responsable de l'assaut il n'avait jamais demandé aux bandits de surgir. Bref, ce soir le monde entier avait bien l'air de se liguer contre lui, c'était indiscutable. Mais il devait avouer qu'il était à moitié fautif, s'il ne voulait pas toujours avoir le contrôle sur tout et tout avoir, il n'en serait surement pas là.

Peu importe, les conséquences de sa fête n'allaient pas lui être agréables, il devrait alors chercher un moyen pour se sortir de ce pétrin dans lequel il s'était encore une fois fourré quoique ça n'allait pas être facile cette fois.

L'attentat avait fait l'objet de plusieurs articles des journaux, des conversations dans les couloirs de QC quasiment toute la ville en parlait. Et les opinions convergeaient toutes vers le fait que Queen Consolidated était devenu un terrain de jeu des jeunes milliardaires seulement parce que Robert donnaient beaucoup trop de liberté à son fils.

Après avoir passé toute la journée à essayer de rétablir l'ordre dans son entreprise, Robert avait décidé qu'il était grand temps d'avoir une sérieuse discussion avec son fils.

Il le convoqua dans son bureau de maison le soir, et lui exposa le danger que courait la société après l'incident. Les investisseurs ne lui feraient plus confiance puisque apparemment, une des plus grandes sociétés japonaises qui projetait de signer un contrat de coopération à la prochaine réunion, venait de rebrousser chemin.

C'était aussi avec un ton glacial qu'il lui reprocha d'avoir entrainé sa sœur dans ses bêtises. Oliver comprit au son de sa voix qu'il n'allait pas sortir de cette pièce satisfait.

- Je suis désolé, dit-il simplement en le fuyant des yeux.

- C'est tout ?

- Je n'ai rien d'autre à ajouter. Je suis navré parce qu'on m'accuse des choses que je n'ai pas faites. Papa, j'ai fait de mon mieux pour que tout se passe bien, je ne vois pas pourquoi tu me mets tout sur le dos. Théa est allée à cette fête à mon insu et ces hommes, comme je te l'ai déjà expliqué, étaient là parce que quelqu'un les avait envoyés pour ruiner la fête, essaya-t-il d'être le plus convaincant possible, lui même furieux du fait que pour une fois qu'il était persuadé de son innocence, on le culpabilisait.

- Et tu crois que les actionnaires vont voir les choses sous cet angle là ? Il garda toujours le ton calme, ce qui eut l'effet d'affoler le jeune playboy. - On était à deux doigts de signer ce contrat, poursuivit-il. – Est-ce que tu connais le prix que cela représentait ? Bien sur que non puisque tu ne t'intéresses jamais à l'entreprise. Oliver continua à le dévisager ne voyant pas où il voulait en venir. – Tout ce qui compte pour toi c'est ta propre personne et tes intérêts.

- Tu sais quoi ? Tu peux arrêter de tourner autour du pot et me balancer ce que tu as en tête. J'en ai marre d'entendre des reproches.

- Ce que j'ai en tête ? Je vais te le dire. Bon sang Oliver, tu as vingt quatre ans et tu continues de te comporter comme un gamin ! Cette fois, Robert éleva le ton vigoureusement, et Oliver sentit le sol trembler au son de sa voix. Il doit admettre qu'il n'avait encore jamais vu son père autant en colère. – Je ne vais pas éternellement diriger cette entreprise. Un jour ou l'autre je vais prendre ma retraite ou pire. C'est toi qui es destiné à reprendre le flambeau. Mais à ce que je vois, je ferais mieux confier mon entreprise à un concierge, il saurait mieux la gérer. C'est pourquoi, il est temps pour toi de grandir un peu.

- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Demanda-t-il sur ses gardes, un peu perplexe.

- Ce que je veux dire c'est que je viens de bloquer tes comptes bancaires, confisquer tes voitures, une seule voiture sera à ta disposition. Tu n'auras plus le droit de te servir des jets, ni des limousines. En gros, tu viens de devenir un homme ordinaire fauché qui aura besoin de travailler pour pouvoir subvenir à ses besoins personnels. Et quelle autre entreprise t'accueillera mieux que celui de ton vieux père ? Dit-il avec un sourire sarcastique.

- Pourquoi tu me fais tout ça ? Tout ça n'a rien à voir avec ma fête, n'est-ce pas ?

- Figure-toi que non. En effet, ce scandale m'a permis de réaliser qu'il était temps pour toi d'intégrer le monde des adultes responsables. Et pour qu'un jour tu puisses bien diriger QC, il faut que tu aies un avant gout de ce qui t'attend.

- D'accord si tu veux que je t'assiste quelque temps pour débloquer mes comptes et me rendre mes voitures, ça me va !

- M'assister ? Non ce serait beaucoup trop facile pour toi. Tu vas toi même aller chercher un travail auprès des employés. Peu importe ce que c'est, je m'en fiche. Je ne vais même pas pousser le petit doigt pour t'aider. Tu vas toi-même découvrir le monde professionnel, comme un jeune de ton âge responsable. Tu sais qu'on ne peut pas toujours marcher sur des diamants et la vie ne se résume pas à faire des fêtes ou battre des records en matière de femmes. Je sais que tu es intelligent et que tu as beaucoup de potentiels que tu ne veuilles le montrer. Alors voilà, soit tu postules ta candidature dans un département de ton choix de mon entreprise, tu exerces ce travail que tu auras, sans la moindre reproche pendant trois mois et je te rendrai tes cartes bancaires, tes voitures, jets privés, limousines… enfin tout ce que j'ai confisqué soit tu essaies de te débrouiller autrement pour les récupérer, toutefois, je doute fort que cette deuxième option soit la bonne. Tu pourras arrêter après les trois mois si tu le désires.

- Très bien, tu peux tout garder. Je vais me débrouiller seul. Comme tu l'as dit, je vais te prouver que je suis bien plus responsable que tu ne le crois mais jamais je ne vais accepter de me rabaisser devant des employés. Personne ne va plus me respecter.

- Parce que tu crois que c'est le cas ? Pourquoi me donnerais-je autant de mal pour t'aider à grandir si j'étais persuadé qu'on te respectait ? Mon fils, je fais tout ça pour ton bien.

- Très bien. Merci papa, mais ne te fatigue pas, je ne vais jamais accepter cette proposition. C'est beaucoup trop pour moi, ajouta-t-il furieusement avant de sortir et claquer la porte.

Théa qui l'attendait derrière la porte le suivit tristement, le regard plein de culpabilité.

- Est-ce tu es puni à cause de moi ? Je suis vraiment désolée, je ne voulais pas t'attirer des ennuis, des larmes perlant de ses yeux.

- Ne t'en fais pas ! Tout n'est pas de ta faute, c'est moi le responsable. C'est vrai que tu n'aurais jamais du boire, ni te rendre à cette fête, mais c'est moi le grand frère, j'aurais du plus prendre soin de toi. Ne te sens pas coupable, d'accord? il lui caressa délicatement les joues de ses doigt avant de l'embrasser au front. Elle se rassura aussitôt et il en profita pour s'en aller ne voulant pas qu'elle voie sa frustration.

Déterminé à ignorer la proposition inique de son père, Oliver décida de continuer à vivre comme à son habitude. Cependant, il ne pouvait nier le fait qu'il était impossible pour lui de vivre dans ces conditions misérables. Jamais il n'aurait pensé que cela lui arriverait. Lui qui ne manquait de rien, à présent il comptait même sur la charité de Tommy pour lui porter secours parfois. Son orgueil finit par prendre le dessus et il tenta par tous les moyens de trouver un emploi en dehors de QC qui s'accordait bien avec son tempérament, mais fut dessus à la fin quand il se rendit compte qu'il n'était pas fait pour bosser pour quelqu'un.

Ses amis essayèrent de le persuader d'accepter la proposition de son père, toutefois, il continua à s'entêter.

- Oliver, tu sais que ton père essaie simplement de t'aider, c'est tout. Tu ne devrais pas mal le prendre, le fit remarquer sa petite amie.

- Tu ne comprends pas, Laurel. C'est exactement ce que Warren a voulu : me laisser piétiner. Je ne vais pas lui donner ce plaisir.

- Il ne s'agit pas de ce Warren Swart mais de toi. Ton père s'inquiète pour toi. C'est clair que je ne vais pas être ravie de te voir entouré de jolies femmes élégantes en mini jupe mais ça en vaut la peine.


Et puis ce jour arriva. Oliver ravala sa fierté et accepta l'offre de son père. Ça lui a valu beaucoup d'effort mais il se dit qu'il serait mieux de travailler là où son père était le grand chef plutôt que d'être au service d'un inconnu et encore pire de continuer à vivre sans argent.

Il faisait les cent pas devant son bureau, ce bureau qu'il aurait préféré éviter. Jamais, il n'aurait cru revenir ici, et surtout pas pour ces raisons qu'il avait. Ça faisait exactement deux semaines qu'il avait quitté cet endroit et s'était juré de ne plus y remettre les pieds.

Il commença même à se demander pourquoi il était là. Il était la dernière personne qu'elle aurait aimé accueillir. Cependant, il avait vraiment besoin de son aide. Parmi les centaines d'employés de QC, Felicity était la seule en qui il pouvait librement se fier malgré leur mésentente.

En plus, il doit admettre qu'il était très enchanté à l'idée de la revoir. Revoir ce sourire angélique et ses yeux si pétillants. C'est fou comme elle l'avait manqué, ce qui n'était pas du tout logique pour lui. Non, il refusa catégoriquement de repartir sur ce chemin avec elle. Il devrait se focaliser sur son unique nouvel objectif qui était purement professionnel s'il voulait en finir une bonne fois avec ce chantage de son père.

Comment allait-il procéder pour ne pas se retrouver avec des bleus sur le visage sachant qu'elle le détestait maintenant ? Il n'avait pas d'autre option, elle était la seule qui pouvait l'aider inconditionnellement. C'est clair qu'il venait à peine de la connaitre, mais il lui vouait déjà une confiance sans bornes. En plus s'il voulait que son père lui rendent ses trésors et retrouver sa vie d'avant, il devrait montrer le minimum d'humilité qu'il avait encore, ça ne devrait pas être aussi difficile que ça.

Pendant qu'il posait les pour et les contre le fait de pénétrer dans la fameuse pièce, il tomba sur elle dès qu'elle ouvrit subitement la porte.

Elle n'arriva pas à croire ses yeux lorsqu'elle le vit. Elle crut premièrement que c'étaient son imagination, ses sens qui lui jouaient encore des tours. Ces derniers temps elle faisait souvent des rêves où il se pointait devant son bureau ou son appart pour lui présenter des excuses et qu'ils finissaient toujours dans les bras l'un de l'autre. Une fois réveillée, elle se rendait à l'évidence que ça ne n'arriverait jamais et que c'était fini pour de bon.

Et le voilà justement là au moment où elle s'attendait le moins, et la seule chose qu'elle avait envie de faire était lui donner des claques au visage. Le frapper, parce qu'il avait illuminé sa vie avant de lui briser brutalement le cœur. Le frapper parce qu'elle n'arrivait pas à le sortir de sa tête malgré tous ces efforts fournis. Le frapper parce qu'elle lui avait presque ordonné de ne plus revenir dans son bureau et qu'il était là.

Elle s'empressa de chasser toutes ces pensées négatives de son esprit avant de croiser fermement les bras et de le dévisager d'un air interrogateur.

- Qu'est-ce que tu fais là? S'enquit-elle d'un ton monocorde et sur la défensive.

- Je suis aussi content de te voir.

« Non mais pour qui se prend-il ? I peine une semaine il s'était comporté en parfait idiot et aujourd'hui il joue à l'ange ! Je n'y crois pas. » Pensa-t-elle.

- Je n'ai vraiment pas le temps alors si tu veux bien me… elle s'éloigna mais Oliver suivit ses pas ne la lâchant pas.

- A ce que je vois, on a déjà oublié les formalités. Mais je ne suis pas là pour me disputer. Levant la main en signe de paix.

- Ne t'en fais pas. Je ne suis pas rancunière, et je n'ai pas d'estime pour toi pour t'accorder autant d'importance alors dis-moi vite ce que tu as que je ne considérerais surement pas, et vas-t-en ! Tu as exactement trois minutes et quarante sept secondes. Top chrono !

Elle s'arrêta et se tourna vers lui toujours sur la défensive.

- D'abord, je voudrais m'assurer que tu ne m'en veux plus.

- C'est fait. Je ne t'en veux plus. Quoi d'autre ?

- Tu dois probablement être au courant de l'assaut qui s'est produit à la fête.

- Je le suis. Et je sais que tu ne me crois pas mais je suis sincèrement désolée.

- Mon père, il mit une pause avant de continuer. – Il est déçu de moi et il m'a… il m'a obligé à… travailler … ici, bégaya-t-il, Felicity sourit à son embarras à dire tout ça.

- Et…

- Il n'a pas voulu m'aider, il m'a laissé à mon propre sort. Si je ne le fais pas, je vivrai fauché, il m'a tout confisqué, je n'ai plus rien.

- Dis-moi juste pourquoi dois-je te croire ?

- Je ne sais pas. J'ai seulement ma parole. Je sais, ce n'est pas suffisant mais je te jure que je n'ai encore jamais été aussi honnête de ma vie.

- Admettons que ce soit vrai. Qu'est-ce que tu es venu faire ici? Je suppose que ce n'est pas pour que je te console.

- Non. Esquissant un petit sourire. – Je suis venu te demander du travail. Felicity rigola sur le coup.

- Attends ! Tu es sérieux ? Il hocha la tête. – Un travail ? Je ne savais pas que tu étais doté de capacité en Informatique, se railla-t-elle avant de reprendre son sérieux. - Même si c'était le cas, je ne suis pas la personne qu'il faut voir. Il y a un service de recrutement. Tu peux le contacter. Elle voulait s'en aller mais Oliver la retint par le bras, ce qui créa un frisson qui parcourut tout son corps. Non, ce n'était vraiment le moment, pensa-t-elle.

- En vérité, je ne suis doué en rien, mis à part les fêtes et les filles. Je me suis fait renvoyer de quatre lycées et trois Universités. La quatrième, j'ai fini par la laisser tomber. Je n'ai jamais eu plus que la moyenne et je ne connais rien en ce qui concerne cette entreprise. J'ai toujours été un bon à rien. Je sais que je mérite ce qui m'arrive et que je n'ai pas le droit de m'approcher de toi après ce que je t'ai fais mais je ne sais plus quoi faire. S'il te plait. Je ne connais personne d'autre dans cette entreprise vers qui me tourner si ce n'est toi... et la secrétaire de mon père. Je ne l'ai pas choisi elle parce que je sais qu'elle va passer tout son temps à me persécuter. Alors que toi, tu es… TOI.

- Tu sais que tu es le fils du patron et tu as beaucoup de fans ici. Tu pourras facilement trouver un boulot qui te plaira vraiment, un endroit où tu te sentiras à ta place. Ce lieu n'est de toute évidence pas ici avec moi. De toute façon, je ne suis pas autorisée à embaucher, à moins que…

- A moins que quoi ? J'accepte n'importe quoi venant de toi.

- A moins que je ne te prenne comme mon assistant personnel. Je sais c'est fou, je n'ai pas besoin d'assistant, ni les moyens pour payer. Et ça serait trop bizarre d'avoir pour employé le fils de mon employeur avec qui je viens de me disputer.

- Je croyais que tu y avais mis une croix.

- Ça ne signifie pas que je serai ravie de te voir tous les jours. Oliver, j'ai besoin de prendre mes distances, au moins pour quelques temps. Mais je te promets d'y réfléchir. D'accord ?

- Très bien.

Cette fois, il la laissa s'en aller espérant qu'elle comprenne sa situation et qu'elle accepte le marché.

Au volant de sa mini rouge sur route des Glades qui lui paraissait éternelle au milieu de la nuit, Felicity avait hâte d'être chez elle. Ça faisait déjà quelques jours que sa collègue Ellie avait eu un accident et qu'elle était condamnée à trois mois d'hospitalisation. Elle avait donc eu à faire le double de son travail. "Pourquoi avoir accepté de la remplacer" se plaignit-elle? Avec le calvaire qu'elle a subi lors de sa mise à niveau, elle n'était pas encore prête à avoir des travaux supplémentaires.

Exténuée, elle roula sagement mais assez rapidement afin de dépasser ce quartier malfamé hébergeant les plus grands truands de la ville et qui lui fichait une peur bleue. Elle regretta d'avoir emprunter le raccourci qui y menait, elle aurait mieux fait de prendre l'autoroute. Ça aurait été plus long mais sécurisé.

Son cœur commença à battre à un rythme effréné quand elle ne sentait plus sa voiture avancer. Quelle poisse! Ce qu'elle redoutait le plus lui arrivait. Elle essaya de la redémarrer une dizaine de fois espérant que ce soit qu'un toute petite panne mais ce fut peine perdue.

Elle fusilla la l'extérieur du regard mais n'aperçut personne. La rue était complètement déserte. Normal, qui s'aventurait dans des rues aussi dangereuses, surtout à cette heure aussi tardive, si ce n'était elle. Elle prit son courage à deux mains et descendit pour aller jeter un coup d'œil au capot du véhicule.

Elle aperçut tout à coup quelqu'un s'approchant d'elle. De par sa silhouette, elle pouvait deviner qu'il s'agissait d'un homme. Elle aurait été plus que soulagée si cet homme ne lui paraissait pas aussi terrifiant de part sa manière de marcher vers elle. Elle pouvait sentir l'adrénaline monter à sa vitesse maximale et se colla fermement à sa voiture.

- Alors ma jolie, t'as besoin d'aide ou t'attend quelqu'un en particulier?

- Non, je n'attends personne. Tout va bien, je croyais avoir écrasé quelque chose mais c'est bon, je vais remonter dans ma voiture et partir, essaya-t-elle de ne pas lui montrer la trouille qu'elle avait en faisant le tour de sa voiture pour y entrer mais l'homme la rattrapa avant qu'elle n'eut l'occasion d'aller loin et la plaqua brutalement à la portière du mini.

- Mais où vas-tu comme ça? On n'a pas encore fini de s'amuser. Il commença à lui tortiller ses boucles blondes et à rapprocher son visage pour l'embrasser mais elle le repoussa audacieusement avant de lui cracher au visage.

- Ne me touchez pas, espèce de porc répugnant. Elle reçut une gifle violente et se retrouva au sol. Ses yeux commençait à s'humidifier non seulement à cause du coup qu'elle venait de prendre mais aussi parce qu'elle craignait ce qu'il était sur le point de lui faire. Elle hurla appelant au secours de toutes ses forces mais avec ce vide, il n'y avait vraiment plus d'espoir, imagina-t-elle.

- Alors, tu veux te la jouer comme ça, hein? Sale garce! Très bien, tu recommences et je te jure que je t'étrangle. Je suis sur que tu ne veux pas qu'on en arrive là, n'est-ce pas? Menaça-t-il d'une voix salace.

- S'il vous plait, ne me faites pas de mal. Prenez ce que vous voulez mais laissez-moi tranquille, je vous en prie, supplia-t-elle désespérée en sanglotant. Mais le voyou consumé par le désir n'entendait plus rien s'essaya à califourchon sur elle et la scotcha fermement au sol.

- Bien sur que je vais tout prendre mais d'abord je vais m'occuper de toi, essayant de la déshabiller malgré son opposition. L'informaticienne ferma les yeux ne voulant pas voir ce spectacle qui la dégouttait quand elle sentit son agresseur s'écrouler au sol après avoir entendu une voix masculine "Elle vous a demandé de la laisser tranquille sale pervers!"

Felicity toute tremblante essaya d'ouvrir les yeux encore choquée. Elle faillit avoir une attaque quand vit le visage qu'elle reconnaitrait parmi mille autres. C'était lui son sauveteur: Oliver.


Voilà pour le chapitre 8. J'espère qu'il vous a plu. Merci de me laisser vos avis qui vont toujours droit au cœur. Désolée de ne pas vous répondre personnellement mais c'est difficile pour moi parce que j'utilise le plus souvent mon portable. Mais quand même sachez que c'est très plaisant de vous lire. A la prochaine pour la suite. A+

#Nini