Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC

Info personnelle :

Index : communication interne

Disclamer : Les personnages que vous allez voire (voir) ne sont pas de moi.

Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue

WWWW= retour dans le passé, flash-back

XXXXX = avancement dans le temps.

§§§§= même moment mais ailleurs

Sans nom chap II : Mes chiennes

Je rentre chez moi, je suis revenu à pied, je n'ai pas arrêté de repenser à ma journée, à ce qui a bien pu me faire replonger. Je m'étais promis d'arrêter hier, que cela serait derrière moi.

Je suis chez moi autour d'un thé vert à regarder la télé, pour tenter d'oublier, mais l'éteint rapidement ne trouvant rien à voir à part l'histoire d'une explosion dans un bar.

Je vais donc sur mon ordi portable et commence à faire des recherches sur la ville de Hiskou, voir sous quelle protection elle est et suis surpris de voir qu'elle est neutre.

Je vais être obligé d'être très prudent. Je devrai repérer les lieux avant tout, non sinon je me ferai remarquer par ceux qui m'attendent. J'élabore une stratégie en prenant le plus de choses en compte, le nombre de personnes pouvant être présent, les endroits stratégiques où je me placerai pour éviter les snipers s'il devait y en avoir, mais surtout le moyen le plus sûr de protéger Sakura.

Je n'éprouve pas de sentiments et pour moi cela n'est qu'une donnée à prendre en compte pour ma stratégie.

Les heures passent et finalement je finis par me débarrasser de cette rage qui m'animait il y a peu. Cela doit être due (dû) au fait que je... non cela n'a rien voir, j'ai juste trouvé un moyen de me calmer et c'est tout.

J'entends un bruit de personne frappant contre le mur.

Je soupire, je viens de réussir à me débarrasser d'une envie pour en retrouver une autre.

Je me lève en rangeant tout ce qui se trouve sur la table, pour aller dans la cuisine et préparer leur repas, rajoutant deux cachets dans un verre d'eau en mettant deux cachets, mettant le plateau devant la porte, après qu'ils se soient dissous, et sors la clé que j'ai autour du cou pour ouvrir la porte.

Une furie me fonce dessus en reversant le plateau et me fait tomber à terre me maintenant en se posant sur mon torse, je sens un bout de métal sur la (ma) gorge.

« Vas y vit...»

Je la plante avec Kama dans le ventre en la regardant dans les yeux et l'éloigne de moi d'un coup de bras, la voyant tomber comme une masse, yeux écarquillé.

Un hurlement strident se fait entendre et une gamine, d'à peine neuf ans, se jette sur elle hurlant « Maman», pleurant contre elle alors que la mère se vide de son sang.

Je range mon arme dans son étui et ramasse la nourriture à terre, jetant le plateau alors que la fille continue de pleurer, partant pour remplir une bouteille d'un litre d'eau. Elle pourra avoir plus pour elle du coup si l'autre meurt.

Quelle idée de se jeter sur moi? Elles savent très bien que je suis armé et tout ce qu'elle a pour me retenir c'est son poids et un vulgaire bout de métal. Je jette la bouteille dans la chambre et remarque qu'elle continue de pleurer.

Soupirant, je vais à la salle de bains pour prendre des bandages que je jette dans la chambre, leur instinct de survie fera le reste.

Je suis trop généreux.

Une photo avec mon portable et je retourne à mon pc en disant que la prochaine fois que je reviendrais, ce ne sera pas pour les nourrir.

Je transfère la photo sur mon pc portable pour l'envoyer avec un message simple.

« Nourries, logées, violées cinq fois, mère mourante, me restera plus que la fille. Je vous laisse la suite.»

C'est le premier message depuis un mois que j'envoie. Je pars dans la salle de bain pour me laver et me nettoyer du sang collecté en cette journée et finis par nettoyer avec de la javel. Je vais dans le salon avec une tasse de chocolat chaud.

Je commence la lecture de ce livre assez épais.

XXXXXXXX Des heures plus tard XXXXXXXX

Je range le livre dans le tas «fini de lire» et me prépare pour cette nouvelle journée qui commence, ce rythme est très morose mais je sens que cette journée sera haute en couleur.

Déjà sur mon ordinateur, je reçois un message répondant à celui d'il y a plusieurs heures.

«Qu'est-ce que vous voulez?»

Je soupire et envoie une autre photo ainsi que des codes. Je pense qu'il est bien sur les nerfs car deux minutes après j'ai une réponse.

«Je ne peux pas faire cela... Ils vont me tuer.»

Je soupire et écris juste trois mots.

«Comme vous voulez...»

Je prends une mini-caméra à scotche que je garde souvent et l'accroche sur le mur, je m'assure de la lumière et une fois que c'est bon j'ouvre la porte de mes chiennes. La mère est à terre, elle respire. Difficilement, mais elle respire. L'observant, je devine qu'elle n'est pas en état de tenir, mon regard va donc sur la fille.

Allant vers elle sans me soucier de la mère, elle a entendu la porte s'ouvrir et s'est directement mise dans le coin de la pièce, tremblant comme une feuille.

« T'as le choix, gentil ou méchant?»

Elle me regarde intensément, avec des yeux d'innocences.

Personne ne devrait subir ce que je leur ai fait subir seulement il a osé s'en prendre à moi, me gêner le passage... Si on n'est pas avec moi, on est contre moi et mes ennemis ne méritent aucune pitié.

«Laissez-la... tranquille...» Me dit la mère en tendant le bras vers moi.
«Tu n'as qu'à t'en prendre qu'à toi-même, si tu ne m'avais pas opposé de résistance, je l'aurais laissée comme je l'ai toujours fait.»

Je regarde l'enfant, mon ton est neutre et mon visage n'affiche aucun sentiment.

J'ordonne qu'elle se lever et se dépêcher car j'ai d'autres trucs à faire.

Elle regarde sa mère, elle ne semble plus capable de pleurer, ni même de parler.

J'en ai assez, je la tire par le bras, lui faisant mal au vu du cri qu'elle pousse.

Sa mère m'ordonne de la lâcher, elle prend ma cheville, alors que je porte sa fille sur mon épaule, mais son manque de force évident fait que j'avance sans problème.

J'amène la fille dans la salle de bain et lui fait prend une douche rapidement.

Elle hurle alors que l'eau est trop chaude tandis qu'elle commence à peine à couler et à la faire rougir.

Je la savonne partout, il faut qu'elle soit présentable pour la vidéo.

Je m'y reprends trois fois pour enlever toute la saleté, la sors pour l'emmener dans ma chambre avec une serviette.

Ses vêtement vont aux sales, n'y voyez pas de gentillesse mais si je les laisse avec des vêtements sales, c'est bonjour maladie et la mort, déjà que je ne parle pas sur la survie de la mère.

Je la pose sur mon lit et lui dis de regarder devant elle. Il y a un petit point rouge qui apparait.

«Si tu veux dire quelque chose à ton papa, vas-y.»

Elle pleure fortement alors que je retire la serviette et me place à sa droite, penché sur son épaule.

Je l'entends hurler de peur en demandant l'aide de son père. Je porte des lunettes de soleil rouges, ses lunettes mais il ne m'en voudra pas.

«Papa viens vite nous aider

Je lèche les larmes qui coulent de ses yeux, retire ses mains de sa poitrine et embrasse son cou tendrement. Elle tente de me repousser et j'en rigole.

«Alors… tu n'as rien d'autre à lui dire ?»
«Pitié… Papa aide-moi ! Maman est blessée ! Elle saigne !»
«C'est bien. Maintenant on va finir sur une belle notes note.»

Je remonte ma main doucement le long de sa poitrine, la caressant lentement.

Elle sait ce que je vais faire et tente de la repousser mais je la plaque contre le lit, récoltant hurlement et débattement, tant mieux cela rendra mieux sur la vidéo.

Je penche ma tête et montre le plus possible sa fille dans une position inférieure à la mienne.

Ses bras bloquée avec mes jambes, j'enlève mon tee-shirt qui commence vraiment à me gêner.

Elle tente de se débattre et ses hurlements ne sont pas loin de le faire sortir, mais il faut que je l'empêche d'agir.

Je me penche, l'embrasse, la lèche. Elle reste immobile de peur et crie alors que je mords un de ses tétons.

Je me redresse alors qu'elle me supplie de la laisser partir, je rigole et dis en débouclant ma ceinture :

«Pourquoi ? Cela ne fait que commencer…»
«Papaaaaaaa !»

Une sonnerie résonne.

Je m'arrête en plein dans mon action, qui était d'enlever mon sous-vêtement, me lève sans problème particulier et reprends mon tee-shirt alors qu'elle s'éloigne de moi.

Je souris et vais dans mon placard pour lui jeter un vieux haut que je ne mettrais plus au vu du sang qui ne part pas, puis l'invite à me suivre dans sa prison.

Elle y retourne et je ferme la porte pour me diriger à la cuisine pour manger à mon rythme et préparer mon montage vidéo pour l'envoyer au père, j'ai coupé le début et la fin alors que je me lève pour me rhabiller.

La gamine était parfaite, seulement, là, je ne suis pas un pédophile et encore moins un violeur.

À dire vrai, même si on pourrait me traiter de tous les noms, là, je ne serai jamais un pédophile, un violeur et surtout jamais je ne frapperai une personne sans raison. Mais maintenant il y a lui… je ne sais pas ce qu'il est, je ne sais pas si je peux le combattre. Tout ce que je sais sur lui tient en très peu de choses mais cela est largement suffisant pour savoir qu'il ne faut jamais le croiser car lui aurait continué même après le signal.

Je vais m'allonger un peu pour tenter de fermer les yeux et faire patienter le père.

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Je me lève à mon rythme, j'envoie la vidéo que j'ai créée et décide de donner le repas aux chiennes. J'entends le bruit d'un message.

Souriant, je regarde mes mails, il est matinal ou très attentif à mes messages, donc il me mange dans la main.

Il m'insulte, c'est mal, très mal… Je pense qu'une autre vidéo plus poussée devrait lui suffire. Ah non, attendez, il m'écrit une suite disant qu'il me le fera payer, donc menace, ce qui pourrait m'énerver rapidement si je ne lisais pas la suite.

#Je vais faire ce que vous me demandez mais cela prendra du temps.#

Je soupire et écris trois mots très simples.

«Comme vous voulez…»

J'éteins mon ordinateur et pars pour le lycée, je vais le faire mariner jusqu'à ce soir.

Si je n'ai pas ce que je veux, il sera mécontent et si jamais ce soir… Sakura… si jamais c'est un piège… je ne pourrais pas l'arrêter… Non je ne le retiendrai pas… Même si je dois blesser Sakura, je les tuerai tous sans exception … NON ! Il ne peut pas la toucher, l'accident de la dernière fois ne se reproduira plus… J'ai passé trois mois à réussir à le maitriser, à faire en sorte de le calmer et je pense réussir.

Je me dirige vers le lycée en prenant les transports en commun, j'ai horreur de ça, déjà parce qu'il faut payer une fortune et en plus que je ne contrôle rien du tout. Les gens hurlent et crient, je suis à côté d'un collégien qui ne connait pas le mot « silence».

Si je lui tranchais la gorge cela serait vite réglé… Non il faut que je me calme. Il n'y aura pas encore d'accident, pas aujourd'hui… pas… aujourd'hui.

Je sors de ce putain de bus et vais directement voire la CPE.

«Salut Shizune… Alors comment tu vas depuis hier ?»
«Laisse-moi… Je ne veux plus te voir
«Oh ? Tu arrives enfin à te rebeller ? Enfin tiens voilà le mot de mes parents pour hier… Et ne t'inquiète pas, je fais mes salutations aux profs et je m'en vais… Cette école n'a plus rien à m'apporter.»

Je lui donne mon carnet et repars sans le reprendre. J'entends un bruit de pleurs alors que je suis derrière la porte.

Pauvre femme, incapable de faire les choses seules.

Je vais en classe et fais le tour rapide des profs pour leur dire que j'arrête.

C'est fini, je n'ai plus besoin de rester dans cette ville à la con maintenant que l'homme va faire ce que je veux.

Vous ne comprenez pas ? Attendez, je vais vous expliquer…

« Naruto ! »

Je m'arrête net, tourne doucement la tête pour voir un ancien camarade en rogne, normal c'est le fils de la CPE.

Je ne compte pas le nombre de fois je l'ai croisé alors que je sortais de la chambre de sa mère.

Mine de rien il devrait être content, c'est grâce à lui que j'ai connu sa mère.
Au début j'ai fait semblant d'être son ami et quand j'ai eu mon premier problème d'absence, il m'a couverts grâce aux soins de sa mère. C'était ma première rencontre avec elle et après l'avoir séduite sur deux jours, je n'ai plus eu besoin des services de son fils. Heureusement, je me voyais mal me taper le fils vu sa gueule.
Vous savez qu'il m'a menacé de mort si je faisais du mal à sa maman chérie? Or comme je suis joueur j'ai commencé à battre sa mère le lendemain pour une raison idiote, profitant de sa dépendance envers moi pour revenir le lendemain. Depuis j'attends toujours qu'il agisse.

Je soupire, il m'a interrompu dans mes pensées. Je le regarde et le vois armé un coup de poing.

Enfin.

Je recule la tête, trop lent, il retente un direct de l'autre main, encore trop lent.

Je l'esquive en me plaçant à droite, le bloque de ma main droite sur son poignet et frappe l'arrière de sa cheville en lui attrapant les cheveux de la main gauche pour lui fracasser la tête contre la vitre de la porte qui mène à la cour.

Le bruit attire les regards de ceux qui y sont et moi je pars sans plus de cérémonie, est-il mort ? Je l'espère car sinon je serai obligé de le finir.

Que mes profs aillent se faire foutre, je ne vais pas tenter de perdre le contrôle maintenant, surtout que j'ai Akuma no Kataude et Kama avec moi.

Je n'éprouverai aucune honte à les utiliser mais cela me ferait chier de perdre le contrôle maintenant.

Je vais jeter mes affaires de cours dans une poubelle à laquelle je fous le feu pour ne garder que quatre choses : mon mp4, mon ordinateur portable tactile, mon argent en cas de coup dur et enfin des vêtements en cas de besoin de me transformer en… enfin si je perds les pédales ce qui n'arrivera pas car je sais me contrôler, du moins je pense savoir me contrôler… enfin… Oh et puis merde je sais ce que je fais.

Je pars donc le cœur et le sac léger. J'ai encore trois heures devant moi, je vais donc aller tranquillement en ville et me prendre un paquet de sucettes au Coca-cola. Mon frère les adorait, il disait que plus tard il serait vendeur de sucreries.

Dommage qu'il ait fini avec une flèche en plein cœur pendant une sortie familiale.

Si je devais vous décrire ma situation familiale, sachez que tous sont morts et que je n'ai pleuré qu'une fois pour l'un d'eux.

Je suce ma sucette tranquillement en rentrant chez moi.

J'ai décidé d'aller en voiture au lieu de rendez-vous. Je rentre donc chez moi en tournant la clef un tour du côté gauche, et salue tout le monde rapidement. Pas de réponse, elles doivent dormir.

J'allume mon pc et remarque… dix messages.

Je le laisse mijoter encore un peu et passe au plan de ce soir.

Il me faut me préparer au mieux.

Je finis rapidement pour aller dormir quelques minutes, quinze minutes, cela devrait me suffire pour être au sommet de ma forme, c'est en avance sur l'horaire mais le sommeil ne me vient toujours pas. Cela fait quatre jours que ça dure, j'essaie de dormir mais rien à faire... le sommeil... le sommeil ne me vient plus.

Le shoot aux calmants à déjà été tenté, mais cela ne m'a rien fait de plus qu'une putain de migraine et des vomissements, je déteste les médicaments... moi ou lui... non moi lui çà le fait rire.

Je soupire et m'habille classe mais n'empêchant pas mes mouvements. Je prends un sac assez épais et me prends ma mallette que je range dans le coffre sans regarder mes messages sur l'ordi, d'ailleurs toute affaire qui ne me sera pas utile reste dans un coffre.

Peu de choses sont à moi, pour ne pas dire rien, mon ordinateur et mes armes. Le peu et le minimum.

Je monte ainsi dans la voiture que je devais réserver pour autre chose mais je n'ai pas vraiment le choix, roulant à vitesse constante, pas trop vite ni trop lentement, ne rencontrant aucun problème particulier et c'est tant mieux car j'ai sur le siège passager un cadeau pour tous ceux qui voudraient me les casser.

Me garant à 1000 mètres du lieu de rendez-vous pour éviter tout problème, je me regarde dans le rétro de la voiture, vérifiant mes yeux pour voir s'ils sont plus proche du bleue habituel, cette couleur qui me donne un air innocent et gentil, ou orange qui me donne un air sérieux et donc très dangereux.

J'évite tous les problèmes qui pourraient m'être posés et marche avec une valise à la main. Je repère l'endroit et, regardant l'heure, je souris en voyant que j'ai une heure d'avance. Pas étonnant, ça roulait bien et, n'ayant pas dormis, je n'ai eu besoin que de me passer de l'eau sur le visage et de cacher mes cernes avec une crème prévue pour.

Profitant de mon avance pour mieux repérer les lieux et voir discrètement si je ne reconnaissais personne. R.A.S. Le restaurant n'est pas bondé de monde et la rue est plutôt tranquille, non la rue est très tranquille, pas trop tranquille mais le bruit des voitures est à peine perceptible. Cette sérénité est vraiment très apaisante.

Je monte dans le bâtiment que j'ai repéré pour le coup à 1021 mètres.

C'est un bâtiment industriel, fermé pour liquidation.

Je monte tranquillement au cinquième étage, cache mes cheveux sous un bonnet de couleur gris, couleur du béton, pour finir par ouvrir la valise et monter mon fusil à lunette, regardant dedans en direction du bar, j'ai une très bonne vue sur 90% de l'établissement. J'attends tranquillement, le vent est léger mais je le prends en compte dans mes calculs.

Sakura finit par arriver et s'installe tranquillement à découvert, un sniper ne pourrait pas la louper.

«Salut Sakura. Alors qui tu m'as amené?»

Sakura ne connaît pas mes pulsions, je l'ai toujours protégée.

C'est pour moi une femme à part entière et je mentirais si je disais que je n'ai pas eu d'envie pour elle mais qui n'en n'aurait pas en la voyant, surtout maintenant.

J'ai eu des occasions mais on était trop jeunes et cela aurait bousillé notre amitié. Je me détourne de mon environnement pour insister sur elle.

Elle porte une robe rose très belle, mettant bien sa poitrine en valeur.

Je m'attarde dessus puis me détourne vers ses jambes très fines et épilées pour une sensation de douceur inégalable, je me demande si tout est épilé, vérifions.

Elle est face à moi, je zoome sur son entrejambe mais l'ombre de sa robe ne me laisse pas voir grand-chose, juste un tissu que j'imagine être sa culotte, de couleur... oh Sakura tu me gâtes... une culotte de couleur noire, ma couleur préférée.

Je dézomme et regarde les alentours pour voir si quelque chose a changé mais tout ce que je remarque c'est un serveur, je zoome sur ses lèvres et lis difficilement un :

« Je peux prendre votre commande ? »

Sakura ne semble pas gênée ou rien qui puisse m'indiquer un problème particulier, elle est tendue mais cela ne semble pas être le serveur.

Je regarde l'heure et vois qu'elle est en avance de sept minutes, je n'ai jamais été en retard et ce n'est pas aujourd'hui que je vais commencer. Je regarde encore autour mais je ne vois absolument rien, ce n'est pas possible, Sakura... elle ne peut pas avoir réussi à obtenir mon numéro aussi facilement, quelqu'un lui a donné mais qui ?

Trois minutes avant la fin, Sakura est aussi impatiente que moi. Le serveur amène les collations... Sakura tu m'as pris un diabolo menthe, comme quand on était gamins... Enfin je continue ma petite visite et finis par en avoir marre de la faire poiroter.

Elle semble être assez mal même si elle ne le montre pas. Je ne vois aucun danger, les bâtiments ne cachent rien et aucun sniper ne peut être placé, j'ai vérifié et même moi je ne pourrais l'avoir qu'à mon emplacement.

Je range ainsi mon matériel et prends la valise avec moi pour l'amener dans une benne à ordure ordures pas très loin, je la reprendrai plus tard, gardant Akuma no Kataude sur moi et ne peux résister à regarder mon reflet dans une vitre en ayant une certaine adrénaline.

Je vais la revoir, face à face, après six ans. Je gardais un œil sur elle, beaucoup diraient que je passe pour un vicieux, un voyeur, mais à ceux-là je leur mets une balle dans la tête s'ils me gonflent trop.

« Bonjour madame... »
« Naruto! »

Elle me saute dans les bras et m'embrasse sur la joue en disant qu'elle est contente de me voir. Je lui rends son embrassade et elle nous installe à table, je fais semblant d'être étonné de voir un diabolo sur la table.

Elle semble avoir retrouvé le sourire, abandonnant tout désespoir. Je suis content pour elle. Je l'écoute commencer une discussion sur le fait qu'elle me revoie enfin.

« Tous mes condoléances pour ton père, j'étais venue à son enterrement et je ne t'y ai pas vu... Tu arrives à faire ton deuil ? »

J'hoche la tête, mon deuil je l'ai fait au moment où j'étais sûr qu'il était mort. Je commence à boire cette chose sucrée, s'ils me voyaient ils péteraient un câble. Après tout ils m'ont forcé à manger moins de sucre.

« Alors qu'est-ce que tu deviens ? »
« Rien de spécial, je continue les cours en espérant trouver quoi faire de ma vie... Et toi ? Tu as continué dans la médecine ?»

Je connais déjà la réponse mais n'allais pas lui dire. Sakura s'est fait adopter par une famille de médecins qui lui a appris leur savoir pour en faire une grande femme médecin. J'étais dans l'hôpital de ses parents la dernière fois que je l'ai vue.

Elle semble gênée, je me maudis de penser que j'aurais dû faire plus de recherches sur sa vie pour éviter les gaffes.

«Oui... Mes parents... enfin je...»

Elle rougit, gênée, je lui demande s'il y a un problème et elle secoue la tête encore plus embarrassée.

Je réfléchis à ce qui pourrait en être la cause et finis par comprendre.

« Sakura. Oui j'ai perdu mes parents mais cela ne doit pas m'empêcher de t'entendre parler des tiens... Alors qu'est-ce qu'ils ont fait tes parents ? »

Elle soupire, s'excuse auprès de moi, prend une grande respiration et se lance, moins réfrénée.

« Ils) vont me faire passer les examens pour être chef interne, je vais pouvoir diriger des gens qui sortent de l'école.»

Elle rigole de bon cœur et je l'accompagne en comprenant pourquoi, elle a à peine quinze ans et elle va gérer des gens qui en auront le double.

Je commence à m'arrêter alors qu'on nous apporte des apéritifs.

Je suis étonné vu qu'on n'en a pas commandés et elle rougit encore un peu en disant qu'elle est désolée.

Je me raidis rapidement en demandant la raison, prêt à lui trancher la tête... Bordel c'est de Sakura dont je parle, jamais elle ne m'aurait vendu et jamais je ne la toucherai pourtant…

«Qu'est-ce que tu as fait ?»
«J'ai... prévenu Sasuke...»

Je soupire en l'appelant d'un air désespéré.

À suivre

§§§§§§
«On doit tourner à droit à cette embouchure.»
«C'est un sans interdit Konan.»
«Sur le plan c'est marquer qu'on peut.»
«Et bien mes yeux m'indiquent un panneau interdit. Je dois faire confiance à qui ?»

#Regard de Konan à Nagato qui conduit.#.

«Putain…»

#S'engage à droite.#
§§§§§

Konan et Nagato en direction de Hiskou