Salut tout le monde !
Déjà, un immense merci aux personnes qui m'ont laissé une review, ça me touche énormément. Merci à Aliena Wyvern, Pandora-Linchpin, Syrene-T, Sally-of-middle-earth et KyraMB. Ainsi qu'à ceux qui mettent cette histoire en follow et favoris.
Réponse à KiraMB : J'avais prévenu de ne pas aller lire les paroles ! Enfin, au moins tu sais à quoi t'attendre ! Je crois que tout le monde est unanime pour dire que ces deux petit monstres son adorables ! Mais effectivement, la suite se passe moins bien. En tous cas, merci pour tes compliments, tout comme pour ta review sur mon autre fic. J'espère que la site te plaira !
On attaque la partie moins joyeuse de cette histoire (parce que oui, j'OSE détruire tout ce bonheur, mouhahaha !) Sensibles, à vos mouchoirs !
Enjoy !
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C'est vos maisons et c'est ainsi
On ne vit plus ensemble
Nous nous taisons avant les cris
Je m'enferme dans la chambre
Le volume à fond je tire un trait
Et mon cœur de se fendre
Quand vos deux noms se séparaient
Moi je tenais ma langue
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PART II
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Kili tourna la clé dans la serrure, et sans un mot ouvrit la porte d'entrée d'un coup d'épaule. Il dégagea son sac de cours d'un geste sec et le jeta au sol, le regardant impassiblement glisser sur le sol carrelé de l'entrée. Haussant les épaules, il fit taper son trousseau de clé sur la console, en lieu et place des crochets adéquats, et claqua violemment la porte dans son dos, manquant de la faire sortir de ses gonds. Enfin, ce n'était pas comme s'il s'en préoccupait, n'est ce pas ? Mais visiblement, ce n'était pas le cas de sa mère, qui l'interpella violemment depuis le salon.
-« Kili ! » cria-t-elle, furieuse. « Viens ici tout de suite ! »
Un bref instant, Kili envisagea de ne pas répondre à l'appel de sa mère, et de monter directement dans sa chambre. Mais il savait pertinemment que cela l'énerverait plus qu'autre chose, et qu'elle le ramènerait ensuite par la peau des fesses s'il le fallait. Soupirant lourdement, il ôta son blouson qui – oh miracle – finit accroché sur le porte-manteau. Il se déchaussa, mais ses baskets n'eurent pas autant de chance puisqu'elles atterrirent ave violence contre le mur, laissant une tâche brunâtre sur le hideux papier peint crème. Kili haussa une nouvelle fois les épaules, et sans prendre la peine de les ranger, il se dirigea d'un pas las vers le salon. Surtout que sa mère avait recommencé à crier, alors qu'il n'était même pas encore là ! Mais bientôt s'ajouta la voix forte de son oncle, bien plus impressionnante que celle de sa mère, même dans ses pires colères. Fronçant les sourcils, et trouvant finalement un quelconque intérêt à la présente discussion, il pénétra dans le séjour d'un pas plus assuré. Son regard fit le tour de la pièce, avant de se poser sur une silhouette bien familière, face à sa mère et son oncle. Il se figea. Blêmit violemment. Et finalement regretta de ne pas être monté directement dans sa chambre.
Vili, son père – notez bien tout le sarcasme et l'ironie à ce mot – était là. C'était la première fois qu'il le voyait depuis plusieurs mois, et seul qui plus est. Depuis l'anniversaire de Fili pour être exact. Or, Fili était né en mai, alors que là ils étaient déjà en septembre. Super papa, tu parles ! Mais de toute façon, il ne le voyait plus beaucoup depuis le divorce, cinq ans plus tôt. Dis avait finit par en avoir marre – pour rester polie – de ne voir son mari que deux jours par semaine, et ce uniquement dans le meilleur des cas. Mais surtout, elle s'inquiétait pour ses deux enfants, qui progressivement s'étaient éloignés de leur père au profit de leur oncle. Au moindre problème, c'était Oncle Thorin qu'ils appelaient à la rescousse. Quand ils étaient malades, c'était Oncle Thorin qu'ils réclamaient à leur chevet. Toujours Oncle Thorin, toujours. Jamais leur père. Et cela blessait Dis de voir qu'elle avait choisit un si mauvais père pour ses enfants. Des enfants de onze et quatorze, mais des enfants quand même.
Alors quand après plus de quinze ans de mariage, elle avait découvert qu'il la trompait depuis des années avec sa secrétaire, elle avait immédiatement demandé le divorce. Sans la moindre hésitation. Et si elle avait mal de voir qu'elle avait gâché tant d'année de sa vie avec un salaud pareil – et encore, le mot « salaud » ne reflétait pas l'étendu de la pourriture qu'était son ex-mari – elle était néanmoins sûre d'elle et de son choix. Pour elle, mais également pour ses fils. Une longue bataille judiciaire s'était alors engagée, tous deux réclamant la garde des enfants. Mais la non-présence de Vili au domicile conjugal depuis des années avait joué en sa défaveur. Quand à Fili et Kili, leur choix avait été net et arrêté : c'était leur mère, ou rien. Même Oin et Gloin, les deux frères de Vili, avait préféré témoigner en faveur de leur belle-sœur Dis. Cette dernière avait finit par obtenir la garde entière et totale des enfants. Ils avaient cependant dû déménager à l'autre bout du pays, coupant tous liens avec leur vie d'avant. Heureusement, ils continuaient de voir leur oncle toutes les semaines. Erebor tech possédant des filiales et des usines dans tout le pays, Thorin les avait suivit dans leur déménagement. Bref, la vie n'avait pas tellement changé pour eux, si ce n'est qu'ils n'avaient plus de comptes à rendre à un père de toute manière absent.
Les années avaient passées, les unes après les autres. Cinq pour être exact. Ils avaient tous deux finit le collège. A seize ans, Kili était en Terminale S – il avait un an d'avance, puisqu'il avait sauté la classe de CM1 – et Fili était en deuxième année de médecine, voulant devenir pédiatre. Vili passait à la maison de temps en temps, toujours avec une nouvelle femme à son bras, quand ce n'était pas Rosy, la pouffiasse qui lui servait d'assistante. Puis les visites s'étaient faites plus rares, et plus brèves. Ce n'était pas comme si ça dérangeait les deux jeunes, mais bon… c'était une question de principe. Surtout quand le seul cadeau de sa part, que ce soit pour Noël ou pour leur anniversaires – quand il se rappelait de la date – était une carte postale venant des Bahamas. Ou de la Barbade. Ou d'Ibiza. Ou de tout autre ilot paradisiaque, et surtout loin de la maison… Ça ne posait pas de problèmes à Fili et Kili, qui préférait cent fois passer du temps avec leur oncle qu'avec le tocard. – C'était Kili qui avait trouvé ce surnom un jour où il était énervé contre lui, et depuis c'était resté. – Mais bon, une nouvelle fois, c'était une question de principe.
Toujours est-il que Kili n'avait pas vu Vili depuis des mois, et qu'il n'était pas des plus ravi de le voir. Au contraire, il s'en serait bien passé. Il envisagea pendant un très court instant – pas si bref et fugace que cela en vérité – de faire demi-tour avant que quiconque ne le remarque, mais une nouvelle fois il ne put compter sur sa chance. C'était évidemment au moment précis où il commença à se retourner que Vili – lui entre tous ceux présents – le remarqua.
-« Kili ! » s'exclama-t-il joyeusement. « Je suis content de te voir ! »
Et en plus, le tocard avait le culot de lui adresser un large sourire. Mais quel hypocrite ce mec !
-« C'est pas vraiment réciproque… » marmonna-t-il à voix basse. Mais tout de même suffisamment fort pour que les autres l'entendent.
-« Kili ! » s'écria Dis.
-« Ce n'est rien Dis, » dit Vili, cherchant à apaiser les tensions. Il souriait toujours, mais de manière bien moins naturelle. Plus… crispée à vrai dire… Bien fait connard. « Et à part ça, ça va ? »
-« Bof… Le bahut, les profs, la flotte non-stop… C'est septembre quoi, c'est pas la joie… Mais de toute manière, ça ira déjà mieux une fois que t'auras foutu le camp… »
-« Kili ! Présente immédiatement des excuses à ton père ! »
Malgré son ton outré et son air colérique, Dis était on ne peut plus d'accord avec son fils. Elle-même ne supportait son ex-mari que par pure obligation. Moins elle le voyait, mieux elle se portait. Comment avait-elle pu le supporter pendant toutes ces années, elle se posait encore la question. Sa colère était uniquement tourné vers lui, qui de plus avait l'audace de se présenter ainsi chez eux sans s'annoncer, et pas le moins du monde sur son fils. Mieux, si son devoir de mère n'était pas de réprimander une telle altitude, elle l'aurait fortement encouragé.
-« C'est pas mon père ! » clama vivement Kili en croisant les bras sur sa poitrine, sûr de lui et fermement campé sur ses positions.
-« Mais Kili… » chercha à lui répondre Vili d'un ton bien trop mielleux pour être honnête, avant d'être interrompu.
-« Non, ce n'est pas mon père, » répéta Kili une nouvelle fois. « Mon géniteur, peut-être. Mon père, certainement pas. »
Sans laisser le temps à quiconque de répliquer, Kili fit demi-tour et quitta furieusement le salon, prenant bien soin de laisser transparaitre l'étendue de sa colère dans son altitude. Il s'engagea à toute allure dans le couloir pour prendre l'escalier et regagner sa chambre. Il se rendit alors compte qu'il avait oublié son sac de cours dans l'entrée. Mais tant pis, il était hors de question qu'il y retourne. Enjambant rapidement les deux dernières marches, il tourna à gauche et ouvrit d'un mouvement brusque sa porte, l'envoyant taper avec force contre le mur.
-« Kili ! » appela sa mère du rez-de-chaussée. « Ne claque pas ta… »
Trop tard. Et de toute manière, même si sa mère avait eu le temps de finir son avertissement – et accessoirement de proférer quelques menaces – il l'aurait fait quand même. Poussant un cri de rage et de frustration mêlées, il se laissa violemment tomber sur son lit et commença à bourrer son oreiller de coups de poings. Marre, marre, marre ! Putain de bordel de merde ! C'était plus fort que lui ! A chaque fois qu'il voyait Vili, les choses dégénéraient en moins de cinq minutes, et même moins la plupart du temps. A croire qu'il faisait une réaction allergique au tocard. Mais il n'arrivait tout simplement pas à rester dans la même pièce que lui sans avoir envie de l'étriper. Les années avaient passées, mais Kili lui avait toujours reproché son absence. Plus encore que son frère surement, qui lui avait le pardon plus facile. Quoi que, son ainé était tout aussi remonté que lui contre le tocard. L'exception qui confirme la règle surement. Mais bon, ils avaient leurs raisons. De très bonnes raisons même. Dans son esprit restaient gravées les images de gouters d'anniversaire, où une part de gâteau au chocolat saupoudré de sucre glace attendait sagement dans le plat à tarte. Attendait, et attendait encore. Pour finir invariablement à la poubelle, à chaque fois. Kili n'avait rien pardonné, et rien oublié.
Les cris reprirent avec force en bas, et malgré l'insonorisation des pièces, Kili entendaient avec netteté les voix de sa mère, de son oncle et de Vili, quoiqu'il ne distingue pas les mots prononcés. N'en pouvant plus d'entendre la voix criarde aux accents hystériques – et totalement ridicule soit dit en passant – du tocard, il soupira et saisit la télécommande de sa chaine stéréo, posée en évidence sur sa table de chevet. Il lança le CD en cours, et avec un petit sourire narquois, monta le volume à fond. Du bon vieux rock des années 80 sortit des enceintes et résonna dans la chambre de l'adolescent. Les basses faisaient trembler les murs, les guitares hurlaient, la batterie lui vrillait les tympans. Quel pied ! Il adorait ça ! Puis il éclata d'un rire sardonique. Tout le contraire de lui, Vili détestait depuis toujours ce genre de musique, ce qui n'avait fait qu'en augmenter l'attrait déjà existant pour Kili.
Les cris avaient surement augmentés – tant pout surpasser la musique que pour lui demander d'arrêter probablement – mais il n'entendait rien d'autre qu'un formidable riff de guitare. Machinalement, il le joua en simultané, pinçant virtuellement des cordes qui n'existait pas. Et pourtant… Dire qu'ils avaient monté un groupe de rock avec Fili et quelques amis quand ils étaient au collège. Ça semblait remonter si loin… Le groupe Arkenstone. Lui était à la guitare et au chœur et Fili à la batterie. Aragorn, leur meilleur pote, était au chant et à la guitare, comme lui. Ensuite, les deux frères Boromir et Faramir étaient respectivement à la basse et au synthé. Combien d'heures avaient-ils passées tous les cinq, à répéter dans le garage des parents d'Aragorn, qu'ils avaient transformé en véritable studio ? Ils avaient eu un certain succès à l'époque, et tous les jeunes – et même les moins jeunes – des environs connaissaient les paroles de leurs chansons. Ils avaient même pendant un temps rêvé de faire carrière tous ensembles dans le show-biz, comme tous les ados musiciens qui se prennent pour des stars.
Mais voilà, le divorce était passé par là. Et comme le reste, ça avait tout foutu en l'air. Ils avaient déménagé, coupé les ponts. Fili et lui avaient tenté un temps de garder contact. Mais les mails avaient diminué, les coups de téléphone s'étaient raréfiés, et tout avait finit par disparaitre. Aujourd'hui, Arkenstone et leurs amis appartenaient au passé. Pour de bon. Mais Kili n'avait pas simplement écarté le passé de son esprit : il l'avait abandonné. Toutes les affaires du groupe, les poster, les CDs, les partitions, tout avait été mis en carton. Il avait même arrêté de jouer de la musique. Pourtant sa guitare sèche était là, dans un coin de sa chambre, soigneusement posée sur son support où elle prenait gentiment la poussière. Il n'y avait pas touché depuis l'emménagement. Il n'en avait pas joué depuis cinq ans. Depuis le divorce en vérité. Pourquoi, il ne savait pas exactement. Mais… C'était son père qui lui avait appris à en jouer quand il était gamin. Son père. Papa. Pas Vili, pas le tocard. Papa. A l'époque où il croyait encore au père Noël, où les fées exauçaient tous les vœux, et où son père était un super-héros. Conneries. Tout ça n'était que des conneries. Et les larmes perlèrent au coin de ses yeux.
Kili en resta bouleversé. Il n'avait pas pleuré depuis des années. Pleurer, c'était plier dans l'adversité. Pleurer, c'était se montrer faible. Et il n'était pas faible ! Mais pourtant, les larmes étaient belles et bien là, pures et cristallines, coulant une à une le long de ses joues. Sa poitrine n'était pas secouée de sanglots, sa respiration était calme et régulière, sa vision n'était pas trouble. Mais il pleurait. Tout simplement. Et son cœur oppressé dans sa poitrine sembla soudainement se relâcher. Il ne s'était jamais autorisé à faire le deuil de ce père qui ne l'avait que trop déçu. Il était brutalement passé de la béatitude enfantine, où tout semblait parfait, à la froideur et à la noirceur du monde des adultes. Il a fallut un divorce et un déménagement pour que Kili réalise que la vie était loin d'être parfaite. La joie s'était muée en haine, l'attachement en indifférence. S'il n'avait jamais pu pardonner à Vili, c'était surtout parce qu'il ne s'y était jamais autorisé.
Soudainement, le sortant brutalement de la douce torpeur où l'avait plongé cette surprenante révélation, il sentit son portable vibrer dans la poche arrière de son jean. Essuyant vivement les larmes sur ses joues, il sortit le téléphone de sa poche. Il sourit au travers de ses pleurs en voyant sur l'écran se former la photo de lui et Tilda, sa petite-amie, enlacés et amoureux. Il déverrouilla finalement l'écran. Un SMS. Ce n'était pas vraiment le moment. Pas du tout même. Le premier, qu'il avait reçu plus tôt dans la journée, était d'Arwen – à la fois sa voisine, sa meilleure amie, sa confidente et sa camarade de classe – qui lui demandait les devoirs de physique pour le lendemain. Kili l'effaça. Lui non plus n'avait pas fait ses devoirs, et dans l'état actuel des choses, il doutait sérieusement de les faire. Il allait également effacer le second, reçu à l'instant, mais quand il vit le nom de Fili s'afficher, il changea rapidement d'avis. Son frère lui manquait bien plus qu'il n'aurait pu l'imaginer, et ce même s'il ne l'avait quitté que depuis trois semaines. Fili était partit étudier à une fac de médecine réputée. Mais celle-ci se trouvait sur la capitale, et son frère ne rentrait que pour les vacances. Il s'écoulerait plusieurs mois avant que Fili ne rentre à la maison, et Kili avait du mal à faire face à cette absence. Ou plutôt, à devoir endurer seul des présences indésirables. Et non, il ne parlait de personne en particulier, absolument pas... Pendant des années, Fili avait été le rempart qui le protégeait de Vili. Mais depuis qu'il était partit…
Salut Kee ! Commet tu vas ? F
Kili ne perdit pas de temps en palabres, et tapa rapidement sa réponse.
Bof. Le tocard est à la maison. K
Kili put presque entendre le cri outré de Fili résonner dans la pièce, et un sourire triste lui monta aux lèvres devant cette réaction tellement prévisible de sa part.
QUOI ? Qu'est ce qu'il fout là celui-là ? F
Franchement ? Aucune idée. Il a débarqué sans prévenir. K
Un instant passa avant que finalement il ne reçoive la réponse de son frère.
Et toi, tu tiens le coup ? F
Évidemment, Fili savait toujours tout. Et à cet instant, Kili se retrouva sans savoir quoi répondre. Tenait-il le coup ? Oui, bien sûr, forcément, évidemment. Non ? Vraiment ? Non. Absolument pas. C'était même tout le contraire. Il était en pleine crise de nerf, il le réalisait malgré ses pensées emmêlées. Cette visite avait été la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase qu'il ignorait plein. Refuser le pardon à Vili avait pendant toutes ces années été un moyen de masquer sa souffrance, et de la surmonter. Mais pas de la détruire, ça jamais. Il vivait avec depuis si longtemps, et n'avait jamais pu l'accepter pleinement. Cette brutale réalisation, trop brutale, lui fit monter une nouvelle fois les larmes aux yeux. Et cette fois, il se mit à pleurer à lourds sanglots convulsifs. Se roulant en boule sur son lit, les genoux ramenés contre sa poitrine, il commença à se balancer machinalement d'avant en arrière, dans une vaine tentative de se rassurer. Et d'une voix rauque, alourdie par les pleurs, était prononcé un mot, rien qu'un seul, qu'il avait tût depuis maintenant cinq ans.
Papa
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Je vais compter jusqu'à dix
L'adolescent et le fils
J'avais seize ans
Ma deuxième vie
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Voilà, j'espère que cette partie vous a plût. On se retrouve rapidement pour la troisième ! (D'ailleurs, pour répondre à une question qui m'a été posée, je n'ai pas de rythme de publication particuliers, si ce n'est quelques jours, quatre ou cinq, entre deux chapitres.)
