Salut tout le monde !
Aujourd'hui, troisème partie, avec cette fois-ci un Kili adulte. /!\ ATTENTION /!\ Lemon sous-entendus, et lourdes insinuations sexuelles (ce n'est même plus des insinuations à ce niveau là !)
Merci à Sally-of-middle-earth, Smilinginlove, Syrene-T, Aliena Wyvern, KiraMB et Pandora-Linchpin pour leur review.
Réponse à KiraMB : Et oui, Kili a morflé, et ce n'est pas finit. Avec l'âge, les relations entre frères ne sont plus les mêmes. Et malheureusement, tu as parfaitement deviné de quoi allait parler ce chapitre...
Enjoy !
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C'est ta maison après minuit
Je crois qu'on se ressemble
Nous nous plaisons cela suffit
Je te suis dans la chambre
Mais je sais au fond que rien n'est vrai
Qu'il ne faut rien attendre
C'est un prénom à murmurer
A poser sur la langue
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PART III
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-« Cul sec ! »
Souriant à l'exclamation de Bofur, Kili vida sa troisième bière de la soirée. Ou peut-être était-ce la quatrième ? Il avait plus ou moins perdu le compte. Heureusement que ce n'était pas à lui de conduire en rentrant ! Mais lui et ses amis avaient prévus le coup en avance, et ils prendraient le bus pour tous aller squatter à l'appart de Dori, son collègue, qui habitait à quelques rues de là avec ses deux frères Ori et Nori.
Kili avait rencontré Nori près de cinq ans plus tôt, au commissariat où il travaillait. Il venait juste de sortir de l'école de police, et Dori était son référent. Il se rappellerait toujours de la tête de son collègue quand il avait vu son frère cadet arriver au poste encadré par deux policiers, menottés et passablement alcoolisé. Nori avait passé la nuit en cellule de dégrisement, Dori avait fait une crise d'hystérie et tente de contourner les procédures pour épargner un casier judiciaire à son frère, et Kili s'était pris un coup de poing de la part de son collègue pour avoir osé rire de la situation. Bref, situation rêvée et en tous points enviable. Mais ce n'était pas finit ! Au petit matin, Kili avait eu la grande surprise de voir débarquer Ori, le petit libraire qui travaillait dans sa rue, et qui ramena manu militari ses deux frères ainés à la maison. Avec force de cris et de hurlement, au désespoir de Kili et de la migraine carabinée qui avait pris place suite à cette longue, très longue nuit blanche. Ou plus probablement à cause de la bière qu'il avait préférée au café pour éviter de dormir. Depuis cet événement, Kili s'était rapproché de Dori jusqu'à devenir son coéquipier officiel, et par son biais avait revu à plusieurs reprise Nori et Ori, et tous les quatre ne s'étaient plus quittés.
Kili regarda avec un grand plaisir Bombur amener une nouvelle tournée de bière, et se saisit avidement de l'un des verres, avant de le descendre tout aussi rapidement que les précédents, qui s'accumulaient à présent devant lui. Mais malgré sa précipitation et ses pensées embrumées, il ne put manquer le regard désapprobateur et vaguement déçu de Fili, assis à côté de lui. Devant lui, sa première bière était intacte.
-« Tu devrais boire moins, Kili… » souffla le blond, se retenant visiblement – avec la plus grande difficulté du monde – de lever les yeux au ciel.
-« T'inquiètes pas Fee, je gère totalement la situation ! »
Et pour preuve de son si extraordinaire self-control, il siffla une bière de plus, qui comme les précédentes laissa une légère moustache de mousse blanche au dessus de sa lèvre supérieure. Le regard bleu azur de Fili se fit sombre et orageux, et d'un geste vif arracha violemment le verre encore à moitié plein des mains de son frère. Mais le dit-frère se contente de le regarder, la moue boudeuse mais les yeux désespérément vides et éteints. Et sans un mot il se détourna vers ses amis, manquant par la même occasion le désespoir flagrant qui avais pris place sur le visage de Fili. Mais le brun s'en fichait. Ce soit tout était permis. Ce soit, comme tous les autres soirs qu'il passait dans ce bar. Bard – à la fois barman et propriétaire de cette boite, L'Esgaroth – devrait les remercier. La petite-bande devait à elle seule lui rapporter la moitié de ses bénéfices. Et dont une grande partie grâce à lui, en consommation diverses et variées, mais toujours en quantité. Même Bombur, qui avait quand même une sacrée descente, ne buvait pas autant que lui. Dans ses rares moments de lucidités, entre ivresse et gueule de bois, Kili se demandait parfois si c'était vraiment un motif de fierté de pouvoir boire autant et s'en sortir avec un simple mal de tête persistant les lendemains de soirée. Alors quand les questions existentielles et par trop obsédantes l'envahissaient, il les effaçait simplement, une bouteille de gin à la main.
-« Hey Kili ! » l'interpella Bofur, à l'autre bout de la table qu'ils partageaient. « Je crois que t'as une touche ! T'en penses quoi de la p'tite blonde là bas ? »
Kili tourna la tête dans la direction que lui indiquait le brun, et promena lentement son regard sur la piste de danse, détaillant les visages et les silhouettes. Kili partageait avec Bofur un refus total de tout engagement et une recherche permanente de liberté, ce qui se traduisait pour tous deux en consommation excessive d'alcool et en histoires de cul. Pour être tout à fait franc, il n'était pas rare qu'ils se refilent leurs conquêtes, y compris au cours de la même soirée. Car si Kili avait un faible sur les brunes de préférence à forte poitrine, ce que n'ignorait pas Bofur, il ne crachait par sur une blondinette de temps à autre. Surtout si cette dernière était bien foutue. Il finit par repérer dans un coin de la piste la blonde que lui indiquait Bofur. Grande, fine, taille bien tournée, visage expressif et grands yeux de biche. Enfin, honnêtement, ce n'était pas les premières choses qu'il avait remarquées, mais plutôt son cul bien ferme, sa belle paire de nibards et sa bouche de suceuse.
-« La blonde du fond, près du bar ? » demanda Kili pour confirmation, avant que Bofur ne hoche la tête. « Elle s'appelle Sygin. Ou Sycille. Ou peut-être Sigrid, quelque chose dans le genre. Enfin, un prénom à la con si tu veux mon avis. »
-« Tu la connais ? » demanda curieusement Bifur après avoir jeté un coup d'œil à la fille en question.
Ce dernier désapprouvait clairement la conduite légère de son frère et de Kili avec les femmes, et tentait par tous les moyens de tempérer leurs ardeurs. Bifur avait rencontré Fili à l'hôpital où ce dernier travaillait, au service pédiatrie comme il en avait toujours rêvé. Ils avaient alors été amenés à travailler ensembles sur plusieurs cas assez difficiles. Enfin, pas tout à fait Fili et Bifur, mais plutôt les docteurs Durin et Forson. Et ce dernier, en tant que parfait psychiatre, avait la sale habitude d'analyser en quasi permanence les gens qu'il fréquentait. Selon lui, Kili souffrait de troubles du comportement suite à l'abandon de son père dans son enfance, se traduisant par une peur de l'attachement, et assez contradictoirement par un besoin maladif de reconnaissance et d'affection. Et si ce n'était que des conneries d'après Kili, son frère ainé en revanche prenait très au sérieux les recommandations de son collègue, et n'en couvait que plus son cadet, de pourtant vingt-six ans. Et cette surveillance passait par un contrôle vain de ses fréquentations, ainsi qu'une tout aussi vaine tentative de restreindre sa consommation d'alcool.
-« Ouais, je la connais, » dit Kili, reprenant le fil de la conversation. « Je l'ai sauté dans les chiottes il y a pas plus d'une heure. »
Ignorant l'exclamation outrée de son frère et la mine tout aussi dégoutée de Bifur, il continua, pour l'unique adresse de Bofur.
-« C'était franchement un super bon coup. Quand je l'ai prise contre un mur… Enfin une nana qui ne rechigne pas à se faire pilonner. Au contraire même, elle en redemandait ! Une vraie salope ! »
-« Kili ! » cria Fili, ne pouvant plus l'entendre déblatérer des horreurs pareilles, qui plus est sur un ton aussi indifférent.
« D'accord, je me tais, ne serait ce que pour épargner tes chastes oreilles, » répondit Kili d'un ton vaguement méprisant envers son frère.
Il se leva de son siège, tanguant à peine sur ses jambes malgré la quantité d'alcool ingurgitée, et épousseta faussement sa veste en cuir. Puis, lançant une œillade conquérante en direction du bar, ou plus probablement de sa conquête à venir, il jeta négligemment à ses amis et à son frère.
-« M'attendez pas, rentrez sans moi. Je risque de rentrer tard. Ou plus probablement, de ne pas rentrer du tout, » dit-il, d'un ton plein de promesses.
Bofur fut le seul à lui souhaiter une bonne soirée quand il s'éloigna de la table. Fendant d'une démarche assurée la foule qui se pressait sur la piste de danse, il gagna en quelques secondes à peine l'endroit où se tenait la jeune femme en question, et qui pas un instant ne l'avait quitté des yeux. Sans jeter un regard à celle qui l'accompagnait, une brune fadasse, Fili tendit une main à la blonde, lui lançant un sourire de prédateur annonçant très clairement ses intentions. Et pourtant, elle accepta sa main sans la moindre hésitation, un sourire mutin aux lèvres.
Kili entraina Sigrid hors du champ des stroboscopes et des projecteurs, en direction de la sortie. Dès que la foule se fit plus clairsemée, il la rapprocha de lui, et comme elle ne se soustrayait pas à son étreinte, il l'embrassa violemment, investissant sans complexe sa bouche de sa langue. Dans son dos, il sentait le regard désapprobateur de son frère peser lourdement sur lui. Il pouvait presque entendre sa réprobation criée à ses oreilles. Alors, pour le simple plaisir de le contrarier, il plaqua fortement Sigrid contre le mur le plus proche, sa bouche explorant avec application son décolleté tandis que ses mains pressaient avidement son cul. Rond et ferme, absolument parfait. Puis, sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, il la tira violemment par la main. La seconde suivante, ils étaient tous deux dehors. Respirant brièvement la froideur nocturne, il embrassa la jeune femme de plus belle, mordant sa lèvre inférieure jusqu'à ce que perle le sang.
-« T'habites où ? » lui demanda Kili.
-« A trois rues d'ici… » haleta-t-elle entre deux baisers. « Imp… Impasse Moria… »
Ils parvinrent rapidement au studio qu'occupait Sigrid, le désir presque palpable entre eux. A peine la porte fut-elle refermée derrière eux que Kili plaqua sa conquête du moment contre un mur. N'y tenant plus, il arracha les boutons de son haut, et dégrafa d'une main experte son soutien gorge. Sigrid, se laissant bien volontiers faire, lui ôta sa chemise, qu'elle jeta négligemment derrière elle, sans se soucier de l'endroit où elle atterrissait. Les vêtements étaient enlevés, rapidement, dans la précipitation. Nus l'un contre l'autre, les deux corps ondulaient sur un rythme qu'eux seuls maitrisaient. Il n'y eut pas de préliminaires, pas de douceur, pas de tendresse. Juste une pénétration brutale et de la bestialité. Ce n'était que ça, assouvir un besoin, comme des animaux. Pas de sentiments, une histoire de cul sans lendemain, dans un studio qu'il aurait quitté au matin. Les peaux claquaient l'une contre l'autre, la sueur roulait sur leurs corps moites. L'air empestait le sexe, les relents d'alcool et le parfum bon marché. Ils bougèrent ensembles, plus fort encore. Les respirations étaient heurtées, les cœurs battaient la chamade. Et puis l'extase, brillante, leur faisant voir des étoiles malgré leurs paupières closes. Les muscles qui se raidissaient, puis s'amollissaient. Mais ils ne s'arrêtaient pas pour autant. Ils continuaient, encore et encore. Ils n'étaient plus que deux corps en mouvement, l'un avec l'autre, l'un contre l'autre, encore, sans s'arrêter, sans reprendre leur souffle. Toute la nuit s'il le fallait. Tout pour oublier.
Quand le matin vint, et que le soleil parut à la fenêtre, Kili était déjà levé. En silence, il récupéra ses vêtements éparpillés partout dans le studio. Sigrid ne se réveilla, et c'était tant mieux. Il avait horreurs de ces filles qui s'accrochaient à lui comme s'il leur avait promis la lune. Pff… Pathétique. Il se rhabilla, et machinalement se passa une main dans les cheveux, sachant pertinemment qu'il serait vain d'essayer de se recoiffer. Puis, il enfila ses chaussures, saisit une pomme sur le comptoir et quitta définitivement le studio, sans un mot ni une explication. Comme d'habitude.
Une fois dehors, Kili aspira une large goulée d'air, qui lui éclaircit les idées. Il avait l'habitude des lendemains de beuveries, et la gueule de bois était un état semi-permanent chez lui. Comment il avait réussit pour ne jamais se faire choper à son boulot et à ne pas se faire virer, il l'ignorait encore. Heureusement ce matin là, il était relativement lucide, mis à part une certaine exacerbation de ses sens. La lumière était trop vive, les bruits de la rue trop sonores. Comme d'habitude. Soupirant, et la démarche ne tanguant pas le moins du monde, il reprit la route pour rentrer chez lui, à l'appart qu'il partageait avec son frère. Son frère. Kili grimaça. Si de manière générale, Fili était des plus désagréable quand il le voyait boire ou qu'il l'entendait parler de ses conquêtes, c'était pire les lendemains de soirées. Surtout qu'il avait rarement la force de répliquer. Mais il n'arrivait pas à remédier à son comportement. Il n'avait ni la force, ni la résolution nécessaire. Et malgré toute sa bonne volonté, ce n'était pas Fili qui changerait ça. Pas maintenant. Plus maintenant. Il était trop tard à présent pour faire machine arrière.
Pendant qu'il marchait, ses pensées voguaient librement, encore partiellement imbibées d'alcool. Ah l'alcool, doux et précieux réconfort. Pendant quelques heures, il oubliait tout, absolument tout. Pourquoi ses proches ne voulaient pas le comprendre ? Il en avait besoin, vraiment. Besoin d'oublier. Oublier quoi ? Ah oui, qu'il avait trouvé la salope qui lui servait de petite-amie en train de se faire baiser par son meilleur pote. La meilleure façon de se faire larguer, vraiment ! Le soir où il avait découvert, il avait foutu Tilda à la porte avec ses affaires, avait tabassé Bain – Bain et son « Mais c'est pas ce que tu crois ! » Mon cul, oui ! – et avait fait la tournée des bars avec Fili, venu lui remonter le moral. Le lendemain il avait recommencé, avec Bofur cette fois-ci. Et le soir suivant, avec toute la bande.
Ça faisait maintenant quatre ans qu'il se bourrait la gueule régulièrement, parfois seul, parfois accompagné. Ça faisait quatre ans qu'il prenait des femmes pour des jouets, et qu'il les jetait après en avoir finit avec elles. Ça faisait quatre ans qu'il n'avait pas eu la moindre relation stable. Pourquoi ? Parce qu'il en avait ras-le-bol qu'on le prenne pour un con. Parce qu'il voulait juste s'amuser sans se prendre la tête. Parce qu'il n'avait besoin de personne dans sa vie. Parce qu'ils étaient restés plus de cinq ans ensembles, merde ! La réponse changeait selon la personne à qui il s'adressait. Mais au fond, chacune se valait. Ou au contraire, aucune ne le valait, il ne savait pas vraiment. Mais c'était du pareil au même de toute manière.
Slalomant entre les passants, rares à cette heure matinale, il ralluma son portable, qu'il avait éteint hier soir au bar. Il avait trois appels en absence de Fili, et le double de SMS. Soufflant devant l'opiniâtreté, et surtout la pénibilité de son frère, il les effaça négligemment. Et interrompit son geste en voyant un message de sa mère. N'aimant pas du tout ce qu'il pourrait annoncer, il l'afficha, une vague de sueur froide roulant le long de son échine. Il avait si chaud tout à coup.
Kili, je m'inquiète pour toi. Aujourd'hui à l'hôpital, Elrond m'a demandé s'il y avait un problème, car tu n'étais pas venu à ton rendez-vous médical. Que se passe-t-il ? Tu es malade ? Appelle-moi vite s'il te plait. Maman
Kili se figea tout à fait, plus immobile qu'une statue. Et merde ! Un instant, il hésita à faire comme si de rien n'était, et effacer ce message ni vu ni connu. Mais sa mère était intelligente, et elle saurait que quelque chose n'allait pas. Car effectivement, il y avait bel et bien un problème. Il savait parfaitement que son secret finirait éventé, mais il n'imaginait pas que ce serait si rapidement. C'était peut-être mieux, qui sait ? Il savait qu'Elrond ne dirait rien, en temps que médecin il était soumis au secret professionnel. Mais depuis le début, ce dernier lui avait conseillé de tout dire à sa famille. Et bien qu'il le redoute, il semblerait que ce moment arrive plus rapidement que prévu. D'une main tremblante, la vision quelque peu troublée, il réussit à taper un message pour sa mère.
Maman, tu peux appeler Fili et Thorin pour leur dire de passer à la maison ? Je viendrais dans l'après-midi. J'ai quelque chose d'important à vous dire. Kili
Puis, n'attendant pas de réponse, Kili éteignit son portable. Il regarda loin devant lui, faisant face au soleil levant. Lever de soleil, renouveau, aller de l'avant, tout ça…Tellement ironique. Et il éclata de rire. C'était un rire nerveux, un rire complètement fou. Une foutue crise d'hystérie. Les larmes dévalaient ses joues glabres et coulaient dans le col de sa chemise. Il se pencha en avant, se tenant le ventre. Et puis tout à coup, il se mit à vomir, une affreuse bile jaune nauséabonde. Il le savait pourtant. Elrond l'avait prévenu. Mais il riait quand même, à perdre haleine. Il tremblait de tous ses membres, il ne voyait plus rien, n'entendait plus rien. Il ne se rendit compte qu'il tombait que quand son corps heurta avec violence le sol. Le béton était gelé contre sa peau brulante. Et il riait, encore et encore. Il n'entendit pas les personnes affolées, qui autour de lui s'agitaient. Il n'entendit pas le coup de fil que l'on passa aux urgences. Il n'entendit pas la sirène de l'ambulance. La seule chose qu'il percevait était les mots qui depuis trop longtemps hantaient son cerveau, et qu'il prononcerait enfin dans quelques heures. Enfin. A sa mère, à son oncle. A Fili.
Vous savez quoi ? J'ai tellement picolé ces dernières années que je me suis complètement bousillé le foie. En gros, je suis probablement condamné à plus ou moins long terme. Et le pire dans tout ça, c'est que j'arrive quand même pas à arrêter de boire. Ah, et dernière chose : ça fait déjà trois mois que je le sais.
Son rire redoubla. Il ne sentit pas les mains qui le transportaient sur un brancard. Et il riait. Oh, ça allait être tellement marrant ! Cette dernière pensée effleura un bref instant son esprit avant qu'il ne perde définitivement pied et qu'il ne sombre dans l'inconscience.
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Je vais compter jusqu'à dix
Je suis l'adulte et le fils
A vingt six ans
Ma troisième vie
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C'est joyeux n'est ce pas ? Mais dites-vous qu'après avoir touché le fond, Kili ne peut que remonter la pente !
Review ?
