Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, Yuri, Yaoi, UA. DARKFIC

Info personnelle : Ce chapitre est tourné Sexe. Je rappelle que cette histoire est M donc pas de limite. SEXE veut tout dire. Yaoi, Yuri, Pedo, SM, BESTIAL.

Index : communication interne

reponse:Salut lea333. Le fait que tu me review est un bonheur, tu es l'une des seuls a le faire a chaque chapitre. Je te remercie pour ton soutient, et j'espère que la suite va te plaire…

Disclamer : Les personnages que vous allez voire ne sont pas de moi.

Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue

WWWW= retour dans le passée, flash-back

XXXXX = avancement dans le temps.

§§§§= même moment mais ailleurs

Sans nom chap XVIII : Tremper sa queue

Je pars en direction de la chambre d'Hinata. Elle face à sa sœur qui perd beaucoup de sang. Quand celle-ci me remarque elle se jette sur moi pour me gifler. Je ne fais rien pour l'éviter. Elle hurle sur moi en me demandant pourquoi je ne suis pas intervenu. Ne me laissant pas le temps de lui répondre, comme si j'allais le faire, elle me frappe le torse de ses poings plusieurs fois. Je ne dis rien, lui prenant les épaules. Elle s'arrête et s'écarte de moi. Je me rapproche de sa sœur et regard sa tête rapidement. Elle lui a pansé sa plaie rapidement, la nettoyant un minimum. Je vérifie son pouls, ayant encore besoin d'elle.

Elle a tenu tête à son cousin sans avoir peur de mourir. Elle a changé depuis la dernière fois. Finalement elle est consciente de son choix. Hinata me regarde faire, je vérifie chacune de ses blessures, elle n'a rien de grave.

«Kyu...bi...»

Elle reprend à demi-conscience, Hinata court à son chevet. Je reste à ses côtés, terminant ce que j'ai commencé. Je demande si elle a soigné son corps. Elle me répond que ce n'est pas la peine puisqu'elle va mieux. Ce à quoi je réponds qu'elle pourrait avoir un os de brisé et que cela la place sous une épée de Damoclès.

«Elle n'a jamais voulu que je vérifie son corps après une mission. Elle me dit qu'elle s'est déjà soigné et que je ne peux rien faire de plus.»
«Tu n'as jamais vérifié ses blessures ?»

Elle secoue la tête, rappelant qu'elle n'oblige jamais les gens. Je secoue la tête, toujours la même. Cette faiblesse si caractéristique qui lui a tout fait perdre de ne la pas quitter, enfin elle a tout perdu sauf sa sœur.

Je vérifie son pouls, il est stable. Je relève son Tee-shirt, Hinata hurle en demandant ce que je fais.

«Moi je prends tout ce que je veux.»

J'analyse son corps, content de le retrouver. Il a changé depuis la dernière fois. Il a bien pris dans tous les sens du terme, elle ferait le bonheur d'un homme si elle avait des seins comme sa sœur mais cela lui gâcherais sa carrière. Je remarque des cicatrices que je lui ai faites et d'autres qu'elle n'avait pas avant. Hinata l'analyse, attendant que je fasse un faux pas.

Vous savez comme je suis joueur, ainsi quand j'ai finis, je fais exprès de caresser sa poitrine, ce qui les fait réagir elle et sa sœur. Hinata me pousse loin d'Hinabi. Je rigole, montrant que c'était pour rire, mais bon avec moi c'est vrai qu'on ne sait jamais. Ainsi, en me relevant, je lui fais un rappel me concernant.

«Je ne viole que si c'est nécessaire dans les interrogatoires.»
«Je n'ai plus confiance en toi. Tu nous as trahi.»
«C'est une manière de voir les choses ... La mienne étant que j'ai choisi au mieux pour vous selon la situation. Maintenant tu m'excuseras mais il faut que je soigne ta sœur.»

Je la regarde sérieux, elle regarde sa sœur, ne voyant aucun problème. Je soupire et m'approche.

«Tu choisis ... sois je fais ça ici, soit je la prends et l'amène ailleurs. Sachant que c'est l'un ou l'autre.»

Elle est choquée. Je la regarde dans les yeux pour montrer que je ne plaisante pas. Elle finit par se mettre en colère et serre les poings en partant dans sa chambre, sachant qu'elle ne peut rien faire. Je soupire, ce n'est pas aujourd'hui que je vais pouvoir me vider avec elle. Elle qui est capable de si bien hurler mon nom. Je retire les vêtements d'Hinabi, elle est vraiment pas mal. Son corps marqué est un appel à mes instincts primaires. Sa poitrine non développée qui laisse présager un bon bonnet dans pas longtemps. Ses jambes fines et légères qui lui donnent une très bonne rapidité et une agilité hors norme. Mais le plus intéressant, significatif de la fille en face de nous, sont ses lèvres vulvaire. Elle est si mignonne, ne possédant aucun poil, c'est le fruit défendu dont on ne se douterait jamais qu'il a été goûté. Je passe ma main sur son corps pour le caresser.

Elle réagit, soupirant, émettant de léger bruit. Je souris, fier de moi. Je m'attarde sur une de ses cicatrices, elle y est tellement sensible qu'elle soupire un « continue ». J'approche ma bouche et lèche son corps. Elle commence à émettre de la cyprine, j'approche mes doigts de son entrejambe pour en récolter quelques gouttes. Je les porte à ma bouche et fait apparaître des yeux rouges. Elle a le souffle saccadé. Je décide de reprendre la première raison de mon acte. Je la porte doucement et la pose à terre, sur ses vêtements lui servant de matelas. Après m'être assuré que le brouilleur est toujours active, j'approche ma tête de son oreille et lui demande où elle l'a mise.

Elle est rapide à me répondre. Dans sa chambre, sous la troisième planche. Je suis pas mal affaibli mais je n'ai pas vraiment le choix, le temps joue contre moi. Je roule un vêtement autour de sa bouche puis prend un couteau dans ses affaires, trop faible pour supporter Kama, et m'entaille le pouce. J'approche la pointe de ma lame sur une de ses cicatrices récentes. Je la rouvre, elle sursaute et tente de se redresser et d'hurler. Seulement, de mon autre main, je la plaque à terre et le baillions l'empêche d'hurler. Je finis ce que j'ai commencé et finis par faire couler mon sang sur sa plaie en passant mon pouce entaillé dessus. Elle tente d'hurler, de se débattre, pendant que je passe encore et encore mon pouce sur sa plaie. Mon sang finis par faire son effet, elle ne se débat plus. Je recommence sur une nouvelle plaie, elle sursaute mais ne se débat pas. Je recommence encore et encore, à tel point que son corps est en aussi mauvais état que son visage, mais cette fois c'est joli à voir.

Elle me regarde en me suppliant. Je lui retire le baillions et m'entaille le bras. Elle se jette sur ma plaie, telle une sangsue. Je la laisse me mordre et boire un demi-litre avant de lui dire de me lâcher. Elle ne m'écoute pas, complètement couper de notre monde. Une pichenette la rappelle à l'ordre. Elle secoue la tête et me regarde. Mon regard et le sien s'échange. Je le romps et la prend dans mes bras. Elle ne se débat pas, son esprit est embrumé. Je l'amène dans la salle de bain et la passe sous le jet d'eau, enlevant pas mal de son sang. Elle fut surprise, bougeant tel un félin dans l'eau. Je m'éloigne d'elle une fois qu'elle a repris conscience.

«Bonne nuit.»

Elle ne répond pas, ayant à peine percuté ce qu'il vient de lui arriver. Son corps a déjà cicatrisé, ne laissant aucunes marques. Je prends mes affaires personnelles, soit armes et portable, puis sort de cette chambre avec les vêtements d'Hinabi dans la main. Je vais à sa chambre, m'étant renseigner sur son emplacement. Je jette ses affaires dans la panière prévue pour et me dirige maintenant sur la troisième planche pour la soulever et prendre l'objet que je convoitais, mais déchante vite. Je soupire et prend ce qu'il y a. Je prends de nouvelle affaire, quittant ce lieu pour vite retourner dans la chambre d'Hinata, croisant peu de monde. Je vois ainsi Hinabi assise sur le canapé, entourée d'une serviette. Je lui passe ses affaires, lui conseillant de se reposer ici. Elle comprend le sous-entendu de mon conseil, qui n'en est pas un. Au moment où elle enlève sa serviette pour se rhabiller.

«Le flacon n'est pas le même. Le contenue non plus. Ce n'est pas ce que j'avais laissé...Cela explique ton état...»
«Tu attends des excuses?»
«Quand?»
«Tu te prends pour mon père?»
«Ton père était un connard qui n'a pas hésité à utiliser son frère pour vivre plus longtemps.»
«Il a toujours eu confiance en toi ... Tu ne sais que trahir les gens.»
«Quand?»
«Directement après que tu m'ais tire dessus. J'en reprenais d'après chaque mission, évitant ainsi de tomber accro.»

Je m'empêche de sourire, elle a bien apprit sa leçon.

«Je ne voulais pas savoir quand tu en a pris. Je voulais savoir quand elle t'a donné ça.»

Je lui montre le flacon. Elle est surprise et me demande si je ne suis pas en colère. Je secousse la tête en reposant ma question, précisant que la limite de ma patience est atteinte. Elle me répond ainsi qu'elle l'a reçu il y a quatre jours vers la fin de l'après-midi. Je confirme ma compréhension, elle me demande ce que c'est, ce à quoi je réponds comme une évidence. Je lui donne la fiole, demandant à ce qu'elle me la garde jusqu'à demain. Elle accepte contente, je fais sans doute une connerie mais je veux vérifier quelque chose. J'ai peut-être plus à gagner dans cette affaire que je le pensais. Je lui souhaite une bonne nuit et part de cette chambre. Elle me demande où je vais dormir, je réponds que j'ai déjà un endroit discret où dormir.

«Et si Neji ...»
«Je serai là.»

Je me retourne et la regarde dans les yeux. Elle secoue la tête, me croyant.

Je pars ainsi dans les couloirs, laissant les filles à leurs rêves. Quelle journée je me demande si c'est comme ça tous les jours. Je le saurai demain, mine de rien j'espère ne pas rester trop longtemps. A trop rester inactif, je vais me rouiller. Je tombe sur un servant et demande mon chemin, il est étonné, surtout que comme je ne connais pas son prénom j'ai dû le décrire. Mais finalement on a réussi à se comprendre car je suis devant lui.

«Kyubi-sama?»
«Salut. Je dérange?»

Il secoue la tête et me laisse entrer à ma demande. Il panique légèrement, j'en souris.

«Tremble pas comme ça. Si j'avais voulu te tuer je l'aurais fait avant que tu ouvres la porte.»
«Je sais ... je connais votre légende ...»

Il n'arrive pas à me regarde dans les yeux. Je décide de couper court à sa gêne. Il est en pyjama, je m'approche de lui et défais sa chemise. Il sursaute et me regarde enfin.

«Comment tu t'appelles ?»
«Reizo ...»
«C'est ta première fois ?»

Je fais tomber sa chemise à terre et me recule pour regarder son corps. Il est assez maigre, pas vraiment musclé mais cela n'a pas d'importance. Il m'avoue ne jamais y être passé. Je lui dis que j'en suis honoré. Je m'approche de lui et le guide vers son lit. Je le fais s'assoir et lui dis de se détendre. Il prend une grande respiration et soupire en fermant les yeux. Je lui demande de recommencer et a peine il a fini que je l'embrasse dans le cou. J'y vais doucement, agissant à l'inverse de ma dernière relation. Doucement et sûrement, je l'allonge sur son lit. Cela va être ma première fois sans cet alter ego, je compte bien prendre mon temps pour cette raison.

Je fais glisser mes mains sur son corps en déplaçant ma bouche dans son cou pour la rapprocher de son oreille et lui ordonner de me déshabiller. Il tremble légèrement mais se rattrape vite pour m'obéir, débouclant ma ceinture. Je prends sa main droite, le sentant hésitant et perdue, pour la faire glisser sous ma veste. Il comprend le message et caresse mon corps en imitant mes gestes sur le sien. Je passe une main dans son bas de pyjama pour stimuler sa verge. Il est excité, je le caresse doucement nous faisant profiter de ce moment ensemble. Il finit par arrêter ses mouvements gênés, je relève la tête de son torse que je goûtais. Je lis dans ses yeux un désir plus puissant. J'arrête tous mes mouvements et me met à sa gauche, sans attendre il se met au-dessus de moi et ouvre ma veste. Je prends sa main qui ouvre ma veste, il s'arrête, ayant craint d'avoir fait une bêtise.

«Doucement. On a tout notre temps...»

Je l'embrasse et accompagne sa main pour lui montrer qu'il peut reprendre où il en était mais il reste surpris. Il ne s'attendait pas à être embrassé. Je le regarde montrant que j'attendais cachant mon sourire moqueur. C'est pas facile pour lui, autant ne pas le rabaisser, je le ferais bien normalement mais j'ai envie de baiser avec un partenaire consentant, même s'il est maladroit, ce qui n'est pas vraiment son cas, plutôt que le violer. Oui violer car il est hors de question que je parte de cette chambre sans avoir tiré mon coup. D'habitude je baise et tue une fois par jour, d'ailleurs une journée est réussie que si je le fait trois fois ... mais là ça fait trop longtemps ... j'ai les couilles bleues. Il se reprend rapidement et me baisse la fermeture éclair découvrant mon corps qu'il a caressé. Il l'admire mon corps fasciné devant toutes ces marques. Il me regarde en me demandant s'il pouvait. Je lui souris comme réponse et il ne tarde pas à se jeter sur moi. Il recaresse mon corps et le lèche partout. Je me laisse faire, ne caressant que son dos prouvant que je le laisse pour voir comment il se démerde en solitaire.

Il se démerde bien, cela fait cinq minutes qu'il s'attarde sur mes tétons durcis d'excitation. Il a parcouru mon corps de sa langue, pendant qu'il me lèche le sein, je fais baisse son pantalon en tirant dessus. Il fait de même, défaisant mon pantalon. Il me lâche le sein pour descendre sa bouche vers mon entrejambe. Il finit par rencontre mes Akuma avec ses mains. Je les prends en main pour les enlever, ne les mettant pas loin. Il relève la tête pour voir s'il peut continuer. Mon regard et ma verge dressée répondent par un oui et c'est avec une grande aspiration qu'il accueil ma verge.

Au début hésitant à la toucher avec sa langue, il finit par y prendre goût et me la lèche telle une glace. Il bouge sa bouche autour, commençant un mouvement de pompe que je trouvais trop long. Vaguant dans mes pensées, il commence à aller plus vite. Ma respiration s'emballe, je l'encourage à continuer. Fier de l'effet qu'il produit, il obéit en me branlant et prenant mes boules en bouche rapidement. Je le laisse faire, préférant quand sa bouche entourait ma verge mais sa main se démerde pas mal. Comprenant à mes bruits ma préférence, il retourne sur mon sexe, et j'ai l'impression qu'il est du même avis que moi sur l'endroit où sa bouche est mieux, car il salive beaucoup et la lèche tel un fumeur se jetant sur une cigarette.

Après plusieurs gémissements, je finis par me lâcher dans sa bouche. Surpris par le jet, il voulut se retirer mais il rencontre ma main qui l'empêche de se reculer, je le laisse faire qu'une fois fini. Il me regarde, voulant sans doute savoir ce qu'il devait faire de ce qu'il a en bouche. Je ne dis rien et il finit par le recracher. Je ne fais aucune remarque et lui demande s'il est prêt. Il me regarde surpris et finit par acquiescer. Je me redresse, le faisant se lever, j'en profite pour lui dire de se débarrasser de son dernier vêtement.

Il obéit et se dépêche de me rejoindre quand je lui tends la main, je me lève pour l'embrasser, mêlant ma langue pour un dance qui lui fais fermer les yeux. Je l'allonge sur le dos et romps le lien pour le mettre sur le côté. J'enduis mes doigts de salive pendant qu'il commence à se rendre compte de qu'il va se passer.

«Kyubi-saMA!»

J'ai introduit mon index dans son antre, le faisant tourner pour l'agrandir et humidifier. Il se sent gêné mais ressent aussi du plaisir au vu de sa respiration qui s'accélère. J'introduis un deuxième qui le fait plus réagir. Il eut le réflexe de s'éloigner de moi mais cela ressemblait plus à un sursaut car après il ne bougeait plus, paralyser par le plaisir. Je fais des allers-retours de plus en plus loin qui lui font vraiment plaisir. Je finis par écarter les doigts pour l'élargir suffisamment.

Je retire mes doigts, il émet un bruit pour se plaindre. Je lui dis de se retourner. Il obéit immédiatement, impatient. Il se met sur ses genoux, je me place à son entrée et rentre d'un coup. Il émet un bruit de bien être qu'il ne cache absolument pas. Je ne bouge pas pour profiter et me décide à commencer les vas et viens.

Il émet des bruits de bien-être en me suppliant de continuer. J'accepte, prenant un rythme plus soutenu. Mes mains sont sur ses hanches, me donnant un bon appui, les siennes sont sur son sexe à lui donner du plaisir. Après plusieurs allers-retours puissants, je finis par toucher sa prostate, ce qui eut le mérite de le faire jouir dans un grand bruit. Je ne tarde pas à le rejoindre, laissant ma semence en lui.

Je m'allonge à côté de lui, pas autant essoufflé que lui mais reprenant quand même mon souffle. C'était pas mal, assez amusant même.

« Vous avez un endroit où dormir ? »

Je tourne mon regard vers lui et lui sourit en répondant qu'il ne faut pas abuser des bonnes choses. Il me regarde surpris me voyant me redresser. Je le regarde et rigole en me levant.

« Vous ne pouvez pas rester jusqu'à demain ? »
« Je préfère éviter les surprises au réveil. »

Je me rhabille devant ses yeux rêveurs, reprenant mes Akuma. Il me regarde faire et me souhaite une bonne nuit. Je lui retourne le compliment, ce qui le fait sourire. Je pars ainsi, vidé mais encore en forme.

A suivre

Amuse-toi auteur (L'un des délire sur mon Facebook)

Moi: Quelqu'un peut m'apporter un verre d'eau.
Madara: Moi! Tiens.
Moi: Ne cours pas avec ce verre d'eau près des fils électriques.
Madara: [S'arrête] Pourquoi?
Moi: tu vas tout faire disjoncter, donc plus de lumière pour tes reptiles.
Madara: Quoi mais il vienne de pondre des œufs, il ne faut pas qu'ils meurent.
Moi: Arrête d'agiter ce verre d'eau! Tu vas le faire tomber!
Madara: Mais je ne veux pas qu'ils meurent!
Moi: Le verre !

***BOOM!***