Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC

Info personnelle : Chapitre qui va plaire a pas mal. J'ai passé pas mal de temps à trouver comment raconter cette histoire.

Réponse:

Salut Lea333, je te remercie pour ta review. Le chapitre manqe d'action ? … Faut bien que j'en garde sous le coude pour la grande rencontre ? Je pense que ce chapitre va te plaire.

Index : communication interne

Disclamer : Les personnages que vous allez voire ne sont pas de moi.

Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue

WWWW= retour dans le passée, flash-back

XXXXX = avancement dans le temps.

§§§§= même moment mais ailleurs

Sans nom chap XIX :Toi mon premier

Je retourne dans la buanderie, sort mon portable pour constater plusieurs message de Sasuke. Je les efface tous, je n'ai pas vraiment le temps pour ces conneries. Je regarde mes photos, n'ayant rien d'autre à foutre... La prochaine fois penser à prendre un stylo et du papier … Je finis par tomber sur une photo, un sourire incontrôlable me prend en revoyant cette photo ou nous sommes tous réunis. Je décide de tenter le coup, avec un peu de chance je tombe sur quelqu'un qui m'occupera durant la nuit... Et avec un cul bordé de nouilles, j'échappe à un sermon.

# Salut.#

J'envoie le message, attendant une réception quelconque. Après dix minutes, je déclare que ce n'est pas ma soirée. Je reste donc à regarder devant moi le mur, faisant travailler mon cerveau à me souvenir de tous les morts que j'ai fait. Je n'oublierais jamais mon premier meurtre. Ma pseudo-famille avait décidé de nous amener à l'accrobranche.

WWWWWWWWWW

Mon réveille sonne, je me lève de mon matelas et me dépêche de sortir de ma chambre sous l'escalier avec une serviette et des vêtements propres. Je passe à la douche le premier, excité par la journée qui m'attend.

Je suis si heureux. C'est aujourd'hui que papa et maman m'amène à l'accrobranche, mon père m'a dit que cela allait être hyper amusant, que j'allais même pouvoir essayer l'arc comme font les indiens. Les flèche et les arcs sont bien meilleures que les pistolets.

Je me dirige vers la cuisine, un homme m'attend à table, me souriant. Je lui rends et lui souhaite le bonjour. Cet homme c'est mon père.

Il me salut et me fais remarquer que je suis agité. Je secoue la tête, trop content. Je demande quand on y va, il me répond qu'on part dans une heure, si moi et toute la famille sommes douchés, habillés et surtout si nous avons tous bien déjeunés.

Mon père est quelqu'un de grand, il a les même cheveux que moi mais ils sont bleue, il a aussi des yeux violet. Il est super cool. J'espère faire comme lui plus tard, c'est un homme d'affaire qui ramène plein d'argent. Un jour il sera si riche qu'il déménagera dans un château. Lui et moi nous ressemblons beaucoup, il paraît même que je suis sa copie conforme quand il avait mon âge. Je rigole à chaque fois qu'on me le dit. Je regarde partout autour de moi, ne voyant personne d'autre de levé. Je demande où ils sont. J'apprends que je suis le premier debout, prêt, et surtout le seul à avoir mangé, d'ailleurs ce fut un vrai festin, maman s'est surpassée sur ce coup, je demande où elle est.

« Dans la chambre, elle est punie pour avoir faut tomber le sirop d'érable. Obligée de tout nettoyer »
« Quoi ?! Mais on va être en retard ! J'espère que tu l'as bien punie. »
« Je n'ai pas vraiment eu le temps, je le ferais en rentrant.»
«Mais elle va recommencer. Tu dis toujours qu'il faut punir sur le moment, que la personne s'en rappelle pour toujours de ne jamais recommencer.»

Il me frotte la tête, fier que je me rappelle de ses mots. Il me demande d'aller réveiller mon frère et ma sœur. Je frappe à la porte de mon frère, il ne répond pas, je décide de rentrer et de l'appeler. Il ne répond pas, je vais vers lui et le secoue pour finalement l'entendre émettre un bruit prouvant qu'il est vivant. Je soupire et lui demande de se lever pour aller à l'accrobranche, le suppliant.

Il se redresse d'un coup et me donne un violent coup de poing à la joue qui me fit tomber. Je me redresse en appuyant ma main sur ma joue endolorie.

«Dégage de ma chambre sale merde ! Personne ne t'a donné l'autorisation de rentrer !»

Je me redresse et sort sous ses insultes. Je me mis à accélérer le pas alors qu'il se lève. Je ferme vite la porte de sa chambre et me mis à courir. J'entends sa porte s'ouvrir, je hurle en appelant mon père, mon frère me rattrape et me frappe derrière la tête pour me passer à tabac alors que je suis à terre. Je mets directement en boule et hurle pour chaque coup. Mon père l'arrête après plusieurs minutes, lui demandant, sans colère dans la voix, d'aller se préparer.

Mon père me remet droit, me dépoussiérant et me rappelle qu'il déteste les pleurnichards. J'essuie mes yeux pour effacer mes preuves de faiblesse. Mon frère part à la douche, mon père retourne dans sa chambre, j'entends un hurlement alors qu'il ouvre la porte de sa chambre. Ma mère va encore se faire punir. Je souffle un bon coup et décide d'aller réveiller ma sœur.

Elle ne me frappera pas elle, elle emploie des armes bien plus puissante pour me blesser, l'ignorance et le venin des mots quand elle a obligation de me parler en publique, mais le pire sont ses actes en privé.

Je suis le plus petit de la famille, le plus faible et surtout je suis un enfant adopté. Mon père ne me l'a jamais caché et ma sœur se plait à me le rappeler avec ce surnom qu'elle me donne. J'ai six ans, adopté depuis deux ans, je n'ai de souvenir de l'époque de la pension que trois choses. Mes amis Sasuke et Sakura que je vois le plus souvent possible quand mon père va au pays du feu, la haine que m'inspiraient les sœurs avec leurs paroles dénuées de sens et leurs règles, je déteste les règles, j'espère que plus tard je pourrai enfreindre celle que je voudrai sans que personne ne me dise quelque chose. La dernière chose, c'est les marques, qui tendent à disparaitre avec le temps, que m'ont fait les sœurs pour me punir. Même si je sais que le tatouage de chiffre sera toujours présent et me rappellera que j'ai été à Saint-Catherine.

Je frappe à la porte, elle ne répond pas. Je refrappe plus fort, je ne veux pas rentrer dans sa chambre. Pourtant, quand j'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir sur mon frère nu, la serviette en main me regardant avec ce regard qui en dit long sur ce qui m'attend, je me précipite dans la chambre de ma sœur. Je referme doucement, me sachant à l'abri car il ne me frappera pour seul raison de se défouler que si je suis seul avec lui. Il est de sept ans mon aîné et a une petite-amie de son âge.

Je me retourne vers le lit de ma sœur, j'attends un peu espérant que mon frère rentre dans sa chambre et me décide à appeler ma sœur pour qu'elle se réveille. Je m'approche de son lit, n'entendant pas de réponse. Elle dort profondément, respirant par la bouche.

Elle a les cheveux rouge, étonnamment car aucun de nos parent ne les a mais il semblerait que sa grand-mère paternelle les a eus de cette couleur de son vivant, qui lui colle au visage par la sueur. Elle ressemble à une déesse ainsi et j'ai très de peur à la réveiller. Pourtant je pose ma main sur son épaule et la secoue légèrement. Elle émerge doucement, je reste prudent et quand elle les ouvre pour me regarder de ses yeux rougis de la veille, je sais que je vais devoir la jouer serrer. Je souris, maman dis souvent qu'il est magnifique, elle continue de me regarder intensément. Je range mon sourire et lui dis qu'il faut qu'elle se réveille car on part à l'accrobranche. Elle continue de me regarder, je lui demande si elle va se lever. Elle secoue la tête de manière négative. Je lui demande pourquoi.

« Papa à demande à ce que je reste ici hier.»

J'écarquille les yeux, je m'excuse après d'elle en tremblant et me relève en marchant rapidement pour partir de la chambre.

«Tu ne crois pas t'en tirer comme ça juste en t'excusant Yōshi [Yōshi=enfant adopter].»

Je m'arrête, je le savais que cela allait arriver. Au moment même où j'ai compris mon erreur, c'était trop tard. Je ferme la porte à clé et me retourne pour être face à mon aîné de dix ans, m'éloignant de la porte. Je pourrais sortir, rester près de mon père pendant qu'il punit maman, mais elle se vengerait et cela sera bien pire.

«Enlève tes vêtement.»
«Grande sœur, je dois partir dans pas long...»
«Obéis Yōshi !»

Elle peut se permettre de hurler, sa chambre est insonoriser. J'obéis, ne voulant pas perdre plus de temps et surtout l'énerve encore plus. Je retire tout, mettant mes affaires dans un coin pour les retrouver. Elle retire sa couverture, dévoilant son corps de 15 ans derrière des sous-vêtements. Elle m'intime de monter sur le champ, j'obéis et m'allonge pour subir ces actes étranges qui me font du bien. Sa bouche autour de mon ochinchin, je me ferme les yeux pour retenir mes larmes de sortir car je sais que tous cela est mal pourtant je prends du plaisir. Après plusieurs minutes, je préviens que j'ai envie de faire pipi. Elle continue encore un peu et s'arrête, je me redresse quand j'entends mon père m'appelle mais ma sœur me fais savoir qu'on n'a pas fini d'une main sur le torse. Son regard m'intime de répondre à l'interphone.

«J'arrive. Je termine quelque chose.»

Elle s'allonge et me fais un signe pour commencer. J'hésite, je ne veux pas le refaire, c'est horrible comme goût. Pourtant je me fais prendre par les cheveux pour me fais plonger la tête entre ses jambes.

«Dépêche !»

Elle serre ma nuque, j'ai mal, si mal, je tire la langue et commence mon œuvre. Sa prise se desserre, elle émet ces étranges bruits en me relâchant. Tant qu'elle émettra ces bruits elle ne me fera rien. Après quelques secondes, le pire arrive. Elle enlève sa culotte. Je ferme les yeux et recommence mon œuvre, continuant à faire les mêmes mouvements sans y mettre la moindre envie. Je sens un liquide m'arriver dans la bouche. Je m'oblige à continuer, buvant cette immondice, puis relève la tête en entendant un hurlement de sa part, signe, que j'attendais, annonçant la fin.

Je m'éloigne à côté d'elle, baissant la tête et me rhabillant, soufflant pour moi-même de joie qu'elle ne m'en empêche pas. Je repose la couverture sur elle et ouvre sa chambre. Je me retourne pour croiser le regard de mon père, il me demande si ma sœur est levée. Je secoue la tête en justifiant mon retard par le fait qu'elle avait besoin d'aide.

Je me dirige vers les toilettes, boitant légèrement à cause de mon ochinchin qui me fait mal à ne pas vouloir retourner à sa forme originelle. Mon père me regarde avec un sourire. Je vais faire pipi aux toilettes, et me dépêche de retourner après de mon père, qui après tout est le plus saint d'esprit dans la famille.

Nous allons partir deux minutes après, nos sacs dans la voiture. Mon frère monte à l'avant, je reste derrière lui qui me dit que je vais m'amuser dans ce Park. Je le sais déjà, cela fait trois mois qu'il m'en parle. Nous somme le dix octobre et nous allons fêter mes six ans demain. Comme dans la famille c'est une tradition, nous allons camper et les fêter à l'accrobranche demain. Dommage que cela ne se fasse pas avec toute la famille, seulement entre garçons, mais ma mère est punie et ma sœur dispensée. D'ailleurs, j'ai demandé pourquoi elle l'était.

«Parce qu'elle a fait ses devoirs et réussi à me convaincre avec panache. Vois le bon côté, cela nous fait une sortie entre mecs, les femmes à leur place, dans la maison à nettoyer.»

Il se met à rire, accompagner de mon frère qui lui confirme. Je secoue la tête, pas que je ne pense pas la même chose, mais je ne trouve pas cela marrant. Heureusement qu'elles nettoient, car nous le faisons jamais. D'ailleurs j'espère que plus tard j'aurai une femme aussi bonne que maman dans le ménage et que je n'aurai pas trop à la punir. Je demande si le chemin est long, étant la seul chose que mon père ne m'a jamais dit. Il répond qu'on en a pour deux heures, j'écarquille les yeux en hurlant un «Hein!» de surprise. Ce qui me vaut un «ta gueule l'insecte adopté.»

Je me tais, le regardant avec hargne, il m'ordonne de baisser les yeux quand nos regards se croisent dans le rétro-intérieur. J'obéis et appuie ma tête contre la vitre pour attendre d'arriver en écoutant la musique que mon père a mis. Je finis par fermer les yeux. Je ne me suis même pas rendu compte que je m'endormais, l'excitation étant redescendue.

Je me fais réveiller par mon frère qui me tire les cheveux pour me faire sortir de la voiture. J'hurle de toutes mes forces, et me relève tout de suite toujours tenue par les cheveux, j'ai le réflexe de me débattre pour me libérer, frappant dans ses côtés de toutes mes forces pour ensuite le pousser loin de moi et en appelant mon père mais il ne vient pas. Je me fais attraper par mon frère qui me fait tomber à terre et me frappe. Je me protège rapidement et sans comprendre les coups s'arrêtent. Je regard apeuré pour voir qu'une main tient le poignet de mon frère.

Mon frère tourne le regard vers le propriétaire en hurlant de le lâcher et se débattre. Un coup de pied dans le torse de mon frère tombe et est projeté loin de moi. Il hurle de douleur, mon père accourt vers lui. L'homme se jette sur moi pour m'aider à me lever, à la différence de mon père, il semble faire cela pour vraiment m'aider et non à cause de la honte que je lui inspire. Je reste le regard concentré sur mon frère à terre, mon père qui vient le voir. Par cette image, un monde s'écroule, je reste la bouche ouverte sans remarquer les signes de mon sauveur pour me ramener à la réalité.

«Qu'est qu'il s'est passée mon fils? Qui t'a fait cela?»

Mon frère n'arrive pas à répondre, recrachant du sang en toussant. Il ne l'aide pas à se lever, ou plutôt ne le fait pas se relever. Il vérifié si tout va bien pour lui. Je sais que cette image ne sera jamais vraie avec moi. Des larmes coulent, je me fait frapper par mon frère, je me fait faire des choses par ma sœur, je suis obligé d'aider aux corvées ménagères alors que c'est le rôles des femmes, me rabaissant ainsi, mais jamais je n'ai pleuré car il m'avais dit que les larmes sont des signes de faiblesse et qu'il détestait les faibles. Pourtant mon frère est faible en cet instant, et au lieu de le rejeter...Il l'aide.

J'ai du mal à respirer, mon cœur me fait mal, mes jambes ne me portent plus et je tombe rattraper par l'homme qui n'est toujours pas parti. Il me pose à terre, n'ayant pas vraiment de moyen de me maintenir debout. Je pleure toute les larmes de mon corps, hurlant si je le pouvais, si j'avais de l'air à expirer. J'entends l'homme me dire de ne pas leur montrer ma faiblesse, de ne pas leur faire ce plaisir mais tout ce que je trouve à répondre est que je veux être tranquille. Mais vu qu'il insiste, je suis plus direct.

«Dégagez...argh...»

Je crie le plus fort possible, ce qui équivaudrait au ton de ma voix normal. L'homme me regarde, puis ses gens qui seraient ma famille.

«Tu es Naruto Namikaze-Uzumaki?»

J'arrête de pleurer et me retour étonné. Je lui demande de répéter mais il me dit autre chose.

«Tu connais Sasuke?»

Je secoue la tête en disant que c'est un ami de l'orphelinat. Il me demande de si je veux bien le suivre, qu'il aimerait me parler. Je regarde mon père et la réaction de l'homme me ramène sur terre pour embraser la vérité.

«Il n'en a rien à foutre de toi. T'es juste un animal de compagnie.»

Je me remis à pleurer et secoue la tête quand il me demande si j'accepte son invitation. J'allais me lever mais je tombe et fus rattrapé par cet homme qui me porte dans ses bras. Il se retourne et part.

«Eh où tu t'en vas salopard ? Pour qui tu te prends pour oser frapper mon fils ?!»

Il ne prend même pas en considération le fait que je suis avec lui. Il ne le calcul pas et continue sa route. Mon père lui fonce dessus pour le saisir par l'épaule. L'autre enlève une main de sur moi qui me maintenait pour se retourner et frapper avec le revers de la main la joue de mon père. Celui-ci se recule, mais réattaque directe avec des coups de poing et de pied mais tous sont bloqué par la même main, celle qui lui a servi à frapper. Il reste sans bouger et au moment où mon père tente un coup avec son pied, l'homme bloque et frappe l'autre jambe d'un coup rapide qui le fait tomber. Il voulut se relever mais l'homme le plaque à terre de son pied sur son torse. Il demande pour qui il se prend.

«Pour ce que je suis, le parrain de ce garçon.»

Il retire son pied et se retourne pour partir. Mon père se relève et voulut sortir quelque chose mais une loupiote rouge apparait sur son front l'immobilisant.

«Toute personne qui ose tenter quelque chose contre moi, ou ma famille, meurt.»

Il fait un signe de tête et la lumière disparait.

«Profite du temps qu'il te reste.»

Il repart, je vois mon père immobilisé par la peur. Il ne me regarde même pas. Il ne voit juste que l'homme qui a blessé son fils partir. Je baisse les yeux et pleure contre l'épaule de cet homme. Je suis misérable mais je m'en fous.

«Eh bien qui est que tu nous ramène?»
«Mon filleul. Gamin voici mon frère.»

Je reste la tête contre l'épaule de l'homme. Son frère demande ce que j'ai. Il lui répond que je viens de me prendre une vérité que j'éludais en plein gueule. Le frère contourne son frère pour me faire face, je me cache encore plus contre l'épaule ce qui le fait rire et me fais me comparer à un lapin.

«Il a l'air mignon. C'est qui véritablement?»
« Mon filleul. C'est Naruto Namikaze-Uzumaki.»

Je me ressers. Je suis bien Naruto mais pour les noms de famille, je n'en sais rien, ceux-ci me sont inconnus. Le frère reste bouche bée, demandant si je suis le neuvième. L'homme secoue la tête.

«Tiens prend-le, il commence à me mettre de la morve sur l'épaule.»

Sans que je comprenne, je me retrouve dans les bras du frère qui est un peu surpris et gauche.

«Attend! Qu'est que je dois en faire?»
«Considère-le comme ton filleul. Tu as de la chance, il s'est enfin arrêté de pleurer.»

Ce n'est pas faux, je n'ai plus de larme pour le faire. Un homme saute d'un arbre et rejoint l'homme qui me porte.

«Vous êtes pire que des gamins. Bientôt je n'aurais plus assez de force pour vous supporter.»

L'homme ne le calcul pas. Il se tourne et lui dis de préparer une assiette de plus. On demande mon identité, il répond par mon prénom.

«Il l'a enfin retrouvé. Je prépare quoi? «
«Peu importe, faudra préparer nos affaires. Connaissant mon frère, on partira demain.»

L'homme me bouge en me serrant fortement et m'amène dans la maison en me disant que je passe par la case salle de bain pour me changer, mes vêtements étant sales. Je secoue la tête et suis lâché dans la dites pièce. Je me lave rapidement, arrosant surtout mon visage qui me piquait. Ça fait mal de pleurer, surtout au cœur. Pourquoi cette douleur ne disparaît pas?

Je me lave et pourtant, même nettoyer, je reste sous la douche. Assis, la tête appuyée sur mes jambes. L'homme qui m'a sauvé finis par la couper. Je me sens porté et mis debout hors de la baignoire. L'homme qui m'a aidé m'essuie et m'habille.

«Comment on fait disparait la douleur dans un cœur ?»
«On ne peut pas. La douleur s'atténue avec le temps, certain pour ne pas attendre font des choses horribles qu'ils regrettent après coup.»

Il me met la main dans le dos pour m'intimer d'avancer. Il m'amène dans la salle à manger où son frère l'attend, un verre à la main. Je m'installe entre les frères qui se font face. Je reste silencieux, le repas commence silencieusement. Il doit être midi. C'est vrai que le temps à pas mal avancé depuis que je suis partis de chez moi... Mais était-ce vraiment chez moi?... Ma situation n'est pas vraiment glorieuse, et il a fallu un inconnu pour m'ouvrir les yeux. Mais d'ailleurs... Je tousse pour me faire remarquer, cela marche car ils me regardent.

«J'aimerai savoir comment vous vous appelez.»

Ils se regardent et d'un accord retournent la tête vers moi.

«Je suis Madara Uchiwa.»

Dis l'homme qui a mis à terre ma famille.

«Je suis Izuna Uchiwa.»

Répond le frère. Un plat se pose devant moi et un sourire de l'homme des arbres m'apparait.

«Si cela t'intéresse. Je me prénomme Shisui.»

Je secoue la tête pour le remercier, je regarde ce que j'ai dans mon assiette. C'est assez bizarre et cela ne ressemble à rien de connu.

«C'est meilleur chaud.»

Je secoue la tête et attaque avec peu d'entrain pour ensuite me jeter dessus tellement c'est bon, ce n'est pas ma «connasse» de mère qui pourrait faire mieux. Je mange sous les regards des deux qui ont un sourire et se mettent à parler de choses incompréhensibles pour moi, de tout manière j'ai la tête ailleurs. Mon estomac est rempli et toutes mes pensées sont concentrées sur ma situation mais surtout sur la douleur qui ne part pas. Le repas terminé, ils se mirent à se lever, je les imite et décide que j'ai assez profité de leur hospitalisé. Je les remercie pour les attentions apportées.

«Tu veux partir?»

Demande Izuna. Madara me regardant et attendant la réponse. Je secours la tête.

«J'ai assez abusé de votre hospitalité.»
«Tu comptes aller où?»
«Je retourne avec ma famille.»

Le regard de Madara ne change pas, Izuna me demande si c'est vraiment ce que je veux, ce à quoi je réponds que je n'ai pas d'autre choix, que c'est mon père.

«Tu peux très bien re...»
«Izuna.»

Le concerner regarde son frère qui n'a pas haussé le ton mais à rendu le monde silencieux, même les oiseaux se taisent...Quelle classe.

«Laisse le faire son choix. Avant de repartir... J'aimerai que tu boives un verre avec nous, après tout cela pourrait être la dernière fois qu'on se voit.»

Il serre un verre à son frère, à moi et bien sur un pour lui. Son frère le regarde étonné, surpris, je cru même l'entendre l'appeler mais il s'est retenu. Je regarde le verre, il est plus petit que les autres. Le liquide me brûle le doigt, je prends le verre dans l'autre main et secoue le doigt brûlé.

«Un toast. À notre rencontre.»

Je les imite dans le levé de verres et les regarde boire cul-sec leurs verres. Je regarde le liquide dans mon verre et le bois moi aussi d'un coup. Je lâche le verre subitement, le brisant à terre, voulant recracher ce que j'avais avalé mais c'est trop tard. Je failli tomber mais on me rattrape pour m'assoir sur un siège. Je continue de tousser, rouge comme une tomate. Je demande ce que j'ai bu.

«Saké.»
«Plus jamais.»

Oh oui plus jamais je ne boirais de saké. Je souffle un coup, on me tend un verre. Je regarde le responsable qui m'assure que c'est de l'eau. Je le bois rapidement pour faire disparaitre le goût salé dans la bouche. Je souffle un bon coup et reste quelques secondes assis avant de trouver la force de me lever et de me décide à partir. Je les salue et repars, marchant droit devant moi.

J'ai la tête qui me tourne, me cognant doucement. Je marche pendant plusieurs minutes, ne me rendant pas compte de là où je vais mais j'y vais. Puis soudain j'entends qu'on m'appelle mais je ne reconnais pas la voix. Je me tourne dans tous les sens pour connaître la provenance mais rien, la voix ne se fait plus entendre. Je me retourne pour me prendre un crochet du droit sur ma joue qui me fit tomber à terre. Je vois encore plus flou, sans que je comprenne, je me prends des coups de pied dans le ventre. Je recrache du sang, hurlant de douleur.

«On fait plus le malin maintenant que monsieur le protecteur n'est plus là.»

Cette voix ... C'est mon frère ... À peine j'ai compris cela que je sens un poids sur moi et des coups de poing tomber. Je ne peux pas bouger, et même si je le pouvais, à quoi cela servirait. Notre père ne lui dira rien. Il me tuerait qu'il s'en foutrait, personne ne me regrettera. Je me prends des coups encore et encore.

«Tu vas regretter ce que tu m'as fait. »

Je sens ses mains sur mon cou. Il m'étrangle, ayant vraiment l'attention de me tuer. Pourtant je ne me défends pas. Je le regarde faire ... Je ne veux plus vivre dans ce monde, rien ne m'y attache. Mon père m'a bercé dans l'illusion qu'il m'aimait mais je comprends maintenant que c'est faux... Ma tête me tambourine, le manque d'air se fait sentir, accentuant la douleur. Je tourne la tête pour regarder le paysage rempli d'arbre, le sol rocheux. Je ferme les yeux ... Je suis faible … NON!

J'ouvre les yeux immédiatement après les avoir fermé pour saisir une pierre sur ma droite et frappe de toutes mes force le bras gauche de mon frère. Il hurle de douleur.

Je lui jette immédiatement la pierre en plein nez, ce qui le fait se reculer de moi. Je me relève immédiatement en prenant une autre pierre dans ma droite. Je me jette sur oui, le chargeant, pour le faire tomber à terre et le frappe au visage avec la pierre. Il se prend plusieurs coups avant de répliquer avec des coups de poing de la droite, la gauche semblant inutilisable et en sang. Ses coups sont violent et me font me reculer légèrement mais je continue de frapper avec la pierre jusqu'à ce qu'un crochet me mette ko. Je tombe à la renverse, éloigné de lui... Dans ce monde, seul les forts méritent de vivre et je vais lui prouver que je mérite ma vie en lui prenant la sienne !

Je me redresse immédiatement, mon ko ayant à peine duré quelques milliers de secondes. Je fonce sur lui telle une bête féroce, serrant la pierre à me faire saigner la main. Je fracasse la pierre sur son épaule droite, le faisant hurler de douleur. Il allait me frapper mais ma main gauche se retire de son torse, ce qui m'avait permis de prendre de l'élan pour le dernier coup, pour saisir son poignet et le frapper avec force avec la pierre pour l'entendre hurler. Il s'agite avec ses jambes, un revers directement de la pierre sur son visage le calme. Je me relève et prend la pierre que je lui avais lancé de par terre pour me rediriger vers lui, le regard plein de haine.

«Plus jamais.»

Je me jette sur lui et lui détruit le visage à coup de pierres, à gauche et droite. Je lui brise la mâchoire ainsi que tout ce qui permettait de le reconnaître. Hurlant de plus en plus fort.

«Plus jamais tu me toucheras ! Plus jamais je ne serai faible! Plus jamais je ne serai soumis à quelqu'un! PLUS JAMAIS! PLUS JAMAIS ! PLUS JAMAIS JE N'ACCEPTERAI QUE TU VIVES!»

Il ne bouge plus depuis longtemps pourtant je continue et essuie un tirage de cheveux et un coup de poing qui me font dégager. Je me redresse pour voir mon père hurlant en voyant son fils, le prenant dans ses bras et le secouant pour le réveiller mais tout ce sang et ses plaies ouvertes prouvent que j'ai réussi.

A suivre

Amuse-toi auteur.

Sonnyus: putain de merde qui est le con qui a tous fait disjoncter?!
Kira: [Un énorme boom] Putain de merde ma sculpture... Je vais te tuer auteur.
Sonny: Noooooooooonnnnn j'allais enfin tuer Satan dans Caslevania!
Madara: [Cours rapidement dans le noir] ahhhhhhhhhhh mes œufs!
Nina, Kimi, les jumeaux: Auteur!Auteur!Auteur!Auteur!Auteur!Auteur!Auteur!Auteur!Auteur!Auteur!
Moi: [Vois mon pc qui s'est pris toute l'eau sur l'écran] FERMEZ-LAAAAAAAAAAAA!
Tous se taisent et ne bougent plus.
Moi: [Prend une grand respiration] Madara tu prends les œufs et les enveloppes dans de chaudes couvertures. Kira ta sculpture était de la merde par rapport à ta vraie beauté. Nina tu termineras ce que tu faisais a Sonnyus plus tard et prend des bougies pour les allumer. Sonnyus tu remontes ton pantalon. Jack tu lâche cette bouteille et t'assure que les œufs soit bien au chaud. Jaicke tu aides Nina ... en allumant les bougies et Sonny tu as une sauvegarde auto sur la Xbox alors tu la fermes et attends que le courant revienne. Maintenant vous la fermez et priez pour que mon ordinateur survive au verre d'eau.