Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC
Info personnelle : Derniers chapitre du sutra LIBERTÉ, je finis en beauté avec trois chapitres. La suite arrivera dans quelque mois sans doute. J'espère que vous serez nombreux à suivre.
Index : communication interne
Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passée, flash-back
XXXXX = avancement dans le temps.
§§§§= même moment mais ailleurs
Sans nom fin du sutra.
Mon téléphone sonne, je regarde l'écran et soupire. Je finis par répondre pour tout de suite me faire assaillir de paroles. Ma petite sœur est vraiment bavarde, tellement que je perds patience au bout d'une minute.
«La ferme !»
J'ai enfin le silence. Qu'est-ce que ça fait du bien. Je reprends en demandant pourquoi on m'appelait. Elle me répond qu'elle voulait m'occuper, qu'elle a appris par Shukaku que je m'ennuyais. Je soupire et lui demande qui d'autre à mon numéro.
«Tout le monde. Il l'a collé sur le frigo. J'ai été plus rapide.»
Pour confirmer ses dires je reçois un autre appel. Je regarde et vois apparaître le numéro de ma grande sœur.
«Dis à Shukaku que c'est un parfait connard.»
«Shukaku... T'es un parfait connard... Il s'en fout.»
Je souris et décide de m'occuper d'autre chose. Demandant si elle est toute seule. Elle répond qu'elle est avec Shukaku et que ça reviens au même. Je le confirme, rigolant un peu. Elle enchaîne sur autre chose.
«Attend...»
Je regarde mon portable et soupire.
«Non je ne t'évite pas mais je suis avec notre sœur.»
«Ok... J'aimerais bien te voir plus souvent.»
«Je suis assez pris en ce mome...»
«La soirée du 20 à la cachette.»
«Quoi mais...»
La salope elle m'a raccroché au nez. J'enchaîne avec l'autre pipelette lui signalant que j'écoute. Elle me raconte sa vie, parlant de trucs de fille très, très chiants mais qui m'occupe. Mine de rien la prochaine fois c'est bouquin, papier-crayon. Finalement la discussion finie par devenir intéressante au bon d'un moment.
«...J'ai aussi vue Anko.»
«Quoi?! Quand?!»
«Il y a trois jours, sinon j'ai acheté un super ...»
«Je m'en fiche de ça. Reviens sur Anko. Où tu l'as vue et en dans quelles circonstances ?»
«Je te l'ai dit. Tu ne m'écoute jamais ...»
Oh merde elle est vexée. Je soupire et décide de la laisser parler...Vingt secondes.
«Merde tu vas répondre !»
«Oh ! T'as tiré ton coup aujourd'hui !? Tu devrais y retourner vu comment tu as l'air sur les nerfs.»
«C'est toi qui me met sur les nerfs.»
«Bah ne compte pas sur moi pour être ta prochaine victime. Je n'ai aucune envie de coucher avec toi et devoir supporter ton sperme ...»
«où tu l'as vue ?!»
«Oh t'es énervant ... Si c'est comme ça je raccroche.»
«N'essaye même pas... CONNASSE DE MERDE DE PUTE D'ANIMAUX ! QUE TA ZOOPHILIE T'EMPORTE !»
Je balance mon portable à terre et prend une grande respiration... Calmons-nous... Calme... je remets mes écouteurs calmement pour entendre un bruit étrange. Je reprends mon portable, c'est du bon matériel qui fonction même après plusieurs lancés contre des murs. Je le regard pour y voir un autre moyen de me calmer. Je me lève en prenant mes armes et marchant rapidement vers la chambre d'Hinata. Même si elle m'a demandé de sortir, la situation exige que j'y aille, j'ai besoin de me calmer et vite avant qu'elle ne finisse.
J'arrive près de sa chambre quand je sentis tout de suite que je devais me reculer et j'avais vu juste car un mec est projeter hors de la chambre par la porte pour se fracasser contre le mur. Je l'entends, elle m'appelle. Je penche la tête pour sourire. Je m'appuis sur l'encadrement de la porte pour voir un beau spectacle que je ne regrette pas d'avoir payé par trop de sang.
Des onomatopées, des grognements. Ils sont limite trop fort, on entend à peine les hurlements mais je l'excuse, cela fait longtemps. Je compte le nombre de cadavres à terre et ceux debout. Dix hommes, soit il me sous-estime complètement, ce qui est très énervant, soit il n'a plus d'homme, ce qui est encore plus énervant. Certains essayent de s'enfuir mais en me voyant ils hurlent mon nom.
Elle se retourne vers moi, ses yeux à ce moment valent tous les spectacles. Furie, destruction, envie du sang ennemi autant que du mien. Mais le meilleur, c'est que quand elle me regarde avec ses yeux, que je réplique d'un air sérieux ne rigolant pas, elle le change tout de suite pour le dévier en baissant la tête comme une chienne soumise. Je tourne le regard vers les deux qui ont voulu s'enfuir et sont immobilisés par la peur. Je souris et sans même qu'ils comprennent je me jette sur eux. J'éclate le premier d'un coup de poing, relâchant toute la colère que j'avais en moi mais me rend compte de quelque chose assez déstabilisant. Je me relève, le second tente de s'enfuir mais je le saisi par le col pour le projeter vers ma soumise pour qu'il tombe à ses pieds. Elle relève la tête vers moi étonné.
«Trop faible à mon goût.»
Elle sourit et regarde à ses pieds le Hyûga terrifié. Il tente de la planter mais elle l'évite, lui saisit le poignet pour le projeter sur le canapé à 10 mètre, le faisant bouger légèrement, pour ensuite se jeter dessus avec fracas pour le frapper avec ses poing en affichant un grand sourire de folie. Du sang volent à mesure qu'elle le frappe. Je regarde, admirant mon œuvre. Je finis par l'arrêter en lui saisissant le bras qui allait frapper. Comme une bête sauvage, elle voulut se retourner pour m'attaquer mais un simple regard de ma part transforme la tigresse en chaton.
Elle baisse les yeux en s'excusant. Je la lâche en lui souriant, elle m'imite en fermant les yeux avant de voler du canapé et atterrir sur le sol avec fracas. Mon sourire a disparue, le poing droit encore dans le mouvement. Elle se met la main sur la joue.
«On nettoie tout ça et on bouge.»
«Yes master.»
Elle se relève en souriant et déplaçant immédiatement les corps, demandant où elle doit les mettre. Je fais semblant de réfléchir pour répondre qu'on les met dehors, répondant que la femme de ménage s'en occupera. Elle secoue la tête pour prendre les pieds d'un corps pour les tirer dehors. Cela nous pris dix minutes à tout enlever et dix autres à tout nettoyer. J'ordonne à ma disciple de se laver et se changer.
«Vous m'accompagnez ?»
Demande-t-elle sérieuse. J'allais répondre oui, n'étant pas satisfait, mais me fait mal en répondant que non. Elle semble déçue, je lui dis de se dépêcher en commence à compter mes pas. Elle part rapidement prendre de nouveau vêtement dans sa chambre, je reprends mon sac avec mes affaires. Je reçois un message.
#Tu passes quand ?!#
Je soupire et lui répond que cela devrait être l'après-midi au point de rendez-vous de son choix. Je m'allonge sur le canapé en regardant par la porte ouverte les corps qui son empilé. Un garde commence à apparaître, braquant son arme sur moi.
«T'es vraiment sur que tu veux mourir ?»
Il se met à trembler et baisse son arme.
«À la bonne heure. Maintenant appelle la femme de ménage pour les corps et surtout préviens ton boss qu'ils ont échoués.»
Il me regarde dans les yeux pour vite secouer la tête et partir comme s'il était devant une bête féroce. Je reste dans ce canapé, renvoyant deux gardes de plus avant que Hanabi ne revienne.
Elle me sourit, je lui dis de se dépêcher. Elle secoue la tête et se dépêche de partir en trottinant... Putain elle sait que je vais vraiment la violer ? On dirait... Quoique non elle ira plus loin elle.
J'entends l'eau couler. Je me lève et décide de sortir... Il faut que je tienne. Elle sera bientôt à moi… Je reste en dehors de la chambre, occupant mon esprit à autre chose que ce corps svelte, doux, innocent ... Ce corps que j'ai touché tellement de fois... Je secoue la tête et me décide à penser à autre chose.
«Kyūbi...»
Ouais j'aurais aimé autre chose mais je vais faire avec. Je me dépêche d'entrer pour cacher la vue à Hinata en lui demandant de vite s'habiller.
«Qu'est-ce qu'il s'est passé ?»
Elle tente de regarder derrière moi, je l'en empêche en la prenant par l'épaule pour la reconduire dans sa chambre doucement. Sa sœur sort à ce moment et là c'est la fête dans mon slip. Ses cheveux mouillés, ses vêtements humides qui lui collent au corps, je ne vais pas tenir longtemps sans la péter.
Je me retourne en disant qu'on attend sa sœur. Elle secoue la tête en s'approchant de moi pour me serrer le bras.
«Master. J'ai bien fait de tuer tous ses hommes.»
Et merde. Je réponds d'une voix froide que oui elle a bien fait, tentant de la refroidir mais au lieu de cela le glaçon fond sur son corps bouillant ... Merde trouve une autre image et vite… Sa main descend vers mon entrejambe qu'elle caresse. Je me recule en lui demandant ce qu'elle fait.
«Vous semblez tendu. Je peux vous soulager. J'ai fait pas mal de progrès depuis la dernière fois.»
«Ah oui?!... C'est bien mais actuellement j'ai besoin d'être tendu. C'est... Important...»
Hinata sort à ce moment, me sauvant, elle est habillée et porte une valise. Je m'éloigne d'Hinabi et de mon envie de la prendre sur le champ, pour ensuite demander ce que c'est.
«Le strict nécessaire. Hinabi m'a appris à la faire il y a des années.»
Ça explique pourquoi elle prenait autant de temps. Je lui explique que pour le moment on va passer la nuit ici pour partir le lendemain.
«Mais pourquoi ?! Autant en profiter pendant qu'il fait nuit.»
«Autant en profiter pendant qu'on est encore là pour faire ce qu'on a à faire.»
Je prends la valise qui est assez lourde, et la passe à Hinabi en lui disant que cela devrait calmer son excitation. Hinata est surprise, mais peu importe. Je leur ordonne de me suivre, Hinata entre moi et sa sœur. Je les emmène vers la buanderie où je leur dis de rester là, certain que personne ne viendra les déranger. Hinata regarde l'endroit et décide de s'installer sur un drap par terre. Je leur souhaite la bonne nuit et sort de cette pièce mais m'arrête en remarquant que je suis suivi.
«Retourne auprès de ta sœur.»
Elle reste sans bouger derrière. Je me retourne, prêt à lui en coller une pour lui rappeler qui est le mâle mais elle est plus rapide et m'embrasse en se mettant sur la pointe des pieds. Cela dure trois secondes avant qu'elle ne me relâche. Mais elle quitte le sol pour être plaquer contre le mur et être embrassée par moi. Je romps le contact pour embrasser son cou, le mordant pendant qu'elle lève la tête.
Elle m'appelle par mon titre. Je réalise ce que je fais mais je ne peux m'arrêter, ses mains défont ma veste pour y plonger. Je me fais violence en me reculant, répètant la négation. Elle respire fortement, elle veut vraiment se faire sauter.
«Pourquoi ?!»
«Tu es sous mon emprise simplement à cause de mon sang. Demain tu redeviendras cette fille qui me hait.»
«Cela ne vous dérangerait pas avant d'abuser des filles faible et droguée.»
«Certes. Et cela ne me dérange toujours pas ... Mais j'ai fait une promesse que je me dois de tenir.»
«Je vous en libère dans ce cas ! Venez, vous en avez tellement besoin.»
«Retourne auprès de ta sœur. J'ai des chose à faire.»
Je me prends la tête tentant de m'aérer l'esprit.
«Mais Master ...»
«Obéis femme!»
Je pars immédiatement. Mon hurlement n'était pas fort, pour éviter d'attirer l'attention, mais assez pressant pour qu'elle baisse la tête et se comporte comme un animal qui retourne dans sa niche.
Je passe par des couloirs assez loin, m'éloignant. Je vais devoir y retourner, j'y suis obliger, mais dans mon état il en est hors de question. Je dois attendre quelques minutes, histoire de me vider. Je me dirige vers les toilettes mais m'arrête d'un coup en voyant une servante me passer à côté. Je souris en me disant que je n'avais pas promis de ne pas me taper les servantes. Je fais demi-tour et me dirige vers elle. Elle n'est pas moche, de toute façon je préfère ma main au thon. Je m'appuie sur le mur en la saluant pendant qu'elle s'arrête pour se tourner vers moi. Elle me répond plus pour la manière que la volonté, demandant si elle peut m'être utile. Je souris et secoue la tête.
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«Oh mon dieu !»
Elle se trouve au-dessus de moi mais je lui intime le rythme et joue aussi de la position pour bien la fourvoyer. Elle hurle mon nom de plaisir, elle a du coffre. Je sens soudain une sensation en moi, une sorte de chaleur inhabituelle.
«Ahhh vous me griffez...»
Surpris je regarde mes main en la laissant continuer. Je remarque que mes ongles poussent à vue d'œil... Oh non pas maintenant...
«Seigneur Kyūbi il y a un problème?»
«Rien d'important. Continue femelle ... Continue!»
Elle ne s'attarde pas sur mon état, continuant ses allées et venues sur mon sexe raide. Je pose mes poignet sur ses côté et redonne les coups de butoirs du début, fermant les yeux pour me concentrer sur ce que je fais. J'envoie la sauce sous son hurlement de plaisir qui m'a vrillé les tympans. Tombant de fatigue, je la pousse sur le côté en me relevant. Une migraine commence à apparaitre. Je regarde mes ongles qui prennent de plus en plus de longueur.
Je me lève et remet mon pantalon en place en partant. Elle me souhaite la bonne nuit, je ne lui retourne pas le compliment, juste un signe. Je cours vers la salle de bain pour me regarder dans un miroir et remarquer que mes pupille commence à vriller en forme de félin.
«Oh non … Putain de merde …»
Je frappe sur le lavabo encore et encore jusqu'à ce qu'il soit complètement détruit.
«Putain… Putain… Putain… Putain… Putain…»
Je sors de la pièce, la main ouverte, laissant du sang sur le lavabo. Je me dirige vers la cuisine pour reprendre des forces. Je me fais un sandwich, m'asseyant à table.
«Ça devait arriver…»
Je relevé la tête pour regarder cette personne qui devait forcement arriver.
«La ferme … Je gére.»
«La douleur à ta main prouve le contraire.»
«Si t'es venu pour me casser les couilles va te faire foutre.»
«Je suis juste ici pour te montrer ce que tu te caches. Tu le sais d'ailleurs, tu n'as pas eu ce que tu voulais.»
«Je vais prendre un substitut.»
«Cela ne marchera pas.»
«Elle est presque terminée …»
«Appelle»
«Non …»
«Tu ne vas pas survivre longtemps, tu crois vraiment réussir à partir d'ici comme ça.»
«Il n'est plus là pour me faire chier. Je peux très bien m'en sortir tout seul.»
«C'est faux et tu le sais. Comme lui sait qu'il ne peut pas se passer de toi.»
«Laisse-moi faire.»
«Non. Tu peux dire ce que tu veux aux autres. Cacher tes intentions. Avec moi ça ne marchera pas.»
«La ferme.»
«Tu vas échouer.»
«La ferme !»
Je jette le couteau sur lui mais ça lui passe à travers. Normal, il n'est pas réel, je parle tout seul depuis le début. Je me relève en finissant mon sandwich et ramassant le couteau.
«L'akatsuki … Tes frères … Anko … Tu sembles être incapable de bien t'entendre avec les gens.»
«J'ai besoin de personne.»
«Oui mourir dans ton coin. Mais tu veux vraiment mourir ? Mourir plutôt que demander de l'aide ?»
«Oui et tu le sais mieux que quiconque puisque tu es moi.»
«Justement. Je sais que tu vas faire une énorme connerie dans pas longtemps si ça continue.»
Je reste silencieux, il a raison, je suis incapable de rester stable.
«Appelle.»
«Non.»
«Arrête d'être aussi con putain. Tu vas crever.»
«Casse-toi pète-couille.»
Il disparait. Je souris et finis mon sandwich. Je regarde l'heure et décide de préparer ma sortie. Je n'ai que mon couteau mais cela devrait être bon et j'avais raison, il n'y a pas vraiment de garde. Je rentre dans les archives, traverse plusieurs étagères pour finir par arriver à l' endroit voulu. Je sors un livre et vais à la page 285. Elle est toujours présente. Je prends la feuille et la plie en quatre en souriant.
«J'ai entendu quelqu'un. La porte ne devait-elle pas être fermée ?»
Et merde … je me cache rapidement, n'étant pas en état de combattre. Je me cache, restant dans l'ombre.
«Préviens les renfort. Code 4589.»
Merde. Je repose le livre et me dirige vers le fond de la pièce. J'entends que l'homme se rapproche, l'autre étant parti donner l'alerte. Je serre les poings, j'escalade les étagères, restant discret. L'homme ne me remarque pas, je rester immobile, essayant de réfléchir. Je ne peux pas le tuer, son corps serait visible de tous … Pas de panique, restons calme et réfléchissons ... Sans même que je comprenne, je suis traversé par une douleur dans tout le corps, je me retiens de hurler mais pas la remontée de sang qui sort de ma bouche. L'homme ne remarque rien. Les gardes arrivent et demandent ce qu'il se passe, il fait son rapport comme quoi la porte était ouverte mais il ne voit personne.
«Très bien. Fouilliez tous la zone.»
Et merde. Je m'allonge dans la poussière, regardant le plafond, me disant qu'avec de la chance, ils ne me verront pas. Mais c'est une autre chance qui apparait quand je vois une sortie dans le plafond. Je souris, me redresse et traverse le plafond pour m'enfuir. Je reste discret, me rappelant du plan du bâtiment, je suis un chemin défini pour finir par enfin sortir de ce plafond pour arriver dans la salle de bain de la chambre d'Hinata. Je me dépoussière et sort enfin de cette salle pour tomber sur des gardes de Neji.
«Salut. Je ne pense pas que vous soyez les bienvenus.»
Tous sortent leurs armes. Je lève les mains en parlant rapidement.
«Avant de tirer, je rappelle que c'est la chambre de « la princesse » et que Neji risque de s'énerver si vous cassez tout.»
Ils hésitent un moment, je souris et sors mes armes de mon dos pour les abattre. Je me déplace tranquillement vers la sortie, regardant rapidement mes armes, elles n'ont pas supporté les tir du percuteur, devenant complétement inutilisables.
«Désole mes chéris.»
Je fouille les corps pour prendre leurs semi-automatique avec les recharges pour ensuite partir. Je ferme la porte de la buanderie calmement. Je vois Hinata qui est endormie sur des draps à terre et un coussin de fortune. Hinabi me regarde et sourit rapidement. Je m'assieds à ses côtés, elle me rejoint. Elle remarque mon air déprimé. Elle voulut me remonter le moral mais je la coupe en lui annonçant qu'on se barre demain.
«On va où ?»
«Je vais changer mes armes et revenir.»
«Pourquoi, partons pour ne plus revenir.»
«Je ne suis pas venu pour toi et Hinata. Je voulais juste le Jinchuuriki.»
Elle me regarde, cherchant dans mes yeux si je disais la vérité ce qui est le cas. Elle s'éloigne de moi en s'insultant. Je la regarde faire.
«Qu'elle conne j'ai été. Je le savais pourtant, au moment même où je t'ai vu, c'est ce que je me suis dit …»
«Tu ne me vouvoie plus. Le Jinchuuriki ne fait donc plus effet.»
«Il n'a jamais fait effet, je pensais que vu que tu nous as aidé, tu étais forcement venu régler tes problème avec lui.»
Elle se lève et se rhabille pour ensuite prendre ses armes et réveiller sa sœur.
«Je peux savoir ce que tu fais ?»
«On se casse maintenant. J'en ais largement assez de toi et lui.»
Hinata se réveille en demandant ce qu'il se passe encore mais en entendant sa sœur me répondre, elle demande si elle est sérieuse.
«Neji…»
«J'emmerde Neji. Je refuse de continuer ainsi.»
«Kyūbi essai…»
Je ne la laisse pas finir, je me lève et lui demande de se calmer. Sa réaction est immédiate, elle se tourne vers moi et me tire dessus. Je sursaute au contact et regarde mon ventre, je me suis pris une balle et ça fait super méga mal. Hinata hurle sur sa sœur qu'elle est complétement malade, la giflant. Hinabi la regarde, lui faisant peur tellement cela ressemble à mon regard et lui ordonne de la suivre, elle voulut se diriger vers moi qui suis tombé à terre, mais elle se fait saisir par sa sœur pour la tirer loin de moi, la jetant vers la porte. Je la regarde, une main sur le ventre, me relevant en tentant de sortir mon arme mais une autre balle m'arrive dans l'épaule.
«Hinabi arrête !»
Elle se dirige vers moi.
«Avant de partir.»
Elle me shoote dans les couilles avant de me dire que c'est pour la dernière fois en se barrant. Elle a un bon shoot, n'y étant pas aller de main morte. C'est vrai que la dernière fois je l'ai violée après l'avoir battue car elle voulait protéger son père de moi, mais quand même ce sont mes couilles merde. Elle se barre pendant que je me les tiens. J'entends plusieurs coups de feu, c'est sûr qu'elle ne va pas sortir en douceur cette conne.
«Je te l'avais dit.»
«Oh non pas encore…»
«Rend-toi à l'évidence, la situation t'échappe. Il n'y a pas de honte à admettre que c'est trop gros pour toi…»
«Ta gueule.»
«C'est vrai, t'a une balle dans le ventre, les couilles en mauvais état… Sois réaliste, tu as à peine assez de force pour appeler un numéro.»
Il sort mon portable de ma poche et me sourit. Je regarde cet objet dans ma main et le serre de toute mes forces. Je compose le numéro mais avant d'appuyer sur le bouton appel, je rigole.
«Tu m'as bien eu. Je t'ai vraiment cru depuis le début.»
Je redresse la tête et le vois sourire.
«Psychologie inversée.»
Je me redresse, rangeant mon portable.
«Hey !»
Je sors une arme et tire dans le tas. Plusieurs y passent, je me fraye un chemin à travers les hurlements et les tirs. Je tourne dans un couloir, tuant toutes personnes qui se trouvent devant moi. Hurlement, coup de feu, sang sont ce qui domine cette belle nuit. Je sens que mon sang salir ma veste, je ne me régénère pas et cela fait très bizarre. Pas que je sois habitué à me prendre des balles, peu de personne peuvent se vanter de le faire mais ça me fait bizarre, c'est comme s'il me manquait une décharge électrique. Enfin peu importe, mon état est certes désastreux mais il y a pire, je me prends une balle dans l'épaule droite venant de derrière moi. Je me retourne entrainé par l'impact pour regarder cette personne qui m'a tiré dessus et lui tire dans la tête. Celle-ci n'explose pas, mes Akuma me manquent. Je ne ressens plus ce plaisir que j'avais de tuer.
Je finis par trouver une sortir. Je me dépêche, marchant le plus rapidement possible. On me tire dessus mais j'évite à temps les balles en me mettant derrière un mur. Je tire dans une fenêtre en m'y dirigeant, courant. Je regarde en bas pour voir une voiture partir dans une direction a tous vitesse, suivie de près par d'autres voitures. Mon épaule en sang n'est pas belle à voir, j'ai du mal à tirer avec mais je devrais survivre. Je décide de sauter à travers la fenêtre pour me laisser tomber, évitant ainsi les tirs des autres. J'atterris deux étages après sur une voiture, pliant le toit. Ouvrant la bouche de douleur au dos … j'ai mal … Reste pas là gamin … Tu n'es pas mort ? ... Ou bien c'est toi qui l'es…Hors de question !
J'ouvre les yeux, faisant apparaitre mes pupilles félines et tire sur la droite dans le tas, roulant en contre sens. Les balles sifflent, détruisant la voiture. Je brise la vitre, ou plutôt la vitre est détruite par les balle de mes ennemis … C'est pas bon, ce n'est pas bon … Laisse-moi faire … Hors de question je gère … Tu gère que dalle … la ferme ! ... Toi la ferme sale pétasse et écoute moi bien…Va t' faire connard de Hyde … Mais qu'elle culture ?! Bon finit de jouer. Si tu meurs, je meurs … Laisse-moi faire !
Je tire à travers la voiture, chaque balle est unique et tue à la perfection, mes aptitudes « humaine » sont toujours aussi bonne mais ils se rapprochent … Je suis faible … Hein ?...Naruto, on va mourir. Il faut qu'on parte maintenant … Qu'est que tu ? Tu te moque encore de moi … Je suis mourant. Il faut … Hey ! Répond merde !
Je vois soudain des ombres derrière les vitres. J'émets un juron et me barre rapidement … Traverse la vitre à gauche. Maintenant…
Ne le reconnaissant pas, je me dis que je ne peux que l'écouter. Je sais qu'il pourrait se moquer de moi mais depuis six ans qu'il est avec moi, il ne m'a jamais parlé de manière aussi implorante. Je traverse la vitre et tire sur les gardes. Pas le temps de recharger, je lâche l'arme pour prend la seconde et tire avec. Je ne les atteins pas à l'endroit voulut mais ils sont mort et c'est le principal … Recule de deux couloir et à droite … Je me retourne et cours ... Du coup ce sera à gauche … J'ai compris le renard.
Je tourne vers la direction, me laissant guider par ce renard complétement fatigué … Hey le démon. Qu'est qu'il t'arrive ?... Je suis mourant connard … Dans ce cas pourquoi tu as tous pris sur toi ?... [Blanc] … Je ne suis pas aussi débile que tu le pense. Je serais normalement mort si tu n'avais pas pris tous les dégâts à ma place lors du combat contre Sasuke. Tu aurais pu me les faire subir et prendre ma place mais tu ne l'a pas fait … Peu importe … répond moi … On est arrivé. Rentre dans cette pièce et surtout fait tous ce que je vais te dire de faire.
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«Rapport.»
«D'après nos informations et les preuves actuelles voici ce qui en sort. La seconde Hanabi à enlevé la reine Hinata et s'est enfuie en voiture en tuant pas mal des nôtres. Trois des nôtres les ont suivies et ont tenté de les arrêter. Nous avons envoyé trois autres voitures en renfort après qu'on ait eu confirmation qu'elles étaient sorties de la ville et que nous avions perdu une voiture, considérant Hanabi comme une criminelle en fuite, nous avions eu la permission de tirer. Les tirs n'étaient en aucun cas pour mettre en danger la reine Hinata. Nous avons réussi à arrêter sa voiture, les rapports audio précis qu'elles ont été arrêtée à 23H42. Deux voitures en réserve, 15 hommes armés sont sortis, assurant bien leur position. Dans pareil situation, le châtiment de la mort est prioritaire, même pour la seconde Hanabi mais nous ne voulions pas qu'un acte de folie blesse la reine, donc nous avons été prudent et demandé à ce qu'elle se rende.»
Neji seconde la tête.
«Et pour Kyūbi ?»
«Il a tué pas mal des nôtres mais il semble blessé, des témoins rapportent des blessures, beaucoup se vantent de les avoir fait et demandent…»
«Ils n'auront rien. Transmet ce message que toute personne recherchant un prix pour un mensonge récoltera la mort.»
«Vous ne les…»
«Je connais Kyūbi. Même s'ils l'avaient eu en face d'eux et s'en étaient sortis vivant, ce qui ne serait pas un mirage car même ça ne pourrait les sauver, ils seraient complétement choqués. Continue et concentre-toi sur lui.»
«Donc les blessures. Cela n'est pas sûr, plusieurs rapports mentionnent des blessures que d'autres ne colportent pas mais j'ai des balles dans l'épaule et une dans le ventre qui revient le plus souvent. Malheureusement dans le chaos il a disparu. Le dernier rapport rapporte dit qu'il sorti par la sortie B, confirmé par le vol d'une voiture dont le conducteur qui en était en charge avait une commotion cérébral et les restes d'une vitre de la voiture brisée.»
«Bien. Donc il est blessé, ce qui est étonnant c'est qu'il se soit fait avoir à l'épaule mais cela relève de l'impossible pour le ventre. Il a donc ensuite disparu pour réapparaitre, sortir par la voie B, fracasser la tête de l'homme sur la vitre et partir. Ceci est très possible, même si le coup du ventre m'étonne. Pour le moment pas de trouvaille sur ce qu'il a laissé ?»
«Non … Si je peux me permettre monsieur. Peut-être qu'il n'a rien laissé»
«Tu ne le connais pas comme moi. S'il est venu c'est pour une bonne raison mais il ne partirait pas sans rien laisser, surtout pour moi.»
«Ses blessure l'en ont sans doute empêché.»
«Non … J'ai combattu à ses côtés, lui et moi somme fait du même métal, les balles ne peuvent pas l'arrêter dans son but. Surtout pour cette blessure au ventre. Mais je doute même qu'il l'ait.»
«Si je peux me permettre. Vous semblez surpris pour cette blessure … J'ai relève une information qui pour moi n'était pas vraiment une mais ne sait-on jamais au vu de votre intérêt. Il semblerait que cette blessure soit l'une de ses premières et que même ceux qui se vantent pour l'épaule rapportent qu'il l'avait déjà. Je pensais que celui qui l'avait fait était mort.»
«Espérons que non car cela ne voudrait dire qu'une chose. Et dans ce cas de figure, je peux m'estimer heureux.»
«Pardon ?»
«Je te le répète encore, je connais Kyūbi. Si une personne vivante lui a tiré dessus, il la traquera et la tuera, et dans ce cas il ne s'occupera pas de moi. Cela me laissera assez de temps pour m'organiser. Faire venir mes généraux et envoier plusieurs message à l'organisation et mes alliés. Je veux qu'ils m'envoient du renfort, pour l'organisation tu leur dit que Kyūbi sera à notre porte et pour les autres tu le caches, les pions n'ont pas besoin de le savoir.»
«Que faisons-nous pour Hanabi?»
Neji semble réfléchir et sourire.
«Ramenez Hinata et relâchez Hanabi.»
«Mais ...»
«Ce sera parfait. Je n'ai jamais pu lui trouvez une quelconque utilité jusqu'à maintenant, quand elle n'est plus à mon service. Dispose»
L'homme salue son supérieur et part quand soudain Neji l'arrête.
«Je viens d'avoir une idée. Sais-tu comment un prédateur repère sa proie ?»
L'homme secoue la tête, ne comprenant pas vraiment le rapport.
«Par le sang. Que les hommes sur place la déshabille, la viole, et lui crève les yeux après ... Non mieux énucléez-la et laisser la sans rien.»
L'homme déglutis et secoue la tête, porteur d'un message de plus. Cela fait longtemps qu'il est à son service et il en a transmis des ordres horribles mais celui-là est le pire. Non pas seulement par l'acte mais surtout par le naturel qu'il a donné en le disant, pas de froideur, pas de colère, juste du plaisir. Donnant l'impression qu'il aurait donné cet ordre même si elle avait quitté la ville pour se balader, chose qui lui est interdite.
La porte fermée, Neji s'accorde un sourire « a la Kyūbi » comme il les appelle mais cela ressemble plus à celui d'un malade mental, loin de la terreur qu'inspire celui de Kyūbi, n'en étant pas dénué, il est surtout réservé pour les moments où Neji est seul, pas vraiment pratiqué souvent. Mais ce sourire a au moins un avantage, ce qui pourrait faire qu'il ressemblerait à Kyūbi, celui de le pousser dans des actes immondes. Il décroche son téléphone et compose un numéro qu'il pensait ne jamais utiliser. Elle lui a donné comme si elle savait qu'il allait arriver. Cette femme est vraiment flippante se dit Neji mais encore plus quand ça décroche et qu'elle parle avant lui.
«Il est là»
«Il…»
«Il était là mais est partis et va revenir. J'arrive dans trois jours.»
«Je…»
«1G pour s'en débarrasser.»
«Quoi ? Mais c'est…»
«Rappelle moi quand tu seras moins radin»
Elle raccroche. Un milliard, c'est énorme et il n'est pas sûr qu'elle va l'arrêter. À ce moment, autant s'en occuper soi-même. Il s'arrête dans ses réflexions en voyant les rapports des pertes. Même affaibli il est dangereux. Il rappelle, ça sonne plusieurs fois, le faisant patienter pour décrocher au dernier moment et parler encore avant lui.
«2G.»
«ARGN ! Très bien. Trois jours.»
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«Hanabi !»
Hinata hurlait. Bloquée à l'arrière d'une voiture, elle voyait à travers une vitre qu'elle frappait de ses poings en pleure, sa sœur se faire violée par un autre garde. Dès que l'ordre fut transmis par le messager, tous les hommes, soit les 25 plus proche, ont souris et accepté l'ordre avec joie. Hinata et Hanabi sont, enfin était pour Hanabi, les protégées de Neji et seul lui a le droit de les toucher, ce sont ses putes personnelle. Mais le problème est que même si elle n'était pas vraiment protégée, Hanabi était la seconde et prenait un malin plaisir à traiter les hommes de manière hautaine, ce que son titre lui permettait de faire mais maintenant qu'elle était plus bas que terre, ils en profitaient.
Ils auraient eu tort de ne pas en profiter, car même si elle était un ennemi et face à eux, restait le problème de la résistance mais ce fus vite réglé par le fait qu'elle ait perdu toutes ses force d'un coup. Quelque chose semble s'être produit dans la voiture, Hinata ne serait dire quoi, pourtant elle était présente. Sa sœur devant ses yeux, après avoir conduit de manière incroyable et lui promettant un meilleur avenir qu'elle allait la protéger, fut prise de douleurs horribles dans tout le corps. Elle perdit le contrôle et ne put éviter de se faire percuter par une voiture. Elle perdit connaissance un temps mais fut vite réveillée quand elle entendit sa sœur l'appeler. Après l'ordre, qu'elle a entendu comme sa sœur qui fut jetée dans une voiture en hurlant, ses vêtements furent déchirés et tous se battaient pour lui voler ce qu'ils pensaient être sa fleur d'oranger mais elle les surprit tous en les repoussant et se déshabillant en prononçant ces simple mots.
«Pas la peine de vous battre. Ma fleur oranger est devenue une rose rouge depuis plus de 4 ans.»
Elle se mit face a eus et demande où ils veulent faire cela. Elle ne se débat pas, elle ne hurle pas, elle ne tremble pas.
«Vous êtes courageuse mais vous allez vite le regretter.»
Un homme l'amène de force sur le capot de la voiture qu'elle possédait, la plus proche, et la balance pour la pencher dessus et la pénétrer sans sommation. Elle ne hurle pas, ne verse pas de larmes, se laissant faire serrant juste les dents pour le choc produit. L'homme prend son pied, l'appuyant de toutes ses forces dessus. Elle reste calme, raide, saignant par la brutalité. Cela dure plusieurs minutes avant que l'homme ne se retire, ayant lâché la sauce en elle, content car pensant que sa fierté l'a empêché d'hurler. Un autre passe juste après, pas dérangé, la pénétrant encore et encore, la bourrant. Elle ne hurle pas, celui-ci fut vexer et y alla plus fort mais elle ne fait rien. Les seuls hurlements qu'on entend sont ceux d'Hinata pourtant ce n'est pas elle qu'ils veulent entendre. Le quatrième prend son tour, les trois autres se mettant sur le côté. Celui-ci commence et d'un coup s'arrête en demandant pourquoi elle ne hurle pas. Elle répond naturellement, comme au début.
«Vous ne lui arrivez pas à la cheville.»
«Hein ?»
«Vous pouvez me prend où vous voulez, comme vous voulez, vous ne serez jamais pire que lui.»
Tous se taisent. Être comparer à Neji est un honneur pour ses hommes, comprenant que c'est de lui dont elle parle, le sachant pas vraiment léger avec les femmes. Il décide ainsi de passer par son autre entrée, pensant être le premier, n'ayant pas honte d'y passer sans préparation.
«Voyons ce que tu penses de ça !»
Il la pénètre brutalement. Dire qu'elle ne sent rien est un mensonge, même si elle ne réagit pas, elle le sent, comme tous les autres mais cela n'est pas aussi horrible que cette fois-là. Ses mains qui la touchent, ses main qui la pénètrent, son sexe qui fait des aller-retour, la faisant pousser des hurlements de douleur et de plaisir … et encore tout cela quand elle était consentante et agissait sans se débattre. Huitième. Lui voulait un pipe avant de la finir par lui juter au visage, ne voulant pas tremper dans le sperme des autres. À partir du 12e, ils s'y mettent à plusieurs, la prenant ensemble. 17eme deux décident de passer par le même trou. Elle émet un petit bruit tant ça la tirait, versant une petit larme rapide mais se replonge vite dans ses souvenirs en se souvenant être passée sous ses doigts et celle de son amie.
Tous finis, ils remontent leur pantalon, Hinabi reste à terre, dos appuyé contre la voiture, ses jambes ne la portant plus, elle a le regard vide, le sperme coulant avec le sang.
«Elle est solide. Même à trois elle n'a pas hurlé.»
«Je n'imagine pas ce que notre maitre leur fait subir pour que même ça ne les fasse pas pleurer.»
«Maitre Neji est horrible.»
«Hihihihihahahaha !»
Tous se tournent vers Hanabi, ne comprenant pas. Ils pensent qu'elle est prise de folie après cette expérience mais redescendent vite de leur nuage.
«Vous pensiez que je parlais de cette bite molle de Neji qui ne tient même pas deux minutes. Il est même incapable de comprendre le mot « bestialité ». Il ne me m'a violé que quand l'alcool lui trompait l'esprit.»
Tous ne comprirent pas. Elle continue de rire.
«Vous allez mourir… Vous allez mourir ! .mourir ! .mourir !»
Elle commence à s'amuser de ses mots. Le chef s'approche d'avec un couteau d'elle.
«Et tu comptes faire comment ancienne générale. Vous allez finir aveugle.»
«Encore une fois vous vous tromper de personne. Il a horreur qu'on touche à ses propriétés. .mourir !»
Tous comprirent ce coup-ci. Même Hinata qui crut aussi que c'était de Neji dont elle parlait, elle se mit la main devant la bouche, se retenant de vomir. Oui c'était Kyūbi qui lui avait fait découvrir la luxure et c'est lui qui s'amusait avec elle en lui faisant les seuls choses qu'elle connaissait de ce domaine. Il prenait un malin plaisir à jouer avec, lui et son amie, sa maitresse comme elle devait l'appeler. Elle rigole pendant plusieurs minutes avant de hurler comme jamais quand l'homme en eu assez et commença le dernier ordre énucléation.
Ses hurlement furent les seuls de douleur qu'elle admet par leur faute. Elle tente de lutter mais on lui plante les mains au sol avec d'autres couteaux. Ses yeux enlevés, elle secoue la tête, ses yeux furent conserver dans des bocaux au cas où Neji les voudrait, au pire ça fait de beau trophée. Tous regagnent leur voiture, Hinata voulut sortir pour prendre sa sœur mais elle fut reconduite de force et bloquée, se voyant éloignée d'elle qui reste assise contre la voiture, le sang coulant de ses globe oculaire, son derrière et son vagin. Cherchant dans sa mémoire pire moment et plus douloureux pour le trouvez rapidement à celui d'il y a quelque minute quand son maitre l'a encore déçue en lui annonçant ne pas être là pour elle. Elle voudrait pleurer tant cela lui fait mal.
«KYUBIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII-SAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMMMMMMMMMMMMMMMMMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !»
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Je suis vivant. Je suis vraiment vivant ?...Évidemment et c'est uniquement grâce à moi … T'es redevenu le salopard que je connais. Ça me rassure dans un sens … On a eu chaud cette fois… « On »? tu prends aussi la responsabilité ? ... J'aurais fait pareil. Gamin il faut vraiment qu'on récupère … On appelle ? ...On appelle.
Je prends mon portable dans ma poche et compose le numéro.
«Allo ?»
«C'est moi Père Rikudo.»
«Kyūbi ?»
«Oui. J'aurais besoin de vous.»
À Suivre
