Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC
Info personnelle :
Index : communication interne
Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.
Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereuse qu'une épée.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passée, flash-back
XXXXX = avancement dans le temps.
§§§§= même moment mais ailleurs
Sans nom chap 23: Œuf
Je raccroche mon téléphone, allongé dans un bain chaud, j'affiche un sourire. Ça y est je les ai enfin retrouvé. Mes muscles sont relaxés, deux jours que je passe à changer de chambre. Ils ont quand même détruit l'hôtel où je me trouvais. Aucune patience mais cela n'est pas important. Je ferme les yeux, me reposant…Tu crois vraiment que c'est le moment ?...Me fais pas chier. On les a enfin retrouvés…Justement, on n'a rien à faire ici. Lève-toi… Vas-y si tu insistes, moi je suis fatigué. En plus je te rappelle que ma blessure me fait mal et…la ferme.
Je m'arrête et ouvre les yeux, c'est vrai que je ne le remarque que maintenant mais il n'y plus aucun bruit dans la rue. Je me lève immédiatement, sortant de ce bain rouge mais tellement bon. Je me passe de l'alcool sur ma blessure et me fait un autre bandage. Putain c'est fou comme cela fait mal. Une fois terminé, je prends mon pistolet posé à côté du robinet et sort de la salle de bain pour aller dans la chambre et prendre mon sac. Je regarde le lit pour voir que mon invitée dort encore…Je te signale qu'on ne va pas guérir si tu commences à tirer tout ce qui bouge…Je te rappelle qu'on ne risque pas de revoir de chatte aussi serrée avant un bon bout de temps.
Je soupire et passe par la sortie de secoue. Je descends rapidement, ralenti par ma blessure, je leur mets deux étages dans la vue. Ils me tirent dessus ces enfoirés. Je me décide à sauter pour rouler sur une bagnole et me cacher derrière. Les tirs continuent, ils démolissent ma cachette. Je me concentre pour ne pas souffrir de la douleur et compte les secondes. Deux mitraillettes YR-45, 45 secs. Arrivé à 44 je me relève et tire au niveau de ma chambre pour abattre les hommes, deux meurent ainsi. J'entends un bruit sur ma droite, j'ai juste le temps de regarder pour voir une voiture me foncer dessus. Je tire dans le pare-brise pour abattre le chauffeur mais cela n'a pas l'air de le toucher…Mes Akuma me manquent…
Je saute pour rouler sur le pare-brise et tomber juste derrière, mon dos en compote. Je vise à terre et tire sur les deux roues de gauche, quand celui-ci tourne pour tenter de m'écraser, ce que je n'aurais pu éviter, les roues crevées l'empêchent de bien adhérer me permettant de le voir s'écraser contre un mur. Je souris légèrement mais m'arrête quand des balles sifflent à côté de moi. Je roule à terre pour éviter les tirs venant de mon étage. Je me tourne vers l'appart en me reculant, rampant à terre, tirant sans viser avec pour objectif de survivre. Je me relève rapidement en courant sans hésiter, rechargeant mon arme. Je passe entre des bâtiments, évitant les coups de feu et fuyant pour aller dans un endroit bondé de monde, me dissimulant dans la foule.
Je traverse plusieurs rues, me changeant pour ne pas me faire remarquer à cause de ma tenue. Je passe par un magasin de vêtements, prenant de quoi me changer. J'emballe tous cela et part pour un autre magasin. Mon portable sonne pendant ce temps, je regarde le correspondant et souris en hésitant.
«J'ai hésité.»
«Tu es vivant ?! Bordel de merde ça fait du bien de t'entendre.»
«Je sais. J'aurais besoin que tu me rendes un service.»
«Tout ce que tu veux.»
«Que tu viennes avec un médecin.»
«Médecin ?»
«Et aussi que tu fermes ta gueule si tu as des questions.»
«Très bien. Tu te trouves où ?»
«*Soupire* On se retrouve ce soir à la cachette 42.»
Je raccroche, partant pour un autre magasin, qui me fait un peu plus plaisir.
«Ohayo…Désole petit mais ici on ne vend pas de bonbon.»
Je pointe et tire pour l'écorcher légèrement.
«Rappelle-moi petit et tu perds plus que quelques cheveux.»
Je m'approche du bar, le vendeur souriant d'un air intéressé. Il vient de voir un énorme acheteur et il sait qu'il va faire pas mal d'affaire.
«Je veux des armes précises et du matériel.»
«Tant que vous avez l'argent.»
Je souris et passe commande de plusieurs armes de tous type. Je fais passer tous cela sur un compte précis, celui de Madara, pour lui apprendre le coup de l'appartement. Je sors du magasin pour me diriger vers un atelier de métallurgie. L'homme me demande ce que je veux, je lui réponds « Seizō ». Il me regard rapidement, semblant m'analyser mais avant que je lui arrache les yeux, il me montre l'arrière-boutique.
J'y vais pendant qu'il reste à regarder ses papiers. Derrière se trouve une vraie forge. Je souris et décide de prendre un coin dans l'arrière-boutique et me mettre au travail. Je sors toutes les armes que j'ai achetés et commence à les démonter toutes. Cela va me prendre deux heures pour tout démonter et répertorier. Je souffle un bon coup, cela va prendre plus de temps que dans mes souvenirs mais je ne vais pas m'en plaindre.
Pouvoir avoir dans ses mains de quoi créer un instrument de mort est vraiment grisant. Tenir une armes, presser la détente, cela est vraiment magnifique mais rien n'est encore mieux que créer une armes. Savoir, et voir pour moi, que ces armes fonctionnent, qu'elles comblent toutes les attentes du tireur, est comme être un artiste qui reçoit des compliments. Pendant que je jubile, vérifiant mes schémas, une personne m'interrompt. Je me tourne pour trouve une fille de 13 ans qui me serre sur un plateau un thé. Je souris, la remerciant.
«Vous progressez?»
«Tu t'y connais un peu ?»
«Je suis plus dans la mécanique de voiture. D'après mon père, je peux réparer n'importe quoi.»
«Hm. C'est marrant, moi on me dit souvent que je suis un expert pour envoyer tout ce que je conduis à la casse au bout d'un mois.»
Elle sourit en disant que je n'étais pas très prudent. Je réponds que les voitures que je conduis ne m'apportent pas tout ce que je demande. Elle me reprend la tasse et me demande si je désire autre chose. Je secoue la tête, disant que du moment que j'avais la lumière pour travailler, j'ai tous ce qu'il me faut…Moi n…Merde. Elle s'incline et repart, je n'ai pas vraiment compris pourquoi elle est venue me servir. Mon alter ego me répond que c'est sans doute car je lui avais tapé dans l'œil…Je te signale qu'on doit s'occuper d'un autre bébé. Selon toi je devais crée de nouveaux Akuma ?...Elle doit être serrée…Oh ! Si tu veux continuer à baiser t'as intérêt à te concentrer maintenant…Et ce cul…Kurama.
Cela a eu le mérite de le calmer, mais du coup moi aussi. J'y suis allé un peu trop fort et il me le fait remarquer. Je réponds qu'on a besoin de se concentrer sur ce qu'on fait, que les vacances sont finies… Démonte les Akuma, on va les améliorer. Je me mets au travail, démontant mes Akuma et faisant une analyse complète. Au bout d'un moment je sens une présence. Je me retourne pour voir la fille de tout à l'heure. Elle me sourit, je lui demande si je peux l'aider. Elle semble gênée et secoue la tête en s'approchant.
«Je voudrais savoir…Vous êtes Kyūbi ?»
Je la regarde rapidement, ayant trouvé trois moyens de la tuer rapidement avant qu'elle ne dise quelque chose. Je confirme en restant sur mes gardes. Elle sourit et saute de joie. Je suis surpris, attendant avant de me faire un avis.
«C'est génial. J'ai toujours rêvé de vous rencontrer. Vous êtes une vraie légende. Il parait que vous avez tué cents homme avec un couteau sans aucun moyen de vous échapper.»
Ses yeux montrent de l'admiration pour cet acte qui est faux, et il est de mon devoir de réparer ce détail.
«En fait ils étaient 143. Et j'avais un chargeur de 15 balles.»
«Cela reste incroyable. Vous êtes en train de créer une nouvelle arme ? Je peux regarder ?»
Sans ma permission, elle prend un siège et regarde les objets étalé sans y toucher, comprenant que tout est bien organisé. Je soupire et lui demande de ne pas poser trop de question. Je suis certes assez vantard mais je n'aime pas qu'on me parle pendant un plaisir. Elle secoue la tête et me regarde monter mes nouveaux Akuma, les rendant aussi dangereux qu'avant. Elle va m'apporter trois tasses de café pendant que j'opère. Ne posant que peu de questions, principalement sur des détails de mission. Je réponds avec joie, si elle est une moucharde, elle sera le sang pour baptiser le rétablissement de mes armes. En voyant l'heure s'avancer, la nuit tomber, je demande à la petite si son père ne va pas l'engueuler de ne pas être couchée. Les parents étant de vrais casse-couilles. Elle secoue la tête en disant que son père ne risquait pas de dire quelque chose.
«Pourquoi ?»
«Il dort à poings fermés.»
«Donc t'es venue en douce pour me voir.»
«Si je vous avais raté, je m'en serais voulue toute ma vie.»
«C'est étonnant que j'aie une fan de ton âge. Du moins une qui n'est pas de mon milieu.»
«Qu'est-ce qui vous…»
«Tes yeux respirent l'innocence.»
Elle ne rajoute rien, confirmant. Elle doit me connaitre assez pour savoir que me mentir n'est pas très intelligent. Je vais finir mon travail et finalement la question qui devait être bloquée dans sa gorge sort.
«Quel effet ça fait ?»
Je lui demande de préciser. Sa voix a perdu toute joie, c'est assez tristement qu'elle me répond
«Tuer quelqu'un.»
Je m'arrête, venant de finir de nettoyer Akuma no Kataude, remonté à la perfection, et me tourne vers elle en lui donnant toute mon attention. Elle me regarde dans les yeux, semblant terrifiée par l'idée.
«Tu n'as pas l'étoffe.»
«De…»
««Quel effet ça fait ?» Cela ressemble à la question que pose quelqu'un à un ami avant de commencer à boire, fumer, ou même se droguer.»
«Je ne veux pas…»
«Vraiment ?!»
Je relève la tête en la regardant droit dans les yeux d'un air sérieux qui est assez terrifiant.
«Vous voulez sans doute pas me le dire. Excusez-moi.»
«Cela va te détruire.»
Elle s'étonne. Je précise.
«Qui que ce soit que tu veux tuer. Au début tu éprouveras de la joie, comme un orgasme mais cela est vite coupé par la réalité de la chose. Tu réaliseras que ton acte t'a conduite à ce que si jamais on le découvre, tu seras tuée. Tu penseras que cela va passer, cela sera même le cas au bout de deux jours, si personne ne t'a arrêtée, mais à un moment les répercussions de ton acte se ressentent sur ta conscience. Tu voudras oublier, par la drogue, l'alcool, la cigarette, ou même la luxure. Mais à la fin, tu finiras dans le caniveau, encore moins que rien.»
Elle hoche la tête et me demande si c'est pareil pour moi.
«Tu n'es pas moi.»
«Je pourrais le deven...»
Sans attendre qu'elle finisse, je place le canon de l'arme dans sa bouche, la bloquant.
«J'ai envie de teste mon arme sur quelqu'un. J'ai envie de m'amuser, de baiser, j'ai envie de rire.»
Je tourne mon regard vers elle.
«Et tous cela dans cet ordre…»
Elle tremble, versant plusieurs larmes, mouillant sa culotte sous mon regard insistant plongé dans le sien. Je retire mon arme, l'essuyant sur sa chemise et descendant du tabouret en prenant mes Akuma pour les placer dans leurs étuis. Akuma no Kataude dans l'étui à ma gauche et Akuma no Hidariude dans l'étui de droite.
«Mais je ne vais pas le faire car je serais en retard. J'aime bien parler avec toi mais j'ai un planning à tenir.»
Ajoute-je avec un ton très calme qui la terrifie. Maintenant que mes armes sont finies, il ne me reste plus qu'à m'occuper de Kama. Je retire ma veste pour rentrer dans le four, là où la forge a eu le temps de chauffer. Il y fait assez chaud, j'y bois un bon coup d'eau et hurle que si elle veut encore parler, faudra venir. Elle ne me répond pas, sans doute encore terrifiée.
Je prépare mes instruments et commence à faire fondre tout le métal des restes des armes que j'ai achetées. Cela ne m'intéresse par de reconstruire des armes qui ne me sont pas utiles. Je mélange pendant dix heures, entre des séances de quelques pauses toutes les deux heures, avant que l'enfant ne revienne
«Kyūbi-sama.»
J'émets un bruit pour dire que je l'écoute.
«Combien pour tuer quelqu'un ?»
«Tu sais forger une lame ?»
Elle est surprise, mais ne me fais pas répéter.
«Non.»
«Tu sais écrire ?»
«Évidemment.»
«Note.»
Elle se dépêche de prendre une feuille et un crayon pour noter les matériaux que je lui désigne. La plupart lui sont inconnus mais pour ceux qu'elle connaît, elle me dit en posséder, allant en chercher sous ma demande pour me les donner, afin que je les analyse pendant qu'elle me remplace pour la souffleuse. Je les fais fondre, m'occupant de récupérer ce qui m'intéresse en évitant les impuretés. Cela va me prendre une heure, pendant ce temps, je guide la fille pour qu'elle s'assure que ma lame soit toujours liquide, que le feu ne faiblisse pas.
Elle se débrouille fort bien, quand je reprends les commandes, je remarque que ses bras présentent des marques de brulures, je lui conseille de les passer à l'eau chaude en réduisant doucement la chaleur pendant une demi-heure. Elle part ainsi à la douche, me laissant continuer mon travail tranquillement. Elle est incroyable, elle s'est brulée mais a réussi à cacher la douleur, cela est très surprenant, elle est fort intéressante. Trente minutes après, je sens une présence derrière moi mais l'odeur de l'alcool m'indique que ce n'est pas la gamine. Je continue mes actions, surveillant son ombre. Il s'approche de moi, je reste calme, me préparant. Il se fit remarquer, même si je l'avais remarqué, l'effet de surprise fait toujours une différence.
«J'espère que vous avez de quoi payer.»
«J'ai déjà payé votre fonderie pour la journée.»
Je continue mes actions, l'homme continue.
«Je parlais de ma fille. C'est plus chère de l'utiliser.»
«C'est elle qui est venue à moi.»
«Mais vous ne l'avez pas repoussé, ce que vous faite avec ne me regard pas mais maintenant on paye…Et arrête ce que tu fais quand je te parle.»
Le mec n'apprécie pas que je l'ignore, il s'approche de moi mais n'a pas le temps de me toucher que je saisie son poignet de la main gauche pour le plaquer contre le bord du chaudron brulant, le faisant lâcher ce qu'il avait dans la main en hurlant. Je saisir le bâton de métal dans la main droite avant qu'il ne tombe avec mon mélange et le frappe avec dans les jambes. Il hurle de douleur, je le lâche et m'éloigne, sa main restant sur le bord car elle a fusionné avec le chaudron. Je vais vers lui pour arracher l'arrière de sa chemise et vers mon ancien mélange pour tremper la barre dedans et la sortir trempée du métal en fusion pour le fouetter avec de toutes mes forces dans le dos. Il hurle de douleur en me suppliant d'arrêter mais je continue toujours de plus en plus en colère en hurlant que par sa faute je suis en retard sur mon planning, je perds du temps à cause de lui.
Je m'arrête après m'être bien défoulé. Je glisse mon doigt sur une de ses blessures pour gouter à son sang, crachant qu'il n'aurait pas fait l'affaire. Je me dépêche de reprendre ce que je faisais, cette fois sans être interrompu par personne. Je vais sortir une petite portion pour forger une nouvelle lame qui est ensuite refroidie pour être sortie, ressemblant à une pointe. Je saisis le poignet de sa main libre pour la mettre sur le chaufferont et planter ma lame dans sa main pour qu'elle la traverse et la plante dessus et ensuite je la casse pour analyser le morceau brisé.
«Comme je le craignait, cela va demander plus de temps que prévu. Je peux rester plus longtemps ?»
«AHHHHHHHHHHHHHHHH !»
«Merci.»
Je repars en direction du bouillon de métaux, les métaux n'ont pas complètement fondu mais cela est en bonne voie. Je regarde le feu pour voir qu'il est loin d'être prêt à s'éteindre, tant mieux, je maintien la chaleur et sort du four.
«C'est lui que tu voulais tuer ?»
Je tourne mon regard vers la gamine en pleure, la joie rouge, le poignet maintenu par son autre main. Elle hoche la tête après plusieurs secondes de silence
«Je te propose un deal. Je règle le contrat et toi tu travailles pour rembourser la dette que tu as envers moi.»
Elle écarquille les yeux, se reculant un peu plus en ramenant les jambes vers elle.
«Tu es trop vieille et abimée pour la prostitution. Je devrais mettre plus dans ta gueule que ce que tu me rapporterais en un an. Tu bosses pour moi directement…»
Elle me sourit semblant prête à accepter.
«…Mais avant que tu te réjouisses et acceptes, sache que pour moi il n'y a que deux choix, la réussite ou la mort et surtout j'ai deux épreuves pour toi. La première est que je veux que tu maintiennes la fusion des deux chaudrons, assures-toi que rien ne refroidisse.»
Elle se relève et accepte le travail immédiatement, elle allait rentrer mais je l'en empêche en lui disant d'aller se laver et y aller après, remarquant qu'elle porte les mêmes vêtements. Elle secoue la tête et part vers l'escalier mais s'arrête et se retourne pour me voir prêt à rentrer.
«Kyūbi-sama.»
Je me retourne pour lui donner mon attention.
«Je ne vous ais pas dit mon nom. Je m'appelle Ay…»
«52.»
Elle est surprise.
«Tu t'appels 52.»
Je rentre en la laissant droite, ne comprenant pas mais elle va monter sans chercher plus loin. Je me dirige vers l'homme qui demande de la pitié mais je ne m'arrête pas. Il tente de se débattre avec ses pieds, je les évite, saisis le gauche et lui retourne d'un coup dans la rotule. Il hurle de douleur, j'en profite pour le saisir par le pantalon et le balancer dans le four où il brulera en hurlant, les poignets brisés sont restés sur le bord. Je vais les décoller pour les jeter dans la lave avec le reste de son corps.
L'odeur commence à remonter, ainsi je le ferme pour le sceller avec un cadenas. Je me retourne et part pour voir qu'elle attend à l'entrée, debout, hésitante, elle a dû hésiter à rentrer me voir faire. Je lui donne la clé du cadenas, lui disant qu'elle pouvait en faire ce qu'elle voulait. Elle rentre à ma suite, je lui donne les indications, principalement que cela doit rester en fusion et que si jamais le feu faiblit, de rajouter du bois que je lui montre. Je montre le chaudron qui contient tout le métal fondu en précisant que cela est surtout à bien surveiller, précisant qu'un bout de métal en plus n'est pas un mal.
Elle a compris ce que je lui dis, je pars ainsi dehors pour prendre les ingrédients dont j'ai besoin et qui me manquent. Pendant ce temps elle va surveiller les chaudrons, en ayant en tête une question, est-ce qu'elle doit ouvrir le scellé ? Cela va la tarauder pendant presque une heure pour que finalement elle se retrouve devant le scellé, la clé sur le cadenas. Elle veut savoir ce que je lui ai fait, mais au dernier moment elle s'arrête, retire la clé et la jette dans le chaudron en se disant qu'elle s'en fiche tant qu'il est mort dans la souffrance, chose qu'elle sait par les hurlements poussés.
Hidan : cet enculé de Kyūbi nous a trahis.
Konan : Kyūbi ne peut pas nous avoir fait ça.
Kakuzu : Les faits sont là Konan.
Deidara : Et alors Kakuzu ? Kyūbi doit nous préparer un art magnifique.
Sasori : Non. J'ai tenté de rentrer dans son esprit durant son combat mais je n'ai vu que confusion et chaos.
Yahiko : Vous vous écoutez !
Zetsu : Qu'est-ce que tu as Yahiko ?
Yahiko : C'est grâce à lui que nous sommes tous là ! Qui nous a arrêtés quand nos crises ont été trop violentes ? Qui nous a remonté le moral quand on a pensé à se suicider ? Qui nous a aidés quand les flics nous avaient dans le collimateur ?
Kisame : C'est vrai que le morveux nous a pas mal aidés sans rien réclamer en retour. Et toi qu'est-ce que tu proposes Nagato?
Nagato : Nous préparer car quand il nous fera signe, et il va le faire, on devra être prêt.
Tobi : Tobi est prêt ! Tobi est prêt ! Tobi est prêt ! Tobi va préparer son super costume.»
Réunion de l'akatsuki sans les Uchiwa.
