Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC

Info personnelle :

Index : communication interne

Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.

Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereux qu'une épée.

Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue

WWWW= retour dans le passé, flash-back

XXXXX = avancement dans le temps.

§§§§= même moment mais ailleurs

Sans nom chap. 24: Couveuse

Rentrer dans un hôpital est très facile, c'est sortir avec plusieurs poches de sang qui est plus dur. C'est en utilisant ma spécialité que je rentre à l'hôpital et suis accueilli avec un sourire par la fille de l'accueille.

«Docteur Naruto. Ravi de vous revoir.»
«Tout le plaisir est pour moi Chiyo. Comment allez-vous ?»
«Moi très bien mais vous ? Cela fait plusieurs années que nous ne vous avions pas vu.»
«J'ai été muté en urgence dans différents hôpitaux mais dès que j'ai appris l'attentat contre les Hyûga je suis revenu à Hygua. Comment vont les choses ?»
«Plutôt bien si je puis dire. Nous n'avons pas vraiment de grands blessés…Enfin, disons que principalement ce sont des morts qui sont ressortis de cet attentat, peu étant blessé. Mais le pire est que nous avons retrouvé une fille sur la route. Elle est terriblement amochée, elle présente des séquelles sexuelles. Je doute que cela ait un rapport avec l'attentat.»
«Vous avez son nom ?»
«Non. Elle est dans le coma et aucun papier n'a été retrouvé. La pauvre a même été énucléée.»

Je relève les yeux. Cachant mon intérêt derrière une voix horrifiée.

«C'est horrible. Dans quelle chambre est-elle ?»
«245.»
«Très bien…Oh j'oubliais, je dois prendre des échantillons. Les réserves me le permettent ?»
«Bien sûr. Vous allez prendre quoi ?»
«J'ai besoin de faire des analyses complètes…»

Je m'approche d'elle en parlant doucement pour que seule elle m'entende.

«Il semblerais que cet hôpital ait du sang contaminé.»

Elle écarquille les yeux, je lui fais un signe pour taire l'information. Elle me demande si elle peut faire quelque chose pour moi. Je lui réponds de fermer les yeux si elle me voit sortir avec une glacière. Je pars en direction de la banque du sang, un sourire et une joie cachée. Les choses se passent mieux que je le pensais. J'ai recherché Hanabi depuis trois jours, depuis cet attentat et finalement je la retrouve simplement au milieu d'une mission. Mine de rien cet hôpital est vraiment très fort de réussir à me cacher son adhésion, moi qui me suis fait chier à la chercher partout, regardant tous les hôpitaux et autres mais il semblerait qu'elle ne soit pas notée présente.

Je vais me rendre dans sa chambre rapidement pour voir qu'elle est effectivement dans le coma, a porté de main. Je regarde sa feuille de suivis, et m'assis en l'analysant. Mes yeux sont écarquiller et je m'empresse de vérifier et m'horrifier de la vérité…Et merde…On devait…On a fait ce qu'il fallait...*silence*…Aye, pas de regret. On a agi du mieux possible. Je serre le bloc, retenant mes larmes de colère et haine, je ne dois pas exploser maintenant. Je note mon nom en tant que médecin traitant. Je me dirige ensuite vers la banque du sang et prend tous les groupes existant pour les emporter dans une glacière et repartir sous un clin d'œil de Chiyo.

Je mets tous cela dans le coffre, regarde ma liste pour voir ce qui me manque et souris en voyant qu'il ne me reste plus que deux choses, malheureusement, c'est le plus difficile à obtenir. Au vu de la situation, je décide de rentrer à la fonderie pour trouver 52 en train de continuer à mélanger, alimentant les feux. Je lui souris et lui annonce que cela devrait être bon maintenant, je place la glacière dans un congèlo pour maintenir froid le contenu. Une fois que tout est bon, je décide de commencer ma lame. Je prends une plaque de métal que je creuse pour reformer Kama. 52 me regarde faire mais reste surtout concentrée sur les chaudrons. Deux heures après, et plusieurs essais, le métal est creusé pour avoir la forme qui me faut. Je remplis tout cela de lave en fusion et plonge Kama dedans. Le métal chauffe, fondant légèrement, montrant qu'elle était vraiment faible. À ce moment, je plonge tout dans le feu allumé, maintenant la chaleur de la lame. Je souffle un bon coup en disant que c'est fini.

«Vous avez complétement fini ?»
«Non. Juste la première étape, la plus longue. Demain ce serait la plus difficile. Va te laver et te reposer. Tu tombes de fatigue 52.»
«Pourquoi vous m'appelez 52 ? J'ai un nom»
«52 est ton nom désormais. Je t'appellerai par ton vrai nom quand tu auras mérité d'en porter un. Pour le moment concentre-toi sur ta survie. Demain commence ta deuxième épreuve. Où je peux trouver la salle de bain ?»
«Euh… deuxième étage.»

Je m'y dirige immédiatement, laissant le feu se préserver de lui-même, selon mes calculs, il devrait tenir plusieurs heures, maintenant que le bois est rajouté et assuré de ne pas fuir grâce aux sécurités installées. Je monte dans la salle de bain, voyant qui n'y en a pas, je demande une serviette et me déshabille pendant qu'elle va la chercher. Quand elle revient, je suis sous la douche, me lavant à l'eau froide pour calmer mon corps qui chauffe trop. Je vais vite sortir, m'habiller et sortir. Face à moi, je lui demande les clés, elle me demande si je sors, je redemande les clés, répondant à sa question. Je la rassure en lui disant que je reviendrai sans doute demain, ne dormant pas ici et que si jamais c'est le cas, je prendrai le canapé…On pourrait la…Non.

Je pars en prenant la voiture pour revenir à l'hôpital, assurant un service de nuit assez calme, agissant principalement sur deux patient atteint de maladie bénigne mais principalement je reste dans la chambre 245 durant les pauses et surtout à la fin du service, vers 23 heure. J'y reste pendant plusieurs minutes, voyant le temps passer, caressant son visage, m'occupant d'elle…Elle mérite la mort…Je sais.

Je vais prendre une seringue pour injecter mon sang dans sa perfection. Elle est prise de quelques convulsions mais l'alerte ne se déclenche pas car je l'ai arrêté. Elle arrête de s'agiter, son rythme cardiaque ayant disparu. Je vais sourire, caressant sa joue. Je vais approcher ma tête pour l'embrasser et me réinstaller en la regardant. Elle va se réveiller en sursaut et se débattant. Je la maintiens sur son lit pour lutter contre elle et lui dire de se calmer maintenant.

«Calme-toi. Calme…»
«Kyūbi-sama ?!…»
«Oui. C'est moi.»
«Je suis où ?»
«Dans l'hôpital de Hygua. Tu sembles avoir été plongée dans le coma après ta mésaventure.»

Je me relève, la voyant maintenant calme, pour m'assoir. Elle regarde dans ma direction, ayant suivi mon mouvement. Ses bandages lui donnent un petit air de faiblesse qui lui va assez bien.

«Tu viens pour me tuer ?»
«Non.»
«Tu vas me torturer ?»
«…Non»
«Pourquoi vous êtes ici ?»

«Tu ne sais rien. Tu ne sais pas ce que j'ai subis en t'attendant. Tu as promis de venir me chercher !»
«C'est vrai.»
«J'ai dû protéger ma sœur de la folie de Neji.»
«Je l'ai appris.»
«Tu devais revenir. Tu aurais dû nous emmener !»
«Tu aurais subit la même chose qu'avec Neji.»
«Mais j'aurais été avec toi !»
«Tu m'aurais détesté.»
«Je te déteste.»

«J'ai plus rien. Ma sœur est dans ses mains, je n'ose imaginer ce qu'il lui fait.»
«Tu t'es mise dans cette situation toute seule.»

Sans hésiter elle se jette sur moi pour me faire tomber de ma chaise et me frapper encore et encore. Je ne me laisse pas faire et lui en colle une pour prendre l'ascendant mais elle me contre en frappant dans mon ventre et profite de ma douleur pour me mettre à terre…t'attend une invitation...J'ouvre les yeux pour la projeter loin de moi au sol et la plaque en lui sautant dessus. Je maintiens ma main sur sa gorge, elle me frappe avec ses jambes, frappant dans la pliure de mon bras pour me donner un coup de tête et se dégager. Elle s'éloigne de moi, dos au mur, elle attend que je fasse le premier pas.

Elle se débrouille bien pour une non-voyante, ses talents n'ont pas été réduits. J'accepte son invitation et lui fonce dessus pour la frapper. Elle sent les coups venir et les évite aisément, me passant derrière pour tenter de me frapper mais je saisis son poignet de la gauche, roule sur l'extérieur du bras pour la frapper derrière la tête, et roule de l'autre côté pour profiter de l'ouverture pour la frapper dans le ventre d'un coup de genou. Elle hurle de douleur, se mettant à genou devant moi, une main sur son ventre. Elle se retient de vomir, le coup étant assez fort mais elle remarque qu'il y a un autre problème. Elle sent une cicatrice au niveau de son ventre, elle relève son haut pour sentir que sur sa peau des coutures.

«Qu'est-ce que…»
«Vomissement, difficulté à garder tes sentiments au fond de toi. Tu commençais à grossir sans comprendre.»
«De quoi tu parles ?»
«De ce qu'il t'arrivait depuis deux mois. Tu pensais sans doute que c'était un effet secondaire du Juinjutsu et t'était pas loin de la vérité.»
«Explique-toi.»
«Le Juinjutsu et le Jinchūriki ont un point commun, ils accélèrent la croissance de son utilisateur. Tu étais enceinte Hinabi.»
«Non…Pas possible.»
«Au vu de l'avancée du fœtus, il aurait deux mois. Je n'ai pas besoin de demander qui est le père.»

Elle reste silencieuse, pendant ce temps je la regarde, attendant. Elle reste droite sans bouger, tel une statue, après plusieurs minutes, elle finit enfin par se ressaisir.

«On m'a fait une césarienne pour me l'enlever. Tant mieux, je voulais avorter.»

C'est marrant comme la scène me rappelle quelque chose.

«Je suis désole Hinabi mais ils n'ont pas fait de «césarienne pour te l'enlever.»»

Elle se tourne vers moi, guidé au son de ma voix.

«Les viols commis ont déchiré ton vagin, provoquant une hémorragie interne. Les saignements sont-ce qui ont tué ton bébé mais en vérité, si tu es prise de douleur, c'est que pour te sauver la vie, on a dû te retirer l'hémorragie à la racine…»
«Hein ?... Je ne…»
«Ils ont tout enlevé.»
«Comment ça «tout»?»
«Tu n'auras plus aucun problème de règle mais tu ne pourras jamais donner naissance à un enfant.»

Que vous soyez femme ou homme, que vous soyez «gentil» ou «méchant», que vous soyez tueur impitoyable et sans sentiment ou même une mauviette, une chose nous atteint tous, une chose nous empêche de vivre correctement. Le fait que l'on ne puisse pas procréer. Hinabi, enfant de 10 ans, comptant plus de mort que de semaines dans son compteur vitale, qui même misérable tient tête à un démon, en est la preuve. À genou, silencieuse, tremblant mais serrant les poings, elle reste digne, faisant comme si cela ne la touchait pas.

Malheureusement, j'ai déjà vu une personne ne pas être toucher par le fait d'avoir perdu son enfant et s'en foutre comme le nombre de verre qu'elle prend et elle est loin de lui arriver à la cheville, personne ne lui arrive à la cheville. Je m'approche d'elle et la prendre dans mes bras, la faisant sursauter, en lui disant de se lâcher, de ne pas avoir honte. Je ne vais pas lui dire deux fois, ses larmes de sang coulent de ses bandages. Elle s'accroche à moi, ne voulant pas que je la lâche. Elle va pleurer pendant plusieurs minutes avant de pouvoir dire quelques mots.

«Kyūbi-sama…Aidez-moi.»

Je la serre un peu plus contre moi.

«Je ne peux pas te rendre ce qui t'a été pris.»
«Dans ce cas je ne vous suis plus utile.»
«Oh si. J'ai encore besoin de toi.»
«J'ai encore un souhait si je sais compter.»
«Tu veux en parler maintenant ?»
«Tue-le. Je reviens sur ma promesse fait il y a trois ans. Fais-le souffrir.»

Je la regarde, malgré son état, sa voix n'a pas perdu son sérieux et son envie de vengeance. Je souris et répond à sa demande.

«I charge. I Aim. You shoot»
«You Charge, You Aim, I shoot»

Répond-t-elle avec joie. Je la serre dans mes bras pendant encore plusieurs minutes avant qu'un bruit m'alerte. Je lâche Hinabi en lui disant que je reviens rapidement. Je regarde dans le couloir pour immédiatement rentrer quand deux balles atterrissent à côté de moi. Deux coups de feu qui alertent Hanabi.

«Qu'est-ce qu'il se passe ?»
«Il se passe qu'on a de la compagnie.»

Je bloque la porte avec le meuble sur le côté que je fais tomber et me dirige vers elle pour l'éloigner de la porte qu'ils tentent de défoncer avant de tirer dessus.

«T'a pas d'armes !?»
«Et toi t'a plus d'yeux. Accroche-toi à moi.»

Je la fait monter sur mon torse, accrochant ses pieds derrière moi.

«Comment on va faire ?»
«On va descendre deux étages.»

Je balance la table basse contre la fenêtre pour ensuite faire un nœud avec la couverture et descendre en rappel rapidement, la protégeant mais quand j'entends la porte s'ouvrir, j'improvise

«Enlève tes pied de derrière moi»

Elle obéit rapidement pour les mettre le long de mes jambes …N'y pense même pas…Va te faire foutre. Je lâche la couverture et tombe dos au sol quand je vois les mecs à la fenêtre. Ils nous remarquent et nous visent quand ils entendent le bruit de mon dos arriver sur le toit d'un camion. Immédiatement, je me tourne pour protéger Hanabi qui est encore secouée par le coup. Moi j'ai l'habitude de souffrir.

Je me relève en la prenant comme un paquet pour sauter du camion et courir le plus vite possible à l'abri, mais cela est impossible de passer a côté quand l'énorme projecteur d'un hélico nous illumine. Je me dépêche de courir, évitant un maximum les voitures des gardes de ville, le dos douloureux m'empêchant de courir convenablement. Je passe derrière les bâtiments, courant au plus vite, zigzaguant pour éviter les balles qu'on me dire dessus. Je finis par voir la limite de la place sur laquelle je cours. Je me dépêche de courir pour sauter dans le vide et atterrir sur la route. Je me rattrape rapidement, évitant les voitures, en récupérant un bonne équilibre, heureusement qu'Hinabi a eu le réflexe de s'accrocher à moi. Je fonce entre deux bâtiments pour réussir à disparaitre des projecteurs mais cela ne dure pas. À peine je sors que je suis repéré, fort heureusement j'ai réussi à me repérer et me diriger vers les entrepôts.

L'espace est trop serré pour pouvoir repéré quelqu'un en l'air, un hélicoptère y perdra vite quelqu'un et j'ai raison, les projos ne m'illuminent plus. Je rentre dans un bâtiment pour me diriger immédiatement dans sur la droite à peine rentrer dans la pénombre. Je pose Hanabi à l'abri en lui disant qu'on est en sécurité pour le moment. Une lumière passe à travers la vitre mais nous sommes cachés derrière d'épais murs mais je doute que ceux-ci tiendraient face à une sulfateuse. Je demande à Hinabi de me faire un rapport de sa situation.

«Aveugle, stérile, sans doute imbaisable et surtout faible. Mais pas blessée et toi ?»

Je ne réponds pas immédiatement ce qui lui fit remarquer que je n'ai même pas émit de bruit à ses remarques et donc elle en arrive à la bonne conclusion.

«Vous étés blessé.»
«Rien de grave. Le plus important est qu'il faut partir d'ici avant que les nettoyeurs arrivent.»

J'ai beau dire cela, mes douleurs sont assez importantes, j'ai des éraflures, aucune balle m'ayant touché, et un mal de dos horrible…t'avais dit que c'était une mauvais idée…la ferme. Je réfléchis rapidement et la seul chose qui nous reste à faire est assez simple…On l'abandonne… Non, elle nous sera utile et tu le sais. Bordel le renard ! Arrête de déconner et donne-moi une idée…La gamine ne nous sera pas utile en cas de combat, il faut s'en débarrasser pour le moment. Sortons prendre une voiture et revenons après pour elle. Seulement au vu de ton état et du mien. La discrétion est de rigueur.

Je tourne le regard vers Hanabi. Oui, c'est un bon plan et je le fait partage avec Hanabi. Elle me dit comprendre, s'excusant d'être un poids, chose que je réfute en annonçant qu'elle m'est la plus précieuse.

«Et Maitresse ?»
«La deuxième, mais ne lui dit pas sinon elle sera jalouse.»

Je souris et retire ma veste pour la poser sur ses jambes repliée. La taille permet de l'envelopper complétement. Je vais pour me relever mais je m'écrase dans un bruit sourd.

«Kyūbi-sama ?»
«C'est rien. J'ai juste eu un vertige.»
«C'est votre dos ? À cause des étages descendus ? Mais je pensais que vous…»
«J'ai quelques problèmes de régénération. Rien de grave.»
«Si vous avez le dos bloqué, bonjour la mort. Allongez-vous en face de moi.»

Elle retire la veste pour la poser au sol, je lui dis que ce n'est pas la peine mais je dois vite m'avouer vaincu car je ne peux vraiment pas me remettre le dos en place tout seul. Je m'allonge sur le sol devant elle, illuminé par la lune, et lui annonce que c'est bon. Elle se frotte les mains et commence à toucher mon dos de haut en bas jusqu'à mon basin. Je pensais qu'elle commencerait mais en vérité elle faisant ses repérages pour s'installer sur mon bassin, les jambes autour de celui-ci. Elle se penche et recommence quelques repérages rapidement pour ensuite commencer à me masser le dos.

«Je ne savais pas que tu pouvais faire cela malgré ton absence de vue.»
«C'est vous qui m'avez formé rappelez-vous. Vous m'avez entrainée pour que je vous seconde je vous rappelle, ce qui fait que je connais votre corps par cœur, surtout que j'ai eus l'occasion de le retâter récemment, m'apprenant à ne pas utiliser mon sens de la vue.»

Ses mains douces commencent à me détendre mais je lui dis de faire vite, elle me confirme d'une voix douce, ce qui ne me rassure pas vraiment. Ses mains descendent pour atterrir sur une douleur que je lui cite. Elle tâte autour pour bien cibler, me demandant de prendre une bonne respiration pour me remettre le muscle en place d'un bon coup de coude. Je me retiens de hurler, continuant à subir une rapide remise en place de mes muscles à coup de frottements de coude. Après cela, elle recommence à me caresser le dos de ses mains douce, parlant près de mon oreille d'une voix sensuelle.

«Vous allez mieux maitre ?»
«Hm…»

Je reste plusieurs secondes sous ses main expertes pour ensuite immédiatement me ressaisir en lui disant d'arrêter quand l'autre m'envoi de image de moi la prenant sur le sol dans sa chambre... C'est la première fois que tu me montres des souvenir…De quoi tu parles ?

«J'ai besoin de me concentrer et garder les idées claires.»

Elle sourit et me m'annonce qu'on remettra ça…Oh oui…Oh non…Ce n'est pas à toi de décidé. Je n'ai pas eu mon compte journalier…Arrête de penser avec tes queues. Je sors de la salle, lui ordonnant de rester allongée, la veste comme couverture, pour ensuite sortir par la porte arrière, restant très silencieux.

Je me déplace dans l'obscurité, ne faisant aucun bruit, surveillant mon environnement…Je résume. On n'a pas d'armes…Oui…Eux ils sont armée comme des malades …Oui…Ils sont aussi paranoïaque, prêt à alerter dès qu'ils nous voient…Oui…Et nous on a comme plan de prendre un moyen de locomotion, donc qui fera du bruit, prendre Hinabi, donc forcément attendre pour aller la chercher, et partir. Tous cela sans se prendre une balle et bien sûr sans être capable d'utiliser notre compétence…Oui…Ok pas de problème. Après plusieurs minutes, je finis par croiser une cible potentielle. Deux hommes se dirigent vers nous, l'un, décidant d'aller pisser, part dans un coin.

« Tu ne peux pas te retenir ? »
« Non. »

L'homme me tournant le dos, tandis que l'autre assure la surveillance. Mais cela ne lui plus pas car il lui hurle de ne pas le regarder en train de pisser. L'autre soupire et lui dit d'être prudent. Il se retourne et moi je passe à l'action. Contrairement à ce que vous pourriez penser. C'est l'homme qui ne pisse pas que j'attaque car celui-ci ne s'y attend vraiment pas et le temps que l'autre pisse, j'ai le temps de prendre son corps et le trainer loin. Je me déplace rapidement, prenant une pierre, saute et frappe sa tête d'un premier coup et la fracasse d'un deuxième pour ensuite le tirer loin de la vue de l'autre.

Lorsque son collègue a finis, il l'appelle en se dirigeant vers son emplacement, sans doute pour vérifier avant d'appeler, erreur qu'il va payer. Une fois que j'ai tiré l'autre sur le côté, je prends son couteau et monte en hauteur dans le noir sur un camion. Pendant qu'il cherche son camarade, je me place et avant même qu'il pense à appuyer sur son porte-radio, je lui saute dessus pour planter plusieurs fois un coup dans sa trachée avec le couteau, le bloquant pour l'empêcher de prévenir les renforts. Les types éliminés, je cache les corps le plus rapidement possible, prends leurs armes et les munitions. Deux pistolets et des fusils mitraillettes, en plus d'un couteau…Kama me manque…Moi aussi.

Je me dépêche de courir dans le noir le plus total pour aller me trouver une voiture, j'évite le plus possible la confrontation, devenant un vrai fantôme qui passe derrière eux. Disparaissant comme un courant d'air. Je trouve une voiture, entourée de deux personnes, ayant en plus un chauffeur, le plus dangereux car le plus à même de prévenir les autres.

Je maudis le fait que les deux idiot du début n'ai pas eu de tenue à ma taille et réfléchis encore plus vite…Ils sont illuminé par un projecteur…Oui mais si on le détruit, l'alarme sera donnée…dans ce cas, on fait une attaque de masse. Je repars dans une autre direction, décidant de prendre de la hauteur sans me faire voir. Je finis par repérer ma cible, cela sera assez facile…N'oublie pas que je ne suis pas au mieux de ma forme…et merde, c'est vrai. Il nous faut un sacrifice. Le sacrifice se trouvera de lui-même quand un garde vient vers la cible. Je le suis discrètement, regardant autour pour voir s'il a un collègue mais personne ne l'accompagne, j'en profite pleinement pour l'assommer une fois qu'il tourne a une intersection.

Un couteau dans la tête a eu le mérite de lui mettre du fer dans la cervelle. Je prends ce dont j'ai besoin, comme d'un explosif a détonateur que je place sur le panneau électrique. Je l'enclenche et retourne vite vers la voiture, ayant une minute. Je cours dans sa direction rapidement, ne faisant pas de détour. La voiture en vue, je repère tout le monde et me dépêche de mettre les lunettes infrarouge en fermant les yeux pour les deux secondes restantes, l'explosion retentit, j'ouvre les yeux. Le noir, des bruits de surprise, coupé par plusieurs coups de feu dans une direction, des hurlements pour une direction du bruit, des mecs qui hurlent de se cogner dans les murs et enfin ils mettent leurs lunettes nocturnes, 21 secondes après l'explosion, temps pour moi d'avoir tué tout le monde et être monté dans la voiture. Je la démarre et met le paquet pour aller dans une direction précise.

Tout le monde me voit, on me tire dessus. Je continue de foncer, utilisant les phares pour les aveugler tous, ayant désactivé les miennes. Les coups de feu retentissent mais je ne m'arrête pas, écrasant tout le monde. L'hélicoptère me suit, tant mieux car je ne vais pas lui faire manquer ce spectacle. Je vois d'autres voitures devant moi, servant de barricade à des mecs qui me tirent dessus. Je ne vais pas m'arrêter, coupant les phares.

Ils tirent droit devant eux pendant que d'autres mettent leurs lunettes en marche pour me viser et prévenir les autre que je suis encore devant mais ce qu'ils ne voient pas, c'est que j'ai bloqué l'accélérateur et que je me déplace vers la banquette arrière pour rentrer dans le coffre, plaçant le reste des explosifs dedans, me protégeant de la première explosion de la grenade que j'ai placé devant. Cette explosion aveugle, en les faisant hurler, ceux qui avaient mis leurs lunettes nocturnes, soit une majeure partie. Heureusement leur douleur est de court durer, la voiture en feu indique, pour les non aveugles, que la voiture continue sa route sur eux, les forçant à partir rapidement et me cachant du fait que je saute du coffre pour rouler à terre et me relever pour partir quand elle percute la barricade de voitures, tuant les handicapé derrière, explosant encore pour faire un énorme feu d'artifice quand le feu brule la surprise dans le coffre.

Je me dépêche de disparaitre dans le noir quand tout le monde arrive, attiré par la lumière et le bruit, comme de vulgaires insectes. Maintenant que tous les insectes sont au même endroit, concentré sur un point, la magie peut opérer. Je rentre dans l'entrepôt pour appeler Hinabi rapidement, elle est au même endroit, souriant.

« Bravo la discrétion. »
« Merci. »

Je me dépêche de la prendre dans mes bras, me permettant de me réchauffer en sentant son corps sur moi, lui faisant remarquer que je suis gelé à courir dehors torse nu. Nous sortons rapidement par l'arrière pour rester dans le noir. Je nous dirige vers l'extrémité de l'explosion, utilisant les lunettes pour nous diriger vers le lieu en sureté, c'est plus compliqué de marcher dans le noir avec quelqu'un dans vos bras.

J'arrive à une grille, je regarde rapidement autour et souris en voyant le moyen de sortir, un camion. J'installer Hinabi, connecte quelques fils pour allumer le moteur et accélère en lui conseillant de mettre sa ceinture, ce qu'elle fait déjà avant même que je lui dise, elle me connaît vraiment bien. J'accélère pour plier les grilles, le bruit du camion est caché par le fait que tous sont concentré à regarder si j'étais suis dans la voiture, pensant que la première explosion est due à leurs coups de feu. Une fois les grilles traversée, je roule rapidement sur les routes désertées par l'explosion qui a créé un vrai un accident derrière nous. Dans le noir total, n'ayant pas allumé les phares pour ne pas se faire repérer, je roule doucement, illuminé par les réverbères.

Un kilomètre plus loin, fait dans un silence de mort, nous descendons pour aller dans un magasin de voiture, ouvert par nos soins, qui a eu la gentillesse de nous échanger le camion contre une voiture neuve. Je rouler comme un malade, n'ayant pas besoin de rester discret maintenant. Nous soufflons, libéré de cette pression.

« Et maintenant ? »
« Maintenant ? On va dans ma cachette pour que tu t'y cache le temps que je finisse plusieurs affaires pour la grande opération sur ton cousin. »
« Tu vas sauver Hinata ? »
« Je vais voir ce que je peux faire. »
« Cela veut dire non. »
« Cela veut dire que je vais voir ce que je peux faire. »

Elle me connaît vraiment trop bien, c'est vraiment dangereux. Elle a bien compris que ce ne sera pas ma priorité. Je ne vais pas la tuer, ou même lui faire du mal mais je ne vais pas non plus la protéger durant l'attaque. Nous arrivons dans la métallurgie, je me gare à quelques mètres derrière le bâtiment, rentrant grâce à la clé.


Neji : Comment ça il était dans l'hôpital ?! Il s'est échappé ?!
Soldat1 : Nous somme désolé nous avons tous tenter mais…
*BOOM*
Neji : Vous voyez, je suis assez calme en général, mais là je suis assez désappointer de le savoir encore dans ma ville mais si en plus il arrive à me narguer alors qu'il est blessé, là je dépasse ce stade et la colère peut me faire faire pas mal de bêtises, comme le fait de tirer sur vos sales gueules. Donc si vous ne voulez pas mourir…Disparaissez et ne réapparaissez devant moi que si vous avez tué Kyūbi et Hinabi.
Soldat : Yes Hyuga-sama ! »
Bureau de Neji.