Il ne s'agit que de ça

Disclaimer : Les personnages de l'univers de Marvel et des Avengers ne sont pas à moi, je ne fais que les emprunter.

Couple : Natasha Romanoff - Steven Rogers

Note : Cette histoire commence après Civil War et tout les autres films en rapport avec l'univers Avengers.


Tout d'abord bonjour !

Ensuite merci pour le soutient et les commentaires de Sorah Kenway et de Sasou55555 qui m'ont fait chaud au cœur et qui m'ont bien motivé.

Merci aussi à Mero qui n'a malheureusement pas de compte et à qui je n'ai pu répondre en privé.

Pour finir, bonne lecture !


Amis

Au final la journée a été plus que fructueuse. Natasha se félicite une nouvelle fois d'utiliser le bonus "Tony Stark" en faisant tout livrer au quartier générale. Elle n'aurait jamais pu rentrer avec autant de paquets alors qu'elle est venu en moto. Entre les robes, les pantalons, les t-shirts et autres. Elle avait aussi craquée pour une doudoune blanche aux fermetures et coutures noires dont la capuche était parée d'une fausse fourrure de lapin blanche. Assise à la terrasse d'un café interne à la galerie, une infusion devant elle, elle observe les gens aller et venir.

En face, de l'autre coté de la galerie, une jeune femme rousse qui doit avoir peu de chose près son age regarde des étoles. Elle les touche avec une sorte de fascination pour finalement choisir l'une d'elle et la passer autour de son cou. L'instant d'après elle se regarde dans le miroir. Natasha voit un homme passer dans le dos de cette femme, il a les cheveux bruns bouclés qui forment une petite touffe sur sa tête. Il pose ses mains sur ses épaules dans une caresse alors qu'il l'observe à travers le miroir. Finalement il donne quelques billets au vendeur et le couple quitte le magasin main dans la main.

La Veuve Noire serre les dents en les voyants avancer dans la galerie. Elle se voit, elle et Banner. Elle ferme les yeux dans un soupire douloureux. Pourquoi pense-t-elle à ça ? Pourquoi se faire mal comme ça ? Elle laisse son regard vagabonder sur le sol brillant de la galerie dans l'espoir de penser à autre chose. Mais partout où elle pose son regard elle voit des couples. Elle a étrangement l'impression qu'elle elle n'y a pas le droit. Pourquoi faut-il toujours qu'elle tombe amoureuse d'hommes avec qui une relation est impossible ?

Ce fut d'abord Clint. Avant même qu'elle ne le comprenne elle était tombée amoureuse de cet homme qui l'avait sauvé. Mais il est marier, et il l'était déjà à l'époque. Alors elle avait fait en sorte que ses sentiments se transforment en une amitié infaillible. Et si ça l'avait fait souffrir à chaque fois qu'elle le voyait avec sa famille, elle ne pouvait s'empêcher d'être heureuse pour lui.

Ensuite elle avait toujours fait en sorte de ne plus avoir ce genre de sentiments. E elle avait réussit jusqu'à Bruce Banner. A l'inverse de Clint il avait d'abord été un ami avant qu'elle ne développe une attirance pour lui. Était-elle tombée amoureuse de lui ? Elle ne savait le dire. Même encore à l'heure actuelle elle n'en ai pas sure. Pourtant la situation lui fait mal et elle ne parvient pas à ne pas y penser.

Elle se félicite d'avoir payé sa note avant lorsqu'elle se lève pour quitter le centre commercial alors qu'une boule mélange entre nervosité et souffrance semble vouloir lui compresser la poitrine. Elle a soudainement l'impression d'étouffer dans cet immense centre commerciale.

Lorsqu'elle arrive au quartier générale, la soirée est déjà entamée. Elle range son véhicule avant de rentrer dans le bâtiment dans des pas lents. En passant dans le hall elle voit Clint et Wanda du coin de l'œil qui s'entraînent dans la salle de sport. La jeune femme reprend sa marche pour gagner le salon/salle à manger. Du couloir elle voit Steve qui est assit sur l'un des canapés face à la télévision en train de regarder Star Trek. Il est calé contre un accoudoir, une boisson à la main. Elle avance encore, jusqu'au cadre de la porte, où de là elle peut finalement voir Bruce assit à la table. Il est penché une nouvelle fois sur sa tablette.

Elle songe un instant à faire demi-tour avant de réaliser qu'elle n'est pas comme ça. Elle n'est pas femme à fuir alors elle inspire silencieusement pour se donner courage et contenance. Lorsqu'elle fait un pas dans la pièce les deux hommes tournent le regard vers elle et si le premier lui sourit, le deuxième baisse les yeux. Évidement. Il ne peut en être autrement.

Natasha s'avance vers le frigo où elle prend un verre de jus de fruit. Elle allait reposer la bouteille mais choisit plutôt de la garder et de l'emporter. Elle n'a pas envie de rester dans la même pièce que lui. Pas quand elle sent son regard dans son dos. Elle sait qu'il la regarde comme un chien battu, comme si c'était elle la fautive. Comme si elle était responsable de cette situation. Et elle n'est pas sure de pouvoir garder son sang-froid dans ce cas. Alors l'espionne tourne un instant son regard vers le Captain, se disant qu'elle aurait bien regardée la télé avec lui mais que finalement elle préfère quitter la pièce dans un "A plus tard" qu'elle veut aussi neutre que possible. Si elle aurait aimée rester avec l'un, elle n'a pas envie de voir l'autre.

Le regard bleu de Steve n'a pas quitté la jeune femme une seconde à partir du moment où elle est entrée. Le fait qu'elle n'ai pas dit un mot en entrant ne fait que lui confirmer que quelque chose ne va pas. Que son pressentiment du matin est justifié. Il suit ses déplacements dans la pièce sans tourner la tête grâce aux reflets dans les vitres de la pièce, aux miroirs et autres choses de ce genre. Il est habitué à repérer le moindre petit détail alors comment aurait-il pu louper la tension qui s'est créée dans l'air à la seconde où les deux autres se sont remarqués. Cette même tension qui n'a fait que se renforcer alors que Natasha allait au frigo. Il la regarde faire, évoluer, dans la pièce avant qu'elle ne parte. Il sent le léger tremblement dans sa voix bien qu'elle tente de le cacher. Il n'est pas dupe. Tout comme il voit le docteur soupirer de dépit en secouant la tête de manière consternée.

Il a envie d'aller voir l'espionne pour savoir ce qui ne va pas. Mais la présence de Banner dans la pièce rend la chose délicate et Steve se doute au fond de ce qui ne va pas quand il les voit agir tout les deux. Lui même ne comprend pas ce qui a pu se passer dans la tête de Banner ou de Hulk le jour de la bataille contre Ultron.

Mais il reste là à regarder ce truc sans réellement le comprendre. Bien ou pas bien ? Il ne sait pas trop quoi en penser. Et à voir ses amis comme ça il s'en fiche un peu à présent. Pourtant il continue de faire mine de s'y intéresser jusqu'à ce que Banner quitte la pièce pour aller s'enfermer dans son laboratoire sûrement.

Il éteint alors rapidement la télévision et se lève pour quitter la pièce à son tour. Mais avant il prend un paquet de brownie et un couteau. Le Captain traverse ensuite le couloir et monte les marches sans effort pour longer les baies vitrées jusqu'à la porte de la chambre de Black Widow. Il y frappe trois petits coups, nets et précis et la porte s'ouvre aussitôt. L'intelligence artificiel made in Stark qui gère le bâtiment lui propose d'entrer et il ne se fait pas attendre. La porte mécanique se referme derrière lui dans un bruit devenu habituelle pour lui malgré l'époque dans laquelle il est né.

La chambre de la jeune femme est plongée dans une semi-pénombre. Aucune des lampes n'est allumées et le peu de lumière qui entre filtre à travers les larges fenêtres qui forment le mur du fond. Dehors le ciel est chargé de nuages alors que le soleil décline doucement dans cette épaisse couverture aux nuances grises noires. Bientôt il ira se cacher derrière l'horizon le temps de quelques heures. La pièce, devenant plus sombre à mesure que les minutes passent, sera alors définitivement plongée dans le noir si personne n'allume la lumière artificielle.

Steve, encore à quelques mètres du seuil de la porte, est prit d'un sentiment étrange qui aurait franchement pu lui faire faire demi-tour si la propriétaire de la pièce n'était pas Natasha. Il a l'impression que l'air autour de lui est chargé d'un mélange étrange qui met à la fois mal à l'aise tout en étant étonnamment rassurant. Il ne comprend pas cette impression, cette sensation. Pourtant elle est presque palpable. Il peut pratiquement lire la tristesse et la souffrance de la jeune femme dans chaque particule d'air. La chambre semble en être imprégnée. Ou peut être qu'il s'agit simplement de cette odeur qu'il sent partout autour de lui. Une odeur qui désigne Natasha toute entière. Une odeur qu'il ne peut ni expliquer ni décrire. Une odeur qui le rassure car elle prouve l'existence de la jeune femme.

Lorsqu'il réalise qu'il est là debout comme un idiot, tenant toujours son paquet de gâteau et le couteau, sans avoir fait un seul pas il soupire avant d'avancer. Il traverse la pièce pour aller s'asseoir sur le fauteuil moelleux au fond de la pièce près des vitres. Son bras glisse sur l'accoudoir pour venir poser au sol à coté des pieds le paquet et l'ustensile. Puis il se redresse et s'adosse. Le bruit de la douche auquel il n'avait pas fait attention jusqu'ici, trop étouffé par le mur, parvient à ses oreille et sans vraiment le vouloir son regard virevolte sur la pièce. Sur la table du coin salon de la chambre, il retrouve le verre de jus de fruit de la jeune femme, vide et abandonné. Juste à coté, la bouteille en carton est posée et l'air se condense dessus. Il observe une perle d'eau le temps qu'elle glisse sur l'emballage pour venir s'écraser sur la surface en verre teint de la table.

Aussitôt son regard reprend son inspection. Les murs sont gris. Ou alors est-ce une impression ? La moquette aussi lui semble grise, bien que plus foncée. Et le soldat fronce les sourcils. Pourquoi tout lui paraît gris tout à coup dans cette chambre ? Sur la table de nuit qui orne le coté droit du lit il découvre une paire de petits chaussons de ballerine. Vu leurs tailles se sont ceux d'une enfant. Il a du mal à imaginer Natasha avec ces chaussons aux pieds. Sont-ils vraiment à elle ? Pourtant dans un sens si il s'avère que oui alors ça ne le surprendrait pas plus que ça. Il réalise qu'il est d'avantage intrigué que surprit par cette idée. Une véritable curiosité. Mais il s'agit du jardin privé de la jeune femme et il n'a pas l'intention de s'y immiscer.

Il s'oblige d'une certaine manière à tourner son regard pour cesser d'y penser et ce dernier furète sur les draps défaits aux tons noirs et gris. La encore tout lui semble terne, dénué de couleur, chargé de tristesse. Steve a presque l'impression de voir dans plis froissés des draps les pensées de son amie. Pour qui sait observer et qui connaît la jeune femme, il est clair qu'elle est blessée. Et même si elle a cette habitude Starkienne de ne rien laisser paraître, il sait qu'il ne se trompe pas quand il a l'impression qu'elle a besoin de soutien.

En se reconcentrant sur les draps il se dit que ça ressemble bien à la jeune femme. Il l'imagine facilement se lever sans prendre le temps de refaire son lit pour se préparer et quitter la pièce. Il l'a voit tout à fait préférer l'activité de l'entretien de ses armes aux rangements de ses quartiers privés. Pourtant il est forcé de constaté que même avec ça la jeune femme n'est pas bordélique. Hormis sa veste posée négligemment sur le dossier du canapé dans le coin opposé de la pièce, aucun vêtement ne traîne. Il y a bien le tiroir de la commande à la droite de la bannière étoilée qui est mal fermé mais il lui suffit de tendre le bras pour le pousser légèrement et c'est de l'histoire ancienne.

Perdu dans ses pensées, son regard continue de détailler la pièce et il tombe sur l'autre commode ou repose un réveil noir aux chiffres rouges luisants. Lorsqu'il les voit il ne peut s'empêcher de se dire qu'ils paraissent agressif à transpercer de cette manière la pénombre de la pièce. A quelques peu de choses prêt et il aurait presque l'impression de revoir les yeux rouges d'Ultron.

18h37

Steve secoue la tête pour se sortir cette vision désagréable de la tête et lorsqu'il rouvre les yeux c'est pour les fixer sur la vitre. Dehors il fait quasiment nuit. Les lampadaires aux boules rondes qui entourent le bâtiment et délimitent les allées ont prit le relais et des gouttes commencent à tomber du ciel comme d'épaisses larmes. Elles viennent s'écraser sur la surface en verre pour glisser vers le bas comme dans une longue chute vers les abysses. L'herbe habituellement verte paraît à présent noire avec certains reflets jaunes ou blanc là où la lumière forme un halo. Est-ce lui où l'univers entier fait tout pour paraître triste et déprimant ?

Il ne sait depuis combien de temps il est là à regarder dehors. Pourtant il entend finalement la porte de la salle d'eau s'ouvrir et il enfouit au fond de lui le reflex de tourner la tête au risque que la jeune femme soit nue. Il l'entend bouger dans la chambre avant de se rapprocher de lui dans un bruit de froissement qui lui fait comprendre qu'elle est habillée. Alors il tourne son regard vers elle pour la trouver là face à lui, assise sur un coin du pied du lit.

Elle porte maintenant un jean bleu et un pull peluché qui lui descend à mi-cuisses. Ses manches serrées tombent sur ses mains pour s'arrêter avant de recouvrir ses doigts. Elle est penchée en avant vers lui, appuyée sur ses cuisses. Elle a cette bouille amusée et pourtant Steve ne s'y trompe pas. Son regard assombrit par les pensées noires qu'elle cache au fond d'elle la trahisse.

"- Qu'est-ce qu'il veut le héro national ? Demande-t-elle joueuse d'une voie basse et velouté."

Un rictus amusé franchit les lèvres du concerné sous la forme d'un soupire.

"- La joue pas comme ça avec moi Romanoff, répond-t-il dans une voix malgré tout sérieuse."

La jeune femme se pince les lèvres. Manqué. Évidemment. Face a elle c'est Steve. Elle aurait du savoir qu'elle n'y échapperait pas. Pas avec lui. Elle détourne son regard vers l'extérieur pour le fixer quelques longues secondes. Ou peut être est-ce des minutes. Le blond ne la presse pas, attendant qu'elle parle d'elle même. A la place il comble le vide par des futilités. Il lui parle de Star Trek, et des autres choses qu'il a récemment découvert et qui étaient sur sa liste. Ils rigolent un peu sur le sujet et il voit l'espionne se détendre petit à petit. Mais quand il suggère qu'elle vienne regarder un film avec lui, il la voit se rembrunir. Elle semble se refermer comme un coquillage face au danger. Il ne loupe pas le mouvement pratiquement imperceptible qu'elle fait en s'empêchant de rentrer la tête dans les épaules. Alors il se tait et la regarde.

Et elle elle le sait. Elle le sent. Il s'inquiète et elle le sait pertinemment. Elle s'en veut pour ça. Elle repose son regard qu'elle n'a pas conscience d'avoir détourné une nouvelle fois dans les pupilles bleus face à elle avant d'ouvrir la bouche.

"- C'est gentil Steve, mais je n'ai pas trop envie de venir me mêler aux autres en ce moment.

- De te mêler à banner tu veux dire."

A ces mots il voit la femme imperturbable qu'est habituellement Black Widow sursauter face à lui. Comme si il l'avait piqué. Son regard s'écarquille une seconde et elle se pince une nouvelle fois les lèvres avant de baissait la tête en soufflant un faible "ouais". Elle se passe une main sur le derrière de la tête, glissant ses doigts dans ses mèches cuivrées avant de lâcher un soupire. Elle a du mal à contenir sa gêne.

"- On dirait bien que je me suis faite démasquer, une fois de plus, murmure-t-elle plus pour elle même et si bas qu'il manque de l'entendre malgré son ouïe dopée au super sérum. C'est beaucoup trop souvent en ce moment.

- Nan Natasha, tu n'as pas été démasquée."

Elle remonte un regard surprit sur lui, l'observant à travers les mèches de son carré lisse.

"- Tu as des amis sur qui tu peux compter. Qui savent te comprendre. Comme Clint ou moi, finit-il dans un petit sourire qu'il veut rassurant, mais il ne remarque pas le voile de tristesse lorsqu'il mentionne Clint."

Les mots de Steve semblent pourtant faire effet car la jeune femme se redresse pour hocher la tête dans un signe de compréhension. Elle observe l'homme face à elle dont une mèche des cheveux blonds habituellement bien coiffés s'est échappée. Voir ça la fait sourire. Puis son regard descend sur les épaules larges et solides de l'idole américaine pour continuer sur ses bras jusqu'à ses mains puissantes qu'il tient l'une dans l'autre. Il s'est penché vers elle dans la discussion et ses coudes reposent à présent sur ses cuisses dans la même position qu'elle. Elle peut voir de là où elle est le t-shirt bleu gris se tendre et se détendre au niveau du torse et du ventre sous la respiration de Rogers.

"- On aura qu'à regarder les films autre part que dans le salon, qu'en dis-tu ?"

La Veuve Noire cligne des yeux quelques secondes en remontant son regard sur le visage souriant face à elle avant de hocher la tête. Encore un de ces sourires gentils. Mais cette fois il semble encore plus doux, presque tendre.

"- Bien, on va faire ça. Je viendrai te chercher pour les films, ça te va ?"

Une nouvelle fois la jeune femme hoche la tête. Quelques secondes plus tard Captain América se lève et quitte la pièce. Natasha fixa la porte derrière laquelle il a disparut avant de reporter son regard sur l'extérieur le cœur soudain moins compressée au creux de sa poitrine. Elle se sent soutenue, presque choyée. Savoir que Steve Rogers est là pour elle, qu'il est venu prendre le temps de lui parler la touche plus qu'elle ne l'aurait imaginée. Son regard se perd dans ses pensées avant de finalement se poser sur le paquet de brownie. Elle fronce les sourcils avant de comprendre que c'est sûrement le blond qui l'a amené et il a du l'oublier. Dans un mouvement elle se lève pour aller prendre le paquet et le range avec le couteau dans un des tiroirs de sa commode vide. Elle n'a pas beaucoup d'affaire.

Puis elle se change une nouvelle fois avant de rejoindre la salle d'entraînement. Elle se sent étrangement énergisée tout à coup. Plus légère. Comme si le simple fait que Steve viennent lui parler avait commencé à refermer sa blessure.

Alors que les robots de combats prennent positions face à elle et qu'elle se concentre elle se fait la réflexion qu'elle a vraiment de la chance d'avoir un ami comme Steve Rogers. Il est probablement le seul qui puisse parvenir à refermer la blessure que Bruce a rouverte et qu'elle avait eu tant de mal à oublier et à penser en réalisant que Clint ne lui retournerait jamais ses sentiments.

Comme elle a hâte de retrouver son ami. De pouvoir le taquiner à nouveau. Elle apprécie tellement leur conversations qui peuvent porter sur tout et n'importe quoi. Elle apprécie de le voir lui sourire. Elle apprécie même les missions qu'elle faisait avec lui sous les ordres du Shield. Ça en viendrait presque à lui manquer. Tout comme elle apprécie lorsqu'il ose en de rares fois la taquiner. Alors elle a hâte qu'il vienne la chercher pour regarder un film. N'importe lequel. Oui elle est fière et reconnaissante d'avoir Steve comme ami. Parce qu'il ne s'agit que de ça, n'est-ce pas ?

Steve Rogers est un ami si cher à son cœur après tout.


Voici la suite comme vous l'aurez compris. J'espère encore une fois qu'elle ne vous a pas déçu. Doucement mais sûrement je commence à mettre les choses en place mais ne vous en faites pas vous n'êtes pas au bout de vos peines. Ou des leurs ? Je ne sais pas trop et qu'importe !

N'oubliez pas la petite review qui fait toujours plaisir ? C'est toujours agréable pour le bien être mental d'un hauteur déjà sévèrement atteint.

Enjoy !