Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC

Info personnelle :Chapitres de transition qui n'est pas vraiment original. J'ai pris deux textes d'artistes que j'ai intégré, dont 1/3 est de moi. Voyons si vous aller aimé.

Index : communication interne

Réponse :Pas de réponse à donner car il n'y a pas d'anonyme mais j'aimerais laisser un message aux personne qui se reconnaitrons en le lisant. Merci pour les encouragement que vous me fait. Je reçoit de plus en plus de favorit et alert. Cela me fais très plaisir, que cela vienne de grand lecteur qui ont une bibliothèque bien fournie aux lecteur n'ont qu'un genre de prédilection.(voulait mettre un mot mais il viens de échapper donc on va se contenter de ça.) Merci a tous et bonne lecture.

Avis:Salut a toi lecteur. J'ecris ceci avant de poster pour une question rapide. J'aimerais que vous me dites quel est votre personnage favoris dans l'histoire, cela peut tres bien etre neji, et pourquoi. une ligne me suffit, comme je pourrais écris "Oh moi j'aime hinabi car c'est un ange pervertit hihihihihi"...

Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.

Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereux qu'une épée.

Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue

WWWW= retour dans le passé, flash-back

XXXXX = avancement dans le temps.

§§§§= même moment mais ailleurs

Sans nom chap 28: Permis de conduire

«Master !»
«Avant de pleurer et vous jetez sur moi pour je ne sais qu'elle raison…Dites-moi que vous n'avez pas payé avec la carte de crédit de 52.»

Elles sont sympas. Elles ont compris que le mensonge m'énervait aux plus haut point, pourtant, rien qu'en cet instant, j'aimerais qu'elles me mentent. Après je vais m'énerver, mais au moins je me serai sentit bien pendant une petit seconde.

Seulement voilà, elles ne disent rien et c'est rapidement, ma main droite appuyant sur des serviettes qui empêchent le sang de sortir, que je soupire et dire qu'on est dans une belle merde.

«Je ne suis plus en état de conduire.»

Je lance les clés à Hanabi qui les rattrape grâce à ses réflexes mais elle reste droite et me répond qu'elle n'est pas capable non plus. L'état de la voiture est une preuve qu'elle dit vrai et l'état de 52 m'inquiète.

«Vous avez eu un accident pour qu'elle soit aussi sale ?»
«On a heurté un troupeau.»
«Elle est couverte de sang.»
«C'était un troupeau d'enfant.»

Je soupire alors qu'elle me relance les clés. En effet, même si elle peut conduire, on ne peut pas se permettre de se faire repérer. Je lance un regard vers 52.

«Tu sais conduire ?»
«Non.»
«Tu as déjà conduit une voiture ?»
«Non.»
«Tu vas apprendre.»

Je lui lance les clés et c'est rapidement qu'on se retrouve en voiture, Hanabi à l'arrière, moi sur la place du mort, ce qui ne va pas tarder si on se dépêche pas.

Elle est choquée et tremble comme un chat mouiller. Je lui prends sa main et lui demande de se calmer. Elle me regarde et c'est rapidement que je lui souffle de respirer, qu'on va la guider.

«Ok mais attendez que je prenne mes marques.»

Je soupire, ça commence mal.

«Les vitesses, alors 1ère, 2ème, trois... ième, 4ème et... 5ème si on va très vite !...»
«Oui ... et marche arrière faut juste lever, mais normalement, t'en auras pas besoin ...»
«D'accord ...»

Un instant de silence.

«D'abord tu mets le contact.»
«Ouais.»
«Ensuite tu passes une vitesse.»
«Ok…Première.»
«Fais gaffe ca…TU CALE !»

Elle a calé. Bordel elle a calé. Vous savez comment c'est douloureux ? C'est comme quand vous éternuez avec une putain de migraine. Je ne suis pas rendu. Et l'autre connard de morpion qui dort depuis la fin du combat. Ah ! Là ça l'arrange de me laisser le contrôle.

52 panique et se dépêche de remettre le contacte en se justifiant rapidement.

«Oui, mais parce que ce n'est pas facile les pieds ! ...»
«Oui, et ben on n'est pas rendu, hein...»

Lui répond Hanabi qui a aussi perdu patience.

«Oui, mais après je sais ! ...»
«Ben si tu veux, je te la démarre, puis dès que la vitesse te convient tu te mets au volant ...»

Réponds-je avec douleur en la fixant avec colère, ce qui la fait déglutir. Elle met le contact et appuie sur la pédale, se basant sur les mouvements qu'elle a vu d'Hanabi. Elle va avancer doucement et prudemment, étant stressée comme une puce, ne pouvant se retenir de parler.

«Vous avez vu, on avance. On est à soixante.»
«Oui ! Essaye la 2nde pour voir ...»

Lui répond-je en essayant d'évité de me vider de mon sang.

«Bon, alors, vous regardez la route puis moi, je passe la seconde !»
«Non ! Regarde la route !»

Répond rapidement Hanabi alors qu'elle a quitté la route des yeux, perdant le contrôle pour le récupérer dans une embardée de la voiture, me faisant serrer les dents.

«C'est parce que c'est la première fois ! Alors ça me ...»
«Oui, c'est la première, oui ... Mais j'aimerais bien que ce ne soit pas ma dernière !»

Elle déglutit, soupirant pour se calmer. Je regarde la route pour tenter de me calmer.

«Mais reste un peu sur ta droite, t'es au milieu de la route !»
«Mais n'y a personne en face !»

Répond-t-elle comme une évidence.

«Tu verras, ce n'est pas toujours comme ça !»

Répond Hanabi en s'agrippant à sa ceinture de sécurité.

«Franchement je me demande si je ne préférerais pas affronter Neji.»

Comme elle, je sais que c'est ridicule et stupide mais c'est vrai que je me pose aussi la question.

«Oh merde !»
«Quoi encore ?!»

Répond-t-on nous ensemble.

«Oh la la ! Y a un stop, qu'est que je fais, je m'arrête ?»
«Oui, j'aimerai mieux oui ! Attention, stop !»

Elle pile sur le frein, me faisant sursauter et appuyer sur ma douleur.

«Voilà ... je repasse au point mort ... alors, je regarde à droite... y a personne … je regarde à gauche ...»

Elle reste en position pendant presque une minute.

«Qu'est ce tu fais ?»

Demande Hanabi.

«Et ben, c'est un stop ...»
«Et t'attends qu'il passe au vert ?»
«J'y vais ?»

Demande-t-elle innocentement.

«Ben si y a personne oui.»

Elle enclenche le contact.

«S'il y a un poids lourd non !»

Elle repasse au point mort pour regarder. Je lui saisis le bras.

«Bon y a personne, allez vas-y roule !»

Elle se met à rouler. Elle a pris les repères et avance tranquillement dans les rues, heureusement, déserte.

«3ème ...»

Elle va vite là.

«Oui, doucement, doucement ...»

Lui fait remarquer Hanabi pendant que moi je commence à tomber dans les vapes.

«4ème ...»
«Mumm j'aimais bien la 3ème ...»

Répond-t-elle paniquant complètement.

«Oui, ben laisse-moi faire mon p'tit bazar ... J'arrive enfin à gérer.»

Je respire et soudain je sens une odeur.

«Ça sent le brûlé ...»

Fais-je remarquer à moitié ko. Ça sent le bruler et je m'en fout. C'est dire mon état. Ce qui n'est pas le cas D'Hanabi.

«Oui, ça sent le brûlé ... Ça sent le brûlé !»
«C'est dehors ...»

Soupire 52 pour se justifier.

«Non, ce n'est pas dehors, non, c'est dedans ... La voiture sent le brûlé !»

Elle regarde dans tous les sens pour tenter de trouver la provenance.

«Le frein à main.»

Dis-je dans un accès de conscience qui est rapidement repris par Hinabi.

«T'a pas oublié le frein à main ?»

Elle panique rapidement

«Oh merde !
«Qu'elle est conne !»
«Le frein à main !»
«Qu'elle est conne !»
«J'ai oublié le frein à main !»
«Qu'elle est conne !»

Elle regard partout en perdant de vue le pare-brise. Je lui rappelle de regarder.

«Ben qu'est-ce que je fais ?»
«Tu l'enlèves !»

Hurle Hanabi qui est complétement hystérique.

«Mais y a plus de frein à main !»
«Mais la poignée, là tire !»

Lui montre-t-elle, ce qui est un comble pour une énucléée.

«…Ce n'est pas vrai ! On est taré de t'avoir demandé de conduire !»

Elle se met à chouiner.

«Oh, oui, toi évidemment tu fais toujours tout parfaitement...»
«Oui, ben pas toi ...»

Hurle-t-elle.

«En tout cas en ce moment t'es pas très parfait pour être gentil avec moi, mais pour me crier dessus, ça tu sais le faire ...»

Je soupire fatigué.

«Mais arrête de pleurer, concentre-toi ...»
«Essuie toi les yeux, t'y vois plus rien là ! On va se casser la gueule ...»

Me coupe-t-elle paniquée. J'allais la rappeler à l'ordre mais me fait encore couper.

«OH la la !»
«Qu'est qu'il se passe encore ?»

Demande-je.

«J'vois rien...»
«Pas étonnant avec toute ses larmes.»

Rajoute Hinabi. Je soupire en disant que comme ça on n'arrivera à rien.

«Allez, arrête toi là y a personne, allez, ralentit, le poteau, freine ! Point mort!»

Elle se met à pleurer et Hanabi en rajoute.

«Merci bien, tu me la copieras celle-là ! Non, merde, faut être con ! Tu lui passes une bagnole à 80 plaques, elle roule à 90 avec le frein à main !»
«Hanabi tu sors.»
«Hein mais elle…»
«SORS !»

Hurle-je de toutes mes tripes. On est en plein milieux du trottoir. Elle soupire et sort, le bol d'air lui fera le plus grand bien. 52 se met à pleurer encore et encore. Crispée.

«Arrête de pleurer et écoute.»

Elle prend une grande respiration en s'essuyant les larmes avec ses mains.

«J'ai les côtes du côté droit et le bras gauche détruits. Je souffre énormément à peine je bouge et ta conduite est le meilleurs moyen de me torturer…Si tu n'étais pas à mon service…Non si t'avais pas cette connaissance en mécanique, je t'attacherais à l'arrière de la bagnole pendant qu'Hanabi roule. La discrétion n'est pas vraiment de mise actuellement.»

Elle se remet à pleurer de plus en plus fort. Je soupire.

«Calme-toi. Prend une grande respiration et ferme les yeux.»

Elle va hésiter mais le faire par peur. Je soupire et attend. Elle est trop tendue et c'est ce qui la met dans cet état.

«Raconte-moi comment t'a réparer la voiture.»
«Pardon ? Euh…J'ai commencé par retirer le moteur et…»
«Non. Imagine que je suis un expert. Parle-moi comme si tu te parlais à toi-même et fais-toi leçon.»
«Euh…Ok…»

Elle commence un jargon qui m'est complétement inconnu mais que je confirme par des onomatopées pour lui faire croire que je le suis. Après deux minutes je l'arrête.

«Comment tu te sens ?»
«Mieux.»

M'avoue-t-elle en souriant. J'ouvre la fenêtre et fais rentrer Hanabi. Elle recommence à paniquer, je lui dis de continuer son exposé. Elle va inspirer et continuer et moi je continue à Onomatopier. Hanabi rentre encore en colère et demande ce qu'il se passe. Elle allait reperdre sa concentration, je lui dis de continuer et de n'écouter que moi. Hanabi ne comprend pas et demande des explications.

«Je fais simple. Tu dis encore un mot sur la conduite ou en parlant de 52 et je te colle la rouste de ta vie.»

52 continue et je lui demande d'ouvrir les yeux en continuant puis de mettre le contact, m'assurant que le frein soit enlevé. Elle roule à son rythme doucement en continuant son charabia que je suis à moitié.

«Passe la deuxième.»

Elle m'obéit, suivant ma voix. Elle va continuer ainsi pour finalement réussir à conduire sans que je la guide. Nous traversons la ville sous mes indication jusqu'à ce que…

«Mais non. Par là c'est le grand portail. Si on veut rejoindre la cachette, ils font passer par le sud. Par ce chemin on est sur de perdre du temps.»
«Mais non. On pourra passer par une pharmacie, ce dont j'ai besoin.»
«Il y a aussi des boutiques sur le chemin en passant par le sud…»

On se dispute pendant cinq minutes à chercher le chemin et là ça explose.

«Bon ça suffit maintenant ! Vous arrêtez de vous disputez maintenant ou je nous crache contre un arbre. Déjà que ce n'est pas facile de me concentrer avec vous Kyūbi qui me regarde et m'analyse en sachant que vous baisez tout et de tout âge mais en plus entendre les soupirs d'une énucléée qui sait mieux conduire que moi est vraiment démoralisant alors vous la fermez et vous vous mettez d'accord sur le chemin maintenant !»

Nous restons à la regarder surpris, limite choqué pour Hanabi. Moi je reste à la fixer de mes yeux noirs. Je déteste qu'une gonzesse me crie dessus.

«Désolé. Mais vous…»

Je reste à la regarder sans un mot. Elle se tait rapidement pendant plusieurs minutes avant de recommencer à citer ce qu'elle faisait sur la voiture pour se détendre mais s'arrête en voyant que je continue à la fixer, n'ayant pas cligné des yeux. Dans ma tête j'en suis à 50 manières de la faire souffrir et je n'ai même pas encore commencé avec les séquelles sexuelles.

«Prend à droit 52.»
«Non on va perdre du temps.»
«Non on ne perd pas de temps. Faux. Nul.0. Redoublement demandé. Ferme ta gueule.»
«J'ai le droit d'avoir un avis.»
«Oui mais je te le dit, c'est de la merde…»

Elle se tait, soupirant. La douleur me rend légèrement irritable.

«Oui mais…»
«T'as une bite maintenant ? Non donc je reste l'homme et l'homme il te dit de fermer ta gueule avant qu'il s'énerve. Putain de gonzesse.»
«Vous devriez peut être allez à l'hôpital…»

Propose 52 en me voyant.

«Quelle bonne idée ! Allons dans un hôpital avec plein de Hyûga qui vont débarqués. Après tout c'est vrai que moi qui ne tient pas debout, Hanabi qui ne sait même pas où se trouver la tête d'une personne et toi qui n'a jamais tenue une arme, on va pouvoir résister à l'armée Hyûga. Tient, on n'a qu'à même aller directement les voir, on ne pourrait rêver meilleurs moment pour les tuer.»

Elle se retait. Cela dure quelques secondes avant qu'elle veuille recommencer en ouvrant la bouche.

«Putain. Je vous préviens. Que ce soit toi ou toi…»

Je montre 52 et Hanabi.

«Si jamais vous parlez pour dire une connerie. Je jure que j'arrête la bagnole et vous fout dans le coffre !»

Elle referme la bouche et c'est simplement qu'elle arrête la bagnole.

«Qu'est que tu fais ?!»
«Si vous ne voulez pas aller à l'hôpital, il faut qu'on vous soigne.»
«Tu vas finir dans le coffre.»
«Donc on doit aller dans une pharmacie.»
«Le coffre est déjà ouvert.»
«Alors pourquoi pas dans celle qui est derrière vous.»

Je me retourne surpris pour voir qu'en effet, c'est une pharmacie et pas une petite.

«Il vous faut quoi ?»

Je la regarde étonné.

«Hanabi est connue et aveugle. Vous, hors le fait qu'on vous reconnaisse, un regard suffit pour que tout le monde appelle les secours. Donc j'y vais.»

Je reste à la regarder quelques instants puis lui donne la commande qu'elle note sur un papier, Hinabi donnant la sienne. J'allais sortir l'argent, me doutant qu'elle ne soit pas capable de tirer mais j'entends la porte claquer. Je me redresse pour la voir rentrer. Je me demande ce qu'elle va faire

Elle ne va pas utiliser la cartes…T'es pas mort gamin ?...Non mais j'aimerais bien dormir, chose impossible avec toi qui hurle…Et moi ne plus avoir mal…Je me bats, tu subis…Enculé…Enculeur.

Elle rentre et c'est deux coups de feu aux plafonds qui attirent l'attention sur elle. Tout le monde est à terre, elle ordonne aux pharmaciens de se redresser, elle lui jette la liste en boule.

«Eh le vieux. Passe-moi ça s'il te plait.»
««Le vieux»»

Relève Hanabi.

««S'il te plait ?»»

Relève-je de mon côté. Cinq minutes après, pressée par une gamine qui tire en air, le pharmacien a fini. Elle récupère les médicaments en les faisant glisser par un otage.

Elle repart en les remerciant et disparait en remontant dans la bagnole. On la regarde tous deux.

«Je me suis entrainée pour pouvoir tuer mon père depuis 5 ans.»
«Et t'a jamais eu le courage de le tuer ?»
«Si mais après j'aurais fait quoi. On m'aurait arrêté et c'était direction le cachot où j'aurais vécu un enfer pire que l'actuel.»
«Pas faux»

Répondons-nous en même temps.

La voiture redémarre et c'est arriver devant un panneau signalant des travaux qu'on fait demi-tour pour passer par le sud.

«Je vous l'avais bien dit.»
«La ferme !»

Elle ne dit plus rien en levant les mains mais garde son sourire. La voiture continue de rouler, 52 récite sa poésie mécanique, Hanabi est allongée sur la banquette en soupirant et moi je reste la tête contre la vitre à soupirer.

Nous arrivons enfin dans la cachette. C'est un ancien magasin appartenant à un certain Fuine Tyubi. Une de mes nombreuses identités. J'engage du personnel pour faire croire que les lieux de mes cachettes sont occupés. Tous ce qu'ils ont à faire c'est regarder une fois par jours le lieu et arroser les plantes.

Je sors avec l'aide de 52 qui me permet de m'appuyer sur son épaule. Hanabi suit en se tenant à l'autre épaule.

«Alors on fait comment ? On tire dans la serrure ?»

Elle sort son arme.

«Sinon on utilise la poignée pour éviter de rameuter tous le quartier.»

Je marche vers la porte et l'ouvre comme si de rien n'était devant son regard surpris par tant de simplicité. Nous rentrons tous, fermant la porte à clé derrière nous. Nous grimpons l'escalier pour voir de la lumière dans une salle.

Je soupire et sors mon arme. Toutes deux comprennent, par mon geste et aux bruit que quelque chose cloche. Je fais un signe à 52 qui ouvre la porte d'un coup et je rentre rapidement en serrant les dents pour braquer mon armes sur trois personnes, dont deux sont occupés comme des lapins.

Ils hurlent surpris et c'est rapidement que je leur ordonner de la fermer pendant que les lapins se font lancer un tee-shirt pour se rhabiller.

«Qu'est-ce que vous nous voulez ?!»
«La ferme.»

On me donne une chaise. ces trois personnes sont assez jeunes, devant avoir 17-18ans, cheveux violet pour les hommes et vert pour la fille. Je m'assis en soupirant et vois un pet à terre.

«C'est quoi ?»
«Une cigarette.»
«Ne me prend pas pour un con. C'est quoi comme drogue.»

Il baisse les yeux et avoue que c'est de l'herbe.

Je lui fais signe pour qu'il me le passe. Je l'allume en soupirant tranquillement, les surprenant par mon jeune âge. J'attends que cela fasse effet mais c'est assez long.

«On vous à arnaquer. J'espère que vous ne la payer pas chère.»
«100 le gramme.»
«Ça vaut même pas 10.»

Je leur rends mais il refuse en voyant mon sang dessus. Au moins ils ne sont pas accros.

«52 et Hinabi. Fouilliez la maison pour voir s'il n'y a personne d'autre.»

Je leur fais signe pour demander et reçois un secouement de tête.

«Et tue toute personne que vous croisez. Ils ne sont pas avec eux.»

Ils restent choqués et tremblent mais ne semble ne rien avoir à cacher, c'est juste de la peur devant mon air froid et détaché devant la mort. Je prends une respiration et commence mon interrogatoire.

«Qu'est que vous foutez chez moi ?»
«C'est un lieu abandonné depuis deux ans. Personne ne vient.»

Me répond l'homme qui est seul. La fille tremble en serrant son petit copain.

«Attendez. Il n'y a pas un mec qui passe tous les jours ?»

Je commence à m'énerver en approchant mon arme.

«Peut-être en tous cas le soir c'est vide et on y habite depuis.»
«Vous travaillez mais vous n'avez pas de toit ?»
«C'est un bon filon.»

Ouais pas faux. Je réfléchis un petit moment puis souris en ayant une idée.

«Cela vous dirait de travailler pour moi.»
«Pardon ?»

Demande le solitaire.

«3000 ryos. Le loyer sera payé par moi. Tous ce que vous avez à faire, c'est habiter ici en vous occupant de l'endroit.»

Ils se regardent entre eux un instant.

«Vous pouvez aussi refusez et partir maintenant en ne revenant plus jamais.»

Ils se regardent encore et décident d'accepter immédiatement, s'étant habitué à l'endroit. Surtout qu'ils seront maintenant payés pour y habiter.

«Parfait. Vous n'aurez que trois règles à respecter et vous n'aurez pas de problème. La première est de vous la fermer sur cette endroit, vous habitez ici depuis aujourd'hui en l'ayant eu par héritage de la part de Fuine Tyubi, les papiers je m'en occupe mais vous restez sur cette version et on ne se connait pas, on ne s'est jamais vu. La deuxième est que quand j'habite ici, je redeviens le propriétaire des lieux. Troisième, vous ne posez pas de question indiscrète. Désobéissez et vous serez récompensé d'une balle dans la tête.»

Ils se regardent, paniqués, hochant chacun la tête pour confirmer.

«Votre nom est-elle une question indiscrète ?»

Je braque mon armes en lui demandant de répèter car je n'ai pas entendu. Je lui ferais bien exploser la tête mais autant profiter de ce filon gagnant. Il secoue la tête en disant qu'il a compris.

Inconnue : Pas de nouvelle de tes messagers ? Cela fait deux jours.
Neji : Non.
Inconnue : Cela signifie qu'ils sont morts. Tu crois toujours qu'il est aussi faible ?
Neji : T'es venue de moquer de moi ?
Inconnue : Un peu. Tu es si impatient que tu perds chaque bataille.
Neji : Pas vraiment. J'ai appelé du renfort.
Inconnue : Oh et qui ?
Inconnue 2 : Yep ! Salut bande de naze ! Ça va demenage total car je suis dans la place.

Discussion dans le bureau de Neji deux jours après le combat contre les jumeaux.