Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC

Info personnelle : Salut à tous. Nouveau chapitre. Je m'excuse si vous trouvez des faute. En lisant ce message cela signifie que mon beta n'est pas encore passé par là.
Ça y est ! Opération Neji lancée. Préparez-vous a du sang, du sexe, du gore, du viol, du Sans Nom pur et dur. Je me lâche.

NdC : J'ai quand même corrigé la note xD

Index : communication interne

Réponse :

Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.

Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereux qu'une épée.

Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue

WWWW= retour dans le passé, flash-back

XXXXX = avancement dans le temps.

§§§§= même moment mais ailleurs

Sans nom chap 31:Ticket d'entrée

Je hais le Juinjutsu. Je hais son goût, je hais sa substance, je hais le fait qu'il existe, je hais cette copie de Jinchūriki qui ne lui arrive pas à la cheville. Je le hais car il est à l' origine des maudits. Je le hais car les maudits sont la principale raison de mes problèmes.

Mais ce que je déteste le plus c'est que les effets ne durent qu'une journée, là où c'est trois jours pour le Jinchūriki avec le même effet mais surtout, je déteste le fait que tout le monde puissent en prendre alors que si une personne lambda utilise du Jinchūriki, il finira fou avant la fin de journée. Seul les Purs peuvent en prendre, nous somme supérieur à toutes ces personnes, tellement qu'on n'a pas besoin de Juinjutsu pour planer, cela ne nous faisant aucun effet. Je hais que cela ne rende pas accro les maudits là où nous non ne peut plus s'en passer

Enfin, moi si et c'est une autre raison pour laquelle je le déteste, cela me fais passer pour monsieur tout le monde et donne plus de mérite à un produit qui n'en a aucun.

M'imaginer en avoir pris pour pouvoir me guérir me reste en travers de la gorge mais je n'avais pas le choix, malheureusement, j'ai dû subir ses foutus effets secondaires, pas que le Jinchūriki n'en ait pas.

J'ai pris 80 Kilo et perdu pas loin de 50.000 Ryos en une journée et tous cela pour que le lendemain de ma prise, je passe mes journées à dormir comme un reptile au soleil et les quelques minutes restantes à passer des coups de fil. Ma sieste m'a au moins été utile, l'autre ne m'a pas dérangé pendant trois jours et j'ai pu redécouvrir les joies du sommeil.

Les trois jours passés, j'ai pu redécouvrir que tous mon corps marchait à la perfection. Je n'avais plus mal nulle part et j'ai même eut le plaisir de m'arranger pour que l'épisode « J'ai pris du Juinjutsu » n'existe plus de ma mémoire.

Après avoir fait craquer mes muscles, m'être lavé et habillé, m'être refait une beauté, j'ai pu commencer à me mettre au travail.

Je sais que j'ai récupéré mes anciennes capacités, mais je ne peux pas encore complètement me développer, je doute pouvoir dépasser le stade de deux queues, et encore je ne pourrais pas le maintenir longtemps, mais cela sera suffisant.

Non cela ne le sera pas….On n'a pas le choix…Ouais, mais dans un face à face on ne s'en sortira pas…A ce compte même les neuf queues ne suffiront pas contre elle…Donc il faut qu'on fasse tout pour… Je ne comptais pas y aller de face…Tu sais déjà comment on va y entrer ?

Je souris rapidement, oui je le sais mais cela va me couter très chère et à lui aussi, c'est pour ça qu'il, enfin « on », espère un autre plan.

Je sors de la salle de bain, sortant de ma cachette en passant par le salon. J'y vois les trois jeunes, surpris de me voir, la fille m'annonce d'un bruit de surprise.

Tous les trois se lèvent et me regardent avec de grand yeux, se demandant ce qu'il va leur arriver. Il est vrai qu'il y a trois jours, je n'étais pas de bonne humeur, irritable, ressemblant au fauve qui réclamait toujours de la viande à manger, quelle qu'elle soit.

Le plus vieux, celui seul, me demande s'ils peuvent faire quelque chose pour moi. Je secoue la tête, annonçant simplement que je pars et ne risque pas de revenir avant longtemps.

Dire qu'ils sont content serait un euphémisme, ils se retenaient à peine de sourire de joie.

Je soupire, leur rappelant que je reste propriétaire des lieux et que la maison a intérêt à être présentable à mon retour.

Je retourne dans ma chambre, prend mon sac à dos contenant toutes mes affaires et allait sortir quand je vois la fille face à moi, timide, voulant me demander quelque chose. Je le devine depuis qu'elle nous a vu moi et Hinabi.

«Je n'ai pas beaucoup de temps, ce sera donc une fellation ou rien.»

Elle reste droite, surprise par ma façon de parler. Elle va hocher la tête et fermer la porte derrière elle.

Ce n'est pas la pire, mais elle n'est pas experte. J'ai bien l'impression que c'est sa première fois.

Je reboutonne mon jean alors qu'elle crache ma semence à terre. Je la laisse là, lui disant d'une voix neutre de tout sentiment, montrant par la même ma non satisfaction, un « au revoir ». Elle va rester la tête basse, honteuse de son acte, surtout qu'en ouvrant la porte, je vois son petit ami que je ne calcule pas. Il rentre après m'avoir laissé passer pour commencer à hurler, j'entends même des bruits de coups. Et des bruits de personne montant les escaliers, sans doute le solitaire.

Sortant de la cachette, je ne me retourne pas, regardant autour de moi pour repérer ma voiture.

Je roule dans la ville tranquillement, réfléchissant à ma manière d'agir. Tout va se passer dans quelques heures. Il ne me reste plus que douze avant que mes frères débarquent pour moi ou pour Gyuki. J'ai besoin de quelque chose qui pourra me faire tenir plus longtemps que du Juinjutsu.

On pourrait utiliser notre cadeau…Oui mais cela ne fera pas le poids contre Gyuki…Ne nous compliquons pas la tâche. Gyuki ne fait pas le poids contre moi.

Le soleil se lève à peine, les rues se réveillent à peine.

Je vais dans un quartier sombre, les bâtiments, assez moderne, donne un charme assez lumineux à l'endroit, cachant ce qu'il se passe dans ces rues. Si rien n'a changé, je devrais trouver ce que je recherche à cet endroit.

Je frappe à la porte, restant droit mais une main sur mon arme sous ma veste.

La visière s'ouvre pour faire apparaitre des yeux bleus sombre. En me voyant, il referme vite la visière et ne semble pas m'ouvrir.

Je soupire et sort mon Akuma no Kataude pour tirer sur la serrure qui explose sans difficulté. Je m'avance pour ouvrir la porte mais j'entends des bruits de chargement d'arme. Je m'arrête en plein mouvement et souris, j'avais bien besoin de faire un peu d'exercice de toute manière pour voir si ma renaissance se passe bien.

Je plonge ma main gauche sur mes côtes droites pour compléter la sortie des démons, souris d'un air carnassier, et donne un violent coup de pied dans la porte en même temps que je braque mes armes pour que l'instant d'après commence une merveilleuse musique.

Cinq à la porte avec des mitraillettes, tous la tête exploser avant de comprendre, tombant pendant que je plonge dans l'enceinte de cette décharge qui leur sert de repère pour rouler à terre, à gauche de l'entrée pour tirer dans le tas sur tous ceux qui tentent de me descendre avec leurs automatiques.

Je me relève et cours en continuant à tirer dans le tas, protégé par les piliers en pierre de leur chère habitat.

Les coups de feu me passent à côté, me frôlant, moi continuant à tirer, tuant chaque fois en m'avançant vers eux, ce qui les fait paniquer.

Ils bougent au ralentis pour moi, je saute en sortant de ma cachette avant qu'ils comprennent d'où cela vient et fais un tir croisé, ne bougeant les mains que pour changer de cible.

Je décharge mes armes et fais une roue arienne, faisant tomber mes recharges, pour atterrir accroupi sur la table de billard et charger mes armes avec les recharges tombées.

Rechargé, je bouge mes bras dans tous les sens rapidement, mes bras devenant invisible pour eux, faisant résonner les rugissements de mes démons. Je tombe à la renverse, les genoux écarté pour former une ligne droite avec mon torse et mes bras tendu aux dessus de ma tête, tirant les deux balles qui leur reste pour abattre ceux qui étaient derrière moi.

J'en entends d'autre qui arrivent. Je souris et fais une roue arrière pour me placer derrière le billard et le relever d'un coup de pied pour disparaitre de leur vue derrière la table. Celle-ci est détruite par leurs balles mais je ne me trouve déjà plus derrière.

Je me saisis d'une arme automatique à terre et tire dans le tas sans m'occuper de toucher ou non, c'est juste histoire de les faire arrêter de tirer pour qu'ils se mettent à l'abri. Je lâche l'arme et me ressaisi de mes Akuma que je recharge rapidement pour avancer sur le côté, loin de leur vue et leur apparaitre d'un coup de sifflement sur leur gauche.

Ils écaillent les yeux alors que je leur tire dessus pour leur exploser la gueule.

Je range mes armes, n'ayant plus d'utilité pour le moment. Je rentre dans le bureau du patron pour rapidement me baisser quand je vois une lame de hache m'arriver dans la gueule. Je fais une balayette aux type qui tombe à terre et n'a pas le temps de comprend que je lui écrase la cage thoracique de mon pied.

Je regarde autour de moi pour voir que d'autres sont pareil avec des hache dans les mains. Je souris et fais un bond pour prendre celle du mec qui a du sang qui lui sort de la bouche et cours vers eux. Ils hurlent, moi je souris.

Je m'arrête, fais un mouvement large pour les faire reculer et saisir mon Akuma no Hidariude, main gauche, pour tirer de droite à gauche, en même temps que la hache fait son mouvement, les descendant pendant qu'ils évitent la hache.

Les dix finissent à terre, le ventre plombé.

Je rigole.

«Maintenant je peux jouer.»

Je me dirige vers celui de droite et le décapite d'un coup de hache, le sang giclant pendant que je souris d'un air carnassier, tremblant d'excitation. Les autres hurlent plus fort, la douleur et la peur commute. Mais le meilleur est le fait qu'ils commencent à me supplier et se faire dessus. Je reste à rigoler, tremblant comme ma première fois.

ça ta manquer… Oh Oui. J'ai comme l'impression de me libérer de mes chaines…Le pire c'est que c'était toi qui te les avait placées.

Je ne relève pas ce qu'il dit, c'est vrai que c'est moi et mon envie de stabilité qui m'a fait mettre ces foutues chaines.

Le dernier a la chance de mourir lentement, il faut que je le savoure. Je frôle sa gorge de ma lame, il me dit de faire ce que j'ai à faire, qu'il ne me suppliera pas.

Je vous ai dit que j'avais un esprit joueur ? Évidemment.

Je lui souris et répond naturellement.

«Pari tenu.»

Je relève la lame et me dirige vers le bas de son corps et parler d'une voix solennelle.

«Au menu aujourd'hui mon cher Kyūbi ?»

Je change de voix pour une plus claire et rigole, parlant avec moi-même.

«Et bien mon cher Kyūbi, nous commencerons avec un pied»

Sans le laisser comprendre, je lui tranche le pied droit, il hurle mais tient, pourtant je ne me laisse pas déconcentrer et continue mon petit jeu.

«Ensuite un tibia»

Je lui tranche d'un coup net, il hurle de plus en plus fort, le sang coulant.

«Et bien sûr le reste pour pas de gâchis.»

Il hurle encore plus fort, ses trois membres coulent de sang, mes habits aussi mais je m'en fiche complétement.

«Pitié…»

Il en pleure de joie. Mon spectacle lui a tellement plut qu'il en pleure de joie. Je décide donc de donne un rappel.

««Pitié»? Ah oui je connais cette chanson. Tu la chantes avec moi ?»

La lame de la hache s'essuie sur sa joue.

«Je te laisse le cœur de la chanson.»

Je fais tourner la hache dans ma main en rigolant d'un rire dément avant de prendre une respiration et commencer à chanter.

«Il était un pe-tit enfant
Qui courrait dans la fo-rêt la nuit.
Ce pe-tit enfant
Avait un secret
Il ne connait
Pas son anatomie
Le père le voyant rentrer fut énervé de le voir avec une mauvais note.
Il eut une idée de leçon et demanda à son enfant d'approcher.
Il frappa son enfant, l'assommant par la même occasion.
Quand l'enfant se réveilla la nuit
Il se retrouvait attaché et nu.
Croyant qu'il allait encore être violé
Il fut surpris de voir son père avec une hache.
Celui-ci lui tenue ce langage.
Je vais t'apprend ta leçon, tu retiendras celle-là.»

J'arrête de faire tourner la hache dans ma main et de tourner autour de lui pour commencer à faire comme le père.

«Ici nous avons le pied.
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Ici nous avons la cheville
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Ici nous avons le périnée
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Et ici nous avons la cuisse
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ PITIÉ PITIÉ
Voilà mon fils
Pour la constitution de la jambe

Le père demande à son enfant s'il retient la leçon.
L'enfant pleure et souffre mais hoche la tête, ne mentant pas.
Le père fut fier de la leçon qui commence à être retenue et dit
Maintenant passons au bras…

Ici nous avons la main.
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Ici nous avons le poignet
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Ici nous avons l'avant-bras
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Et ici nous avons l'arrière-bras.
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ PITIÉ PITIÉ
Voilà mon fils
Pour la constitution du bras.

Le père demande à son enfant s'il retient la leçon.
L'enfant sourit et hoche la tête,
demandant à ce qu'il continue,
fière de la leçon qui commence à être retenue
Le père sourit et dit
Maintenant passons au corps…

Si j'enlever l'autre jambe.
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Si j'enlever l'autre bras
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Il ne reste plus qu'à enlever les épaules
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ
Il ne reste plus qu'à enlever les hanches
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH PITIÉ PITIÉ PITIÉ
Voilà qu'il ne te reste plus
Que le tronc mon fils.

Le père demande à son enfant s'il retient la leçon.
L'enfant sourit, content d'apprend de nouvelle chose de la vie,
Blanchissant à cause du manque de sang et lui répond
Maintenant on s'occupe de la tête.

Ici nous avons là les cheveux.
Ici nous avons le front
Ici nous avons les yeux
Et ici nous avons le nez

Voilà tu connais le corps humain mon fils
Dommage que tu sois mort maintenant que tu l'as appris.»

Je jette la hache loin de moi, laissant ses morceaux éparpiller un peu partout, le sang faisant un beau tapis rouge.

Je traverse la dernière porte, la pièce étant sombre.

J'allume et voit le bureau vide, rien n'ayant bougé, comme s'il était absent mais les bruits et l'odeur de la peur le trahissent et je m'assois sur le bureau pour le saluer d'un sourire carnassier, couvert de sang à cause de mon dernier jeu.

«Tu sais. J'ai adoré ce spectacle que tu m'as donné, mais j'ai FINIS…»

Je saisis l'arrière de son haut en restant assis pour le faire sortir en le projettent sur le mur devant moi.

«…DE JOUER»

Il ferme les yeux et se met en position de défense, terrifié. Je reste à le regarder avec sérieux, je n'ai plus le temps de m'amuser.

«Si tu n'avais pas voulut me ralentir avec tes moutons. Tu saurais que je suis là pour les affaires.»

Il arrête de se mettre en position défensive et relève la tête pour me regarder. Avec ses cernes sous les yeux dont la raison n'est pas à chercher bien loin pour un dealeur.

«C'est vrai ?»

Je reste face à lui, sobre, prouvant que sa question est stupide. Il se redresse, content.

«Je veux que tu me fournir en une drogue particulière.»
«Désolé mais je ne fais plus…»

*BOOM*

Il écarquille les yeux, hurlant alors que son pied vient d'exploser.

«Désolé. Je ne t'ai pas entendu à cause d'un coup de feu. Tu disais ?»

Je sais qu'il me ment, Neji a beau vouloir détruit les anciens commerces noirs, les Hyûga peuvent encore continuer discrètement, perdant plus de 5/6 de leur affaire mais restant en vie.

Il va arrêter d'hurler et respirer rapidement en demandant, serrant son tibia droit de ses mains, ce que je voulais. Je souris, le félicitant de son choix.

Je sors, ayant tout ce que j'ai demandé dans un sac en papier.

Je rentre en voiture, souriant et étalant tous les produits sur le siège passager. Je commence par prendre un flacon de pilule et lis ce qu'il y a marqué dessus.

«Une tous les heures…PFII…»

J'avale toutes les pilules d'une traite, les faisant traverser ma gorge grâce à un peu d'alcool, que je m'assure d'avoir toujours dans la boite à gant, augmentant la rapidité de son action.

C'est donc le moment ?...Manque plus qu'à peaufiner un détail…Voulait te dire. Avant qu'on s'abandonne. Si jamais on doit plus se revoir…Tu vas me faire chialer le renard…Enfin juste te dire que ne crois pas que la mort est mieux. Je vais te maudire même dans l'autre monde, m'assurant qu'on encule Lucifer en personne…J'espère bien. Le paradis n'est pas pour moi.

Je démarre la voiture et roule dans toute la ville. Je sens ma vue se flouter, mes doigts me faire mal et un mal de tête m'enivrer.

Je m'arrête et rentre dans un bâtiment dont la façade avec une nana qui danse nue en néon révèle les affaires de la boite.

Je suis accueilli avec la plus grand gentillesse due mon rang, toutes les armes me pointant avec une réelle envie de meurtre. Je lève les mains et souri un instant avant d'hurler pour bien être entendu de tous. Vu l'heure, seul les employés sont présent.

«Vous savez ce qui est arrivé à Hoheto? Je viens pour la même raison et suit prêt à recommencer la même entrée.»

Tous regardent le chef qui est assis sur un fauteuil, regardant une fille qui fait un show de répétition, qui reprend sa danse, arrêtée a mon arrivée, sur son geste.

Il lève la main pour me faire signe d'approcher. Je souris et viens à coté de lui, m'asseyant pendant qu'il globe quelques pilules rouges.

«Salut Kyūbi. Tu fais beaucoup parler de toi.»
«Salut Tokuma. Ton businesse à bien changé.»

Tokuma est un Hyûga au visage assez fin orné de deux tresses en plus de la queue de cheval. À part les filles, tous les Hyûga portent la queue de cheval.

«Et tout ça par ta faute.»
«Tout ça à cause de ton cousin.»
«Tu l'as bien aidé.»

Je soupire. Je sens que je vais être obligé de m'expliquer, de toute manière je n'ai pas le choix, je viens chercher une aide volontaire, pas imposée.

«Hiashi commençait à vieillir et changer pour une raison inconnue. Si j'avais su ce que ferait Neji, je n'aurai pas participé. Et à l'époque, tu étais aussi pour du sang neuf.»

Il reste calme, regardant le show, faisant des signes pour qu'elle enchaine son show, voyant quelque chose pour le distraire à ce moment.

«Ouais. Mais regarde maintenant, toi et moi on a parié sur le mauvais poulain.»
«Je suis venu pour changer cela.»
«Et que nous vaut cette envie de rédemption ?»
«Ce n'est pas de la rédemption. Je ne fais pas ça pour cette ville mais pour régler mes affaires avec lui, la ville va profiter des retombées.»
«Ou plutôt tu fais ça pour la petite ange. Ta relation avec elle est connue de tous maintenant. On ne sait toujours pas où elle est.»

Je soupire, ne voulant pas qu'on commence à dériver. Je vais donc aller directement droit au but.

«Tokuma. Demain tout va changer. Cela me faciliterait la tache si tu pouvais me rendre un service.»
«Tu veux rentrer chez Neji ? Malheureusement je ne peux pas t'aider.»
«Peux ou veux ?»
«J'ai perdu plus d'un milliard depuis qu'il est ici. Regarde autour de toi, ma boutique n'a plus rien à part ses danseuse de plus de dix-huit ans et mes souvenir d'âge d'or de mon père. Je ne peux pas t'aider. Et même tout la volonté de la ville ne t'aiderais pas, Neji ne fais plus rien rentrer depuis que t'es partit.»

J'écarquille les yeux de surprise, ne comprenant pas.

«Quoi ? Mais il doit bien faire rentrer de la drogue ou autre chose ?»
«Que dalle j'te dis. Je ne sais pas comment il vit mais rien ne rentre de cette ville.»

Je soupire. Devant réfléchir à un nouveau plan.

«Tu veux rentrer comment ?»
«J'avais prévu de lui envoyer un cadeau. Une fille.»
«Ah. Tu comptais lui rendre l'ange ?»
«Tokuma. J'ai un moyen pour nous en débarrasser mais j'ai besoin d'un pass. Je suis sûr que tu es encore capable de faire quelque chose.»
«Neji ne veux rien.»
«Ok. Mais je suis sûr que ses invités ont envie de quelque chose.»
«T'es au courant ?»
«Je m'en doute. Tu les a vus ? Il doit y avoir des maudits.»
«Et un Pur aussi.»

Je soupirs, répondant que je m'en doutais.

«Normalement il y a aussi une femme ?»
«Plein.»
«Celle-ci est particulière. Cheveux violet.»

Je souris, tremblant, c'est l'instant de vérité, l'instant où je vais savoir si mes impressions étaient bonne, mais il me répond qu'il ne l'a pas vue et que personne correspond à la description donner. Je relève la tête surpris.

Elle ne serait pas là ?...Mais alors. J'ai une chance de…Tu veux qu'on l'appelle ?...Le message !

Je me réveille et ouvre mon portable pour consulter mes messages, appelant ma messagerie vocal, la puce a été détruite par mes soins le jour où j'ai endormi la confiance de Neji. Elle est saturée de messages en tout genre. Je raccroche, serrant les dents.

«Tu sembles rassurer.»
«Disons plutôt content de la nouvelle. Bon pour les autres alors ?»
«C'est possible mais elle se fera griller.»
«Assure-toi seulement de la faire rentrer. Le reste, je m'en occupe.»

Il hoche la tête et me renvoi mon salut quand je pars. Je regarde la fille qui danse pour lui, la reconnaissant pour avoir été là il y a trois ans. C'est vrai que son affaire n'est plus aussi florissante. Avant c'est ici qu'on venait pour avoir de la chaire de qualité. De tout age et horizon. Le nombre de fois où je me faisais trainer ici par…

Je m'arrête, repenser à elle me fait plaisir en sachant qu'elle n'est pas contre moi. Je souris et rentre dans la voiture quand mon mal de poitrine me reprend. Je roule tranquillement dans un coin de rue et éteint le contact.

Je regarde les médicaments et soupire en mettant ma messagerie sur haut-parleur pour passer tous les messages venant de l'akatsuki et autre trucs sans importance.

Pendant que leur voix résonnent, je prends différents médicaments et bois différentes potions. Quand tout est finis, alors que ma poitrine me fais un mal de chien, que ma tête résonne comme un tambour mais surtout que mon entrejambe a l'impression d'être compressée, j'entends sa voix.

«Kyūbi.»

J'oublie mes douleurs quand je l'entends.

«Je me doute que tu dois être en train de faire une connerie quand tu écouteras ce message. Du coup, appelle moi quand tu te rendras compte que tu as besoin de moi…Assure-toi d'être rempli car t'aura à verser pas mal de liquide quand on se verra.»

Je souris, éteignant le portable, étant le dernier de ma liste. Je soupire, ma respiration commençant à se faire rare.

J'étouffe et tape ma tête contre l'appuie tête, ayant horriblement mal au crane.

J'ouvre ma veste, l'enlevant, sentant que mon cœur va sortir tellement il me fait mal. Mes muscles s'amincissent, je sens même mes cheveux pousser.

Je frappe plusieurs fois du poing contre le volant pour m'agiter et vite passer sur la baquette arrière, devant m'allonger mais chaque mouvement et appui sur mon corps me fait horriblement souffrir. J'ai l'impression qu'on me détruit pour me reconstruire.

C'est le cas crétin…La ferme. Tous se passe comme prévu ?….Ouais mais tu sais que c'est que le début et que cela ira crescendo…T'es venu te moquer ?!...Te faire mes adieux…

Je soupire, m'allongeant sur le dos, frappant dans la vitre avec mon pied pour la briser et me faire de l'air, respirant mieux même si je sens que je gèle sur place.

Adieu renard…

«AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH !»


Neji : C'est bientôt l'heure. Il ne va pas tarder.
Hachibi : Yep man…Tu panique comme une poule mais tu n'as aucune raison car le grand patron est présent.
Neji : Content toi d'être prêt quand il arrive.
? : Tu devrais te calmer. Je te rappel qu'avant de nous affronter, il devra d'abord passer tes défenses. Chose pas facile à faire.
Neji : Il l'a déjà fait…
Hachibi : Yep trois fois my girl.
? : La premier fois en se faisant arrêter, ce qui ne se reproduira plus et la deuxième fois en profitant du carnage causé la première. Ce qui n'arrivera pas non plus car tout le monde est venu. Il n'arrivera pas à passer la porte comme il a fait avant.
Neji : N'oublie pas de qui on parle. Tu ne serais pas là pour un type normal. C'est Naruto. Alias Kyūbi. Dire impossible avec lui, reviens à porter une cible sur le dos. Préparez-vous car il sera là dans quelques heures, si ce n'est pas déjà le cas.

Discutions avec Hachibi et une fille aux cheveux roses, pendant que la cible se balade dans les couloirs.