Bonjour ! {ou bonsoir, comme d'habitude, blabla}
Tout d'abord, merci pour vos reviews et merci de suivre cette fiction !
Comme l'a si bien dit Sonataaa, mes feels stonyiens ont été mis à mal par Civil War, donc cette fiction va devenir un peu -beaucoup- plus fluffy que ce qui était prévu au départ. Pardon. Mais j'aime bien Tony tout mignon et Steve encore plus chou :3
J'espère que la suite vous plaira, ce chapitre est légèrement plus long que les deux autres, mais je ne pouvais pas couper ailleurs !
Lorsque je rentrai, JARVIS m'annonça que Steve était toujours en train de dormir. Qui aurait cru qu'il aurait tant besoin de sommeil après soixante-sept ans passés à roupiller sous la glace ? Je pris ma douche dans la salle de bains attenante à mon atelier pour faire le moins de bruit possible, enfilai un caleçon, un tee-shirt et un jogging –j'avais toujours de quoi me rhabiller en bas, pour quand j'étais trop sale pour remonter me doucher–, et montai dans la chambre.
Je m'assis à côté de lui et effleurai son visage du bout des doigts. Il grogna en enfonçant plus la tête dans la peluche à son effigie. Pas découragé pour autant –je n'étais pas du genre à abandonner aussi facilement–, je me penchai vers lui et déposai une multitude de baisers sur son visage, ses cheveux, sa nuque, la naissance de ses épaules. Je le sentis sourire.
Je me redressai alors qu'il ouvrait les yeux :
-Bonjour, Captain.
-Re-bonjour, Tony. J'ai dormi longtemps ?
Il s'assit, et je le regardai s'étirer –il avait repoussé le plaid– avec un sourire. Cet homme, en plus d'être bon, loyal, courageux, altruiste, était aussi beau comme un dieu –un dieu grec du style Adonis ou Apollon. Je n'aimais pas le style des Asgardiens du type Thor ou –yerk– Loki. Non, les cheveux longs et les costumes bizarres, très peu pour moi, vraiment.
-Une paire d'heures. J'ai fait un jogging pendant que tu dormais.
-Tu aurais dû me réveiller !
Je fis non de la tête, et répondis avec un sourire :
-Tu étais si mignon, à serrer cette peluche contre toi.
Il regarda la peluche avec un sourire très doux, qui me fit littéralement fondre :
-Elle sent ton odeur…
Je me mordis la lèvre. Bon sang, cet homme était vraiment parfait. Je me jetai sur lui, le plaquai sur le lit et l'embrassai avec passion. Il dégagea ses mains des miennes et enroula ses bras autour de ma taille pour me serrer contre lui. Je me sentais vraiment bien dans son étreinte, chaude et rassurante.
-Ces croissants sont délicieux, Tony !
Je souris en levant les yeux au ciel. Evidemment qu'ils étaient délicieux, je n'étais pas allé n'importe où pour les trouver ! J'avais testé un certain nombre de boulangeries de l'Upper East Side avant de tomber sur les meilleurs croissants de New York, et pour rien au monde je n'aurais pris des viennoiseries ailleurs que dans cette boulangerie-là !
Je l'embrassai sur le coin de la bouche pour récupérer une miette de croissant, mais apparemment il ne l'entendait pas de cette oreille, puisqu'il tourna la tête pour m'embrasser à pleine bouche. D'un mouvement souple, il me fit basculer sur le dos et se jucha au-dessus de moi sur le canapé, avant de glisser son visage dans mon cou et de m'embrasser tout doucement dans le creux de la clavicule. Je sentais son érection naître contre ma cuisse, et la mienne grandir dans mon caleçon.
Bon sang, ce que j'avais envie de lui ! Et à ce que je sentais, mon désir était partagé…
Je glissai une main dans son dos, caressant la peau à nu, tandis que l'autre attrapait une des fesses de Steve. Il eut un sursaut, mais repris rapidement ses mordillements dans mon cou, à mon plus grand bonheur. Il glissa timidement ses doigts sous mon tee-shirt, et je gémis en attirant son visage vers moi pour l'embrasser à pleine bouche.
-Monsieur, désolé de vous interrompre, un appel de Natasha Romanoff.
Je grognai. Comme d'habitude, la Veuve Noire choisissait son moment ! A croire qu'elle savait ce qu'il se passait sur mon canapé.
-Haut-parleur JARVIS s'il te plaît.
La voix de Natasha résonna dans la pièce :
-M. Stark ?
-Melle Romanoff, que me vaut ce plaisir ?
Mon ton était hautement ironique, et je sentis Steve sourire dans mon cou alors qu'il continuait de semer des baisers sur ma peau.
-J'ai besoin de vous pour une mission. Barton a localisé une base secrète d'HYDRA, et j'ai besoin de tous les Avengers disponibles pour l'attaquer et récupérer un maximum de documents. Ce qui, pour le moment, concerne Clint, Bruce et moi. Je n'ai pas réussi à joindre Rogers pour le moment.
Pas étonnant Romanoff, il n'est actuellement pas chez lui, songeai-je en me mordant la lèvre. Je me repris et répondis :
-Très bien, envoyez-moi tout ce que vous avez.
-L'agent Coulson sera chez vous d'une minute à l'autre.
-Phil est vivant ?!
L'exclamation de Steve résonna dans la pièce. Lorsque Natasha reprit la parole, je notais un sourire en coin dans sa voix :
-Oui, il a survécu à ses blessures. Nous voulions qu'il prenne des vacances, mais ce n'est pas son genre. Capitaine Rogers, vous vous joindrez à nous ?
-Bien sûr, agent Romanoff. Pour quand l'attaque est-elle prévue ?
-L'agent Coulson vous fournira cette information. A bientôt, messieurs.
Elle raccrocha.
Je jetai un coup d'œil à Steve. Il planta son regard dans le mien, en se mordant la lèvre –lèvre que j'avais très envie de mordre moi aussi, d'ailleurs– et me murmura d'un ton évocateur :
-Si j'ai bien compris, nous n'avons pas beaucoup de temps…
J'eus à peine le temps d'esquisser un sourire qu'il m'embrassait déjà avec force, me clouant sur le canapé.
-Monsieur ? L'agent Coulson est là. Dois-je le faire entrer ?
A regret, je repoussai Steve pour m'asseoir, et il en fit autant.
-Tu devrais mettre quelque chose, murmurai-je à son oreille.
Il se figea, rougit, et fila dans la salle de bain retrouver sa chemise. Je le trouvais très bien –très, très sexy– torse nu, mais j'avais peur que Phil ne tombe dans les pommes. Après tout, il était aussi une groupie –bien moins désirable que moi, évidemment, mais une groupie quand même– et je ne partageais pas.
-Je t'en prie, JARVIS. Fais-le entrer.
Le soleil s'était couché depuis une heure lorsque j'eus fini de lire tous les documents que nous avait apportés Coulson. L'attaque était prévue deux jours plus tard, à peu près à la même heure, et nous avions une réunion des Avengers planifiée le lendemain pour mettre au point un plan collectif –enfin, un plan de Steve, que nous allions devoir suivre à la lettre, bien sûr, ce que j'avais tendance à ne pas faire. J'étais assez grand pour décider tout seul !
Je me levai du canapé et m'étirai. Steve lisait toujours. Je me penchai vers lui et lui volai un baiser.
-Tu veux manger quoi ce soir ?
-Ce que tu voudras, répondit-il en haussant les épaules.
Je réfléchis une demi-seconde, puis proposai :
-Chinois ?
-Oui, pourquoi pas !
-JARVIS, tu peux nous commander un repas au chinois du coin pour dans une demi-heure ? La même chose que d'habitude, en double.
-Bien, monsieur.
-Merci. Je vais prendre une douche, ajoutai-je à l'intention de Steve.
Un sourire naquit sur ses lèvres alors qu'il rougissait, le nez dans ses papiers. J'eus un sourire de prédateur, mais choisis de ne pas relever, et montai en me mordant la lèvre –j'adorais le voir rougir.
J'observais Steve pendant qu'il se battait avec ses baguettes, tentant de mettre un maximum de nourriture dans sa bouche –du calme Stark– et un minimum à côté. Mouais, pas très doué le Capsicle !
Pris de pitié après que son nem se soit suicidé dans son assiette pour la cinquième fois sans qu'il n'ait pu mordre dedans, je fouillai dans un tiroir et lui tendis une fourchette :
-Tiens, prends ça, je n'ai pas envie que tu meures de faim, fis-je avec un clin d'œil.
Il me jeta un regard noir –bon, un faux, parce qu'avec des yeux aussi bleus que les siens c'était dur– mais soupira et abdiqua en s'emparant de la fourchette :
-Merci, Tony.
Je souris tendrement en le regardant manger –enfin !– son nem d'une seule bouchée. Il était adorable –et je commençais sérieusement à ne plus supporter la collégienne énamourée que j'étais devenu. Mais bon, tant pis.
Nous finîmes de manger sur le coup des vingt-trois heures trente, et Steve insista pour faire la vaisselle et ranger la cuisine. Malgré mes –bon, d'accord, faibles– tentatives pour l'en dissuader, il se montra inflexible :
-Tu m'as invité chez toi, c'est le moins que je puisse faire.
-D'ailleurs, à ce propos…
-Oui ?
Il leva les yeux vers moi, les mains toujours dans l'évier, et je pris une grande inspiration avant de continuer :
-Tu veux dormir ici ce soir ?
Il se figea, et je me maudis en silence, mais un sourire se dessina sur ses lèvres, et je retirai ma malédiction lorsqu'il me répondit :
-Oui, pourquoi pas ! Mais je ne veux pas déranger.
J'allais répliquer que j'avais trois chambres d'amis et qu'il y avait largement la place pour qu'il s'installe sans me déranger, mais je mourais d'envie de dormir dans ses bras, comme la nuit précédente –simplement, dans un vrai lit, avec une couette et pourquoi pas seulement en caleçon. Tiens, ça me faisait penser qu'il portait sans doute toujours le mien…
-Tu ne me dérange pas, ne t'inquiète pas. Et, euh…
-Je peux prendre une chambre d'amis si tu veux, dit-il d'une toute petite voix.
Mon cœur rata un battement et je fis non de la tête :
-Tu peux dormir avec moi si ça ne te dérange pas.
Il sourit, rougit, et baissa le regard en acquiesçant :
-Je n'osais pas te le demander.
Mon cœur rata un deuxième battement –bon sang, j'allais finir par avoir une crise cardiaque si ça continuait– et je me plaçai derrière lui pour l'enlacer et poser mon front sur sa nuque. Il se retourna, me releva le visage et m'embrassa le plus tendrement du monde :
-Allez, allons nous coucher. Je suis fatigué –ça fait deux mois que je n'ai pas dormi !
-Pareil pour moi, Capsicle, répondis-je avec un clin d'œil.
Je lui pris la main et l'entraînai à ma suite vers l'escalier, jusque dans ma chambre, et lui volai un baiser avant de commencer à me déshabiller. Ses joues de colorèrent de vermillon, et je fronçai les sourcils :
-Tu, euh… Ca va ?
-Oui, oui, ne t'inquiète pas.
Tu parles, sa voix était bizarre.
-Tu veux un pyjama, Steve ?
-Tu dors en pyjama ?
OK, là, il était à la fois curieux et vaguement moqueur. Je répondis d'un ton faussement vexé :
-Non monsieur, je dors en caleçon.
-Moi aussi, répondit-il avec un sourire.
Trop mignon –Stark, décidément, insupportable. Je soulevai la couette et me glissai dessous, puis il me rejoignit et se colla à moi. Mmm, il était chaud, et il sentait bon. Je lovai ma tête dans le creux de son cou, et m'endormis en quelques minutes, bien loin de l'habituelle bataille que je devais mener depuis deux mois pour tomber dans le sommeil.
Le vaisseau est immense. Il se découpe sur le ciel rempli d'étoiles. Des monstres plus gros que des avions ondulent vers moi. Il y en a des centaines.
J'ai peur.
La lumière de mon casque s'éteint, JARVIS s'endort. Je suis seul. Seul face à l'immensité de l'espace, à ce vaisseau gigantesque qui menace la Terre. Tous ceux que j'aime vont mourir, c'est une certitude.
Je ne respire plus, le vide m'aspire.
Je voudrais fuir, je voudrais partir, laisser à d'autres la responsabilité de ce combat. Je ne peux pas.
Je lâche quelque chose et tombe.
-Tony !
Un cri effrayé de parvient. Pourtant, JARVIS s'est éteint. Je tombe toujours, incapable de respirer, mon cœur battant à tout rompre dans ma poitrine.
Non. Ne battant plus.
Le silence est absolu, et je ferme une dernière fois les yeux.
-TONY !
J'ouvre les yeux.
Je tremblais, le souffle court, alors que Steve me secouait par les épaules, complètement paniqué, répétant mon nom. J'entendais mon cœur pulser à mes oreilles. Je parcourus la pièce du regard à toute vitesse, affolé, ne sachant pas où j'étais. Il… neigeait ?
-Tony…
Steve me serra contre lui, en déposant un baiser sur mon front. Je retrouvai une respiration plus calme, bien que mon cœur résonne toujours dans ma tête. Il me relâcha, et s'empara de mes poings serrés.
-Tu peux lâcher cet oreiller maintenant.
Je regardai mes mains, pour découvrir le cadavre d'un coussin entre mes doigts. Ce que j'avais pris pour de la neige était en fait la garniture de l'oreiller, que j'avais déchiré pendant mon sommeil. Je le jetai par terre et me lovai dans les bras de Captain America, le seul à pouvoir me protéger.
-Raconte-moi.
Je fis non de la tête, incapable de prononcer un mot.
Ces cauchemars –ces souvenirs, puisque j'avais vécu ce moment– étaient la raison principale pour laquelle je ne dormais pas depuis deux mois –la raison secondaire étant Steve. Je ne voulais pas en parler.
Mais l'homme qui me tenait dans ses bras de l'entendait pas de cette oreille. Il releva mon visage vers lui, et répéta, d'une voix douce mais ferme :
-Raconte-moi.
Je ne pouvais résister au regard inquiet de Steve, alors je fermai les yeux et commençai à lui raconter. Le vide, immense. Les étoiles, cachées par le gigantesque vaisseau. Les monstres, énormes. Et moi. Seul. Désespérément seul. JARVIS éteint. La peur. L'angoisse. L'absence d'air. Le silence.
J'étais le seul à avoir traversé le portail. Le seul à avoir vu la mort personnifiée, le seul à avoir affronté la certitude que nous n'étions qu'un point insignifiant perdu dans l'immensité de l'univers.
Et cette certitude me terrifiait.
Steve m'écouta sans mot dire, caressant simplement mes cheveux, doucement, tentant de me réconforter. Je ne pouvais me rendormir –les images effroyables dont j'avais encore une fois rêvé surgissaient dès que je fermais les paupières– alors je restai là, me concentrant sur la respiration de Steve, alors qu'il se rendormait paisiblement.
Un coup d'œil à mon réveil m'indiqua qu'il était trois heures quarante-sept du matin. Presque quatre heures de sommeil, pas mal Stark. Mais si la nuit était finie pour moi, Steve avait encore besoin de dormir un peu. Et puis, j'étais bien, dans ses bras, alors qu'il glissait dans ceux de Morphée.
Nous avions terminé. La base d'HYDRA était nettoyée de ses occupants, et nous avions même réussi à en capturer deux vivants. Natasha et Bruce étaient en train d'essayer de pirater leur système informatique pour obtenir d'autres données sur l'organisation, et je regardais Steve du coin de l'œil, appuyé contre un mur. Il parlait avec Hawkeye à propos de je ne sais quoi.
D'un accord tacite, nous avons fait comme si de rien n'était entre nous. J'étais d'ailleurs surpris de n'avoir rien trouvé dans les journaux de la veille ou du matin à propos de nous –j'avais la certitude que les clients présents dans le café avaient pris des photos– mais je n'allais pas m'en plaindre. Je ne souhaitais pas particulièrement garder notre relation secrète, mais mon charmant Capitaine –il fallait que j'arrête de l'appeler comme ça– venait d'une autre époque, et je ne voulais pas le brusquer.
Steve rit, Barton lui donna une claque sur l'épaule et se dirigea vers Natasha, qui lui montra où elle en était du piratage. Je n'étais pas le plus doué de l'équipe pour ça –j'étais plus compétent lorsqu'il s'agissait de décryptage–, aussi n'avait-elle pas fait appel à moi. Steve remarqua enfin que je le dévorais du regard, et il me sourit.
Il se mordit la lèvre, expira longuement, comme s'il prenait une décision, puis traversa la pièce à grandes enjambées, me plaqua contre le mur et m'embrassa à pleine bouche.
J'entendis à peine le « Wow » de Natasha, tout occupé que j'étais à enrouler ma langue autour de celle de Steve. Le silence se fit assourdissant. Ils nous observaient, je pouvais sentir leurs trois paires d'yeux fixées sur nous. Et je n'en avais cure. Je regrettais de porter l'armure et de ne pas pouvoir glisser mes doigts dans ses cheveux comme j'aimais le faire. Au lieu de cela, j'enroulai mes bras autour de sa taille et le plaquai contre moi.
Nous relâchâmes notre étreinte, et il me regarda de l'air coupable d'un enfant qui ne sait pas s'il a fait une bêtise ou quelque chose de bien. Je souris pour le rassurer. Avoir passé six heures à quelques mètres l'un de l'autre sans pouvoir se toucher avait été une torture pour moi, et j'étais ravi qu'il y ait mis fin.
-Eh bien, si je m'attendais à ça…
Nous nous tournâmes vers Bruce. Natasha lâcha un éclat de rire :
-Je vous en prie, docteur, c'était évident pour beaucoup d'entre nous qu'il y avait quelque chose entre ces deux-là.
Clint acquiesça.
-C'est vrai, il y avait toute cette tension entre vous. J'avoue que nous avons pris les paris sur celui qui allait faire le premier pas. Natasha et moi avons gagné ! Tout le monde pensait que ce serait Tony.
-Eh bien, répondis-je d'un ton soucieux, désolé de te décevoir, mais il te manque certains éléments, notamment la partie où je l'embrasse en premier, il y a deux jours, au Café Plazza.
J'éclatai de rire devant sa mine déconfite. Je regardai Steve avec un sourire tendre, qu'il me retourna. Natasha nous annonça la suite du programme :
-Nous avons fini ici. Bruce et moi avons récupéré tout ce qu'il y avait dans les bases de données présentes, il est temps de finir de nettoyer la zone. Nous prenons le quinjet. Stark, vous faites exploser le bâtiment dès que nous avons disparu de votre champ de vision, et vous rejoignez New York.
Steve détacha son regard de moi pour le tourner vers la Veuve Noire :
-Nous ne partons pas ensemble ?
-Capitaine Rogers, je vous promets que vous retrouverez M. Stark d'ici trois heures au plus tard.
Il fronça les sourcils de la manière la plus adorable qui soit, et, alors que les autres sortaient du bâtiment, je l'attirai à moi pour l'embrasser encore.
Voilààààààààà~
Du fluff, encore du fluff, toujours du fluff, et ce n'est rien par rapport à la suite -même si j'essaye de ne pas être trop gnian-gnian. Je suis une bouse lorsqu'il s'agit de scènes d'action, donc je choisis la voie de la facilité et hop, je saute l'assaut :3
N'hésitez pas à me donner votre avis, ça me fait toujours très plaisir !
Des bisouuuuuuus~
