Bonjour !
Je ne sais pas trop quoi dire, si ce n'est merci de suivre cette fiction !
Je me suis dit que j'allais poster avant le week-end, parce que je n'aurai probablement pas accès à un ordi d'ici mardi soir T-T J'espère que ce chapitre vous plaira autant que les autres :3
Je ne sais comment nous en étions arrivés dans le lit. Une chose était sûre : la température avait continué de grimper en flèche durant tout le repas. J'étais prêt à le prendre sur le sol de la cuisine, mais il m'avait entraîné vers la chambre –notre chambre. Un jour, je lui ferai l'amour dans la cuisine. Mais pour le moment, l'enfant chéri de l'Amérique méritait un matelas confortable.
Je l'allongeai sous moi et m'assis à califourchon sur lui, sentant son érection sous mes fesses. Mon pantalon devenait vraiment trop petit. Il respirait vite, et je pouvais voir de l'anxiété dans son regard.
Je me penchai vers lui et dessinai un chemin imaginaire de baisers de sa gorge à ses lèvres, en passant par l'arête de sa mâchoire. Il sentait mes deux odeurs préférées : Steve et les hamburgers. Qui pouvait résister à ça ? Pas moi en tous cas.
Je détachai doucement mes lèvres des siennes, alors que mes doigts se glissaient entre nos corps pour dessiner le contour des muscles de son torse si parfait, et murmurai à son oreille :
-Tu es une allumeuse, Steve Rogers.
Il rit brièvement, mais je sentais la tension dans tout son corps. Je me redressai juste assez pour le regarder dans les yeux :
-On n'est pas obligés de faire ça maintenant. C'est toi qui vois.
-Mais Tony, tu…
Je l'interrompis :
-J'ai envie de toi depuis notre première dispute sur l'héliporteur du SHIELD. J'ai envie de toi à chaque fois que tu m'embrasses, à chaque fois que tu te mords la lèvre, et j'ai encore plus envie de toi maintenant que tu m'as chauffé pendant tout le repas, espèce d'allumeuse.
J'esquissai un sourire tendre :
-Mais je suis prêt à attendre que tu le veuilles vraiment. Je veux que les choses se passent le mieux possible. Je veux que tu en aies envie toi aussi, et pas seulement parce que je t'ai chauffé en mangeant mes potatoes.
Je pris une grande inspiration –bon sang, c'était plus dur que je ne le pensais, j'avais tellement envie de lui !– et achevai :
-Alors si tu veux, on arrête là pour cette fois. Mais je te jure que si tu me refais un coup pareil, prêt ou pas prêt, je te prends sur le sol de la cuisine.
Il se figea, la bouche entrouverte, et mit une dizaine de secondes à se rappeler comment respirer. Puis il baissa les yeux d'un air honteux :
-Je…
Je l'embrassai pour le faire taire. Tout ce que j'avais dit était vrai. Je ne voulais pas le brusquer, aussi mes mains restèrent sagement posées de chaque côté de son visage, même si je mourais d'envie d'aller explorer du côté de son caleçon –bon sang, il fallait vraiment que je pense à autre chose si je voulais me calmer.
Il enroula ses bras autour de mon buste et me serra contre lui –sa manière de me remercier. Je passai mes mains dans ses cheveux et mes lèvres quittèrent les siennes pour déposer des baisers sur ses joues, l'arête de sa mâchoire, son cou, jusque dans le creux de ses omoplates.
Il respirait toujours vite, mais toute trace d'anxiété avait disparu. Je souris dans son cou. Un jour, je lui ferais découvrir la puissance de la jouissance partagée, mais pas maintenant. Je le respectais, plus que j'avais jamais respecté personne.
-Tony ? Sors de ton atelier, on a un gala ce soir !
Je grommelai. Je savais parfaitement que nous avions une soirée pour lever des fonds au profit de la Fondation de Secours Stark –un autre de mes projets philanthropiques, un moyen efficace d'aider les populations civiles un peu partout sur la planète. J'avais convaincu les autres Avengers de venir à ce gala, parce que je savais que les invités seraient plus enclins à donner à des héros –et puis parce que la Fondation passait après nos batailles pour soigner les civils s'il y en avait.
Ce qui ne voulait pas dire que j'étais enchanté de passer la soirée à faire du charme à des inconnus, la cause fut-elle louable.
-J'arrive…
Trop tard, Steve avait débarqué dans mon atelier de la Tour Avengers, et m'avait pris par la main pour m'entraîner dans nos appartements et m'habiller.
Il portait un costume bleu nuit et une cravate turquoise, qui allait décidément très bien avec ses yeux. Je ne pus m'empêcher de détailler ses fesses magnifiques sous le pantalon –graou.
-On va encore être en retard, c'est pas sérieux Tony.
-Mais je travaillais sur un truc révolutionnaire !
-Tu auras tout le temps de travailler dessus demain.
Nous finîmes par arriver dans notre chambre, et Steve me désigna ma housse de costume, accrochée devant le miroir :
-Allez, enfile ça et on y va !
Bon gré mal gré, je m'habillai d'un costume gris perle, avec une cravate du même bleu que la veste de mon amant –petit clin d'œil discret à notre relation, que nous n'avions pas encore rendue publique, même si les Avengers étaient au courant depuis deux mois. Je voulais montrer au monde entier que je l'aimais, mais il n'était pas prêt, aussi je me contenais. N'empêche que c'était dur. J'étais un homme d'extravagance, après tout.
-On peut y aller, je suis prêt !
Nous descendîmes et je pris le volant de STARK 2 pour nous conduire à la salle de réception au cœur de Manhattan, où les autres nous attendaient. Nous trouvâmes Natasha en premier :
-Hé ben, c'est pas trop tôt vous deux !
-Désolé, répondit Steve avec un air contrit, Tony a encore oublié l'heure.
-Oh, ça va Cap', grognai-je. On y va maintenant ?
Je me dirigeai vers le bar, histoire de prendre un petit whisky sec, avant d'attaquer le tour des invités. J'avais convié tout ce que New York comptait de personnalités influentes et de gens fortunés –chirurgiens, banquiers, chefs d'entreprises, etc.–, sans oublier les journalistes, dont l'un était uniquement chargé de noter et de photographier les donateurs au moment où ils glissaient leur chèque dans le coffret en bois prévu à cet effet.
-Monsieur Stark !
Je me retournai d'un mouvement souple, et reconnus la journaliste de Vanity Fair Magazine que j'avais, euh, rencontrée peu avant de devenir Iron Man.
-Mademoiselle… ?
-Everhart, Christine Everhart. Je suis vexée que vous ne vous rappeliez pas de moi, monsieur Stark.
-En fait, si, j'ai juste un peu de mal avec les noms. C'est à cause de vous que j'ai révélé au monde entier que j'étais Iron Man, très chère, ajoutai-je avec un sourire charmeur.
Elle sourit, satisfaite :
-Je m'en rappelle. Puis-je vous poser quelques questions sur la Fondation de Secours Stark ?
-Je vous en prie, je suis là pour ça. Allons nous asseoir, voulez-vous ?
Je la précédai vers l'une des alcôves entourant la salle, dans lesquelles étaient disposés canapés et fauteuils pour le confort des invités, et l'invitai à s'asseoir face à moi. Je sentis le regard de Steve sur moi, mais Natasha l'entraîna à l'autre bout de la pièce, et je me focalisai sur la journaliste.
Qui ne se priva pas de me bombarder de questions sur Iron Man, la nouvelle spécialisation de Stark Industries dans l'énergie verte, mon étiquette de philanthrope, la Fondation de Secours Stark…
Au bout d'une trentaine de minutes, je finis par couper court :
-Je suis désolé de vous avoir accaparée tout ce temps, vous devez avoir d'autres personnes à interviewer, je vous libère.
Classe, clair et concis. Mes trois mantras en interview.
Je me levai et décidai de tenter de retrouver Steve, que je ne voyais plus –bon, je savais qu'il voulait que nous restions discrets, mais rien ne m'empêchait de passer du temps avec lui. Officiellement, nous étions amis non ? Malheureusement, l'un des banquiers les plus influents de la ville –Charles Heagerfield, m'indiqua JARVIS– m'attrapa par le bras pour engager la conversation :
-Alors, Stark, comment vont les affaires ?
Mon sourire spécial médias sur le visage, je répondis :
-Hé bien, comme vous le voyez, très bien. J'arrive à gérer Iron Man, Stark Industries et j'ai même le temps de m'occuper de ma Fondation. Et vous, Heagerfield ?
-Très bien, très bien.
Il se pencha vers moi et ajouta sur le ton de la confidence :
-Je dois vous avouer que je suis très intéressé par votre tour autoalimentée. Le réacteur ARK est vraiment révolutionnaire ! Pensez-vous que cette technologie sera bientôt sur le marché ? Je souhaiterais en équiper ma villa dans les Hamptons le plus rapidement possible.
Voilà qui était intéressant ! Bien sûr, beaucoup de gens étaient intéressés par mon réacteur nouvelle génération, mais cet homme pourrait mettre le prix qu'il faudrait pour en équiper sa maison, en exclusivité –ou du moins, en priorité. Note pour plus tard : organiser un gala pour lever des fonds à l'intention de la commercialisation du réacteur ARK.
-La Tour Stark n'est encore qu'un prototype, il faudra attendre la fin de l'année pour que le réacteur s'épuise, et nous pourrons alors –après quelques mois de tests en tous genres et d'améliorations, évidemment– penser à la commercialisation.
-Combien de temps ?
-Entre un et trois ans je dirais. Mais nous ne sommes pas là pour parler de ça, voyons. Avez-vous goûté le champagne ?
-Bien sûr ! Juste avant de faire un don à votre Fondation.
Je souris et ouvris la bouche pour répondre lorsque la voix de JARVIS se fit entendre dans mon oreillette :
-Monsieur, il semblerait qu'il y ait un problème sur le toit.
Je me figeai, mais repris rapidement contenance en voyant le regard du banquier posé sur moi, interrogatif :
-Je vous remercie de votre geste, Heagerfield. Si vous voulez bien m'excuser, le devoir m'appelle !
Je m'éclipsai vers une alcôve vide, attrapant Clint –qui discutait avec un groupe de femmes toutes très élégantes en train de se pâmer devant lui– au passage, et l'informai de la situation en deux mots :
-JARVIS a détecté quelque chose de suspect sur le toit. Deux hommes portant un coffre, et six autres déployés autour. Il pense à un explosif.
-Mes flèches ?
-Elles sont dans l'armoire de la salle A, deuxième porte à gauche dans le couloir des toilettes. J'envoie Natasha te rejoindre dès que je la trouve.
Il fila, et je demandai à JARVIS de m'indiquer la position de la Russe. Elle se trouvait à gauche du bar, et râla lorsque je l'entraînai à l'écart du petit groupe qui se pressait autour d'elle :
-Mais qu'est ce qu'il vous prend, Stark ?
-Il y a un problème sur le toit, Clint y est déjà, je lui ai dit que tu le rejoignais.
-Un problème ?
Je lui répétai les informations que j'avais données à Clint, et elle me répondit en fronçant les sourcils :
-J'y vais tout de suite.
Steve me rejoignit alors que Natasha se glissait dans la foule vers la porte qui menait aux escaliers extérieurs :
-Qu'est ce qu'il se passe ?
-Probablement plus rien, Natasha et Clint sont sur le coup.
-Tu m'expliques ?
-JARVIS a localisé des hommes sur le toit, les deux tireurs sont montés, je pense qu'il n'y a plus besoin de s'inquiéter.
-En effet, monsieur. L'agent Barton et Melle Romanoff ont neutralisé les assaillants. C'était bien un coffre d'explosifs, programmé pour exploser dans douze minutes, onze maintenant. Melle Romanoff est en train d'essayer de le déprogrammer.
Je rassurai Steve :
-C'est bon, Natasha s'en occupe. JARVIS ?
-Monsieur ?
-Envoie le Quinjet pour récupérer le colis.
-Tout de suite, monsieur.
Le vrombissement caractéristique de notre moyen de transport favori ne tarda pas à se faire entendre, mais les invités n'y prêtèrent pas attention. J'entendis la voix de Natasha, qui devait être à l'intérieur :
-Explosif désamorcé, Stark. Je l'emmène dans le bunker et je reviens. Clint vous rejoint dans cinq minutes.
Comme d'habitude, nous avions géré. Le colis serait isolé au bunker –un abri antinucléaire construit par mon père, quelque part dans la montagne. Natasha y arriverait en une trentaine de minutes avec le Quinjet, et nous rejoindrait rapidement pour la fin de soirée.
-Alors les gars, on ne lève pas des fonds ?
Clint rajustait sa cravate en venant vers nous, tout sourire :
-C'était presque trop simple.
Je haussai les épaules :
-Mieux vaut ça que trop compliqué. JARVIS n'a identifié aucune autre menace.
-Parfait ! Je retourne à mon devoir. Rogers, vous venez ?
L'interpellé leva un regard vers moi, soupira, et suivit Clint vers un groupe de femmes en robes longues –les épouses influentes des hommes présents. Un excellent moyen de ramener de l'argent ! Aurai-je été une femme, j'aurais été jaloux –jalouse– et l'aurais surveillé de très près pendant qu'il parlait à ces dames, mais je n'avais aucun doute sur les penchants de mon amant –ces pauvres cruches n'avaient aucune chance–, aussi le laissai-je partir en toute confiance, avant de me diriger à mon tour vers un petit groupe –deux des plus importants chirurgiens de la ville, un sénateur et leurs épouses– pour abattre ma part du boulot.
-Messieurs dames ! Comment se passe la soirée ?
-Oh, Stark, bonsoir ! Ce champagne est vraiment excellent, il me faut le nom de votre fournisseur à tout prix.
Je souris, et répondit d'un ton affable :
-Il s'agit d'un domaine indépendant en France, mais je vous en donnerai les coordonnées, bien évidemment.
L'une des femmes présentes –il s'agissait de Madeleine Von Hausen d'après JARVIS, la femme du sénateur donc– s'accrocha à mon bras et me demanda avec un sourire, toute excitée :
-Pouvez-vous nous raconter vos aventures d'Iron Man, monsieur Stark ?
Avec un grand sourire légèrement charmeur, je m'exécutai. Tout était bon pour lever des fonds, n'est ce pas ? Et j'étais très doué pour glisser de subtiles allusions à la Fondation de Secours Stark dans mon discours héroïque.
La soirée s'était déroulée sans autre accroc –à ce propos, j'allais obliger tous les Avengers à porter les oreillettes en toutes circonstances à présent, histoire de ne pas avoir à leur courir après en cas d'incident–, et nous avions fini par rentrer à la Tour Avengers sur le coup des quatre heures du matin, saturés de champagne. Nous étions tous affalés sur les canapés du salon de l'étage commun, épuisés mais voulant profiter un peu de notre petit groupe après la soirée que nous avions passée dispersés, lorsque JARVIS nous avertit que Fury exigeait un compte-rendu de l'incident du toit, et ce, rapidement.
Natasha soupira :
-C'est moi qui lui en ai parlé, mais je pensais qu'il attendrait demain pour nous demander un rapport.
-Je le comprends, répondit Bruce. Il y avait le gratin de New York à cette soirée, et à mon avis les assaillants visaient plus toutes ces personnalités que nous. Imaginez la ville privée de ses membres les plus influents !
-Mmm, Bruce n'a pas tort, acquiesçai-je, songeur. Il faudra penser à doubler la sécurité la prochaine fois. Ils viendront sans doute mieux préparés.
-M'en fiche, de la prochaine fois, grommela Natasha. Je veux aller dormir. Le compte-rendu attendra.
Clint acquiesça et Bruce bâilla un coup.
-D'ailleurs, tout le monde ? appelai-je pour avoir l'attention pleine et entière de mes coéquipiers.
Ils se tournèrent vers moi d'un seul mouvement, et je repris :
-Ce n'est pas que je sois parano ou quoi, mais la prochaine fois, je voudrais éviter d'avoir à courir derrière vous s'il se passe quelque chose.
-J'y ai pensé aussi, me coupa Clint. On devrait porter nos oreillettes, ce sera plus simple si nous avons besoin d'intervenir rapidement. JARVIS pourra nous contacter plus facilement, sans avoir besoin de passer par Tony.
-Hé, c'était mon idée ! protestai-je avec véhémence.
-Du calme Tony, c'est une excellente idée, fit Steve en posant une main sur ma cuisse. Que ce soit Clint ou toi qui l'ait énoncée ne change rien. Je suis d'accord avec cette proposition.
Les autres acquiescèrent, puis Natasha bâilla, contaminant tout le groupe. Elle se leva, imitée par Clint et Bruce, et ils se dirigèrent vers l'ascenseur, me laissant seul avec Steve.
Qui n'avait pas l'intention de me laisser tranquille, apparemment.
-Dis donc, cette journaliste de Vanity Fair Magazine…
Aïe.
-Oui ? répondis-je sur le ton le plus innocent du monde –qui ne trompait personne, et encore moins Steve.
-Elle avait l'air de bien te connaître.
-Hum, oui, on a, euh… On s'est rencontrés avant que je n'aille me faire capturer par une bande de fous furieux au Moyen-Orient.
-Rencontrés ?
Le ton de Steve était ironique, et un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres.
-Oui, c'est ça, rencontrés, répétai-je. Elle m'a interviewé plusieurs fois depuis. J'ai vaguement l'impression qu'elle me suit où que j'aille.
Il chassa une poussière imaginaire de son pantalon et répondit d'un ton nonchalant, un léger sourire railleur au coin des lèvres :
-En même temps, si la nuit que vous avez passée ensemble était aussi torride qu'elle se plaisait à le raconter à tout le monde, ça ne m'étonne pas.
Et merde.
Je choisis de ne pas répondre, et attirai son visage à moi pour l'embrasser à pleine bouche. Il enroula sa langue autour de la mienne et me plaqua contre lui. Hé, une minute, en fait si, j'avais quelque chose à dire. Un sourire lubrique étira mes lèvres, et je murmurai à son oreille :
-Je parie que je peux faire encore mieux avec toi…
Il rougit furieusement, et planta son regard dans le mien :
-Tu as trop bu. On va se coucher.
Un petit rire m'échappa, mais je le suivis, docile, vers notre chambre. J'étais peut-être un peu pompette, mais j'avais compris à sa voix que nous n'allions faire que dormir –malheureusement. Tant pis, une prochaine fois ! Je ne m'avouais pas vaincu aussi facilement. Cap' allait finir par passer à la casserole, un jour ou l'autre.
Voilàààààà~
Il ne se passe pas grand-chose dans ce chapitre, mais j'avais envie de ralentir le rythme de vie de ces chers héros !
Une petite review pour me dire ce que vous en pensez ? :3
Des bisous !
