Hello people !
Après ce long week-end de FIESTA, je vous propose de commencer la semaine (même si on est mardi) avec un petit (long) chapitre des aventures de nos héros préférés :3
Merci pour vos reviews (je reçois les mails mais je n'arrive pas à les voir sur le site T-T), elles m'encouragent beaucoup !
Cela faisait presque trois mois que Steve et moi sortions officiellement ensemble –i.e. que les autres Avengers étaient au courant de notre relation. La scène de la cuisine était loin, et il n'avait jamais retenté de me chauffer comme ce soir-là. Je regrettais un peu, certes, mais j'avais été clair sur les conséquences d'un tel acte de sa part, et il ne semblait pas tenir à ce que je le prenne sur le sol de la cuisine, fût-il en pierre naturelle de la meilleure qualité.
Je garai STARK 4 –petite berline blanche aux courbes épurées– à son emplacement dans le garage, et montai dans l'ascenseur.
-Bonsoir, monsieur.
-Bonsoir JARVIS. Steve est là ?
-Oui, il vous attend dans le salon, monsieur. A ce sujet, il souhaiterait que vous preniez les escaliers.
Surpris, je haussai les épaules et descendis de l'ascenseur pour emprunter l'escalier qui menait aux étages supérieurs. Je détestais les escaliers, Steve avait intérêt d'avoir une excellente raison de me faire quitter mon ascenseur. Rien dans le hall. Je continuai à monter. Rien dans mon atelier. Bon.
A cet étage, l'escalier changeait de localisation, et passait de l'est du bâtiment à l'ouest. Je traversai mon labo et ce que je découvris alors me fit fondre. Steve avait décoré les marches de pétales de roses rouges, et une lumière tamisée y régnait. Je m'immobilisai un instant, gravant la scène dans mon esprit, avant de monter les marches quatre à quatre.
Le salon était encore mieux. D'énormes bouquets de roses d'un rouge profond étaient disposés sur tous les meubles, des bougies éclairaient la scène d'une douce lumière presque irréelle et, au centre de la pièce, à l'endroit où se trouvait d'habitude le canapé –hé, mon canapé avait disparu !–, un lit immense croulait sous les oreillers.
Steve, vêtu d'un simple caleçon et une rose entre les dents, m'adressa son sourire Colgate lorsque je posai les yeux sur lui. Bon sang, que cet homme était beau –beau à se damner. Je lui souris tendrement et vins le rejoindre sur le lit.
-Ça te plaît ? me demanda-t-il en me tendant la rose qui, l'instant d'avant, se trouvait entre ses lèvres parfaites.
-Beaucoup.
Tout était magnifique. La pièce, les lumières, le corps presque totalement nu de Steve, les roses… J'étais ému au point d'en perdre mes mots.
-Joyeux anniversaire, Tony, me dit-il avec un sourire d'une tendresse infinie.
Je sursautai. Déjà le vingt-neuf ? Je n'avais pas vu le temps passer. Et puis, songeai-je en fronçant les sourcils, JARVIS ne me l'avait pas souhaité, c'était bien la première fois !
-Tu veux ouvrir ton cadeau ?
Je levai les yeux vers l'homme parfait qui était à moitié allongé en face de moi, souriant comme un gosse.
-Tu m'as fait un cadeau ?
-Bien sûr !
Je souris encore plus. J'avais rarement des cadeaux pour mon anniversaire –le dernier, de la part de mes parents, datait de mes dix-huit ans–, et à part durant les fêtes que j'organisais, personne ne me le souhaitait vraiment.
Il s'allongea de tout son long sur le lit, un sourire charmeur sur son visage, se mordant la lèvre, et sa respiration s'accéléra légèrement. Je ne compris pas tout de suite, jusqu'à ce que je remarque les deux énormes rubans : l'un dans son cou, l'autre accroché à son caleçon.
Je me figeai et fronçai les sourcils, à la fois ravi et inquiet.
-Hé !
Il se redressa, inquiet, et prit mon visage entre ses mains.
-Ça va ?
Je hochai la tête, sans un mot –pour une fois !–, et il se mordit la lèvre, maintenant vraiment anxieux.
-J'ai fait quelque chose de mal ?
-Non, non, c'est juste que… Tu en es sûr ? demandai-je en plongeant mes yeux dans les siens.
Il poussa un soupir rassuré et son visage se détendit :
-Oui, répondit-il. J'attendais le bon moment, et quoi de mieux que ton anniversaire ?
-Merci, fit-je, réellement touché, avant de l'embrasser.
J'enlevai ma veste et commençai à desserrer mon nœud de cravate sans détacher mes lèvres des siennes lorsque Steve me prit les mains :
-Laisse-moi m'occuper de ça.
Il me bascula sur le lit, s'installa à califourchon sur moi, et, tout en embrassant mon cou, mes joues, l'arête de ma mâchoire, il entreprit de défaire ma cravate, qu'il jeta par terre –Capsicle aussi empressé, qui l'eût cru ? Son bassin faisait pression sur le mien, dans de lents et langoureux va-et-vient, et je sentais mon érection grandir dans mon caleçon –bon sang, dur à croire qu'il n'avait aucune expérience. Il sourit dans mon cou et commença à défaire, un par un, les boutons de ma chemise, tout en semant des baisers sur mon torse. Le ruban autour de son cou me chatouillait, mais la sensation de ses lèvres se promenant sur ma peau était tellement merveilleuse que je ne dis rien et le laissai continuer, lâchant des gémissements à chaque fois qu'il touchait mon torse de ses lèvres.
Il finit par m'enlever complètement ma chemise, et s'attaqua à mon pantalon, qu'il fit glisser le long de mes jambes, caressant l'intérieur de mes cuisses, son regard fiévreux plongé dans le mien. Mmm, les choses avaient beaucoup évolué depuis la scène de la cuisine ! Et j'a-do-rais ça.
Une fois que je me retrouvai en caleçon, il bascula et m'assit sur lui, avant de me regarder d'un air coquin :
-Tu n'aurais pas oublié d'ouvrir ton cadeau par hasard ?
Je souris, me redressai, et entrepris de défaire le nœud autour de sa gorge, tout en imprimant un suçon dans le creux de son cou. Sans que mes lèvres ne bougent, j'envoyai le ruban rejoindre ma cravate et laissai mes mains descendre jusqu'à la frontière entre sa peau si douce et le caleçon qu'il portait. Je caressai la zone entourant son sexe lascivement, puis tirai sur le deuxième ruban d'un coup sec pour l'envoyer avec le premier.
Le souffle de Steve était court, mais il m'avait donné la permission de l'envoyer au septième ciel, aussi, après un baiser langoureux, je l'allongeai sur les oreillers. Je le regardai droit dans les yeux alors que mes doigts s'aventuraient sous son caleçon. Il rougit, autant de timidité que d'excitation, et sa respiration s'accéléra encore.
Je me mordis la lèvre, excité par le pouvoir que j'avais sur lui –on ne me qualifiait pas de playboy pour rien.
J'empoignai son érection et il se cambra d'un coup, basculant la tête en arrière, dans un grognement lubrique. Semant des baisers sur son torse parfait –arrête de faire la groupie, Stark, c'est vraiment pas le moment–, je descendis vers le bas de son ventre, toujours en imprimant de sensuelles pressions sur son membre, le faisant gémir de plus en plus fort.
Je lui enlevai son caleçon d'un coup sec, et il leva la tête vers moi, pour la rebasculer presque immédiatement en arrière dans un gémissement qui me fit frémir lorsque je donnai un coup de langue sur son gland.
Il était délicieux, et délicieusement à ma merci –j'adorais avoir les gens à ma merci. Lentement, caressant l'intérieur de ses cuisses d'une main, son érection de l'autre, je suçotai lascivement l'extrémité de son membre, jouant avec ma langue autour de son désir dressé.
Il gémissait de plus en plus fort, et sa respiration se faisait de plus en plus rapide au fur et à mesure que j'accélérai mes coups de langue. Soudain, je le pris en entier dans ma bouche, lui arrachant un grognement tout ce qu'il y avait de plus luxurieux. Je commençai les va-et-vient, doucement, puis de plus en plus vite.
Lorsqu'il fut à deux doigts de jouir, je me retirai avec un dernier coup de langue. Il poussa un feulement réprobateur, et je l'embrassai à pleine bouche.
-Je te garde pour la suite, Cap'.
Soudainement soucieux, je me redressai et fouillai la pièce du regard.
-J'ai mis… du lubrifiant… juste… là, m'interpella Steve en sortant un flacon de sous les oreillers.
Je m'emparai de la bouteille, lui adressai un sourire de prédateur puis le remerciai de la voix la plus lubrique possible :
-C'est exactement ce dont j'avais besoin...
Il poussa un gémissement et se cambra. Une fine pellicule de sueur faisait briller sa peau sous la lumière tamisée des chandelles. Il était magnifique et infiniment désirable en cet instant.
Je retirai rapidement mon caleçon et versai un peu de lubrifiant sur mon doigt.
-Si jamais ça te fait mal, tu me le dis et j'arrête tout. OK ?
Trop essoufflé pour parler, il hocha la tête en se mordant la lèvre.
Je l'embrassai, et commençai à masser l'entrée de son intimité du bout de mes doigts. Il poussa un petit cri lorsque j'introduisis un doigt en lui, et je me figeai, inquiet, mais il me rassura d'un hochement de tête, la bouche entrouverte, le souffle court, un râle s'échappant de sa gorge. Je commençai alors à bouger mon doigt, lui arrachant des gémissements.
Rajoutant du lubrifiant, j'insérai un deuxième doigt en lui, et il grogna. Je m'immobilisai pour lui donner le temps de m'accepter, mais il donna un coup de hanches lascif pour m'inciter à continuer –Dieu qu'il était bandant comme ça. Je m'exécutai, et débutai des mouvements lents de mes deux doigts.
-Tony, je… Aaannnnh…
Mmm, j'avais apparemment touché un point sensible. J'introduisis un troisième doigt dans son intimité et recommençai à titiller la tache de plaisir au fond de lui alors qu'il se cambrait :
-Je… te… aannhh… veux… s'il te plaît, Tony…
Il avait parlé d'un ton on ne peut plus allumeur, à la fois timide et diablement lubrique, et ce fut à mon tour de pousser un grognement.
Retirant mes doigts, j'enduisis mon membre de lubrifiant, relevai son bassin, le calai en hauteur avec deux des multiples oreillers présents sur le lit, et me présentai à l'entrée de son intimité.
Je redoutais par-dessus tout de lui faire mal, aussi commençai-je à m'enfoncer très lentement, le regard rivé sur son visage, guettant le moindre signe de douleur. S'aidant de ses mains pour pousser la tête de lit, il donna alors un violent coup de reins, s'enfonçant d'un coup sur moi, mais ne put retenir un cri de douleur.
Je me figeai.
Non ! Je ne voulais pas qu'il souffre.
Je commençai à me retirer lorsqu'il leva vers moi un regard brûlant :
-Ne… t'avise… pas… de faire ça, fit-il d'une voix rendue rauque par le désir.
La menace était à peine voilée. Je ne bougeai plus, lui laissant le temps de m'accepter en lui. Lorsque la douleur disparut de ses traits, et que ses yeux se posèrent sur moi avec amour, confiance et désir, je recommençai à bouger, lentement. Il tenta d'accélérer le mouvement, mais je bloquai ses jambes pour lui imposer mon rythme languissant.
Il grognait de plus en plus fort, et je gémissais à l'unisson avec lui.
J'accélérai de plus en plus le mouvement, cognant au fond de lui avec de plus en plus de force, lui arrachant des cris de plaisir. Je ne pouvais plus m'arrêter.
Je pris son érection dans ma main et lui imposai des va-et-vient en rythme avec mes coups de hanches. Steve ne tarda pas à jouir en criant mon nom, et je le rejoignis quelques secondes plus tard dans un râle.
Je m'affalai sur lui, vidé.
Il passa ses mains dans mes cheveux, jouant avec d'une main tandis qu'il caressait ma joue de l'autre :
-Wow. Si j'avais su, je n'aurais pas attendu aussi longtemps…
J'eus un petit rire et me redressai pour l'embrasser tendrement, puis m'écroulai à côté de lui, le souffle toujours court :
-Si j'avais su, je t'aurais pris sur le sol de la cuisine, il y a deux mois de ça, répondis-je d'une voix lubrique.
-Ça peut toujours s'arranger, tu sais, me répliqua-t-il sur le même ton.
Je me redressai sur un coude pour le regarder, cet homme parfait qui était mien, et lui adressai un sourire :
-Je ne suis pas shooté au sérum, moi, contrairement à certains. J'ai besoin de récupérer un peu tu sais.
-Mmm, eh bien on verra ça demain, fit-il en enroulant ses bras autour de moi pour me serrer contre lui.
Je lovai ma tête dans son cou et appréciai sa chaleur, le rythme des battements de son cœur, et la moiteur délicieuse de sa peau si douce.
-Oh, au fait, j'ai un vrai cadeau pour toi.
-Tu es le meilleur cadeau que je puisse avoir, répondis-je sans quitter son cou. Je n'ai besoin de rien, sauf de toi.
-J'ai quand même trouvé un petit quelque chose, annonça-t-il en déposant un baiser sur le haut de mon crâne. Histoire que tu puisses raconter aux autres ce que tu as eu pour ton anniversaire !
Je ris, et me décollai de lui pour plonger mon regard dans le sien. Cet homme plein de qualités était mien, et je l'aimais un peu plus à chaque seconde –j'avais vraiment l'impression d'être une groupie énamourée, mais je m'en fichais.
-Je peux aller le chercher ?
J'acquiesçai et le libérai de mon étreinte. Il se leva, marcha vers l'un des meubles pendant que je dévorais ses fesses magnifiques du regard, et revint avec un air ravi :
-Joyeux anniversaire, Tony, dit-il en me tendant un paquet.
Il s'assit à côté de moi, et j'entrepris de déchirer l'emballage. J'y trouvai un cadre en bois sombre, autour d'une photo de nous. Et pas n'importe quelle photo. Une photo de notre premier baiser, au Café Plazza.
-Natasha a réussi à récupérer toutes les photos prises par les clients ce jour-là, et j'ai choisi celle que je préférais. Ça te plaît ?
Je tournai vers lui un regard ému –c'était sans conteste le plus beau cadeau d'anniversaire de ma vie–, et lui adressai un sourire heureux :
-C'est magnifique, Steve. Merci.
Je me levai pour poser le cadre en évidence sur le meuble qui se trouvait face au lit –et donc au canapé lorsqu'il serait de retour– et me retournai vers Steve avec un regard coquin :
-Et maintenant, fis-je en me jetant sur lui, deuxième round !
-Je croyais que tu étais fatigué ? demanda-t-il en haussant un sourcil.
-C'est vrai, fis-je en basculant sur le côté et en l'entraînant avec moi pour qu'il se retrouve au-dessus. C'est pour ça que je vais te laisser faire…
Je me mordis la lèvre lascivement et lui jetai un regard de prédateur en prononçant cette dernière phrase, ce qui eut pour effet de faire monter le rouge aux joues de mon amant –il était vraiment adorable lorsqu'il rougissait, j'adorais le faire rougir. Il se mordit la lèvre de la manière la plus érotique qui soit, avant de fondre sur moi et de m'embrasser à pleine bouche.
Sa main descendit lentement le long de mon ventre, dessinant mes muscles, chatouillant légèrement ma peau sensible, avant de venir caresser du bout des doigts mon sexe, qui n'eut pas besoin de plus pour se durcir à nouveau, reflet du désir que j'avais pour mon beau Capitaine –je commençais vraiment à ne plus me supporter quand je disais ça.
Il sourit sur mes lèvres, et entreprit un langoureux va-et-vient sur mon membre. Il n'en fallut pas plus pour que je rejette la tête en arrière avec un grognement sourd. Sa bouche se détacha de la mienne –à mon plus grand regret– et, comme je l'avais fait précédemment, entreprit de déposer sur mon torse une myriade de baisers légers comme des papillons –OK, je ne regrettais plus.
Steve approchait dangereusement de mon bas ventre, et sa descente ralentissait progressivement, tandis que mon désir s'intensifiait proportionnellement. Je grognai de frustration lorsqu'il interrompit sa descente pour jouer dans mon nombril, ses mains caressant l'intérieur de mes cuisses –bon sang, je savais que j'étais un bon prof en matière de sexe, mais lui était un élève prodigieux ! Je gémis plus fort lorsqu'il flatta mon gland d'un coup de langue, avant de me prendre soudainement en bouche –en entier. J'émis un râle changé de plaisir alors qu'il reprenait les va-et-vient auparavant imposés par ses doigts avec ses lèvres, me relâchant quelquefois pour déposer des baisers sur mon membre durci par le désir.
Fatigué, moi ? Jamais ! Et certainement pas quand un homme beau comme un dieu s'apprêtait à me faire l'a… Aaannnhhhh !
Il venait de glisser un doigt en moi, et la sensation était délicieuse. J'avais beau dire, j'étais toujours vierge de ce côté-là –j'avais toujours été à la place du dominant lors des quelques expériences que j'avais eu avec des hommes–, et appréhendais vaguement ce moment, mais il avait la même prudence et la même délicatesse lascive que moi précédemment.
Il attendit que me soit habitué à sa présence pour introduire un second doigt en moi, toujours avec autant de douceur. Mon désir montait en flèche alors qu'il effleurait ma prostate de lents mouvements, et s'il n'arrêtait pas de me sucer ou de jouer dans mon –aaaannnhh, il venait d'ajouter un troisième doigt– intimité, je n'allais pas tarder à jouir.
Il le ressentit certainement, puisqu'il relâcha mon membre avant de venir lécher lascivement ma gorge –comme lorsqu'il l'avait fait pour la sauce barbecue. Je souris en gémissant, et il devait y penser aussi puisqu'il me murmura d'un ton des plus lubriques :
-Ça te rappelle des choses ?
Je poussai un gémissement, incapable d'articuler le moindre mot, pris au piège de ses doigts et de sa langue. Il finit par sortir ses doigts, releva mes jambes sur ses épaules, enduit son sexe de lubrifiant comme il m'avait vu le faire, et se présenta à l'entrée de mon intimité.
Il me pénétra lentement, faisant attention à me faire le moins mal possible. De mon côté, je poussai un râle de douleur, tout en tenant fermement ses fesses parfaites pour l'obliger à me pénétrer plus avant.
La sensation était magnifique.
Il me laissa le temps de m'habituer à sa présence, en caressant l'intérieur de mes cuisses, me faisant gémir.
Doucement, il commença à bouger, et je grognai de plaisir, donnant plus d'amplitude à ses mouvements en bougeant mon bassin. Il accéléra, cognant au fond, et j'étouffais un cri à chaque fois qu'il touchait ma prostate.
Il ne laissa pas mon membre en reste, puisqu'il l'empoigna d'une main et lui imposa de délicieux va-et-vient, à la même vitesse que ses coups de reins, faisant monter le plaisir jusqu'à son paroxysme.
Je ne tardai pas à jouir en hurlant son nom, et il me rejoignit dans l'extase presque instantanément, dans le râle le plus délicieusement sexy que j'avais jamais entendu, avant de s'écrouler sur moi, haletant.
Nous restâmes un long moment comme cela, reprenant notre souffle, sans parler, savourant simplement la chaleur du corps de l'autre.
Je pris la parole le premier :
-Je ne sais pas ce que je préfère.
Il se redressa et, s'affalant à côté de moi, me répondit :
-C'est vrai que c'est dur de choisir. On devrait recommencer, pour voir.
J'entendais un sourire dans sa voix, mais pour le coup, j'avais vraiment besoin de me reposer. Ces deux rounds m'avaient épuisé. Je tournai mon regard vers lui, et il comprit sans que je n'aie besoin de dire un mot.
-Si tu arrives à lever tes fesses, on pourra s'installer sous la couette.
Je m'exécutai pendant qu'il dégageait la couverture de sous nos corps luisant de sueur. Il me couvrit, déposa un baiser sur mon front dans un geste très tendre, et entreprit d'éteindre toutes les bougies de la pièce, ce qui lui prit tout de même un certain temps, pendant lequel je dévorais du regard son corps parfait.
Il finit par se glisser dans les draps et, m'enlaçant, me souhaita une bonne nuit. Je répondis par un baiser, ivre de bonheur. Je me calai confortablement contre lui, lovant ma tête dans le creux de son épaule. Mmm, il sentait encore meilleur après le sexe, et je m'endormis en respirant son odeur, au chaud dans ses bras puissants, bercé par sa respiration profonde.
Et voilààààà~
Caliste, j'espère que tu es contente, Stevie est enfin passé à la casserole ;)
Soyez indulgents, c'est le premier lemon que j'écris ! Une petite review pour me donner votre avis ? :)
Des bisous !
