Helloooooo~
Un petit chapitre avant le week-end ! Le prochain devrait arriver lundi ou mardi, il sera un peu plus long, parce que le suivant sera plus court (pardon T-T) et celui d'après très long (je suis incapable d'équilibrer mes chapitres, *shame !*)
Bonne lecture !
Je me réveillai au milieu de mon salon.
Ça n'était pas la première fois –j'avais l'habitude d'y reprendre conscience, jusqu'ici avec une gueule de bois phénoménale, le lendemain de chacun de mes anniversaires, conséquence évidente des soirées monstrueuses que j'organisais pour célébrer ma venue au monde, simple prétexte afin de faire couler l'alcool à flot pour la petite centaine de privilégiés que j'invitais.
Ce qui changeait, c'était le lit dans lequel j'étais allongé, les bouquets de roses tout autour de la pièce, ce corps chaud serré contre le mien, cette respiration paisible dans mon dos, et le murmure de mon amant qui me cueillit lorsque j'esquissai un mouvement :
-Bonjour, Tony.
-Bonjour, Steve, répondis-je dans un sourire.
Il embrassa ma nuque, doucement, très tendrement.
Je voulais que cet instant dure à l'infini, et en même temps, il me paraissait idéal pour parler à Steve de ce que je ressentais pour lui. Il m'avait ouvert son cœur, trois mois auparavant, dans ce café, et je n'avais pas trouvé le moment idéal pour faire de même –bon, et surtout, je n'étais pas très doué pour ça. Palabrer autour de ma personne, je le faisais très bien, mais dès qu'il s'agissait de sentiments… Et pourtant, je ressentais le besoin viscéral de lui dire, parce que même si je lui montrais –en tous cas, j'essayais– dès que je le pouvais, je me doutais qu'il attendait que je lui parle, que je lui dise, avec des mots, ce que je montrais par des gestes tendres, des regards amoureux et des cadeaux.
Je pris une grande inspiration et me lançai :
-Je peux te demander quelque chose ?
Il interrompit ses baisers et je le sentis se tendre légèrement, attentif :
-Tout ce que tu voudras.
Vraiment ? Style, cambrioler une banque, là, tout de suite ? Etouffant un petit rire –oui, je riais à mes propres blagues, et alors ?–, je repris :
-J'aimerais juste que tu m'écoutes, sans m'interrompre.
Il sourit dans mon cou, sans doute en se rappelant le moment où lui m'avait demandé la même chose, trois mois plus tôt, dans ce café, quelques minutes avant la photo qui trônait sur le meuble, en face de nous. Il est vrai que je n'avais pas choisi cette formulation au hasard.
-Je t'écoute.
-J'ai vu ton regard. Lorsque j'ai volé au-dessus de Thor et toi, prêt à passer à travers le portail avec cette ogive nucléaire, j'ai vu ton regard. Je n'ai pas compris tout de suite tout ce que tu avais mis dedans. La peur de me voir disparaître, la douleur de savoir que c'était un aller simple, le regret des mots que tu avais prononcés un peu plus tôt.
Le silence résonna de la phrase assassine qu'il m'avait jetée, sans que je n'aie besoin de l'énoncer.
« Vous n'êtes pas le genre à savoir vous sacrifier »
Il resserra sa prise autour de moi et nicha son visage dans ma nuque, comme pour me demander pardon. Je repris :
-J'ai compris après. Lorsque j'ai rouvert les yeux, et que j'ai lu le soulagement dans tes yeux, au moment où j'ai recommencé à respirer. Rien à voir avec ce que je pouvais voir sur le visage de Thor ou de Bruce. C'était comme si, en me remettant à vivre, je te ressuscitais aussi. J'ai commencé à déblatérer, autant pour me rassurer sur le fait que j'étais vraiment en vie que pour combler le silence. Et tu m'as souri, comme si nous étions seuls, comme si j'étais la seule personne qui importait.
Je souris et repris mon souffle :
-Et puis tu n'as plus rien montré, comme si au final ça t'était égal, alors j'ai cru avoir rêvé. Et pourtant, quelque chose dans mon ventre se tordait lorsque je te voyais, lorsque tu me parlais, et lorsque nos regards se croisaient. C'était quelque chose que je n'avais jamais ressenti.
Je ne précisai pas « même pas pour Pepper », mais nous l'entendîmes tous les deux dans le silence de la pièce.
-Alors j'ai pris peur. J'ai commencé à rêver de toi, et ça m'a effrayé. Non pas que je sois contre les relations entre hommes, non pas que ça m'arrive, mais que ce soit toi l'homme pour lequel je commençais à avoir des sentiments. Tu étais si loin de moi, si parfait, le gendre idéal de l'Amérique, un parangon de chasteté, et après ton regard à la fin de la bataille contre les Chitauris, tu es redevenu comme avant. Et surtout, d'après les informations que j'avais, tu n'avais eu qu'une relation et c'était avec une femme. J'avais donc, selon mes estimations, aussi peu de chances de t'avoir que Natasha de se reconvertir dans la broderie.
J'avais presque terminé. Il ne me restait plus qu'un point à éclaircir avant que je n'aie fini –et que je passe à autre chose. J'avais envie –très, très envie– de montrer à Steve que chez moi, les petit-déjeuners n'impliquaient pas forcément des pancakes et de la confiture, mais plutôt deux hommes et –pourquoi pas– un sol de cuisine en pierre naturelle.
J'eus un petit rire :
-La peluche Captain America date de cette période. Une nuit, une énième nuit sans arriver à dormir, j'ai traîné dans les rues et j'ai échoué dans un magasin de souvenirs. Je suis tombé sur cette peluche, et je me suis dit que si je ne pouvais t'avoir, j'aurais au moins un mini Captain America tout doux et rien qu'à moi. Je la cachais sous mes oreillers, mais les rares fois où j'arrivais à dormir, elle était serrée contre moi.
Je repris ma respiration, et un sourire légèrement triste se dessina sur mes lèvres lorsque je continuai :
-C'est à ce moment-là que j'ai cessé d'avoir peur, et que j'ai commencé à accepter le fait qu'il n'y aurait probablement jamais rien entre nous. Bien sûr, je faisais toujours des cauchemars, mais moins, et puis j'avais la peluche pour me réconforter.
Je me retournai et Steve leva vers moi un regard ému. Je puisai dans son regard la force de continuer, d'achever ce que j'avais commencé :
-Alors quand tu m'as tout déballé, dans ce café, j'ai eu la même sensation que lorsque Bruce m'a hurlé dessus à Manhattan : celle de renaître à la vie. Je t'aime, Cap'. Je t'aime maintenant, dans dix ans, il y a trois jours, pour toujours. Je t'aime à la folie, à en déplacer des montagnes, à décrocher la lune. Je t'aime, Steve.
Des larmes lui montèrent aux yeux et il m'embrassa, sans un mot, avec toute la tendresse du monde. Je l'entourai de mes bras et le serrai contre moi de toutes mes forces pour lui rendre son baiser.
-Moi aussi je t'aime, Tony.
Il était vraiment ému. Moi aussi. J'étais même à deux doigts de pleurer –ce qui, pour un playboy comme moi, était assez rare. Je n'avais jamais parlé à personne comme ça –même à Pepper.
Je fermai les yeux un instant, pour fixer ce moment dans ma mémoire. J'avais réussi. J'avais réussi à dire à cet homme merveilleux ce que je ressentais pour lui. Cela ne paraissait pas grand-chose, mais pour moi c'était énorme.
Et j'adressai à mon beau Capitaine –non, définitivement, j'adorais l'appeler comme ça, même si je me faisais l'effet d'une fillette énamourée– mon regard le plus lubrique en rouvrant les paupières :
-Capsicle ?
Il se mordit la lèvre, et je notai que son regard avait changé, devenant plus luxurieux également.
-Oui ? répondit-il d'une voix rauque qui m'emplit instantanément de désir.
Je le basculai sur le dos et m'installai à cheval sur lui, avant de me pencher pour mordiller le lobe de son oreille :
-Je. Te. Veux.
Il poussa un grognement tout ce qu'il y a de plus lubrique, et attrapa mes fesses de ses mains puissantes pour coller mon bassin au sien. Je constatai avec un sourire que ces quelques mots avaient réussi à éveiller son désir –et le mien, par la même occasion.
C'était la soirée « rattrapons le retard monstrueux en culture générale de Captain America », et tous les Avengers étaient réunis pour l'occasion.
Ces soirées se déroulaient en général le jeudi soir, sauf lorsque nous avions une mission ce jour-là –elle était décalée au premier soir libre qui suivait la mission. Bien entendu, il y avait d'autres moments où nous essayions de faire rattraper son retard à Steve : Bruce lui parlait de science et de médecine, Clint s'occupait des films et séries, Natasha lui parlait de l'Histoire depuis la Seconde Guerre Mondiale, et j'étais chargé de la musique –évidemment, puisque j'étais le seul à avoir un goût parfait en matière de musique, AC/DC forever.
Lorsque Thor était là, il profitait aussi des leçons de culture générale dispensées par le reste de l'équipe. Il était toujours curieux d'apprendre de nouvelles choses sur les « bizarreries midgardiennes ».
Ce soir-là, il avait été décidé que nous regarderions Star Wars, puisque –à mon grand désespoir– Steve ne les avait toujours pas vus. Évidemment, la soirée était consacrée à la trilogie originale.
Nous avions commandé assez de pizzas pour nourrir la moitié de New York, mais je savais que Thor et Steve se feraient un plaisir de finir –dans l'éventualité peu probable où le reste d'entre nous arriveraient au point de ne plus pouvoir avaler quoi que ce soit.
-Alors Cap', prêt pour les meilleurs films de tous les temps ?
Il eut un petit rire avant de me répondre :
-J'ai vu le Seigneur des Anneaux il y a trois jours, pour le moment ce sont mes films préférés.
-Tu vas changer d'avis, répliquai-je d'un ton ferme.
L'héroic-fantaisy, c'était sympa, mais rien ne valait les robots et vaisseaux spatiaux de Star Wars. Un X-Wing était tout de même beaucoup plus pratique –et rapide– qu'un cheval, fût-il originaire du Rohan !
Je me collai un peu plus à Steve, et il me serra contre lui, sans bouger la tête, déjà concentré sur le film. Lors de la première soirée cinéma qui avait suivi l'officialisation de notre relation pour les Avengers, nous avions été, eh bien, un peu comme deux adolescents en chaleur, et Clint avait râlé parce qu'il n'entendait plus le film à cause de nos embrassades, alors que Natasha nous avait menacé d'une dérouillée sévère si nous ne nous arrêtions pas sur le champ.
Bon, pour être tout à fait honnête, nous avions peut-être un tout petit peu dépassé les bornes. Mais, hé, c'était resté très décent –pas de tee-shirt qui vole, pas de pantalon qui tombe, rien, juste des bisous, parce que Steve voulait prendre son temps. Bon, d'accord, nous avions les mains baladeuses, mais par-dessus nos vêtements, alors ça ne comptait pas !
Depuis, la règle était simple : pas de tripotage, pas de roulage de pelles pendant les soirées film. J'avais râlé, pour la forme, mais Steve m'avait menacé de s'asseoir loin de moi si je ne me tenais pas tranquille, et j'avais fini par céder. Sans cesser de grommeler. Ne pas toucher Steve était encore pire que de devoir me contenter d'un câlin soft, alors je réfrénais mes envies.
Pour les laisser s'exprimer plus tard, évidemment.
Après tout, j'avais découvert les joies du sexe avec Steve une quinzaine de jours auparavant, et je n'avais qu'une idée en tête à peu près tout le temps depuis : lui faire l'amour sur toutes les surfaces planes de la Tour –ou du petit immeuble de l'Upper East Side.
Nous avions déjà expérimenté le lit –très banal, vraiment, mais confortable après une longue journée ou une mission–, la baignoire –heureusement qu'elle était immense–, le mur de la chambre et celui de la douche –Steve avait vraiment beaucoup de force dans les bras– et le canapé de mon atelier –qui offrait tout un lot de positions exotiques– mais je voulais tenter le comptoir de la cuisine, le banc du vestiaire des étages d'entraînement, la table basse du salon, le jacuzzi de ma salle de bain, la selle de sa moto, l'arrière de l'une de mes voitures –n'importe laquelle d'ailleurs, du moment que la banquette arrière était assez large– et l'ascenseur –véritable machine à fantasmes.
A la fin du Nouvel Espoir, Steve reconnut que c'était un très bon film.
-Je te l'avais dit ! jubilai-je.
-Je préfère quand même le Seigneur des Anneaux, rit-il.
Je rouspétai :
-Gnia gnia gnia. Star Wars est le meilleur film de tous les temps.
-Je suis d'accord avec le moustachu, répondit Clint d'un ton railleur, alors que je lui tirai la langue dans un geste empreint d'une grande maturité.
Qualifier mon bouc parfaitement taillé de moustache était une insulte à mon sex-appeal de dieu vivant, Clint allait le regretter.
Un soupir retentit dans la pièce, alors que Natasha, qui l'avait lâché, prenait la parole d'une voix fatiguée :
-Bon, les gars, je n'ai pas le courage de regarder les autres ce soir. Entendre Stark s'extasier à tout bout de champ sur la technologie des vaisseaux est insupportable, on entend à peine les dialogues avec son blablatage. Je vais me coucher. Bye !
Elle se leva et quitta la salle de cinéma –bien sûr qu'il y avait une salle de cinéma à l'étage commun, quelle question– et se dirigea vers l'ascenseur. Bruce la suivit en nous souhaitant une bonne nuit, et je lui adressai un sourire carnassier alors qu'il levait les yeux au ciel, sans pouvoir s'empêcher de sourire lui aussi. Définitivement, il y avait quelque chose entre ces deux-là !
-Je dois également m'en retourner, mais j'espère voir la suite très bientôt, fit Thor. J'ai promis à Jane que je la rejoindrai pour le lever du soleil en Islande, et j'ai une course à faire avant.
Il sortit sur la terrasse et se servit de Mjöllnir pour s'envoler dieu –enfin, Thor– sait où.
Il ne restait donc plus que Clint, Steve et moi dans la pièce. J'espérais un peu de tranquillité avec mon amant –les sièges de ciné, bien qu'atrocement clichés, étaient un endroit que je rêvais d'expérimenter sexuellement parlant, et puis je n'allais certainement pas me rendre dans un vrai cinéma pour ça, hors de question que des inconnus voient mon Steve en train de jouir– mais Clint ne l'entendait apparemment pas de cette oreille :
-Bon les gars, on continue la trilogie ou on trouve une autre activité ?
J'eus envie de répondre que j'avais effectivement d'autres idées que continuer à regarder mes films préférés, mais Steve s'exprima avant moi :
-Je ne suis pas contre continuer. Je suis curieux de connaître la fin.
Je retins un ronchonnement –certes, Star Wars étaient les meilleurs films de tous les temps, mais j'avais envie de mon amant– et appelai mon majordome virtuel :
-JARVIS ?
-Monsieur ?
-Lance L'Empire Contre-Attaque s'il te plaît.
-Tout de suite, monsieur, répondit-il en s'exécutant.
Je me calai confortablement contre mon amant et pris mon mal en patience, plus attentif à son visage qu'au film qui défilait à l'écran. Je l'avais déjà vu une bonne centaine de fois, et puis Steve était fascinant. Je voulais graver chaque trait de son visage dans ma mémoire –mode groupie Stark enclenché.
-Dummy, arrête de faire le con tu veux ! pestai-je alors que mon imbécile de robot avait encore une fois fait n'importe quoi.
-Langage.
Je tournai le regard vers Steve, qui n'avait même pas levé les yeux de son carnet à dessin pour me réprimander.
Il était sans doute en train de dessiner R2-D2 –nous avions vu les Star Wars la veille, et il avait avoué que la trilogie originale supplantait de peu le Seigneur des Anneaux dans le palmarès de ses films préférés. Bon, je le soupçonnais surtout d'avoir un faible pour R2-D2. C'est vrai qu'il était chou, ce petit robot bleu et blanc, à biper joyeusement tout le long des films. Enfin, je préférais C3PO, qui me faisait un peu penser à JARVIS.
-J'ai le droit d'insulter mon robot s'il fait de la merde, Cap', répondis-je en remettant le nez dans mon circuit imprimé.
Cette fois, il releva les yeux vers moi d'un air vaguement désespéré, et soupira, me faisant le regarder :
-Non Tony, même si Dummy fait des bêtises…
-Des conneries !
-… tu ne dois pas l'insulter, acheva-t-il dans un soupir.
Me tournant vers lui, je tirai la langue –un geste d'une maturité sans égale et d'une prestance infinie. Il reprit :
-Et arrête d'être vulgaire comme ça.
Je ronchonnai :
-Je suis tout le temps vulgaire, Capsicle. C'est juste que tu ne t'en rends pas compte parce que tu n'es pas dans mon atelier quand je bricole d'habitude. Enfin, tu y viens de plus en plus souvent, et ça me fait plaisir, mais je ne renoncerai pas à mon langage vulgaire –comme tu dis– pour tes oreilles de Captain Fillette.
Il leva les yeux au ciel puis les baissa un instant sur son carnet.
-Je ne suis pas une fillette. Je croyais que tu t'en étais rendu compte, ajouta-t-il en levant un regard faussement détaché vers moi, avant de se mordre la lèvre de manière très suggestive.
Je me figeai, la bouche ouverte, mon fer à souder dans une main et mon circuit imprimé dans l'autre, les yeux fixés sur mon aguicheur de Capsicle. Qui reprit :
-Mais si tu veux, je peux te refaire une démonstration, histoire que tu arrêtes une bonne fois pour toute de me prendre pour une fillette.
OK, là, j'étais tellement sonné que je ne sus pas quoi répondre. Que quoi ? Une démonstration ? Le Captain Pureté voulait me démontrer qu'il n'était pas une fillette ? Graou.
-Hum, ça dépend, fis-je d'un air faussement innocent qui ne trompait personne tout en posant ce que je tenais dans les mains sur mon plan de travail, elle consiste en quoi ta démonstration ?
Pour toute réponse, mon Capitaine préféré –gnian gnian power !– posa son carnet, s'approcha de moi, se cala entre mes cuisses ouvertes et prit mon visage à deux mains avant de m'embrasser à pleine bouche, mordant, suçant, aspirant mes lèvres et jouant avec ma langue.
Je me relevai de ma chaise, et enroulai mes bras autour de son torse pour me serrer contre lui, alors qu'il me donnait un coup de bassin des plus suggestifs. Bon sang, il fallait vraiment que je m'achète des jeans plus larges, ça en devenait douloureux de me faire allumer par mon amant à tout bout de champ –OK, OK, des fois je m'allumais tout seul, mais passons.
Il relâcha mon visage et m'enleva mon tee-shirt pour le balancer sur le sol, laissant ses doigts caresser la peau de mon ventre de manière très sensuelle, puis me souleva par les cuisses, avant de me porter pour aller me poser sur un plan de travail vide, en face du canapé. Mmm, oui, je n'avais pas pensé à cette surface dans ma liste des endroits à tester, mais le métal froid dans mon dos était des plus agréables alors que Steve parsemai mon torse de baisers mouillés, ses mains occupées à défaire la ceinture de mon jean.
Cette démonstration promettait d'être des plus intéressantes.
Et voilàààààà~
Encore une fois, pas d'évènement majeur mais ils ont le droit à un peu de repos ces pauvres Avengers non ? :3
Une petite review pour me donner votre avis ? :D
