Bonjour !
Le lundi, c'est pas cool, alors pour que votre journée soit meilleure, voici un chapitre qui, j'espère, vous plaira !
Je tiens à remercier beaucoup beaucoup mes reviewers (Caliste, cassiewright en particulier), vos review me font toujours très plaisir et me motivent plus que jamais !
Petit coup de gueule cependant : près de 40 personnes ont mis cette histoire dans leurs alertes (merci merci merci, je vous nem fort T-T), ce qui veut potentiellement dire que 40 personnes lisent cette fiction, et donc que 40 personnes peuvent potentiellement laisser une review. Je ne vous demande pas des commentaires de textes détaillés, mais laissez une trace de votre passage, votre avis en trois mots (ou en quatre, n'est ce pas MademoiselleSweet ;) ), ça me fait plaisir et ça m'encourage !
On écrit pour soi, évidemment, mais on publie pour les autres, évidemment aussi.
Et ça fait toujours chaud au coeur de voir quelques mots pour nous dire que vous avez aimé ! Sauvez un auteur, laissez une review, comme j'ai lu récemment quelque part ici.
Sur ce, je vous laisse avec le chapitre !
C'était le grand jour.
Enfin, pour moi. Lui, c'avait été la veille.
Le quatre juillet. La Fête Nationale. Et anniversaire de mon Captain America préféré. Le matin, il y avait d'abord eu une cérémonie militaire pour les trente-et-un –ou quatre-vingt-dix-huit– ans du gendre idéal de l'Amérique. Sobre, mais avec une fanfare gigantesque et beaucoup de monde en uniforme. Rhodey était venu en tant que militaire ayant combattu aux côtés de Captain America –il nous accompagnait parfois lorsque nous partions sur une grosse mission–, tiré à quatre épingles dans son uniforme de Colonel de l'Air Force –dommage, je le préférais en War Machine.
Le SHIELD avait même réussi à reproduire fidèlement l'uniforme de Capitaine de l'US Army que Steve portait lors de la Seconde Guerre Mondiale, lorsqu'il n'avait pas sur le dos son costume de Captain America –qui, soit dit en passant, était bien plus discret que le rouge vif et bleu roi qu'il portait actuellement lorsqu'il était en mission, d'une sobriété toute relative. Enfin, je ne pouvais pas dire grand-chose avec mon armure rouge et or, mais bon.
J'y étais allé avec les autres Avengers –Natasha, Clint, Bruce–, ainsi que Pepper. Thor n'avait malheureusement pas pu se libérer –en tant que futur roi d'Asgard, il avait des responsabilités, et contrairement à moi, il n'y était pas allergique.
Steve et moi n'avions pas discuté de l'attitude que nous allions devoir adopter l'un envers l'autre lors de la cérémonie militaire, mais je me doutais qu'il ne voulait pas d'esclandre. Il n'était pas simplement l'homme avec qui je partageais ma vie depuis bientôt quatre mois, mais aussi le héros de tous les États-Unis d'Amérique, et tous le prenaient –encore, haha, quelle bande de cons– pour Captain Pureté, exemple de bienséance et parangon de chasteté –s'ils savaient, oh mon dieu s'ils savaient, ils ne s'en remettraient probablement jamais.
Alors, pour une fois, j'avais été exemplaire –chose rarissime chez moi– et avais réussi à agir comme si nous étions simplement amis et collègues –même si je crevais d'envie de le prendre dans son uniforme. Bon sang, ce pantalon moulait ses fesses de manière diablement sexy.
Le repas qui avait suivi la cérémonie avait été copieux et raffiné, même si j'étais placé bien trop loin de mon Steve –trois personnes nous séparaient, un véritable scandale– pour l'apprécier à sa juste valeur.
Et surtout, je n'avais pas supporté les trois jeunes gradées en jupe qui lui tournaient autour comme des mouches autour d'un pot de miel –et étaient assises de part et d'autre de lui pendant le repas. C'était bien parce que notre relation n'était pas –encore– officielle que je n'avais pas rejoint Steve pour l'embrasser à pleine bouche devant ces dames pour marquer mon territoire, entre la cérémonie et le repas. Captain America était mien, et je ne partageais pas. Certes, je n'avais absolument aucun doute quand aux penchants de mon amant, mais ce n'était pas une raison pour que ces pintades énamourées se croient tout permis –pas touche à mon Capsicle, bande de dindes, si vous ne voulez pas affronter Iron Man.
Bon, en réalité, je m'étais surtout abstenu de revendiquer l'exclusivité sur mon amant parce que Natasha ne me quittait pas d'une semelle et aurait pu me mettre K.O. en moins de deux si nécessaire. Moi, terrifié par la Veuve Noire ? Non, pas du t… Oui, bon, OK, elle me faisait peut-être légèrement flipper. Pas que légèrement, d'ailleurs. Mais chut.
J'avais réussi à négocier auprès des autres pour avoir Steve pour moi tout seul l'après-midi, et nous avions pris sa moto pour sortir de la ville. Après une heure de route à suivre les indications de JARVIS, nous étions arrivés dans une petite villa de style colonial que j'avais fait construire récemment, au milieu d'un grand parc pourvu d'un bois, d'un étang où se baignaient quelques canards et d'une immense piscine.
Nul besoin de préciser que l'après-midi s'était déroulée entre la piscine, l'herbe tendre et la terrasse donnant sur le petit bois, à faire des choses interdites aux moins de dix-huit ans. J'avais vraiment adoré prendre Steve dans la piscine –il ne pesait rien dans l'eau, et je devais avouer que le plaquer contre l'une des parois en le soutenant par les cuisses comme il le faisait si souvent avec moi avait été une expérience riche en sensations. Bon sang, nous allions passer beaucoup de temps dans cette piscine, tous les week-ends jusqu'à nouvel ordre ! L'herbe chatouillait un peu, mais c'était agréable, et, bon, le transat aurait paru fade à côté de tout le reste si ça n'avait pas été Steve.
Rien n'était jamais fade avec lui.
Peu après dix-huit heures, nous étions rentrés à New York, Steve conduisant sa moto et moi collé contre lui, protégé du vent par les muscles puissants de son dos. J'aurais bien aimé faire des choses sur la selle –avant de partir bien entendu– mais mon amant avait eu l'air très peu enthousiaste à cette idée. Bah, j'arriverais bien à le convaincre un jour ! J'étais du genre têtu, il finirait par céder.
La soirée s'était déroulée à la Tour Avengers, avec toute l'équipe, y compris, cette fois, Thor et Jane Foster, qui vivait entre la Tour –lorsque Thor était là– et son appartement dans New York –lorsque le Dieu du Tonnerre retournait sur Asgard. Le champagne, que j'avais fait venir tout droit de France –évidemment–, avait coulé à flots, le vin –de la Vallée de Napa– également, et j'avais cru un instant que les quantités astronomiques de nourriture –hors-d'œuvres, petits fours, mignardises, etc. – que j'avais commandées chez l'un des meilleurs traiteurs de la ville allaient ne pas suffire –Thor mangeait vraiment, vraiment beaucoup, encore plus quand il avait de l'alcool à disposition.
Et Clint n'était pas en reste, à croire que le dieu et l'archer faisaient un concours.
Miracle ou surveillance aigüe –et bienvenue, OK, je l'admets– de la part de Steve, je ne m'étais pas écroulé ivre mort à trois heures, et ma gueule de bois de ce matin me faisait l'effet d'un caillou dans la chaussure comparée aux autres –gênant, un peu piquant mais pas douloureux.
Nous étions rentrés dans le petit immeuble de l'Upper East Side, où nous habitions lorsque nous voulions nous retrouver seuls tous les deux, sur le coup des cinq heures du matin.
Je m'étais levé –une fois n'est pas coutume– plus tôt que mon amant, et achevais de préparer le salon lorsque JARVIS m'annonça que Steve était réveillé. Je montai le retrouver quatre à quatre pour qu'il ne voie pas ce que je préparais en bas avant que je n'en aie décidé. Et puis, ce n'était pas terminé, et hors de question que mon amant découvre son cadeau inachevé.
Il était encore en train de s'étirer –graou– lorsque j'entrai dans la chambre et fermai la porte, me mordant la lèvre de manière tout à fait suggestive. Il ne s'y trompa pas, et se rallongea sur le lit, repoussant la couette, en se passant la langue sur les lèvres avec un regard on ne peut plus provocateur.
Malheureusement pour lui, j'avais d'autres projets en tête pour sa petite personne. Je lui fis un sourire que je voulais innocent, et l'embrassai très –trop ?– chastement sur les lèvres.
-Ton cadeau d'anniversaire t'attend en bas, si tu acceptes de t'habiller, lui annonçai-je avec un regard tendre.
-Même si j'ai très envie de toi, là, maintenant ? demanda-t-il d'un air joueur en penchant la tête sur le côté et en se mordant la lèvre.
Je souris, lui volai un autre baiser et répondis :
-Oui, même si j'ai aussi très envie de toi, là, tout de suite. Allez, viens, on aura le temps pour ça après, c'est promis. Je veux vraiment que tu voies ton cadeau. Maintenant. Déjà que je n'ai pas pu te l'offrir hier…
Il me sourit doucement, hocha la tête, caressa ma joue, puis son visage se fit plus sérieux, et il prit une grande inspiration avant de me regarder dans les yeux avec un air grave :
-Tony, je veux qu'on se marie. Pas forcément tout de suite, peut-être dans un an ou peut-être dans dix, mais je veux qu'on se marie.
Je me redressai, feignant la colère, mais réellement vexé :
-Alors ça, Cap', c'est pas cool ! Vraiment, vraiment pas cool !
Je me levai du lit sans plus de cérémonie et sortis un étui à costume de l'armoire d'un geste brusque.
-Maintenant, tu mets ça, et tu me retrouves au salon dans dix minutes. Et tu arrêtes d'être pas cool !
Il se figea, effrayé, et hocha la tête à toute vitesse.
Je tournai le dos et me dirigeai vers la salle de bains d'un air vexé –un vrai gamin à qui on aurait piqué son jouet–, où mon propre costume m'attendait. Il était d'un bleu nuit magnifique, avec une chemise blanche et une cravate gris perle –oui, j'avais vraiment très bon goût. Je m'habillai en vitesse, me coiffai du mieux que je pouvais, me fis un clin d'œil assorti d'un sourire d'encouragement dans le miroir –t'es le meilleur, Stark !–, vérifiai que j'avais bien tout ce qu'il fallait sur moi –j'aurais eu l'air con de faire descendre Steve si je n'avais pas son cadeau–, pris une grande inspiration pour me donner du courage –ça va aller, ça va aller, ça va aller– et descendis au salon achever la préparation de ma surprise.
Mon majordome m'appela alors que j'inspectais mon travail, nerveux comme pas possible :
-Monsieur ? Le Capitaine Rogers demande s'il peut venir.
-Pas tout de suite, JARVIS.
Je vérifiai rapidement que mon costume était bien mis –pour la douzième fois– et que j'avais bien ce qu'il fallait dans ma poche intérieure –pour la huitième fois–, rajustai ma cravate et appelai JARVIS :
-C'est bon, dis-lui qu'il peut descendre.
-Bien monsieur.
Je me plaçai au centre de la pièce et attendis que l'homme de ma vie –je m'en étais rendu compte peu de temps auparavant, lorsque, désespéré, j'avais attendu qu'il se réveille après la bataille qui avait bien failli lui coûter la vie– descende les escaliers.
Il était vêtu d'un costume de même couleur que le mien, mais sa cravate était gris argent, plus foncée que la mienne –oui, décidément, j'avais un goût exquis.
Dieu qu'il était beau.
Lorsqu'il me vit, qu'il découvrit ce que j'avais fait du salon, son regard s'illumina et un immense sourire apparut sur son visage.
J'avais disposé d'énormes camélias blancs partout sur les meubles, et la lumière du soleil illuminait les fleurs. Les meubles avaient été poussés contre les murs, et un immense tapis immaculé ornait le centre de la pièce. Je me tenais au milieu du tapis. Au-dessus de moi, tel un lustre au parfum entêtant, un énorme bouquet de roses blanches pendait du plafond.
Je lui fis signe d'approcher, en tentant de contrôler ma respiration, et lorsqu'il se trouva face à moi, je pris la parole d'une voix que je voulais assurée :
-Lorsque tu t'es réveillé, dans ce lit d'hôpital, après l'assaut qui avait failli te coûter la vie, j'ai compris que je ne pouvais pas vivre sans toi, que je te voulais auprès de moi pour toujours.
Je pris l'écrin dans la poche de mon costume, mis un genou en terre et levai mes yeux vers lui :
-Steven Grant Rogers, acceptes-tu de m'épouser ?
Des larmes lui montèrent aux yeux alors que le sourire le plus heureux du monde se dessinait sur ses lèvres. Il répondit, ému :
-Oui…
Je me redressai, un sourire rayonnant accroché aux lèvres, et passai l'anneau d'or blanc orné de minuscules saphirs autour de son annulaire gauche. Il me laissa à peine le temps de finir avant de prendre mon visage entre ses mains pour m'embrasser le plus amoureusement du monde.
Il avait un sourire dans la voix lorsqu'il me demanda, d'une voix douce, en caressant mes joues affectueusement :
-C'était pour ça ta petite crise tout à l'heure. J'ai gâché ton grand moment ?
-Exactement, Capsicle.
Je tentai de prendre un air boudeur –et me ratai complètement, d'ailleurs–, mais il passa un doigt sous mon menton pour relever mon visage vers lui, avant de s'excuser dans un sourire tendre :
-Je suis désolé. Je n'avais pas l'intention de gâcher quoi que ce soit. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, d'ailleurs, parce que dans ma tête je voulais te faire une demande digne de la tienne.
Il eut un petit rire :
-Ça doit être les endorphines des orgasmes d'hier soir –enfin de ce matin–, je n'avais pas conscience que je parlais à voix haute.
Je haussai un sourcil.
-Des endorphines d'orgasme, hein ? répliquai-je d'un ton railleur. Et que dirais-tu de reprendre un peu de ces… endorphines ?
Son regard changea du tout au tout, passant d'un romantisme tendre à un désir fougueux, et il écrasa sa bouche contre la mienne. J'avais bien fait de choisir un tapis épais et moelleux, parce que j'avais mille fois trop envie de lui –il était encore plus sexy avec cette petite bague indiquant qu'il était mien– pour prendre le temps de remonter dans la chambre.
Je voulus lui faire un croche-patte pour qu'il tombe sur le sol, mais il fut plus rapide que moi, et me souleva en glissant ses mains sous mes cuisses pour m'allonger sur le tapis avec un râle d'impatience.
Tant pis pour les costumes, songeai-je alors qu'il défaisait ma cravate sans ma moindre délicatesse, en aspirant la peau sensible de ma gorge, me laissant un suçon dans le cou. Il arracha ma chemise, faisant voler des boutons à travers toute la pièce, et m'assit pour me la retirer, ainsi que ma veste –il eut toutefois la courtoisie de ne pas déchirer celle-ci.
J'essayai d'atteindre ses lèvres, mais il me fit un sourire libidineux et immobilisa mes mains au-dessus de ma tête avant de les attacher avec ma cravate.
Je poussai un râle, à la fois de frustration mais aussi de désir amplifié.
M'allongeant sur le sol, il entreprit ensuite de délacer mes chaussures, de me les retirer, avant de faire glisser mon pantalon le long de mes jambes. Il répéta l'opération avec mon caleçon, mais sans l'enlever totalement, le laissant sur mes chevilles de manière à les immobiliser. Je voulais le toucher, passer mes doigts dans ses cheveux, mais il en avait décidé autrement :
-Ne bouge pas tes mains.
La menace était à peine voilée, aussi reposai-je bien sagement les poignets au-dessus de ma tête, à l'endroit où il les avait placés. J'adorais quand il prenait le contrôle comme ça, même s'il me plaisait aussi de le dominer totalement –hé, j'étais un playboy-né, quand même !
L'homme le plus désiré de l'Amérique –juste après moi, évidemment– enleva sa ceinture avec une langueur affriolante, retira son pantalon à la même vitesse languissante, déboutonna sa chemise le plus lentement du monde, et finit par l'envoyer valser, ainsi que sa veste, à l'autre bout de la pièce, le tout sans me quitter des yeux et sans cesser de mordre sa lèvre d'un air aguicheur. Moi aussi je voulais la mordre, cette lèvre !
Il s'agenouilla de nouveau, passa mes jambes par-dessus ses épaules et, profitant du fait que je ne pouvais pas les écarter –à cause de mon caleçon– pour avoir les deux mains libres, entreprit de masser l'entrée de mon intimité de l'une, tandis que l'autre caressait lascivement l'intérieur de mes cuisses, zone qu'il savait hautement érogène chez moi. Je me cambrai un peu plus à chaque caresse, lorsqu'il introduisit un doigt en moi, me faisant grogner de plaisir.
Prévoyant, j'avais glissé dans une poche de chacun de nos costumes un mini-flacon de lubrifiant –et comme quoi, j'avais eu raison ! Il s'en versa donc sur un deuxième doigt, avant de glisser celui-ci au même endroit que le premier, m'arrachant un cri rauque. Il commença de lents mouvements de ciseaux, effleurant ma prostate, me faisant gémir son nom dans une brume de luxure. Un troisième doigt rejoignit bientôt les deux autres, tandis que sa main passait de l'intérieur de mes cuisses à mon membre dressé.
Il le prit entre ses doigts, d'abord très délicatement, puis en appuyant de plus en plus, lui imposant un rythme lascif. J'étais à deux doigts –ou plutôt à trois– de l'extase, lorsqu'il me lâcha et sortit ses doigts de mon corps, m'arrachant un feulement de frustration.
Oh bon sang, ce que c'était bon.
Il enduisit son membre avec le lubrifiant, titilla quelques secondes mon entrée, et me pénétra d'un coup sec, me faisant hurler de douleur et de plaisir mêlés. Le sentir en moi était toujours aussi magnifique.
Il s'arrêta une poignée de secondes pour me permettre de m'habituer à lui avant de se mettre à donner des coups de reins de plus en plus puissants, sa main caressant mon membre au même rythme, en ralentissant lorsqu'il me sentait prêt à jouir –une véritable torture !
Le gendre idéal de l'Amérique réitéra ce petit manège trois fois avant de m'arracher une supplique :
-S'il… te… plaît… Capsicle !
-Bientôt… Mais pas tout de suite, susurra-t-il à mon oreille.
Je me cambrai, à la fois à cause de son ton et de ses mouvements de reins, et poussai un nouveau grognement :
-Steve !
-Non, non, non, pas encore…
Sa main caressait l'intérieur de mes cuisses, l'autre s'activait toujours sur mon membre, ses coups de butoir faisaient monter la jouissance…
-S'il te plaît !
Il eut un sourire victorieux me laissa alors exploser dans sa main, pour me rejoindre deux coups de bassin plus tard, dans un râle extraordinairement sexy.
Nous restâmes figés quelques secondes avant qu'il ne se retire de moi, enlève mon caleçon de mes chevilles et s'allonge dans mes bras. Je le serrai contre moi, et laissai ma respiration s'apaiser pendant de longues minutes, savourant le souffle de Steve sur ma peau et les battements de son cœur contre mon torse, avant de reprendre la parole :
-Tu sais Cap', je te trouve encore plus sexy avec cette bague.
Son ton se voulait boudeur lorsqu'il répondit :
-Oui mais toi, personne ne sait que tu es à moi.
-Avec l'énorme suçon que je dois avoir dans le cou, tu rigoles ?
Nous éclatâmes de rire, heureux.
Et voilàààààà !
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire que moi à l'écrire ! Même si, bizarrement, c'est ce chapitre qui m'a donné le plus de fil à retordre pour le moment. Enfin bref.
Une petite review pour me donner votre avis ?
Des bisous !
