C'est le chapitre du lundiiiiii !
Ca y est, j'ai dépassé les 140 pages, parce que j'ai eu un regain d'inspiration ce week-end ! Du coup, cette fiction va être beaucoup plus longue que prévue.
A ce sujet, j'hésite à passer à un rythme d'un chapitre par semaine au lieu de deux, pour faire durer le plaisir, mais c'est comme vous voulez alors dites-moi ce que vous préférez en review !
Bonne lecture !
Chose promise, chose due.
C'était le jour de la balade dans Central Park –et de la glace– que j'avais promise à mon amant. Nous avions –j'avais, en fait– préféré attendre après la conférence de presse pour notre première sortie en amoureux, histoire de maintenir l'effet de surprise de l'annonce.
Steve était dans la cuisine de l'étage commun, en train de discuter avec Natasha après le petit-déjeuner –très tardif– que nous avions pris tous ensemble. J'étais passé faire un tour dans mon atelier pour vérifier l'avancement de la mise à jour du logiciel de stabilisation de vol de Mark LIII.
Bon, OK, j'étais surtout venu ici pour retarder le plus possible le moment où Steve allait finir par me proposer d'y aller.
Malgré mon apparente décontraction, j'étais légèrement tendu. Je n'avais jamais vraiment eu de rendez-vous galant –seulement trois ou quatre sorties au restaurant avec Pepper, et encore, connaissant sa discrétion, je réservais toujours des salons privés– et je voulais faire ça bien, parce que je me doutais que Steve souhaitait que notre première sortie se déroule dans les règles de l'art.
Même si nous avions commencé à l'envers, d'abord le sexe, ensuite les fiançailles, et enfin le premier vrai rendez-vous. Autant limiter la casse. Mon fiancé venait d'une époque de bonnes manières et de gens bien éduqués, de convenances et de respect.
Et j'étais sa première vraie relation –l'unique baiser qu'il avait échangé avec Peggy Carter ne comptait pas à mes yeux. Idem pour celui avec Natasha. J'avais été jaloux, mais c'était une couverture donc j'avais passé l'éponge.
En parlant de premières fois, je ne m'étais jamais baladé en couple dans Central Park –pour la simple et bonne raison que je n'avais connu qu'une relation longue et que nous n'étions pas du genre à nous promener plus que ça.
J'avais lancé ça comme un exemple au hasard, mais Steve m'avait pris au mot, et je ne pouvais pas le laisser tomber, après ce qu'il avait accepté de faire pour moi –à savoir rendre notre relation publique.
Je pris une grande inspiration –je voulais faire les choses bien, vraiment. Une idée me vint à l'esprit. Non, pas de balade, finalement. Pas tout de suite, en tous cas. J'interpellai mon majordome virtuel :
-JARVIS ?
-Oui monsieur ?
-Trouve-moi un bon restaurant français dans le coin. Je veux emmener Steve.
-Tout de suite monsieur. Je vous suggère le restaurant La Grenouille.
Il afficha face à moi les avis des internautes et la carte des plats. Mmm, ça avait l'air plutôt pas mal !
-Parfait. Réserve une table à mon nom pour deux personnes, s'il te plaît.
-Pour quelle heure souhaitez-vous effectuer la réservation ?
-Il est quelle heure ?
-Il est actuellement onze heures vingt-trois, monsieur.
Je réfléchis, effectuai un rapide calcul dans ma tête –en prenant en compte les variables suivantes : heure du petit déjeuner, quantité de nourriture ingurgitée, heure idéale pour le repas– et répondis en me levant :
-Midi trente. Je veux une voiture pour nous y déposer prête à partir à midi. Préviens Happy, hors de question être en retard.
-A vos ordres, monsieur.
Je sortis de mon atelier pour remonter dans la cuisine, et y trouvai mon fiancé qui finissait la vaisselle du petit-déjeuner.
-Steve, tu sais qu'on a un lave-vaisselle pour ça hein ?
Il sursauta légèrement avant de répondre :
-Oui, mais ça m'occupe.
Je me collai dans son dos et entourai sa taille de mes bras. Mmm, il était un peu tendu, mon beau Capitaine –oui, j'étais une fangirl énamourée, et alors ?!
-Ca va ? demandai-je d'un ton incertain.
Il soupira :
-Oui, c'est juste qu'on a notre premier vrai rendez-vous aujourd'hui, et que je n'ai jamais eu de rendez-vous avec qui que ce soit avant. Je voudrais faire ça bien.
Je souris dans sa nuque, avant de semer des baisers sur la naissance de ses épaules, en me frottant doucement contre lui. Je n'étais pas le seul à appréhender, et ça me rassurait un peu.
-Je me suis dit que j'allais t'inviter au restaurant, pour faire ça dans les règles de l'art, murmurai-je doucement. Nous avons une réservation pour midi trente. Mais si ça ne te plaît pas, on peut…
Il se retourna d'un coup, me prenant par surprise, et ma phrase resta en suspens devant son air ravi :
-Tu veux qu'on aille manger au restaurant ?
J'acquiesçai en souriant, très fier de mon petit effet :
-J'ai réservé à La Grenouille, j'ai pensé que tu aimerais la cuisine française.
-C'est toi que j'aime, répondit-il en fondant sur mes lèvres pour m'embrasser tendrement. Et je serais ravi d'aller au restaurant avec toi.
Je l'entraînai vers la chambre pour enfiler des tenues plus appropriées –chemise, pantalon de costume et veste, mais pas de cravate, on était en journée quand même. Steve était vêtu de gris, avec une chemise blanche, et j'avais opté pour un costume bleu nuit avec une chemise bleu clair.
Nous descendîmes dans le garage, où Happy nous attendait à côté de la voiture. Il nous félicita pour nos fiançailles –il n'avait pas eu l'occasion de le faire avant– et nous ouvrit la portière pour nous permettre de monter.
Nous arrivâmes devant le restaurant en avance –contrairement à mes habitudes– et Happy nous souhaita un bon appétit, ajoutant que je n'aurais qu'à l'appeler quand je voudrais qu'il vienne nous chercher.
-Bonjour, messieurs, bienvenue à La Grenouille, nous accueillit l'hôtesse avec un sourire très professionnel.
-Bonjour, répondis-je. Nous avons une réservation au nom de Tony Stark.
Elle pianota un instant sur la tablette qu'elle tenait entre ses mains, et releva le regard vers nous sans se départir de son sourire :
-Oui, monsieur Stark, pour midi trente. Votre table est prête. Si vous voulez bien me suivre, ajouta-t-elle avec un geste de la main.
Elle nous précéda jusqu'à l'emplacement de notre table, un brin à l'écart des autres, près de la fenêtre, encadrée par deux plantes vertes, et retira le petit carton « réservé » qui se trouvait entre les verres.
-Je vous en prie, nous dit-elle en s'écartant pour nous laisser nous installer.
Nous nous assîmes, et elle nous tendit les cartes du menu.
-J'envoie quelqu'un prendre votre commande tout de suite, messieurs. Je vous souhaite un excellent repas.
Je la remerciai d'un hochement de tête, et elle se retira, nous laissant détailler le menu. Très varié, des viandes et des poissons, et les desserts avaient l'air absolument merveilleux. Presque trop de choix !
-Je pense que je vais prendre le tartare de bar en entrée, dit mon amant derrière son menu. Et après… La poêlée de St Jacques me tente bien. Et toi ?
-Mmm… Le carpaccio d'artichauts a l'air pas mal ! Et après, les quenelles de brochet me font de l'œil. Mais moins que toi, et en plus elles sont bien moins désirables, ajoutai-je d'un ton coquin en relevant le regard vers Steve, qui rougit instantanément.
-Tony ! Tu ne peux pas faire ça ici !
Je penchai la tête de côté d'un air interrogatif :
-Et pourquoi ?
-Mais, parce que, ça ne se fait pas !
J'allais répliquer que je n'en avais strictement rien à foutre des convenances, mais fus coupé dans mon élan :
-Vous avez choisi, messieurs ?
Le serveur s'était approché silencieusement pendant que nous discutions, et avait sorti son calepin pour noter notre commande.
-Oui. Steve ?
-Le tartare de bar à l'avocat et citron vert, puis la poêlée de St Jacques, pancetta croustillante et risotto à la truffe, s'il vous plaît.
-Très bien. Monsieur ? ajouta-t-il en se tournant vers moi.
-Le carpaccio d'artichauts, roquette, parmesan et huile de truffes, puis les quenelles de brochet au champagne, merci.
-Désirez-vous boire quelque chose ?
-Un blanc légèrement fruité avec l'entrée, plus sec avec le plat et nous verrons pour le dessert, répondis-je. Je fais confiance à votre sommelier.
Le serveur hocha la tête et partit vers les cuisines. Je notai le regard que l'hôtesse qui nous avait accueillis posait sur nous, avant qu'elle ne se détourne rapidement et en rougissant –ouais, c'était pas très professionnel comme attitude de reluquer ses clients comme ça, même s'il s'agissait d'Iron Man et de Captain America. Surtout s'il s'agissait d'Iron Man et de Captain America.
Les plats étaient excellents, le vin remarquablement choisi, enfin bref, un très bon choix de restaurant ! Il faudrait y revenir, je voulais goûter d'autres spécialités présentes sur la carte.
Nous choisîmes chacun un soufflé en dessert, qui étaient aussi délicieux que le repas que nous avions mangé.
Il était presque quatorze heures trente lorsque nous quittâmes le restaurant. Happy nous attendait devant la porte, à côté de la voiture, pour nous reconduire à la Tour Avengers.
-C'était bon ? nous demanda mon chauffeur en démarrant.
-Plus que bon, répondit mon amant avec un sourire. Un vrai délice ! Tony, ajouta-t-il en se tournant vers moi, il faudra y retourner absolument !
-Je suis d'accord avec toi, on reviendra vite, et pourquoi pas avec les autres.
Il hocha la tête, et me prit la main dans un geste très tendre.
Nous avions été très bien élevés au restaurant –la faute à Steve, j'aurais été bien moins sage s'il ne m'avait pas fait les gros yeux à chaque fois que je disais quelque chose d'un peu osé ou suggestif, Captain Pureté forever !–, et j'avais peut-être très légèrement manqué de contact physique avec mon fiancé ces deux dernières heures. Je me penchai pour déposer un baiser au coin de ses lèvres, comme une promesse de ce qui l'attendait dès que nous serions rentrés à la Tour.
Et il rougit légèrement, me faisant sourire. J'adorais toujours autant le voir avec le rouge aux joues, que ce soit par timidité comme là ou après une partie de jambes en l'air des plus torrides.
Happy nous déposa en bas de la Tour et alla ranger la voiture au garage, après nous avoir souhaité une excellente après-midi. Prenant mon courage à deux mains et repoussant l'envie que j'avais de le prendre dans la minute, je fis une proposition à mon fiancé :
-On se change vite fait, et on va se balader ? Je t'ai promis une glace, il me semble, et je tiens toujours mes promesses.
Il sourit d'un air à la fois tendre et ravi, et accepta.
Nous montâmes dans la chambre pour nous changer rapidement –chemise décontractée et veste en cuir pour Steve, jean, tee-shirt et blazer pour moi, sans oublier mes éternelles lunettes de soleil–, puis descendîmes par l'ascenseur pour nous rendre à pied dans Central Park, qui se trouvait à deux rues de la Tour Avengers –pas besoin d'appeler Happy, donc.
Je glissai mes doigts dans ceux de mon fiancé, serrai sa main dans la mienne, et lui lançai, avec un sourire espiègle :
-Prêt à affronter la faune sauvage de New York ?
Il eut un petit rire et attira mon visage vers le sien pour déposer un baiser sur mes lèvres, avant de répliquer sur un ton joueur :
-Je pense que tu es le plus sauvage ici, et je n'ai pas peur de t'affronter, comme tu as sûrement pu t'en rendre compte…
Je me figeai brusquement, la bouche grande ouverte devant l'expression libidineuse de mon amant. J'étais à deux doigts de le traîner à l'intérieur de la Tour pour le prendre sauvagement sur n'importe quelle surface plane à ma disposition, mais je me retins. Plus tard. Pour le moment, nous avions une balade de prévue.
Steve ne perdait rien pour attendre.
Il faisait beau et la température n'était pas trop élevée à l'ombre des arbres, ce qui était très agréable. Un petit vent faisait bruisser les feuilles, et on aurait dit que tous les oiseaux de la ville s'étaient donnés rendez-vous dans le parc.
Allez, Stark, tu peux le faire.
Une petite balade dans Central Park n'était rien à côté d'une invasion extra-terrestre orchestrée par un pseudo-dieu asgardien aux tendances légèrement despotiques, pas vrai ?
Je regardais Steve manger sa glace. Il était vraiment adorable !
Nous nous étions arrêtés sur les bords de l'un des lacs qui se trouvaient dans Central Park, après avoir acheté des glaces –chocolat et fruit de la passion pour moi, framboise et citron pour mon fiancé.
Qui peinait à empêcher sa crème glacée de couler sur ses doigts, malgré la vitesse à laquelle il léchait les deux boules. Il faisait assez chaud malgré la brise, et les glaces fondaient à toute allure. Je lui aurais bien suggéré de prendre l'une des serviettes qu'on nous avait données avec les glaces, mais il était bien trop mignon à paniquer pour essayer de récupérer tout ce qui coulait.
Il me regarda soudain en fronçant les sourcils :
-Tony ?
-Oui ?
-Tu as de la glace qui dégouline sur ton pantalon.
Et merde !
J'entrepris de lécher tout ce que j'avais sur les doigts pour limiter les dommages sur mon jean, qui était déjà foutu –bah, j'en avais d'autres. A force d'observer Steve, j'avais oublié de manger ma glace, et elle se rappelait à moi de la manière la plus désagréable qu'il soit : en dégueulassant mon pantalon.
Le rire de mon fiancé devant mon air paniqué me fit sourire, et je finis par croquer à pleine dents dans ma glace : de cette manière, elle ne coulerait plus ! Le froid sur mes gencives me fit grimacer, mais la sensation désagréable passa très vite, et je repris une bouchée de la même manière.
Une fois les glaces finies, j'entrepris de nettoyer le visage de mon amant à l'aide de mes lèvres. Il était vraiment exquis, ainsi parfumé au citron et à la framboise, en plus de son goût habituel que j'adorais. Bien sûr, il ne resta pas immobile, et batailla pour nettoyer mes lèvres de sa langue délicieuse.
Décidément, nous étions de vrais gamins !
Des adolescents en rut, plus précisément.
D'ailleurs, en parlant de rut…
-Steve ?
Il m'adressa un sourire tendre :
-Oui ?
-La glace m'a donné quelques idées, j'aimerais qu'on rentre tout de suite à la Tour pour les mettre en pratique.
Il soupira, l'air déçu :
-Tu veux qu'on rentre, ce qui signifie écourter notre première balade en amoureux, pour que tu puisses t'enfermer dans ton labo et bosser sur les idées que tu as eues en mangeant une glace ?
Oh, il n'avait pas compris ? Un sourire libidineux s'étira sur mes lèvres. J'entrepris d'éclairer sa lanterne en me penchant vers son oreille, et en murmurant d'un ton des plus lubriques ce que j'avais en tête :
-Non, je pensais plutôt à prendre un bac de glace dans la cuisine, aller dans notre chambre et tenter quelques petites choses avec toi. Tu sais, une cuillère de crème glacée au bon endroit, ça fait toujours son petit effet…
Cette fois-ci, si j'en jugeais par l'écarquillement de ses yeux et sa bouche légèrement entrouverte, il avait compris. Il resta figé une poignée de secondes, pendant lesquelles je jouais de ma langue dans son cou, avant de se tourner vers moi en se mordant la lèvre :
-Tu ne penses qu'à ça, hein ?
Je penchai la tête de côté d'un air faussement songeur, et lui répondis d'un ton qui se voulait innocent :
-Non, c'est faux, des fois je pense aussi à mes armures, et à JARVIS, et aux missions, et au café, et…
Steve m'interrompit dans ma tirade en m'embrassant à pleine bouche, et je m'accrochai à sa nuque pour jouer avec sa langue. Oui, décidément, il avait un goût exquis. Il faudrait revenir manger des glaces ici prochainement.
-Je crois que j'ai saisi, murmura-t-il tout contre mes lèvres. Bon, et si on rentrait maintenant ? D'après ce que j'ai compris, tu as des expériences à faire, acheva-t-il avec un clin d'œil.
Et c'était moi qui ne pensais qu'à ça ? J'eus un petit rire.
Je me levai d'un bon et l'entraînai vers la sortie du parc la plus proche de la Tour. La suite s'annonçait des plus intéressantes…
Steve me plaqua contre la paroi de l'ascenseur et m'embrassa à pleine bouche. Mmm, il était déjà bien réveillé… et moi aussi ! Je glissai mes mains sous sa chemise, palpant les muscles parfaits, caressant autant de peau que je pouvais, alors qu'il ravageait ma bouche de sa langue, suçant, aspirant, mordant mes lèvres, gémissant doucement contre moi. Ses mains n'étaient pas en reste, malaxant délicieusement mes fesses, collant son bassin contre le mien.
-Steve…
Je gémis son nom contre ses lèvres de la manière la plus lubrique qui soit, alors qu'il ondulait des hanches, frottant son érection contre la mienne à travers le tissu de nos jeans.
Oh bon sang, j'étais à deux doigts de demander à JARVIS de bloquer l'ascenseur pour que Steve me prenne immédiatement, mais avant que je n'aie pu ouvrir la bouche, nous arrivâmes à l'étage commun, et je repoussai Steve en lui adressant un regard des plus lubriques :
-J'en ai pour une minute. Retiens l'ascenseur.
Ma mission était simple. Courir –vers la cuisine–, ouvrir –le frigo–, prendre –la glace–, courir –vers l'ascenseur.
Je filai hors de la cabine et me précipitai vers la cuisine, satisfait de ne trouver personne pour me détourner de mon but. J'ouvris le congélateur et m'attardai quelques secondes sur les parfums de glace : chocolat, non, framboise, mouais et encore, caramel, trop collant, citron, Steve aimait bien, pistache, pas question j'étais allergique, ah, vanille !
Je m'emparai du dernier bac et me retournai, prêt à courir vers mon fiancé dans l'ascenseur, mais fus retenu –bien contre ma volonté– par Bruce, qui afficha un sourire satisfait :
-Ah, Tony, justement je te cherchais ! J'ai besoin de ton expertise sur quelque chose, tu veux bien venir au labo ? Il n'y en a pas pour très longtemps, mais c'est assez urgent.
Je tentai de ne pas lui adresser la pire grimace du monde –frustration, emmerdement et flemme–, et soupirai, avant de remettre la glace au congélateur. Plus vite j'allais au labo avec Bruce, plus vite ce serait fini, et plus vite je pourrais rejoindre Steve.
-Je te suis.
Nous traversâmes le salon et montâmes dans l'ascenseur, où mon fiancé m'attendait. Il leva un sourcil interrogatif, et je répondis à sa question silencieuse :
-Bruce a besoin de moi au labo. Je te rejoins dès que possible !
Mon amant m'adressa un sourire étrange, entre le compréhensif et le déçu, et acquiesça. Mon science bro ajouta :
-C'est l'affaire d'une petite heure, tout au plus. Je ferai tout pour te rendre ton fiancé le plus rapidement possible, Steve !
L'interpellé le remercia alors que nous descendions de l'ascenseur à l'étage du laboratoire de Bruce. Je lui volai un baiser et murmurai à son oreille que ce n'était que partie remise, j'avais trouvé la glace idéale pour mettre en pratique les idées que j'avais eues au parc.
Il frissonna délicieusement et m'enjoignit de me dépêcher, après quoi il descendit à notre étage.
Je me tournai vers le docteur, qui affichait un air contrit :
-J'ai l'impression d'avoir interrompu quelque chose, je me trompe ?
-Un peu, mais ce n'est pas grave Bruce. On y va ?
Il acquiesça et me mena vers la table sur laquelle il travaillait pour que je puisse l'aider du mieux que je pouvais.
En essayant de ne pas trop penser à Steve.
J'espère que ce chapitre vous aura plu !
Et que Brucie ne vous aura pas trop frustré en détournant Tony de son but haha.
Pour info, les plats commandés sont ceux visibles sur la carte du restaurant La Grenouille à New York, je n'ai rien inventé !
Une petite review pour me donner votre avis ?
Des bisous !
