Bonjour !

Petit racontage de vie avant de commencer, mais ce week-end je suis allée à Disney et j'ai trouvé un bouclier de Cap' format coussin tout doux :3 Pas de peluche Iron Man par contre T-T

Bonne lecture !


Le chauffeur nous déposa devant l'hôtel où Pepper avait prévu que nous passerions la nuit, mon mari –j'adorais l'appeler comme ça, décidément– et moi. J'avais dit à Pepper qu'elle avait un budget quasiment illimité, et elle en avait profité pour voir les choses en grand, de la cérémonie jusqu'à la lune de miel.

Le maître d'hôtel nous guida jusqu'à la suite qui occupait la moitié du dernier étage de l'immeuble.

Nous entrâmes dans un salon bleu pâle et argent, meublé de trois fauteuils et d'un canapé assorti, d'une table basse en bois sombre sur laquelle reposaient un seau à champagne et deux flûtes.

-Le champagne vous est offert, avec nos félicitations.

Je hochai la tête en direction du maître d'hôtel, et il se retira, nous laissant seuls. Je pris le carton qui se trouvait avec les coupes de champagnes. Il était signé de la main de Pepper, et indiquait qu'un chauffeur passerait nous prendre le lendemain à seize heures pour nous emmener à l'aéroport –nous partions une semaine en lune de miel dans une villa que j'avais fait construire sur mon île privée, perdue au milieu de l'Océan Pacifique. Au moins, nous serions tranquilles.

Au verso, il était précisé que le petit-déjeuner serait servi à notre convenance entre neuf heures et onze heures –nous devions simplement appeler la réception, une quinzaine de minutes avant l'heure souhaitée–, et que le déjeuner se prendrait à midi trente dans la salle à manger de l'hôtel, au premier étage.

Steve me prit par la main pour explorer la suite.

A gauche, il y avait une chambre du même bleu que le salon avec un lit démesuré –plus grand que le mien, c'est dire !–, qui me fit me mordre la lèvre. Nous trouvâmes deux valises pleines de vêtements au pied du lit –Pepper avait vraiment géré comme une chef !

Une porte permettait d'accéder à une salle de bains toute de blanc et de bleu dans laquelle nous trouvâmes une douche à l'italienne, une immense baignoire et un jacuzzi. Je m'imaginais ce que j'allais faire à mon mari –bon sang, ce que ce mot pouvait le rendre désirable !– lorsque celui-ci m'entraîna de l'autre côté : une porte à droite du salon l'avait intrigué.

Il s'agissait d'un petit bureau sans artifices contenant une table de bois sombre, deux fauteuils à l'air très confortable et un canapé bleu foncé –qui ressemblait beaucoup à celui de mon atelier, me donnant des idées. Mais je voulais absolument commencer par le jacuzzi, ayant été frustré par notre –trop– bref séjour dans celui de tout à l'heure.

-Steve, chuchotai-je dans son cou avec un ton lubrique, je te veux dans le jacuzzi. Maintenant.

Je le sentis se raidir, et, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il m'avait fait retraverser à toute allure le salon, puis la chambre, pour m'emmener droit dans la salle de bains.

Dès que nous eûmes passé la porte, j'empoignai sa veste pour l'attirer à moi et l'embrasser à pleine bouche. Je n'avais eu qu'une envie, depuis l'instant où je lui avais dit oui : le déshabiller et lui faire l'amour comme jamais. Mais la réception, les invités, tout ça, m'avaient un peu détourné de mon but.

Je défis son nœud papillon, tremblant de désir, et le jetai sans ménagement sur le sol, alors que ma langue se frayait un chemin dans sa bouche, demandeuse. Il me répondit et enroula sa langue autour de la mienne avec passion.

Je grognai contre ses lèvres parfaites. Je le voulais, et ce costume était une barrière à mon envie.

Prestement, je fis sauter les boutons de sa chemise, tout en suçant, aspirant, mordant la peau sensible de sa gorge pour lui apposer ma marque, et elle finit, ainsi que sa veste, sur le sol, alors que la respiration de mon mari –à qui ne j'avais pas encore pu faire l'amour, un véritable scandale– se faisait laborieuse.

M'attaquant sans plus attendre au reste de ses vêtements, je lui enlevai sa ceinture en prenant soin d'effleurer la bosse que je sentais naître dans son caleçon, lui arrachant un gémissement des plus lubrique, et fis glisser son pantalon sur ses jambes parfaites.

Je grognai en me rendant compte qu'il fallait que je lâche la peau de son cou pour lui enlever ses chaussures, et me baissai rapidement pour les envoyer valser, suivies de son pantalon.

Ce fut à son tour de s'amuser avec moi, puisqu'il prit un temps infini pour défaire un à un les boutons de ma chemise, alors que je grognai de frustration, mes doigts jouant dans ses cheveux. Bon sang, plus vite ! Il descendait en même temps, semant des baisers sur mon torse, alors que je voulais plus –et je ne me privais pas d'onduler du bassin pour le lui faire savoir.

Mon pantalon et mes chaussures rejoignirent les siens, bientôt suivis par ma veste, et Steve sourit en découvrant mon caleçon : bleu, avec un motif représentant son bouclier. Cela ne changea rien à ses intentions, puisque celui-ci rejoignit rapidement les vêtements qui jonchaient le sol.

Je lui arrachai son caleçon et, avant qu'il n'ait pu réagir, le poussai dans le jacuzzi. Je le rejoignis dans l'eau chaude, m'assis, déclenchai les bulles, et l'installai entre mes cuisses, dos à moi, avant d'empoigner fermement son membre.

Il se cambra dans mes bras, et un râle de désir s'échappa de sa gorge offerte à mes baisers. Je remarquai le suçon que je lui avais fait pendant la séance de déshabillage, et souris contre la peau fine de sa nuque, sans cesser de caresser son désir dressé.

Ne pouvant plus attendre –je le désirais depuis bien trop longtemps pour m'éterniser dans mes petits jeux sur son membre–, je glissai un doigt en lui, puis un deuxième, et jouai dans son intimité, le faisant grogner.

Juste pour le plaisir, parce qu'il n'en avait pas réellement besoin –le sérum lui permettait de se détendre quasiment instantanément–, je rajoutai un troisième doigt dans son intimité, que je fis bouger de concert avec les deux autres pour effleurer sa prostate, lui arrachant un râle rauque.

-Je… te… veux… réussit-il à articuler d'une voix lubrique.

Poussant à mon tour un gémissement, je retirai mes doigts et, avec son aide –il pesait au moins trente kilos de plus que moi–, le soulevai légèrement pour l'empaler sur mon membre. Il poussa un cri rauque, et ses mains empoignèrent mes cuisses.

-C'est ça, Steve, crie pour moi…

Il se lâcha complètement, la tête renversée en arrière, grognant à chacun des puissants coups de reins que je donnais. J'avais ralenti mes caresses sur son sexe, et je sentais au bord de la jouissance.

Ralentissant puis accélérant mes mouvements –et mes coups de reins– pour le maintenir à la frontière de l'orgasme, je ne me lassai pas de l'embrasser dans le cou, dans le creux de la clavicule, sur l'épaule, de sucer la peau douce, de la marquer de mes dents, le faisant gémir.

-Tony… s'il te plaît…

Il y avait tellement de désir et de luxure dans sa voix que je me sentis partir. Je me mordis la lèvre pour me retenir, et le fis jouir avant de le rejoindre dans l'extase. Bon sang, que c'était bon.

Nous restâmes ainsi durant de longues minutes, reprenant notre souffle, jusqu'à ce que le jacuzzi s'arrête de lui-même, à la fin du programme. Alors Steve se releva, me tendit la main pour m'entraîner hors du bassin et, me plaquant contre lui en m'entourant de ses bras, me murmura dans un souffle rauque :

-Je te prendrais bien contre le mur de cette magnifique douche…

Il n'en fallut pas plus pour réveiller mon désir –qui, je l'avoue, ne dormait que d'un œil– et je me jetai sur ses lèvres avec force. Il mit ses mains sous mes cuisses, et je compris instantanément. Prenant appui sur ses épaules, j'enserrai sa taille de mes jambes pour qu'il me porte, sans cesser de l'embrasser.

Il me plaqua fermement contre le mur de la douche –j'adorais quand il me prenait comme ça, décidément. Le carrelage était froid, mais c'était diablement agréable après la chaleur infernale du jacuzzi. Steve introduisit un doigt en moi, mais je bloquai son bras :

-Si tu ne me prends pas maintenant…

Mon ton était rauque et ma voix, basse, pourtant un sourire espiègle s'étala sur son visage, alors qu'il bougeait lentement son doigt dans mon intimité :

-Si je ne te prends pas maintenant, quoi ?

Je retins un gémissement de plaisir alors qu'il frôlait ma prostate du bout du doigt –j'aurais perdu toute crédibilité, il n'aurait jamais cédé alors– et répondit d'une voix rauque :

-Tu vas le regretter.

Le ton était sans appel, et bien trop lubrique pour laisser mon mari –rendu encore plus beau par l'orgasme que je lui avais donné dans le jacuzzi– de marbre, et c'est avec un grognement sourd qu'il me pénétra d'un coup sec.

J'étouffai un cri, et me mis à onduler des hanches pour l'obliger à bouger en moi tout de suite. J'avais envie de lui, maintenant. Jouant de ses muscles puissants pour me maintenir contre le mur, il me pilonna de violents coups de reins, cognant fort ma prostate, et m'arrachant un cri de douleur et de plaisir mêlés à chaque mouvement, alors que le plaisir montait, impossible à arrêter.

-C'est ça Tony, crie pour moi…

Je relevai qu'il avait utilisé la même phrase que moi précédemment, mais mon cerveau était trop embrumé par le plaisir qui montait en moi pour réfléchir à une réplique acerbe sur le copyright ou un truc dans le genre. Tant pis.

Je jouis dans un cri plus long et plus puissant que les autres, et il me rejoignit trois coups de hanches plus tard en grognant mon nom de la plus belle manière qui soit.

Dans un ultime effort, il me souleva juste assez pour se retirer, et nous laissa glisser au sol. Je le maintins longtemps contre moi, caressant sa nuque, jouant dans ses cheveux, pris entre sa chaleur étouffante et la froideur délicieuse du mur en carrelage dans mon dos.

Il finit par se redresser doucement, posa un baiser tendre sur mon front et murmura doucement :

-Viens, il est temps d'aller se coucher.

La voix de mon mari –je crois que je ne m'en remettrai jamais– me réveilla alors que je commençais à m'endormir contre le mur –je n'étais pas dopé au sérum moi, je commençais à fatiguer un peu après la nuit de folie que nous avions passée. Il m'aida à me lever, me guida jusqu'au lit et m'allongea sous les draps.

Consciencieux, il alla éteindre toutes les lumières de la suite, sauf celle de la chambre. Il disparut un instant dans le salon et revint avec les deux coupes qui étaient posées sur la table, remplies de champagne :

-Tiens Tony, trinquons à nous.

J'attrapai la coupe qu'il me tendait, lui offris mon plus magnifique sourire, et nous entrechoquâmes nos verres :

-A nous, dit-il.

-A nous, répondis-je très tendrement, avant de boire ma coupe d'un trait. Et maintenant, viens te coucher, ajoutai-je en posant mon verre sur la table de chevet.

Il m'imita, sourit, et se glissa sous les draps pour se coller à moi.

-Bonne nuit, mon époux, murmura-t-il très tendrement.

-Bonne nuit, mon mari, répondis-je en l'embrassant.

Je me calai confortablement dans les bras puissants qui se refermaient autour de moi, profitai du moment, bercé par sa respiration calme. Ma place était là, pour toujours, contre lui, et j'étais l'homme le plus heureux de la terre.

Après tout ce que nous avions vécu, j'avais bien le droit d'être gnian-gnian, et je n'allais certainement pas m'en priver.


Une caresse sur la joue me fit ouvrir les yeux.

Le soleil entrait à flots dans la chambre, éclairant le sourire de mon mari, qui s'empressa de déposer un baiser sur mes lèvres :

-Bonjour mon cœur. Bien dormi ?

Je m'étirai et bâillai un bon coup avant de répondre :

-Oui, très bien et toi ?

-On ne peut mieux ! J'ai commandé le petit déjeuner, il sera là d'ici une petite dizaine de minutes.

Je fronçai les sourcils :

-Quelle heure il est ?

-Dix heures. J'ai pensé que tu voudrais manger tôt, histoire d'avoir du temps pour profiter du jacuzzi, de la douche, et pourquoi pas du canapé avant d'aller déjeuner.

Un frisson de désir me parcourut à la pensée de nos étreintes de la veille, et je fondis sur ses lèvres pour l'embrasser tout à mon aise. Je n'allais pas pouvoir attendre la fin du petit déjeuner, il était bien trop aguichant avec son alliance et ses cheveux en bataille, simplement vêtu d'un drap.

On toqua à la porte, et je grognai de frustration.

Steve se leva, un sourire suggestif sur les lèvres, et s'éclipsa dans la salle de bain pour revenir une minute plus tard :

-Tiens, mets ça, m'ordonna mon mari en me tendant un peignoir blanc, avant d'enfiler le sien.

Je m'exécutai, bon gré mal gré –je n'avais certes pas envie d'ouvrir la porte nu, mais je regrettais que mon délicieux mari ait couvert son corps parfait– et me dirigeai vers la fenêtre pour profiter un instant de la vue pendant que Steve ouvrait la porte au maître d'hôtel.

Celui-ci disposa sur la table basse du salon deux tasses de café, deux bols de lait, une carafe de jus et deux verres, un panier de croissants, du pain frais, une demi-douzaine de petits pots de confiture, une assiette de pancakes, une corbeille de fruits –raisin, prunes, pommes, abricots, bananes–, ainsi qu'un plat contenant des œufs, du bacon et des galettes de pommes de terre.

-Je vous souhaite un excellent appétit, messieurs, dit-il en se retirant.

Je me rendis compte que j'avais très faim –avoir dansé la moitié de la nuit et fait l'amour l'autre moitié m'avait épuisé–, et enfournai un pancake sans prendre la peine de le faire passer par mon assiette pour rajouter quoi que ce soit dessus.

-Tony, tu pourrais manger proprement quand même !

L'air faussement offusqué de Steve me fit rire, et, tentant de prendre un air contrit, j'acquiesçai –du genre, cause toujours tu m'intéresses–, avant de m'emparer d'un croissant et de lui faire subir le même sort que le pancake –bon, en deux bouchées, parce qu'il était vraiment gros.

Mon mari –ce mot me faisait toujours autant d'effet, décidément– leva les yeux au ciel, et s'installa sur le canapé –c'était effectivement plus confortable que debout– pour manger son petit déjeuner.

Je le rejoignis, me collant à lui –j'avais toujours très envie de lui, mais mon estomac méritait d'être nourri avant de passer aux choses sérieuses–, et lui volai un baiser avant de prendre une assiette et de la remplir d'œufs, de bacon et de galettes de pommes de terre. Un croissant et un pancake rejoignirent mon assiette, et je les recouvris de confiture avant de les engloutir et de passer au reste.

-Tu as faim à ce que je vois !

Je pris un grain de raisin, et, posant sur Steve un regard tout ce qu'il y a de plus lubrique, enroulai ma langue autour, avant de l'avaler avec un sourire tout à fait suggestif, sans quitter mon mari des yeux :

-Il faut bien que je prenne des forces pour la suite…

Il se mordit la lèvre, et son regard s'assombrit. Sa voix était chargée de désir lorsqu'il me répondit :

-Tu ferais bien de te dépêcher de manger.

Je souris d'un air insolent, mais son ton lubrique m'avait excité, aussi j'avalai le contenu de mon assiette en deux minutes chrono. Nous finîmes les pancakes et les croissants –les confitures étaient vraiment délicieuses–, mais pas le pain –il y en avait assez pour nourrir un régiment. Je songeai un instant à m'amuser avec une banane pour aguicher mon mari, mais j'avais bien trop envie de lui pour attendre plus longtemps.

Steve eut la courtoisie d'attendre que j'ai posé mon assiette avant de me faire basculer sur le dos, pour se jucher au-dessus de moi. Mmm, il était vraiment très sexy dans son peignoir…

Je n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit avant que ses lèvres ne s'emparent des miennes avec gourmandise et envie. Je sentis vaguement sa main faire quelque chose au niveau de mes hanches, mais n'y prêtai attention que lorsqu'il m'attacha les poignets avec ma ceinture de peignoir. Il ouvrit celui-ci en grand, et me regarda en se mordant la lèvre d'un air tout à fait lubrique :

-Tu es vraiment très, très sexy, mon cœur, dit-il alors que ses doigts se baladaient du côté de mon sexe.

Il effleura mon membre, et aussitôt celui-ci se dressa, avide de plus de caresses et d'attention, mais Steve ne l'entendait de toute évidence pas de cette oreille et ses doigts vinrent caresser l'intérieur de mes cuisses –zone très sensible chez moi–, alors que je me cambrai sous le contact. Je poussai un gémissement lorsqu'il traça un chemin imaginaire de sa langue, partant de mes lèvres pour descendre sur l'arête de ma mâchoire, dans mon cou, le creux de mes omoplates, sur mon torse, avant de s'arrêter sur mon nombril pour jouer avec, puis enfin atteindre mon désir dressé, et le flatter de sa bouche.

Je me cambrai et poussai un gémissement –qui devait être au goût de mon mari, puisque celui-ci me sourit avant de commencer à sucer mon gland de manière absolument parfaite. Je grognai, voulant plus, et il ne se fit pas prier pour me prendre en bouche et imposer à mon sexe de langoureux va-et-vient avec ses lèvres, accélérant puis ralentissant en alternance.

Il commença à masser l'entrée de mon intimité, m'arrachant des gémissements de plaisir et de frustration –plus, je voulais plus, et donnai un coup de bassin pour le lui faire savoir.

Il se redressa d'un coup, soucieux, et je l'interrogeai du regard :

-Je n'ai pas de lubrifiant, je vais en chercher, ne bouge pas, m'ordonna-t-il avant de se précipiter dans la chambre.

Je poussai un feulement réprobateur –m'en fous moi du lubrifiant, et la salive alors ? Mais mon adorable mari ne l'entendait de toute évidence pas de cette oreille. Il revint avec un sourire carnassier, et reprit sa position entre mes jambes, qu'il passa par-dessus ses épaules.

Lentement, il introduisit un doigt en moi, mais je voulais plus. Je bougeai mes hanches, frustré, mais il se figea :

-Si tu bouges, j'arrête, Tony.

Je le fusillai du regard, alors qu'il glissait un second doigt dans mon intimité pour venir titiller la tache de plaisir au fond de moi, et je gémis en rejetant la tête en arrière. Bon sang, il était vraiment doué –et il avait eu un bon professeur, de toute évidence. Un troisième doigt rejoignit les deux premiers, alors que son autre main s'activait sur mon membre.

-Steve je… je vais…

-Mmm, non, pas tout de suite.

Son ton était diablement aguicheur lorsqu'il retira ses doigts de moi, me laissant à la frontière de l'orgasme –le sadique. Je mordis ma lèvre en lui adressant un regard lubrique, et il ne put s'empêcher de mordre la sienne à son tour.

Il enduisit son membre de lubrifiant et se présenta à l'entrée de mon intimité, qu'il titilla du bout de son gland.

-Steve, bon sang, arrête ce petit jeu et prends-moi !

L'attente devenait insoutenable, et pour couronner le tout, il effleurait lascivement mon désir dressé du bout de ses doigts. Je poussai un grognement de frustration :

-Steve...

Ma voix était basse et chargée de désir, la menace à peine voilée. Mon mari m'adressa un sourire des plus lubriques et me pénétra très lentement, m'arrachant un long râle de plaisir.

Oh bon sang, ce que c'était bon.

Il se mit à bouger, lentement, mais je voulais plus, et lui fis comprendre d'un coup de bassin fougueux. Il se mordit la lèvre et accéléra la cadence, sans cesser ses effleurements sur mon membre. Il finit par le prendre à pleine main, et par lui imposer des va-et-vient à la même vitesse que ses coups de reins.

Bordel, c'était vraiment trop bon.

Je me libérai dans un râle, et il ne tarda pas à me rejoindre en criant mon nom d'une voix rauque. Il se retira et s'effondra sur moi, avant de défaire le nœud qui retenait mes poignets pour que je puisse le serrer contre moi.

J'adorais son odeur post-orgasme, vraiment. Encore plus que le parfum habituel de sa peau. Et que dire de ses cheveux en bataille après une partie de jambes en l'air, qui le rendaient encore plus sexy qu'il ne l'était déjà.

-J'ai l'impression que c'est encore mieux depuis qu'on est mariés, dis-je en riant, mes doigts jouant dans ses cheveux et les décoiffant encore plus –il avait un air sauvage et indompté que j'adorais avec les cheveux en bataille.

-C'est vrai que j'ai encore plus envie de toi depuis que tu portes cette alliance, chuchota Steve d'un ton tout à fait lubrique.

Je relevai son visage vers moi pour l'embrasser à pleine bouche, jouer avec sa langue délicieuse, mordiller sa lèvre tendre. Il se redressa légèrement, pour venir frotter son bassin contre le mien, demandeur. Je gémis contre ses lèvres –je n'étais pas encore prêt pour un deuxième round, je n'étais pas shooté au sérum moi ! Il me fallait peu de temps, certes, mais un temps incompressible, pour que je sois de nouveau d'attaque.

Et mon mari le savait bien, puisqu'il s'appliqua à me caresser le torse, les épaules, le cou, les lèvres, les hanches, l'intérieur des cuisses, pour faire renaître le désir au creux de mon ventre.

Un sourire à la fois satisfait, coquin et diablement sexy sur les lèvres, il darda sur moi un regard faussement innocent, et me demanda :

-Douche ou jacuzzi ?

Je poussai un grognement des plus lubriques, réfléchis au moins un quart de seconde, et répondis d'un ton suggestif mais qui ne souffrait aucune protestation :

-Baignoire ! Je veux te prendre dans l'eau.

Il ne le fit pas dire deux fois et me releva avant de m'entraîner vers la salle de bains, abandonnant nos peignoirs, pour un deuxième round des plus torrides.


J'espère que ça vous a plu !

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