Hello les gens !
J'ai rajouté ce chapitre à la première partie parce que j'avais envie d'un moment mignon :3 Et comme un chapitre ne vient jamais tout seul, il y en aura encore un autre avant d'attaquer la deuxième partie !
Bonne lecture !
Juché sur une épaule de Steve, je tendis le bras pour accrocher l'étoile au sommet de notre sapin de Noël.
Nous étions le premier dimanche de l'Avent, et mon mari avait insisté pour décorer le sapin –et le reste de la maison– en respectant le calendrier chrétien. Personnellement, j'étais profondément athée, mais mon tendre époux avait reçu une éducation chrétienne et il souhaitait respecter la tradition, alors j'avais accepté.
Bien entendu, j'avais fait les choses en grand.
Ce qui voulait dire que l'immeuble avait été décoré dans son intégralité –même si Steve avait réussi à calmer mon ardeur décoratrice pour que notre maison ne ressemble pas à une boule à facettes de toutes les couleurs– et que le sapin qui se dressait au milieu du salon faisait deux mètres cinquante de haut.
Je ne me rappelais pas avoir déjà décoré un sapin –enfant, mes parents s'absentaient toujours à Noël, que je passais seul, et l'année du Mandarin, Pepper s'était occupée de tout– même si j'accrochais les chaussettes des habitants de la maison à la cheminée –pour tout le monde, y compris JARVIS et Dummy, même si ce dernier ne le méritait pas vraiment.
Steve recula et je me laissai glisser en douceur de son épaule pour contempler notre œuvre, alors que mon mari refermait ses bras autour de moi et déposait un baiser sur mon crâne.
Je n'avais certes pas beaucoup d'expérience en ce qui concernait les sapins, mais j'étais absolument sûr que le nôtre était le plus bel arbre de Noël jamais décoré. Des boules rouges et argent, des guirlandes assorties, une longue guirlande lumineuse qui clignotait à différents rythmes en fonction de la musique, et une étoile qui brillait de mille feux.
-JARVIS, prends-moi ce sapin en photo sous tous les angles !
-Tout de suite, monsieur.
Le rire de Steve dans mon dos me fit me retourner vers lui avec un sourire, et je posai doucement mes lèvres sur les siennes.
-Il faut allumer la première bougie, mon cœur.
Ah oui, la couronne de l'Avent.
Mon mari l'avait réalisée lui-même, avec des branches de houx et quatre belles bougies blanches, que nous devions allumer au fur et à mesure de l'Avent.
-Allons-y, murmurai-je.
Il relâcha son étreinte autour de moi, et me prit la main très tendrement, pour m'entraîner vers la table basse au milieu de laquelle il avait déposé la couronne. Il prit une allumette et enflamma la première bougie, en murmurant ce qui devait sûrement être une prière.
Je restai silencieux jusqu'à ce qu'il ait terminé et se retourne vers moi avec un sourire tendre accroché au visage. Il m'embrassa doucement, et je l'entourai de mes bras pour le serrer contre moi.
Même si nous n'étions que le premier dimanche de l'Avent, ce Noël était le plus beau de toute ma vie.
J'avais prétexté une réunion à Stark Industries pour partir à la chasse aux cadeaux pour mon mari, et je me trouvais à présent dans un immense centre commercial de New York, à déambuler devant les boutiques. Je voulais quelque chose de marquant, mais je savais que Steve n'avait cure du prix que je mettais dans un cadeau : sa vraie valeur, m'avait-il dit, c'est que tu l'as acheté en pensant à moi.
En parlant de mon mari !
Je rentrai précipitamment dans la première boutique qui se présenta à moi lorsque j'aperçus Steve, une quinzaine de mètres devant moi, en train de regarder les vitrines avec attention.
Merde !
Il devait profiter du fait que j'étais censé être en réunion pour faire ses courses de Noël –et je ne pouvais pas l'en blâmer, je n'étais absolument pas censé être là.
-Bonjour monsieur, puis-je vous aider ?
Je fis volte-face vers la jeune fille qui m'avait interpellé, et me figeai un instant avant de lui répondre :
-Je jette juste un coup d'œil, merci.
-N'hésitez pas à m'appeler si vous souhaitez quelque chose, monsieur. Je serai au comptoir, ajouta-t-elle avec un sourire.
Je hochai la tête et elle se dirigea vers la caisse, me laissant le loisir de découvrir le magasin dans lequel j'étais entré.
Une boutique de lingerie.
Re-merde !
Bon, je n'avais strictement rien contre la dentelle –portée par une jolie femme–, mais je doutais de la réaction de mon mari si je lui offrais un porte-jarretelles assorti d'une petite culote en satin. Un sourire amusé se dessina malgré moi sur mes lèvres lorsque j'imaginai Steve, rougissant délicieusement, vêtu d'un ensemble de lingerie fine et de bas assortis.
J'eus un frisson, mais me retins d'acheter quoi que ce soit, et préférai sortir de la boutique en souhaitant une bonne journée à la vendeuse. La prochaine fois, je regarderais où je mettais les pieds !
Une fois dehors, je fouillai la foule du regard, mais pas de trace de mon époux. Parfait. Je continuai à longer les boutiques, et rentrai dans un magasin d'art et de loisirs créatifs.
J'adorais les croquis que mon amant faisait de moi –et d'autres choses, même si j'avais une préférence évidente pour ceux me représentant–, et je savais qu'il avait fait les Beaux-Arts, il devait donc avoir des notions de peinture.
Un vendeur d'une trentaine d'année –plutôt mignon d'ailleurs, blond, yeux verts, sourire en coin– se dirigea vers moi dès que j'eux passé le seuil.
-Bonjour monsieur, puis-je vous être utile ?
-Oui, répondis-je en hochant la tête. Je voudrais un ensemble de peintures, mais je n'y connais pas grand-chose, j'aurais besoin d'indications.
Il m'invita à le suivre, et me mena devant les rayons consacré à la peinture :
-Nous avons de la gouache, de l'acrylique et de la peinture à l'huile. La première est très facile d'utilisation, elle est souvent employée pour des toiles de paysages. La seconde est un peu plus difficile à prendre en main, bien qu'elle soit plus aisée à maîtrisée que la peinture à l'huile, qui reste cependant l'outil préféré des peintres réalisant des portraits.
Je n'avais absolument aucune idée de ce qui pourrait plaire à Steve, aussi je décidai de faire au plus simple :
-Pouvez-vous me faire trois ensembles ? Une dizaine de couleurs de chaque type, avec les pinceaux adaptés et quatre toiles de tailles différentes dans chaque paquet. C'est pour offrir.
-Tout de suite, monsieur. Si vous avez d'autres achats à faire, vous pouvez repasser quand vous voulez récupérer votre commande.
-Parfait, merci, répondis-je avant de sortir de la boutique.
Bon. Premier cadeau, fait.
Ah non, zut, j'avais oublié quelque chose ! Je retournai illico dans le magasin, et me dirigeai vers le vendeur :
-Je voudrais un autre ensemble, trois carnets à dessin de taille moyenne et des fusains, s'il vous plaît.
-Je m'en occupe, monsieur.
Cette fois, le premier –enfin, le deuxième– cadeau était vraiment fini. J'allais pouvoir m'occuper de la suite, même si, pour le coup, je ne savais pas trop quoi prendre à Steve.
J'avais déjà acheté un tourne-disque en parfait état, agrémenté d'une trentaine de vinyles –j'en avais un aussi, mais je voulais que mon mari puisse écouter la musique qui lui plaisait lorsqu'il dessinait ailleurs que dans mon atelier, ou quand il lisait au salon.
Je cherchais une troisième idée de cadeau lorsque Steve surgit dans mon champ de vision, aussi je rentrai sans réfléchir dans la première boutique que je trouvai, espérant que ce ne soit pas –encore– un magasin de lingerie.
Je poussai un soupir de soulagement en constatant que j'étais rentré dans une boutique de chocolats.
Parfait !
La vendeuse au comptoir me regarda d'un air suspicieux, mais un sourire charmeur de ma part lui fit monter le rouge aux joues alors qu'elle me détaillait de haut en bas –profite de la vue ma belle, c'est tout ce que tu auras !
Je me dirigeai vers le comptoir :
-Bonjour, je souhaiterai un ballotin de chocolat, s'il vous plaît.
-Bien sûr monsieur. Quelle taille souhaitez-vous monsieur ?
Bon sang, elle était encore pire que JARVIS.
-La plus grande taille que vous avez.
-Tout de suite monsieur. Souhaitez-vous un ballotin déjà rempli ou voulez-vous le composer vous-même, monsieur ?
-Je vous fais confiance pour le composer à ma place. Veillez à ne pas mettre de chocolats alcoolisés ou avec des pistaches.
Elle hocha vigoureusement la tête, et s'attela à la confection de mon ballotin, pendant que je jetais un œil au reste de la boutique. Elle m'appela lorsqu'elle eut terminé, et j'ajoutai à la boîte de chocolats deux sucettes en forme de Père Noël, un paquet de boules de Noël en chocolat et une grande tablette de chocolat noir extra aux zestes d'orange –le préféré de Steve.
Mon sac bien rempli, je retournai à la boutique d'art récupérer les sets de peinture et filai au parking en jetant des coups d'œil méfiants de tous les côtés, guettant mon mari. Fort heureusement, je ne le croisai pas, et rentrai à la maison pour cacher mes achats.
-JARVIS ?
-Oui monsieur ?
-Steve est rentré ?
-Non, pas encore monsieur. Il m'a dit qu'il allait rendre visite à Melle Peggy Carter, et qu'il serait de retour pour dîner.
-Merci JARVIS.
-Avec plaisir monsieur.
Ainsi, Steve avait donné comme prétexte à son absence une visite à Peggy ? Il y allait régulièrement, et moi aussi –enfin, de moins en moins depuis que j'étais tombé amoureux de Steve, ça me gênait d'aimer le même homme qu'elle–, mais jamais en même temps. Je la connaissais parce qu'elle était une amie très chère de mon père, et elle m'avait appris tout un tas de choses. Elle avait été une véritable figure maternelle pour moi.
C'était moi qui avais appris à mon mari –qui, à l'époque, venait à peine d'emménager dans la Tour Avengers après l'épisode Loki– que celle qu'il avait aimée lorsqu'il était devenu Captain America était toujours en vie. Lorsqu'il était revenu de sa première visite à la maison de repos, il avait pleuré toute la nuit –je le surveillais vie les caméras de surveillance de son étage. Je n'avais pas osé le déranger, aussi j'avais fait comme si de rien n'était le lendemain matin.
J'allai cacher mes cadeaux dans un des coffres de mon atelier, et repartis avec les boules de Noël en chocolat pour aller voir celle que j'avais toujours considéré comme une tante –elle avait repris son nom de jeune fille à la mort de son mari.
Steve rentra sa moto dans le garage alors que je faisais vrombir le moteur de ma voiture. Je coupai le contact et allai à la rencontre de mon mari, remarquant qu'il n'avait pas de sacs –tiens, où avait-il mis les cadeaux ?
-Tony ! m'appela-t-il en enlevant son casque. Tu as déjà fini ta réunion ?
-Oui, c'était rapide aujourd'hui, les gens sont en vacances en général à quatre jours de Noël. JARVIS m'a dit que tu étais chez Peggy ?
Il me regarda droit dans les yeux et mentit sans ciller –à croire qu'il avait pris des cours avec le menteur professionnel que j'étais :
-C'est exact. Je l'ai fait en coup de vent après mon entraînement, je voulais rentrer avant toi pour te préparer à manger.
Trop mignon. J'adorais quand Steve cuisinait –surtout quand il le faisait nu sous son tablier, graou.
-Tu lui as dit ? demandai-je d'un ton doux et incertain.
Le visage de mon mari se ferma, et il me répondit d'une voix faible :
-Non, je n'en ai pas encore eu le courage. Elle essaye encore de me caser avec sa nièce –je n'ai pas la moindre idée de qui est cette nièce, d'ailleurs. Je suis vraiment désolé, Tony.
Je m'approchai de lui et lui pris les mains dans un geste très tendre, pour le rassurer sur mes sentiments :
-Ne t'excuse pas, je ne t'en veux absolument pas, Steve. Je comprends, tu sais. Je sais que tu m'aimes, c'est tout ce qui importe. Si tu ne te sens pas de dire à la femme que tu as aimée que tu es marié avec moi, je ne te force pas.
Un sourire incertain se dessina sur ses lèvres, alors que tout l'amour du monde passait dans son regard. Lâchant ses mains, je pris son visage en coupe et l'embrassai tendrement.
-Je vais aller voir Peggy, j'ai pris des chocolats pour elle –j'ai fait un saut au centre commercial avant de rentrer, murmurai-je en lui montrant le paquet de boules de Noël sur mon siège passager.
-C'est adorable, Tony.
Il m'embrassa doucement, puis murmura qu'il allait commencer à préparer le repas, et que je devais être rentré pour vingt heures.
Je pris le volant de STARK 2 et sortis du garage après un dernier signe de main à mon mari, qui montait dans l'ascenseur.
Je ne tardai pas à arriver devant le pavillon perdu au milieu d'un grand parc boisé dans lequel Peggy coulait de vieux jours tranquilles, et montai directement au troisième étage, aile sud –les employés me connaissaient, aussi je n'avais plus besoin de passer par l'accueil.
J'ouvris la porte sans prendre la peine de frapper et saluai ma vieille tante avec enthousiasme :
-Peggy !
Et là, l'agent 13 se retourna vers moi, un air surpris sur le visage –exact reflet de la tête que je fis en la reconnaissant.
-Sharon ?
-Tony ?
Je n'eus pas le loisir de répondre, puisque Peggy me salua :
-Ah, Tony, j'ai cru que tu m'avais oublié. Tu étais censé venir il y a trois jours, tu te rappelles ?
-Je suis désolé, j'ai eu des réunions Stark Industries, m'excusai-je dans une grimace. Mais je suis là, et j'ai même des chocolats !
Je lui tendis le paquet et elle l'ouvrit avec un grand sourire pour prendre une boule avant de la manger, pendant que je me tournai vers Sharon pour lui murmurer à toute vitesse :
-Maisquestcequetufaisici ?
-Peggy est ma tante, je pensais que tu le savais !
Je plissai les yeux. Ainsi, la vieille amie de mon père essayait de caser l'homme qu'elle avait aimé avec l'agent 13 ! Huhu, ça n'aurait jamais marché. Pas après l'épisode du Soldat de l'Hiver.
-Non ! Steve le sait ?
-Surtout pas, siffla-t-elle.
J'ouvris la bouche pour répondre, mais Peggy m'interpella :
-Tony, ces chocolats sont délicieux. Ah, au fait, tu as omis d'enlever ton alliance, m'avertit-elle. Steve n'oublie jamais, lui.
Que quoi ?!
-Pardon ? demandai-je d'une voix blanche.
Un petit rire échappa à la vieille Agent Carter, avant qu'elle ne me réponde d'un ton espiègle :
-Je le sais depuis longtemps, Sharon me l'a dit lorsqu'elle a reçu le faire-part. Je suis d'ailleurs déçue que vous ne m'en ayez pas parlé vous-même. Je comprends que Steve veuille m'épargner, mais je ne veux que son bonheur –et puis, j'ai été mariée moi aussi. Par contre, je me suis beaucoup amusée à tenter de le convaincre d'inviter Sharon à sortir.
Un double regard noir de la part de l'agent 13 et de moi fusilla Peggy, qui s'en fichait royalement, et riait de bon cœur.
-Tu as quoi ? demanda la jeune Agent Carter.
Un grand sourire étira les lèvres de Peggy :
-Je voulais voir à quel moment il allait craquer et me dire qu'il était marié. Je suis d'ailleurs surprise qu'il ait tenu aussi longtemps !
Je soupirai, imité par l'agent 13, avant de prendre congé –j'avais hâte de raconter tout ça à Steve, il n'allait pas en revenir ! Décidément, malgré son âge, Peggy Carter n'avait rien perdu de son sarcasme légendaire.
Je rentrai à la maison à toute vitesse, impatient comme jamais de retrouver mon mari. Il était dans la cuisine –habillé, quel dommage– en train de sortir un plat du four lorsque j'arrivai.
-Hé Steve, tu sais pas la meilleure ?
-Non, mais je suis curieux, répondit mon mari en se tournant vers moi, un sourire tendre accroché aux lèvres.
-En fait, j'en ai deux. J'hésite sur celle que je vais te raconter en premier.
Il eut un petit rire :
-Choisis vite, j'ai hâte de savoir ! Et puis, le repas va refroidir si tu ne te dépêche pas, alors dis-moi !
Un sourire machiavélique se dessina sur mes lèvres, faisant froncer les sourcils à mon mari, qui ne devait plus être si impatient que ça.
-La première, c'est que Peggy savait qu'on était mariés, la deuxième, elle essayait de te caser avec Sharon –qui se trouve en fait être sa nièce– pour te faire craquer et te faire avouer.
L'expression d'ébahissement le plus total se peignit sur le visage de mon amant, alors que j'éclatais d'un grand rire franc. Heureusement que JARVIS enregistrait tout, parce que ça, ça allait droit dans mes archives !
Je lui racontai mon passage à la maison de repos pendant que nous mangions de délicieuses lasagnes maison, préparées avec amour par mon mari.
Décidément, Peggy était la tante la plus cool du monde !
Le matin de Noël, je me réveillai tout excité.
La soirée de la veille avait été fabuleuse. Natasha, Bruce, Pepper, Happy, Sam, Rhodey et moi –Clint était rentré voir sa famille et Thor passait le réveillon avec Jane en Islande– avions passé une veillée de Noël dont je me souviendrai sans aucun doute pour le restant de mes jours.
Mon premier vrai Réveillon.
Nous avions commencé par des chants de Noël, puis enchaîné sur un repas traiteur absolument délicieux : foie gras en apéritif, puis dinde rôtie accompagnée de pommes de terre sautées, et une bûche au chocolat en dessert.
Bien entendu, mon mari avait insisté pour aller à la Messe de Minuit, et je l'avais accompagné, avec Sam, Rhodey et Pepper, pendant que Natasha, Bruce et Happy préparaient les cadeaux –Steve et moi avions décidé de nous offrir de petits cadeaux le soir du vingt-quatre, en compagnie des autres, et de garder les plus gros pour le vingt-cinq au matin, lorsque nous serions tous les deux.
J'avais été heureux d'ouvrir mes cadeaux –un mini C3PO articulé de Pepper et Happy, L'espionnage pour les nuls de Natasha et Bruce, un hélicoptère télécommandé de Sam et Rhodey, et un carnet à dessins de Steve, rempli de croquis de nous deux.
Et puis, ma distribution de cadeaux avait fait des heureux : la boîte de chocolats pour mon mari, une semaine de vacances sur une île du Pacifique pour Pepper et Happy, une nouvelle moto pour Natasha, un séquenceur d'ADN tout neuf pour Bruce, de nouvelles lunettes de vol avec tout un tas d'options pour Sam et une mise à jour complète de l'armure War Machine pour Rhodey.
Mais aujourd'hui, c'était le fait de donner tous ses autres cadeaux à mon mari qui m'excitait autant. Je me sentais comme un gosse, même si j'avais plus hâte que Steve découvre ses cadeaux que je n'ouvre les miens.
Doucement, je me collai à mon mari, qui enroula un bras autour de moi dans un grognement endormi, me faisant sourire. Je déposai une multitude de baisers sur son visage, et il finit par ouvrir les yeux :
-Joyeux Noël mon cœur.
-Joyeux Noël Stevie, répondis-je dans un sourire avant de l'embrasser avec tendresse. Tu veux ouvrir tes cadeaux ?
Un sourire de gosse se dessina sur le visage de mon mari, qui hocha la tête avec joie. Nous nous levâmes pour descendre au salon –nous étions de retour dans l'Upper East Side– et mon amant se figea lorsqu'il découvrit la montagne de paquets au pied –et autour– du sapin.
-J'ai pris la liberté de sortir tes cadeaux de leur cachette –vraiment, Steve, j'aurais pensé que tu les aurais mieux cachés que ça, dans un autre endroit. Tu sais que JARVIS m'a averti de leur emplacement à la seconde où tu les as cachés ?
Un petit rire me répondit, avant que mon mari ne m'embrasse tendrement :
-Je sais, mais je voulais quand même les avoir à portée de main. Tu ne les as pas encore ouverts au moins ?
-Non, je voulais avoir la surprise pour aujourd'hui.
-Parfait. Je commence ?
J'acquiesçai, mais posai tout de suite ma règle :
-Un cadeau chacun, on alterne. Tu me donnes un des tiens, je te donne un des miens, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Deal ?
-Deal, rit doucement mon mari, avant de s'emparer d'un paquet très plat et de me le tendre.
Je m'empressai de déchirer le papier, pour découvrir une toile me représentant dans l'une de mes armures, volant dans le ciel de New York. Du gris, du bleu et une forme d'un rouge éclatant au milieu.
-Steve, c'est magnifique !
-Je suis ravi que ça te…
Je l'interrompis en me jetant sur ses lèvres pour l'embrasser avec amour, et il enroula ses bras autour de mon torse pour me serrer contre lui.
-A mon tour, murmurai-je contre ses lèvres.
Je me détachai de lui et m'emparai de l'un des paquets du magasin d'art pour le lui donner, un sourire accroché aux lèvres.
C'était le paquet de l'acrylique, et mon mari semblait ravi :
-Ouah, merci mon cœur ! s'exclama-t-il avant de m'embrasser tendrement.
Nous continuâmes notre distribution : en plus de ce que j'avais acheté au centre commercial, j'offris à mon mari un costume sur mesure, un nouveau casque plein de nouvelles fonctionnalités –entre autres, une vision IR et un détecteur de signatures thermiques– et une semaine de vacances sur mon île privée –en ma compagnie, évidemment.
J'avais eu des lunettes de soleil, un « bon pour un strip-tease de Captain America » –j'avais vraiment hâte de l'utiliser–, un week-end en amoureux dans un petit hôtel du Vermont –les photos de la salle de bain montraient une immense baignoire– et une longue lettre tendre qui m'avait fait monter les larmes aux yeux.
Ce Noël était le plus beau de toute ma vie.
J'espère que ce petit Noël vous aura plu !
Suite à vos reviews, je vais publier la deuxième partie à la suite de celle-ci, d'ailleurs j'ai des idées pour d'autres chapitres !
A votre avis d'ailleurs, quel sera l'évènement qui séparera les deux parties ?
Une petite review pour me donner votre avis ? :3
Réponse aux reviews :
Yue Stark-Rogers : Je suis ravie que la fonduuuuue t'ai plu haha !
Tu sais que tu peux me tutoyer hein, j'ai 22 ans, pas 50 ;)
Je vais mettre la suite... à la suite du coup :P
julie91 : j'ai mangé une fondue au chocolat il n'y a pas longtemps, c'est pour ça haha ;)
