Bonjour les gens !
Le mois de juillet se termine, et mon stock de chapitres déjà écrits s'amenuise...
Rassurez-vous quand même, il en reste cinq + un en cours + l'épilogue ! Et j'ai des idées pour au moins un autre 8D
Mon rythme de publication risque de ralentir autour du 15 août, je passe dix jours loin de mon ordinateur d'amour mais j'essayerai quand même de poster !
Bonne lecture :D
-Non, j'veux pas y aller ! J'irai pas, j'irai pas, j'irai pas !
Je soupirai.
Peter était proprement insupportable depuis une semaine, depuis que la rentrée des classes approchait pour de vrai. Elle avait lieu le lendemain, et mon fils piquait un caprice digne de ceux que je pouvais faire à son âge –autrement dit, un gros caprice.
Maintenant que j'étais à leur place, je plaignais mes parents !
-Peter, tu n'as pas le choix, tu le sais, soupira Steve à côté de moi.
Notre fils se roulait actuellement sur le sol en hurlant qu'il n'irait pas, que nous ne pouvions pas le forcer, etc. Et pourtant, deux mois auparavant, il avait été très enthousiaste à l'idée de retrouver tous ses camarades de jeux à l'école pour sa première rentrée.
Dire que tout son enthousiasme s'était envolé était un euphémisme.
-Hey Pete, tu sais, l'école c'est comme le parc, tu vas retrouver tous tes copains ! tentai-je pour le calmer. Et puis tu vas apprendre plein de choses, et tu pourras nous les apprendre aussi !
-Non, j'veux pas y aller ! Vous pouvez pas m'forcer !
Je me tournai vers mon amant avec désespoir, cherchant de l'aide dans les yeux bleus. Et son visage se durcit, alors qu'il tonnait d'une voix ferme :
-Tu n'as pas le choix, Peter. Alors maintenant, tu vas me faire le plaisir de te coucher sans râler. Et puisque tu as été infernal, il n'y aura pas d'histoire ce soir. Et demain, tu iras à l'école. Compris ?
Ce n'était pas Steve qui avait ordonné à mon fils d'aller se coucher, mais Captain America. Il avait parlé avec la voix impérieuse qu'il utilisait pour donner des ordres en mission –celle qui dissuadait qui que ce soit de désobéir. Notre fils n'y avait eu droit qu'une ou deux fois depuis son adoption, trois ans auparavant.
Et cette voix le terrifiait proprement.
Peter cessa instantanément son caprice, sécha ses fausses larmes, et murmura d'une toute petite voix :
-Oui papa.
Puis il fila dans sa chambre sans demander son reste.
Mon mari lâcha un soupir, et je ne pus m'empêcher de lui sourire. Décidément, il était un père parfait, sévère mais juste, et je ne l'en aimais que davantage.
-Qu'est ce que ça va être demain !
-Oh, ne m'en parle pas, répondit Steve en levant les yeux au ciel. Je préfère ne pas y penser tout de suite, on verra en temps et en heure.
Déposant un baiser sur la joue de mon amant, je l'informai que j'allais border Peter et essayer de lui expliquer un peu la vie. Il me sourit et me souhaita bien du courage, alors que je me dirigeais vers la chambre de notre fils.
-Tu as mis ton pyjama, bonhomme ?
-Oui papa, fit mon fils d'une toute petite voix.
Je traversai la chambre, m'assis sur le bord de son lit en lui souriant avec affection, et lui ébouriffai les cheveux dans un geste tendre :
-Tu sais, papa et papa aussi ont été à l'école ! Et comme ils ont été sages, ils ont appris plein de choses et se sont fait plein de copains.
-Et si, renifla Peter, et si j'me fais pas d'copains ?
Je fis non de la tête, incapable de résister à sa bouille toute triste et inquiète, puis le rassurai d'une voix douce :
-Un grand garçon comme toi ? Tu te ferais plein de nouveaux copains. Et puis tu vas retrouver Luke, Kyle et Scott ! Et Gwen aussi, n'essaye pas de me faire croire tu n'as pas envie de retrouver ton amoureuse !
-Hé ! protesta mon fils avec véhémence en rougissant jusqu'aux oreilles. Gwen c'est pas mon amoureuse !
Je levai un sourcil et eus un sourire en coin. Ouais, cause toujours gamin ! J'étais doué pour reconnaître les filles –ou les femmes, d'ailleurs– qui tournaient autour de mon fils –et de mon mari, le cas échéant.
-Tu n'as pas envie de la retrouver quand même ?
Une moue absolument adorable se peignit sur le visage de mon fils, et il haussa les épaules comme s'il réfléchissait, avant de céder :
-Si, répondit Peter d'une voix toute timide en baissant la tête.
Je l'embrassai sur le front, et murmurai :
-Alors fais dodo, et demain tu retrouveras tous tes copains. Bonne nuit bonhomme, fais de beaux rêves !
-Bonne nuit papa, chuchota mon fils en fermant les yeux, sa peluche araignée serrée contre lui.
Je sortis de la pièce, et retournai dans ma chambre pour rejoindre mon mari et lui faire un compte-rendu –ben quoi, Captain America était encore pire que Fury lorsqu'il s'agissait de faire des bilans de missions, que ce soit pour les Avengers ou juste à propos de Peter. Steve était déjà sous les draps, et darda sur moi un regard interrogatif lorsque j'entrai dans la pièce :
-Alors ?
Qu'est ce que je disais ! Un compte-rendu était exigé par mon mari, aussi je m'empressai de lui faire un rapide topo de la situation :
-Alors, j'ai réussi à le calmer, on verra si ça tient jusqu'à demain. Pour le moment, j'ai juste envie de dormir.
Un sourire carnassier se dessina sur les lèvres de mon amant, qui me répondit d'un ton hautement suggestif :
-Juste dormir ?
Je me mordis la lèvre et envoyai balader mes vêtements à travers la pièce alors que mon mari enlevait le drap qui le recouvrait. Puis je lui sautai dessus, et l'embrassai avec passion.
Je n'avais jamais envie de « juste dormir » quand il s'agissait de Steve…
Le lendemain matin, Friday nous réveilla à sept heures en ouvrant les volets de la chambre, puis elle nous informa que Peter était déjà debout et habillé depuis une bonne dizaine de minutes, et qu'il nous attendait.
-Quoi ?
-J'allais dire la même chose, fis-je en tournant le regard vers Steve. Peut-être qu'il a décidé d'être un grand garçon ?
-Je te propose de nous habiller et d'aller voir.
J'acquiesçai, et me dirigeai vers le dressing, suivi par mon mari. Nous avions décidé d'accompagner tous les deux Peter à son école pour sa première rentrée des classes, aussi je choisis moi-même nos vêtements –hors de question de faire honte à mon fils pour son premier jour !
Un jean, une chemise bleue pour Steve, un tee-shirt blanc et une veste de costume pour moi. Mon mari mettrait sa sempiternelle veste en cuir brun, que je n'avais pas réussi à faire disparaître de sa garde-robe.
Mais je ne perdais pas espoir.
Une fois habillés, nous rejoignîmes la chambre de Peter. Ce dernier se trouvait sagement assis sur son lit, vêtu d'un jean et d'un tee-shirt Star Wars –l'un de ses préférés, celui avec R2-D2 dessus–, et se leva pour venir nous dire bonjour dès que nous franchîmes le seuil :
-Bonjour papa, bonjour papa, fit-il en nous embrassant chacun notre tour.
-Bonjour Pete, lui souris-je. Prêt pour ton premier jour ?
A cette question, il baissa les yeux et fit la moue, avant de me répondre d'une toute petite voix :
-J'veux pas y aller. Est-ce que si je promets d'être très sage et de plus jamais faire de bêtises, j'peux rester à la maison ?
-Peter.
Mon mari s'accroupit en face de notre fils, et posa ses mains sur ses épaules, ce qui fit légèrement relever la tête à Pete.
-L'école n'est pas une punition parce que tu n'as pas été sage, d'accord ? Tu es un petit garçon adorable, et ce n'est pas parce que tu fais des bêtises de temps à autre comme tous les enfants que nous t'envoyons à l'école.
Les yeux de Peter se remplirent doucement de larmes, et il répondit d'une voix tremblante :
-Mais alors pourquoi j'dois y aller ?
Ce fut à mon tour de m'accroupir près de mon fils, et je lui adressai un sourire avant de lui répondre :
-Pour apprendre plein de nouvelles choses ! Lire, écrire, compter, et je ne te parle là que de cette année. Dans quelque temps, tu pourras faire de la physique nucléaire, de la chimie organique et des mathématiques appliquées !
Peter ouvrit grand les yeux et la bouche lorsque je mentionnai les noms compliqués de ses –peut-être– futurs cours, et répondit d'une voix effrayée :
-Mais j'veux pas faire ça !
Mon mari me jeta son regard « vraiment, Tony ? » vaguement désespéré, avant de lever rapidement les yeux au ciel et de répondre à notre fils d'une voix rassurante, un sourire doux aux lèvres :
-Commence déjà par apprendre à lire, on verra pour la physique nucléaire plus tard, d'accord ? En attendant, petit déjeuner.
-Oui papa, capitula mon petit bonhomme, avant de se diriger vers la porte de sa chambre pour rejoindre l'ascenseur.
J'allais le suivre, mais mon amant me retint quelques secondes, pour me reprocher mon attitude :
-Essaye de ne pas lui faire peur tout de suite avec des matières qui ne sont enseignées qu'à l'université, d'accord ? Il rentre à l'école primaire. Concentre-toi sur ce qu'il va apprendre là-bas, pas sur ses hypothétiques études supérieures.
-Chef, oui, chef ! répondis-je avec un clin d'œil.
Puis je lui adressai un sourire rassurant :
-D'accord, j'arrête avec les études sup'. En plus si ça se trouve il voudra faire de l'informatique ou du dessin !
-Tony, gronda Steve avec un regard désapprobateur.
Je poussai un soupir en levant les yeux au ciel, mais volai un baiser à mon amant, puis l'entraînai vers l'ascenseur, devant lequel Peter nous attendait. Il fallait prendre le petit déjeuner si nous ne voulions pas arriver en retard !
-Peter, sors de la voiture, répéta Steve d'une voix calme mais ferme.
Ce n'était que la douzième fois.
-Non !
Mon mari ferma les paupières et se pinça forcement l'arête du nez pour tenter de conserver son calme, mais c'était peine perdue. Peter avait vraisemblablement décidé de nous refaire la crise du non –comme si elle n'avait pas duré suffisamment longtemps ! Alors Steve posa un regard dur sur notre fils, et prit sa voix de Captain America pour lui répéter une treizième fois l'ordre que Pete continuait d'ignorer :
-Peter, sors de la voiture. Maintenant.
La lèvre tremblante et les yeux pleins de larmes, mon fils s'exécuta et sauta hors du véhicule. Je lui tendis son sac à dos –que j'avais secrètement rempli de bonbons et gâteaux en tous genres, contre l'avis de Steve, évidemment– et il passa l'une des bretelles, fronçant les sourcils en sentant le poids du sac –il n'avait mis que son araignée en peluche à l'intérieur, avant que je ne rajoute les friandises, profitant du fait que Steve était sous la douche.
Je me baissai pour lui chuchoter :
-J'ai mis des bonbons dedans, c'est pour partager avec tes copains à la récré. Mais ne le dis pas à papa, d'accord ?
Non, je n'avais absolument aucun scrupule à faire des choses dans le dos de mon mari. Strictement aucun. Surtout quand il s'agissait de mon petit garçon, à vrai dire. Il me fit de grands yeux étonnés, et je lui répondis d'un clin d'œil.
-D'accord, murmura mon fils une fois la surprise passée. Merci papa, ajouta-t-il avec un sourire timide.
Je lui souris plus franchement, et lui tendis la main, qu'il prit doucement. Mon mari ferma la porte de la voiture et verrouilla le véhicule, puis proposa à son tour une main à notre fils. Peu rancunier, et surtout assez effrayé par les cris des enfants dans la cour, il se saisit des doigts de Steve avec empressement.
Nous nous dirigeâmes tous les trois vers l'entrée de l'école, et fûmes accueillis au portail donnant sur la cour par une jeune femme souriante, aux longs cheveux bruns et au regard très doux :
-Bonjour messieurs, bonjour bonhomme, nous salua-t-elle. Tu veux bien me dire comment tu t'appelles ?
Mon fils leva un regard timide vers elle, et lui répondit d'une toute petite voix, en serrant ma main plus fort :
-Peter.
-Peter… ? demanda la jeune femme en me regardant.
-Stark-Rogers, répondis-je avec un léger sourire. Il rentre en première année, précisai-je.
Elle hocha la tête, puis se retourna pour prendre sa tablette sur une chaise posée derrière elle, et fit défiler la liste jusqu'à la lettre S, avant de sourire à Peter :
-Tu as de la chance, tu es dans ma classe bonhomme ! Je suis mademoiselle Watson. Je te propose de retrouver tes copains, et quand la cloche sonnera, tu viendras te ranger devant la porte bleue. D'accord ?
-Oui mademoiselle, murmura Peter d'une voix timide.
-Merci, mademoiselle Watson, sourit mon mari.
Nous escortâmes ensuite notre fils dans la cour, où il se mit à chercher ses camarades de jeu du regard, sans pour autant nous lâcher la main. Je repérai la mère de l'un de ses copains du parc, et lui montrai la direction :
-Regarde, Kyle est là-bas. Tu veux le rejoindre ?
-Oui.
Il nous tira vers la mère de son ami, et Steve m'adressa un sourire tendre. Je plissai rapidement les yeux à son encontre, mais ne pus m'empêcher de sourire à mon tour.
-Bonjour madame, il est où Kyle ?
-Peter, demande poliment, le grondai-je doucement.
-Il est où Kyle s'il vous plaît ?
Un sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme, et elle désigna le toboggan à mon fils :
-Il est là, regarde.
-Merci madame.
J'eus un mouvement de surprise lorsque Peter nous lâcha la main pour courir vers les jeux, mais ne pus m'empêcher de sourire affectueusement en le voyant retrouver son ami avec un cri de joie. Bientôt, Scott et Luke rejoignirent les deux premiers arrivés, et toute la bande joua dans le toboggan avec enthousiasme en attendant le début de la journée.
Lorsque la cloche retentit, Peter courut vers nous pour nous embrasser, nous souhaita une bonne journée et fila rejoindre ses petits camarades. Il se trouvait dans la même classe que Scott, les deux autres étant dans la deuxième classe de première année, et j'étais soulagé qu'il ait un de ses amis dans sa classe.
-On y va ? proposa mon mari.
-Je te suis, répondis-je en faisant un dernier signe de la main à Peter.
Nous retournâmes vers la voiture, et je ne pus m'empêcher de pousser un long soupir de soulagement en fermant la porte.
-Bon, ça ne s'est pas trop mal passé !
-Tu as raison, me répondit mon mari avec un petit rire. Ca aurait pu être pire ! Heureusement que Kyle était déjà là.
Je hochai la tête, et appuyai sur l'accélérateur. C'est que j'avais du boulot à l'atelier, moi !
-Tony ?
-Mmm ? répondis-je à mon mari sans même prendre la peine de lever la tête de mon circuit imprimé.
-Il est l'heure d'aller chercher Peter à l'école. Tu viens ?
Je lâchai immédiatement ce que j'étais en train de faire –en prenant quand même garde à débrancher le fer à souder, je n'étais pas aussi irresponsable que ça– et me dirigeai vers mon mari pour lui voler un baiser :
-Je monte me changer, j'en ai pour deux minutes.
-Je viens avec toi, répondit-il en souriant.
Nous prîmes l'ascenseur pour monter à l'étage de notre appartement, et croisâmes Natasha en chemin :
-Vous allez chercher Pete ?
-Oui, acquiesça mon mari alors que je filai vers la chambre pour me changer –pas question d'être en retard !
Je n'entendis pas la réponse de l'espionne, trop occupé à enlever mon débardeur plein de graisse pour le remplacer par le même tee-shirt que je portais le matin même. Je changeai également de jean –celui que j'avais sur moi était taché de cambouis et de poussière– avant de retourner vers mon mari.
-Natasha vient avec nous, m'informa celui-ci.
-D'accord, répondis-je avec un sourire. En route !
L'espionne avait eu la courtoisie de ne pas égorger Pepper pour prendre sa place en tant que marraine de notre fils, mais l'éclair de mort qui était passé dans son regard lorsque je lui avais annoncé que mon associée avait accepté ce rôle m'avait fait craindre le pire.
C'était donc la moindre des choses de la laisser venir avec nous –je tenais à la vie, non mais ! Et puis, elle s'entendait très bien avec Peter, qui l'adorait.
Oui, elle savait être gentille, rieuse, joueuse et affectueuse. J'en avais été le premier surpris. Mais bon.
Nous montâmes dans la voiture –le gentleman que j'avais épousé insista pour laisser Natasha s'asseoir devant, et je râlai juste pour la forme– puis je conduisis jusqu'à l'école de Peter.
Nous arrivâmes peu avant la sonnerie de fin de journée, et nous mêlâmes aux autres parents qui attendaient la sortie des classes.
La cloche ne tarda pas à sonner, et bientôt la cour fut envahie d'enfants qui criaient pour appeler leurs parents. Sagement, imitant les autres, nous attendîmes que la maîtresse chargée de la sortie appelle notre fils –elle vérifiait avec qui partaient les enfants, et c'était bien normal.
-Peter Stark-Rogers ! cria la jeune femme lorsque nous arrivâmes devant le portail, Natasha sur nos talons.
Aussitôt, le silence se fit chez les adultes, qui se mirent à nous dévisager. Puis ils se mirent à chuchoter à toute vitesse, entre eux mais aussi avec leurs enfants, et je devinai sans peine ce qu'ils racontaient : Iron Man et Captain America étaient là et venaient chercher leur fils.
Me retenant fortement de lever les yeux au ciel, j'attendis que mon fils déboule de la cour pour me baisser en lui tendant les bras, et il se jeta contre moi sans aucune hésitation, un grand sourire aux lèvres.
-Hey bonhomme. Comment s'est passée ta première journée ?
-C'était trop cool !
Je souris et le relâchai, alors qu'il découvrait que Natasha était là. Il lui sauta également dans les bras pour lui dire bonjour, puis ce fut le tour de Steve, et nous nous dirigeâmes ensuite vers la voiture.
L'espionne insista pour monter derrière avec Peter, et mon mari fut bien obligé de céder. Il s'installa donc devant avec moi, mais n'attendit pas pour se retourner vers notre fils et lui demander :
-Tu nous raconte cette première journée, Peter ?
-C'était trop bien ! D'abord on a fait un jeu pour apprendre les prénoms, et la maîtresse elle a dit qu'on le ferait tous les jours et c'est trop cool parce que ce jeu il est super rigolo, et après on a fait de la pâte à modeler, et il fallait écrire son prénom en pâte à modeler, et Elisabeth elle a mis plein de temps parce que son prénom il est super long, et après on a mangé à la cantine, mais j'aime pas trop, je préfère quand c'est papa qui cuisine, et l'après-midi on a fait une balle au prisonnier dans la cour mais il a plu alors on est rentrés et on a fait des dessins, et après c'était fini.
Il avait débité sa phrase sans respirer, et bien qu'étant moi-même un bavard invétéré, je ne pus m'empêcher de pousser un petit sifflement admiratif. Décidément, mon fils tenait beaucoup de moi !
-Ca a l'air super bonhomme, souris-je.
-Tu es content de l'école alors Peter ? demanda mon mari.
La réponse de notre fils était pleine d'enthousiasme :
-Oh oui, c'était génial ! J'ai hâte d'être demain pour y retourner ! En plus je suis avec Scott et on s'est assis à côté !
Je jetai un regard amusé et faussement désespéré à mon mari, qui retint un petit rire. Ah, il était loin le petit garçon en crise du matin même qui ne voulait aller à l'école pour rien au monde !
-Ca te dirait une glace pour le goûter, Pete ? proposai-je avec un grand sourire.
-Oh oui ! Une avec des noisettes dans le chocolat !
Un véritable estomac sur patte, qui se fit reprendre par Steve en moins de deux microsecondes :
-Allô ?
-S'il te plaît papa.
-Allez, allons manger cette glace !
La joie de mon fils faisait plaisir à voir.
Ouiiiii Peter est un peu capricieux parfois. Et chiant. Et tout. Mais comme il est choupi on lui pardonne, pas vrai ? ;) Et puis, il n'a que cinq ans !
En même temps avec un père comme Tony, pas étonnant qu'il ait ses phases de casse-couilles... 8D
Une petite review pour me donner votre avis ? :D
Réponse aux reviews :
Yue Stark-Rogers : Je suis ravie que le choix du parrain et de la marraine te plaise ;)
Ah ça... Je dirai juste que Tony a peut-être raison de s'en faire 8D
Toujours, en même temps c'est un papa/mari poule alors... :P
julie91 : Pepper trouve TOUJOURS des moyens de pression, sur Tony ou sur n'importe qui d'autre d'ailleurs haha 8D
Tony a bien trop peur de Tasha pour lui confier son fils haha x)
Dardix : Wouah, déjà merci, ensuite, quel courage ! Je suis ravie que mes écrits te plaisent (celle-là ou « N'oublie jamais que je t'aime », d'ailleurs merci pour ta review là-bas aussi ;) )
Je trouve aussi haha, ils sont faits l'un pour l'autre, PITIÉ MARVEL FAITES QUELQUE CHOSE QUOI.
Tony est un petit insolent, j'essaye de coller au personnage ! Ravie que ça te plaise :)
Ah ben oui c'est sûr haha, il est A-DO-RABLE !
Lululili : Merciiiii :3
Haha, j'espère que la réaction de Natasha t'a plu, même si je ne me suis pas trop attardée dessus ;)
Bien sûr que c'est bizarre pour Peggy, mais elle le fait aussi parce qu'elle a eu sa vie et qu'elle est heureuse que Steve soit heureux :)
Camille : Merciii ! :D
Oui c'est le but, au début j'écrivais pour me remettre du traumatisme de CACW xD
