Note : Merci pour toutes les reviews et les ajouts en fav/follows ! Contente que l'histoire vous plaise !
Chapitre 18 : Toi+Moi
Deux jours plus tard, clinique des Rosiers
"Anyway, je pense qu'une restructuring intensive est nécessaire pour sauver le company, mimique Tonks devant l'écran tout en faisant semblant de mâcher un chewing-gum.
A côté d'elle, Dean étouffe un gloussement entre deux bouchées de sandwich au thon.
- Il parle vraiment comme ça ? je demande, incrédule.
Tonks et Dean ont pris pour habitude de me skyper deux ou trois fois par semaine lors de leur pause déj. En temps normal, ils ont plutôt tendance à me demander des conseils pour les campagnes de Nimbus mais aujourd'hui, c'est le bal des doléances à propos du nouveau patron américain, un certain Lockhart.
- Oui, oui vraiment, confirme Dean en poussant un long soupir. Avec un accent insupportable alors qu'on sait très bien qu'il vit en France depuis dix ans !
- Il est même marié à une française, à ce que j'ai compris, ajoute Tonks en faisant la moue. Il garde juste l'accent pour la frime ! Je le déteste !
Pour ponctuer son propos, elle plante rageusement sa fourchette dans sa salade comme s'il s'agissait de Lockhart.
- Eh bien, ça promet… je soupire. Je vais m'amuser en rentrant… Enfin, il peut difficilement être pire que les gens d'ici... Vous vous rendez compte qu'un type a poussé une infirmière dans les escaliers hier ? On n'est pourtant pas censés être dans un asile psychiatrique !
Le regard de mes amis s'emplit alors de compassion.
- Courage Drago… De toute façon tu n'en as plus pour si longtemps, si ? m'interroge Tonks.
Je hausse les épaules.
- Aucune idée.
- Bah, tu vas mieux, quand même, insiste t-elle. Tu nous as dit que tu ressentais moins le manque…
- Oui, c'est vrai. Mais le doc veut être sûr que je suis suffisamment solide psychologiquement pour ne pas replonger une fois sorti ! Je risque d'être tenté à la première difficulté au taf. Après tout, c'est comme ça que je gérais pour être toujours en forme et pétillant d'idées ! Un bon rail et ça repartait pour un tour. Maintenant je vais devoir faire sans…
- Moi je te trouve vachement en forme pour un mec qui prend plus de coke, rétorque Tonks avec un petit sourire encourageant. Bref en tout cas…
Elle est soudain interrompue par une voix derrière elle, dont les paroles sont indistinctes.
- Quoi ? s'écrie t-elle. Oui, oui on arrive ! Deux secondes on parlait avec Drago ! Quoi ? Oui, j'ai le dossier Texico !
Puis, se redirigeant vers moi :
- Bon, Drago, vraiment désolée, mais on doit te laisser, Padma a besoin de nous. Ca nous a fait plaisir en tout cas de te parler !
- Oui, moi aussi. A plus, les gars !
- La bise mec, ajoute Dean avant que Tonks ne raccroche.
Avec un soupir, je referme mon ordinateur.
- Ils sont chelous, tes potes, commente Millicent qui est en train de se refaire les ongles sur la table d'à côté.
De l'autre côté de la salle, je vois Cédric la fixer d'un air incrédule. Visiblement, je ne suis pas le seul à penser que c'est l'hôpital qui se fout de la charité.
Cependant, je n'ai pas le temps de lui répondre car mon portable se met alors à sonner. Avec surprise, je vois le nom d'Harry s'afficher sur l'écran. Je décide donc de m'éloigner un peu pour décrocher.
- Allo ? Harry ? je demande, un peu surpris qu'il m'appelle après notre dispute de samedi.
- C'est moi, me parvient sa voix à l'autre bout du fil. Ca va ?
Il a l'air un peu nerveux, comme s'il hésitait à me dire quelque chose.
- Euh, oui, très bien, je réponds, décontenancé. Et toi ?
-Ca va, ça va… Ecoute euh… Je… Je t'appelais à propos de samedi. Je… Je suis désolé, je me suis énervé pour rien, souffle t-il.
Ouah… Si je m'y attendais ! Je ne pensais pas que ce serait lui qui ferait le premier pas. En fait, j'avais plutôt tendance à penser que c'était à moi de m'excuser…
- Harry, c'est moi qui suis désolé. J'ai dit quelque chose que je ne pensais pas.
- B-bref, je pense quand même que...je n'aurais pas dû te planter là alors… Je voudrais t'inviter chez moi samedi prochain.
Ouah, je rêve ou quoi ? Et moi qui croyais que j'allais devoir revenir à plat ventre devant Harry… Peut-être que tout espoir n'est pas perdu en fin de compte…
- Avec plaisir ! je réponds. Bien sûr que je serais là. Je vais aller de ce pas demander ma perm au docteur !
Je crois que mon enthousiasme lui fait plaisir, car il enchaîne sur un ton plus léger :
- Ah tant mieux ! Dis-moi, qu'est-ce que aimerais manger ? Je peux préparer des lasagnes si tu veux…
Je me retiens de couiner un "oui" extatique (vous ai-je déjà dit que les lasagnes d'Harry sont une tuerie ?).
- Très bonne idée ! Je m'occupe du dessert si tu veux !
"C'est une excellente nouvelle ! s'exclame Blaise le soir même.
Je viens de conter à mes amis l'appel d'Harry, un peu plus tôt dans la journée. J'ai envie d'avoir leurs avis à ce sujet, car je ne sais plus comment interpréter l'attitude d'Harry à mon égard. Est-ce qu'il est toujours clair sur sa volonté de ne plus jamais sortir avec moi ou est-ce qu'il est en train d'essayer de se rapprocher de moi parce qu'il a changé d'avis ?
- Oui je sais, mais j'ai peur de mal interpréter ses intentions… Peut-être qu'il essaye simplement d'être gentil avec moi parce que je lui fais pitié.
- Mais non… raisonne Blaise. Personne ne ferais autant d'efforts par pitié.
Nott, qui est resté silencieux jusque là, détourne son regard de la fenêtre et vient s'assoir à mes côtés.
- Il est clairement encore amoureux de toi, lâche t-il comme s'il n'avait jamais été aussi sûr de quelque chose de toute sa vie.
- Je pense aussi, approuve Blaise en posant sa main sur mon épaule. Il faut saisir ta chance, Drago.
Je suis rassuré de voir que mes amis pensent aussi que c'est une ouverture. C'est la preuve que je ne me suis pas fait des films tout seul. Maintenant, la plus importante question c'est…
- Comment je m'y prends ?
La question résonne quelques instants dans la chambre, presque comme en suspens.
- Je rêve ou c'est Drago, "l'expert en séduction" qui nous demande des conseils là ? fait Blaise en levant un sourcil, goguenard.
- Tu ne rêves pas, lui répond Nott avec un sourire narquois. En même temps, il a raison de demander de l'aide à des experts des relations longues.
- Expert des relations longues ? je m'étrangle. Expert des relations houleuses, tu veux dire !
Nott éclate de rire.
- Notre relation n'a rien "d'houleux", s'offusque Blaise. Et si tu veux des conseils de notre part, tu ferais mieux d'en parler de manière plus respectueuse.
- Arrête Blaise, tu sais bien qu'il a raison, le contredit Nott entre deux gloussements. Notre relation, c'est un peu n'importe quoi. Personne ne sait si on est ensemble, pas même nous.
Vexé, Blaise ne répond et part à son tour inspecter le paysage à la fenêtre.
- Bref, moi je pense que tu devrais y aller doucement avec Potter, mais lui montrer quand même clairement tes intentions, formule Nott tout en jouant avec son paquet de cigarettes. Genre "Harry, je pense que tout n'est pas fini entre nous…" ou "Tu crois que j'ai encore une chance ?". Tu lui tends des perches, à lui de les saisir.
Je hoche lentement la tête. Tendre des perches… Je sais faire… Je l'ai fait toute ma vie... Il me suffit juste d'être plus subtile et moins sexuel que d'habitude.
Evidemment, rien ne s'est déroulé comme prévu.
J'avais pourtant tout préparé. Ce que j'allais lui dire, à quel moment, sur quel ton, et comment j'agirais ensuite en fonction de sa réaction… Tout. Mais, comme bien souvent quand vous préparez tout à l'avance, rien ne se passe comme vous l'aviez imaginé.
Mais laissez-moi plutôt vous compter les événements de cette soirée…
Samedi
Ce soir, je n'ai décidé de rien laisser au hasard. J'ai enfilé une chemise décontractée mais très seyante, un pantalon noir qui me fait un fessier d'enfer, ma veste de blaser préférée et ma nouvelle paire de chaussures italiennes, cadeau de Blaise et Nott. J'ai aussi adopté un petit style coiffé décoiffé très sexy, et j'ai volontairement conservé ma barbe de trois jours parce que je sais qu'elle fait craquer Harry.
Bref, j'ai conscience d'être positivement, absolument canonissime.
Pour autant, je n'ai jamais eu l'estomac aussi noué, les mains aussi moites et autant envie de m'enfuir en courant. Je ne suis pas sûr d'avoir été aussi angoissé de toute ma vie, et pourtant, j'en ai connu des situations stressantes !
A vingt heures et quart (quart d'heure de politesse oblige), je sonne chez Harry. J'ai la gorge tellement sèche que je me demande si je vais pouvoir sortir un seul mot.
Après quelques minutes, la voix d'Harry me parvient dans l'interphone.
"C'est Drago, je fais.
Il me déverrouille la porte de l'immeuble. Arrivé au palier, je crois reconnaître une voix familière.
- Oui, oui, on s'en va, fait la voix depuis l'appartement d'Harry dont la porte est entr'ouverte. On a compris qu'on te dérangeait.
- Vous savez bien que c'est pas ça… répond la voix d'Harry, un peu ennuyée.
- Bref allez, on le laisse tranquille Seam'. Il a un rendez-vous, intervient une autre voix (inconnue, celle-là).
La porte de l'appartement d'Harry s'ouvre alors en grand sur un type brun dont le visage me dit vaguement quelque chose… Et derrière lui…
Oh non… Seamus Finnigan. J'avais oublié qu'il était pote avec Harry, lui.
J'hésite à aller me cacher pour qu'il ne me voit pas, mais c'est déjà trop tard.
- Hum… Malefoy, me salue t-il avec une petite moue désapprobatrice.
- Finnigan, je réponds en essayant de paraître décontracté. Ca faisait longtemps…
- Pas assez si tu veux mon avis, rétorque t-il.
Derrière lui, Harry se gratte la tête d'un air gêné alors que le grand brun lui jette un regard plein de reproches.
- Seam'... souffle t-il.
Harry décide de couper court au malaise en faisant les présentations.
- Euh… Drago, je ne t'ai jamais présenté mes deux potes Seamus et Neville. Enfin, tu connais déjà Seamus du coup…
- Salut, se contente de dire Neville avec un petit sourire embarrassé, presque comme s'il était désolé du comportement de Seamus.
- Je te préviens, intervient soudain Seamus en me pointant du doigt. Si tu fais du mal à Harry je te défonce.
- Tu n'en auras pas besoin, Granger t'auras devancé, je rétorque.
Visiblement, ça ne le fait pas rire puisqu'il continue de me fusiller du regard. Ses yeux me promettent des représailles horribles si je ne touche ne serait-ce qu'à un cheveu d'Harry pour lui faire du mal.
- Bon, allez, on y va ! s'exclame Neville, coupant court à cette bataille de regards ridicule. Passe une bonne soirée Harry !
Il attrape ensuite Seamus fermement par le bras et ils disparaissent tous deux dans l'escalier.
- Tu viens ? demande Harry après un silence un peu gênant.
Une délicieuse odeur de cuisine envahie mes narines lorsque j'entre dans l'appartement. Après avoir avoir donné à Harry la bouteille de champagne et le fondant au chocolat que j'ai ramenés spécialement pour l'occasion, j'entre dans le salon. J'ai l'impression que tout y est à la même place que la dernière fois : le canapé aux couleurs criardes offert par Molly Weasley, les photos de vacances avec ses amis et le tapis aux couleurs rouge et or… Comme si finalement je n'avais été que de passage dans ce cadre immuable. Un épisode dans la vie d'Harry…
- Désolé pour la scène avec Seamus, fait alors Harry, coupant court à mes pensées. Ils étaient censés repartir plus tôt, Neville et lui.
Je hausse les épaules.
- C'est une vieille histoire, je t'assure. Vous êtes amis depuis longtemps ?
- Non, pas tellement. Je les ai rencontré lors de ma première sortie dans une boîte gay, explique t-il.
- Haha ! Ca me rappelle ma rencontre avec Zach et Cormac !
- Enfin euh… La partouze en moins, précise Harry en rougissant jusqu'aux oreilles.
Qu'est-ce qu'il peut être Sainte Nitouche par moments...
- Chacun sa manière de créer des liens, je conclus, non sans une pointe de sarcasme.
Harry hoche lentement la tête, l'air cependant dubitatif.
- Bon, on la débouche cette bouteille de champagne ? je demande plus gaiement, histoire de dissiper les tensions.
La suite se passe sans accroche. Nous discutons de tout et de rien en sirotant notre champagne. A mesure que le temps passe, j'ai l'impression qu'Harry se détend. Il rit plus souvent et se penche sur le bras de son fauteuil, rapprochant ainsi son visage du mien. Tout se passe à merveille, encore mieux que j'aurais pu l'imaginer.
Et pourtant, malgré le fait que la situation soit parfaite, impossible de trouver le moindre instant pour faire comme Nott m'a conseillé, et lancer une perche à Harry. Alors que je ne fais qu'y penser depuis le début de ce rendez-vous.
Je crois que c'est parce qu'il me rend trop nerveux… Vous vous rendez compte ? Moi, Drago Malefoy, le publicitaire qui n'a pas froid aux yeux, intimidé ? C'est risible !
La soirée continue d'avancer, et toujours rien. Les lasagnes sont pourtant délicieuses, et Harry encore plus. Je dois avouer que je ne m'ennuie à aucun instant. C'est une des choses que j'aime chez Harry, d'ailleurs. Je ne m'ennuie jamais avec lui. Nous arrivons toujours à avoir des débats passionnés.
Cependant, je vois l'heure tourner, le repas avancer (nous sommes désormais au dessert !) et je n'ai toujours pas réussi à aborder le sujet de notre relation. Il va pourtant bien falloir que je me lance ! Hors de question de sortir d'ici sans lui en avoir parlé.
- Très bon ce fondant ! s'exclame Harry avec enthousiasme en dévorant sa part de gâteau. Tu l'as acheté où ?
J'esquisse un sourire.
- Pourquoi est-ce que direct tu me demandes où je l'ai acheté ?
- Euuuh… Parce que j'aimerais connaître l'adresse de la boulangerie qui fait de si bons gâteaux ? réplique t-il.
Eh voilà… Peut-être que j'ai une ouverture finalement. Ca valait le coup d'attendre. Il va falloir que je la joue fine…
- Non, je veux dire… Pourquoi est-ce que tu supposes directement que je l'acheté ?
Comprenant soudain sa méprise, il se met à rougir.
- Parce que je ne t'ai jamais vu faire la cuisine de ma vie ! s'exclame t-il cependant pour se défendre. Tu m'as avoué toi-même que tu n'aimais pas cuisiner et que tu commandais toujours ta nourriture... Tu l'as fait toi-même ce gâteau ?
- Ouep. Luna m'a aidé. En fait, on a passé l'après-midi à faire des gâteaux pour les autres pensionnaires. Et tu sais quoi ? J'ai trouvé ça super ! C'est relaxant de faire la cuisine.
Un grand sourire se forme alors sur les lèvres d'Harry.
- Je sais. Et puis il y a aussi le plaisir de partager avec les autres…
- Surtout avec ceux qu'on aime… je glisse subtilement, ayant enfin trouvé mon ouverture.
Je vois ses joues s'empourprer, cette fois-ci de plaisir, mais il ne relève pas et change immédiatement de sujet, avec un ton presque sec. Surpris et abattu par ce manque réponse, je commence à me demander si finalement je ne fais pas fausse route… Peut-être que je me suis emballé trop vite ? Peut-être que j'ai mal interprété ses intentions ? Après tout, c'est tout à fait le genre d'Harry de se soucier de ses ex parce qu'ils traversent un moment difficile, sans aucune arrière pensée…
Déçu, je laisse la fin de la soirée se passer, profitant simplement de pouvoir passer du temps avec lui. Au moment de partir, cependant, je me persuade de tenter une dernière fois, juste pour être sûr. S'il répond négativement, alors je laisserais tomber pour de bon.
La main sur la poignée, je me dis que j'ai encore une dernière chance. Je peux toujours me retourner et lui demander si tout est vraiment fini entre nous.
Mais ma main se contente d'ouvrir la porte et bientôt je suis sur le pallier.
Fais quelque chose, Drago… Fais quelque chose… N'importe quoi ! hurle pourtant la voix dans ma tête.
Mais mes pieds continuent d'avancer, continuent de m'éloigner de l'appartement d'Harry…
Non, ça ne peut pas finir comme ça…
Je m'imagine déjà rentrer à la clinique, déçu et dégoûté. Me coucher dans mon lit avec la conviction d'être passé à côté de quelque chose. Passer la semaine à penser à cette soirée en boucle, repasser chaque instant dans ma tête et me demander pourquoi je n'ai rien fait…
Mais, soudain, je sens une main sur mon poignet. Je me retourne. Le visage d'Harry n'est qu'à quelques centimètres de moi… Il les franchit sans effort et sa bouche vient s'écraser sur la mienne avec force.
Voilà. Comme vous pouvez le voir, les conseils de mes amis n'ont servis à rien.
Parce que finalement c'est Harry qui a su me tendre une perche.
Parce que finalement celui de nous deux qui mène la danse, ce n'est pas moi.
Et nous voilà donc deux heures plus tard. Nus dans un lit, après une séance corsée de… bref, je vais pas vous faire un dessin, hein ?
"J'ai essayé de t'oublier, dit soudain Harry tout en me caressant les cheveux. J'ai vraiment essayé…
- Et je suis bien content que tu n'aies pas réussi, je réponds tendrement.
- Plus de mensonges, cette fois-ci ? demande t-il, soudain mortellement sérieux.
- Plus aucun. Je te le jure. De toute façon, les comptes de Nimbus ne seront pas vérifiés avant au moins dix ans.
J'aime sentir sa cage thoracique se soulever sous moi lorsqu'il lâche un petit rire.
- De tout façon si tu recommences, Hermione et Seamus te feront la peau.
- Exactement ! j'approuve. Ca devrait te rassurer. Je suis prêt à mettre mes organes génitaux en péril pour toi !
- Quelle bande de mères poules, n'empêche… Comme si je ne savais pas me défendre contre toi.
Et pour ponctuer son propos, il attrape un oreiller et me le balance sur la figure.
- Désolé, j'ai toujours rêvé de faire ça, avoue t-il avec un petit air malicieux. De toute façon tu es beaucoup mieux avec ton brushing totalement sans dessus dessous. Les cheveux gominés ça fait trop sage.
- Ah, tu veux la jouer comme ça ? je demande tout en attrapant un autre oreiller.
Un fou rire.
Et c'est ainsi que (re)commença ma vie avec Harry Potter.
Note : Voici donc le dernier chapitre de cette fic ! J'espère qu'il vous a plu ! Il reste encore un épilogue à paraître bientôt donc stay tuned ;)
