Chapitre 23 ! Désolée si je vous laisse sans nouvelles ou juste un chapitre/jour mais je n'ai pas du tout avancé dans ma fic, je pars lundi pour mes études à l'étranger, donc je n'ai pas encore eu le temps de m'occuper de l'écriture, mais je vais certainement avoir le temps de le faire durant mes transitions lol. Sur ce, je vous remercie une nouvelle fois de toutes vos reviews et je pense que ce chapitre va beaucoup vous plaire à tous :p. Je vous aurais fait mariner mais here we are ;). Bonne lecture. J'espère que les scènes sont bien décrites et qu'il n'y a pas d'âme sensible, sachez que je suis restée correcte lol.
Jo avait entrainé Henry dans le salon, sans lui lâcher la main. Peut être avait-elle eu une idée de soirée romantique avec bougies et super diner, dont elle aurait fait l'effort de cuisiner pour une fois mais Sean avait un peu tout bousculé et elle avait besoin de se sentir rassurée et surtout aimée par l'homme qui était devant elle.
Elle se posa prés de la cheminée et alluma deux petites bougies qu'elle posa dessus, elle ferma les volets et tamisa la lumière. Henry regarda tout autour de lui, un peu nerveux, se demandant si ils fêtaient quelque chose de spécial.
Elle revint devant lui, avec seuls la lueur des bougies qui éclairaient leurs deux silhouettes. Henry ouvrit la bouche
- Jo.. Qu'est ce que tu fais ?
Elle glissa lentement ses doigts sur son chemisier, les mains quelque peu tremblantes. Henry les arrêta avant qu'elle ne défasse les premiers boutons
- Jo.. Tu.. Tu es sûre de ce que tu veux ? Tu sais, je n'ai pas été avec une femme depuis tellement longtemps, j'ai peur de ne pas te satisfaire et..
- chut ! - dit-elle tendrement en posant un doigt sur ses lèvres - Henry, tout va bien se passer. Fais moi confiance.
Elle poussa un long soupir en relevant les yeux vers lui
- cette journée a été vraiment la plus bizarre de toute.. J'aurais pu sauter dans les bras de Sean mais je n'ai plus rien ressenti en le voyant, juste de l'incompréhension et plus il me parlait, plus je pensais à toi.. Je ne pouvais pas m'en empêcher.. On sort ensemble depuis deux mois et je sais que plus que jamais, je ne veux pas perdre ce qu'on a… Je me fiche complètement qu'on ait également une relation professionnelle, ce qui m'importe c'est de t'avoir à mes côtés dans la vie de tous les jours.
Elle posa ses mains sur ses joues, ses yeux brillaient d'un tel éclat qu'Henry se perdit dedans, ravalant sa salive. Il sentit un poids s'envoler.. Après tout, elle avait raison, il devait lui faire confiance, tout se passerait bien et puis.. Depuis le temps qu'ils se tournaient autour, ils savaient qu'ils en avaient autant envie l'un que l'autre.
Henry lui sourit et souffla sur ses lèvres, glissant ses mains sur ses épaules
- dans ce cas.. J'aimerais qu'on prenne notre temps et qu'on savoure chaque instant de ce qui va se passer ce soir.
Jo répondit à son sourire et écrasa sa bouche sur la sienne. Rapidement le désir prit le dessus, et ses mains redescendirent sur la chemise d'Henry, qui lui débarrassa du sien plutôt rapidement.. Elle était en soutien gorge avant même qu'il ne soit torse nu. Leurs langues effectuaient une danse endiablée et torride et leurs mains exploraient le corps de l'autre.
Quand Jo finit par sentir le torse chaud d'Henry, elle décolla ses lèvres un court instant pour lui retirer complètement la chemise et elle observa sa cicatrice. Elle posa délicatement ses doigts dessus et les laissa glisser tout le long, touchant son téton. Henry sentit son ventre se contracter, et sa bouche devenir sèche.
Jo murmura d'une voix rauque
- quand je pense que cette balle aurait pu définitivement te tuer… Elle est passée si prés de ton coeur
Elle posa sa paume complètement sur la cicatrice, et Henry posa sa main sur la sienne
- mais je suis contente que ce ne soit pas le cas - ajouta t-elle- même si tu as plus de 200 ans… Si tu n'avais pas eu cette immortalité, je n'aurais jamais eu la chance de te rencontrer et tu n'aurais jamais changé ma vie à ce point..
Elle avala sa salive, toujours caressant délicatement sa cicatrice. Henry lui releva le menton
- Jo.. Je suis la pour toi maintenant.
- Henry je..
Il la coupa en déposant sa bouche sur la sienne. Jo s'abandonna complètement à lui, laissant glisser sa main tout le long de la cicatrice avant de se poser sur son aine et son autre main rejoignit la première pour laisser lentement glisser le pantalon. Il s'en débarrassa en l'envoyant valdinguer et fit de même avec son pantalon à elle, avant de la soulever et de l'embrasser furieusement, caressant son dos de haut en bas, jouant avec l'agrafe de son soutien gorge.
Il s'installa sur le canapé, Jo sur ses genoux et elle fourra sa tête dans son cou, pendant qu'il dégageait ses mèches de cheveux et détacha rapidement son soutien gorge. Elle se recula pour le laisser admirer la vue et il se sentit presque devenir faible en la voyant si belle et elle n'était pas encore totalement nue. Il fit passer ses doigts délicatement entre le creux de sa poitrine, avant de légèrement caresser ses seins. Elle se pinça les lèvres, en fermant les yeux… 200 ans d'expérience avaient forcément un gros avantage dans son cas.
Elle posa un doigt sur ses lèvres, en regardant dans la direction de sa chambre. Il comprit le message et toujours en la tenant dans ses bras, il se dirigea vers le lit et l'allongea. Il se posa sur elle et la regarda avec des yeux brillants, son coeur battait la chamade et il se sentait vivant, oubliant tout côté d'immortalité pour une fois.
Il lui donna un chaste baiser sur ses lèvres avant de descendre tout le long de son corps et de lui embrasser les seins, puis le ventre où il laissa une trainée de baisers, elle laissa échapper un soupir de plaisir, en levant les bras, son ventre se contractant et elle sentit son entrejambe s'humidifier. Arrivé devant le fruit interdit, il semblait un peu hésitant mais Jo ouvrit les yeux et lui sourit en lui donnant son approbation alors dans un ralentit dont la jeune femme crut ne pas en voir la fin, il retira lentement son shorty et en voyant ce qui était devant lui, il sentit que son caleçon était soudainement trop serré. Il ouvrit grand la bouche, tentant de contrôler les battements de son coeur
- Jo.. Tu es magnifique !
Elle pouffa
- même dans des situations pareilles, tu reste fidèle à toi même.
Elle se releva pour s'assoir sur le bord du lit et posa ses mains sur ses flancs et sans le lâcher du regard, elle lui retira son caleçon dans le même ralentit que lui.
Elle se rallongea en le tirant sur elle et elle écarta les jambes, Henry se plaça bien sur elle, caressant son front et l'embrassant de nouveau avant de se laisser glisser lentement en elle, mais avant de ne faire qu'un avec elle, il lui demanda alors
- Jo.. Je n'ai aucune protection et..
Elle secoua la tête et déposa son doigt sur ses lèvres
- ne t'en fais pas, oublie ça. Tout va bien se passer.
Il fut rassuré, Jo se prépara et quand elle le sentit en elle, elle lâcha un gros soupir de plaisir. Henry ignorait que la sensation serait si démente et il fourra sa tête dans le cou de sa partenaire, lui faisant toutes sortes de suçons, Jo s'agrippa à ses boucles brunes tout en remuant ses hanches au même rythme que lui, elle lui laissa l'occasion d'être en elle plus profondément et d'appuyer sur son point G, en écartant d'avantage les jambes, qu'elle encercla autour de sa taille.
Le rythme était soutenu, lent et sensuel. Les seuls bruits qu'on entendait était le frottement des deux corps qui se donnaient à l'autre, plus les gémissements continus, et un léger craquement du lit.
Henry était tellement appliqué que Jo sentit une vague familière la prendre et elle s'agrippa fortement aux épaules de l'immortel, posant son menton dessus et fermant les yeux, tentant de retenir les spasmes qui la secouaient mais elle ne put rien y faire et hurla de plaisir alors qu'ils échangèrent un nouveau baiser pour partager cette passion, cet amour qui les unissaient.
Après une bonne heure, ils étaient en sueur et ne pouvaient plus tenir longtemps. Le rythme avait accéléré et Jo était complètement perdue dans l'abysse du plaisir, Henry n'avait pu contrôler ses propres gémissements, quand il sentit les spasmes de l'orgasme arriver, il accéléra d'avantage et posa son front sur celui de Jo, il la regarda dans les yeux et l'embrassa. Elle commença à gémir son nom
- Henry…S'il te plait…
Il s'appuya sur ses hanches et en se regardant, ils surent qu'ils allaient être bruyants, il lâcha son nom en même temps que son flot de jouissance et tout en ralentissant les coups de rein, il se laissa retomber la tête sur sa poitrine, sans se retirer.
Jo se laissa fondre dans les oreillers, la bouche ouverte, toujours prise par le plaisir. Elle passa sa main dans les cheveux d'Henry, caressant ses boucles et lui embrassa le front.
Quand ils retrouvèrent un rythme cardiaque régulier, il se retira enfin et la regarda avec tout l'amour qu'il avait pour elle. Il caressa sa joue avec son index
- ça ne risque pas de faire très gentleman mais je crois que je vais dire "Wow".
Elle rigola et le tira pour lui donner un autre baiser avant de faire reposer sa tête sur ses seins et l'enlaçant. Elle colla sa bouche contre son front
- je sais. C'est aussi mon avis. Je t'avais dit que tout se passerait bien et je n'arrive pas à croire que c'est finalement arrivé.
- moi de même mais mademoiselle Martinez.. Je crois que je vais avoir du mal à m'en passer
Il embrassa son téton, elle frissonna en mordillant sa lèvre inférieure
- je crois que moi aussi.
Ils sourirent et réalisèrent qu'ils n'avaient rien avalé quand l'estomac de Jo gronda plus fort que le tonnerre. Henry releva la tête en la questionnant du regard. Elle se racla la gorge
- j'avais à l'origine prévu toute une soirée romantique où on aurait diné et tout mais on a fait tout le contraire avant donc je meurs de faim maintenant mais ça, ce n'est pas tellement étonnant.
Henry sourit et se releva en lui embrassant le front
- et je peux savoir où tu vas ? - demanda Jo quand elle vit son petit ami sortir des draps, à la recherche de son caleçon, bien qu'elle appréciait grandement la vue
- si tu as faim, je vais te faire un petit encas, c'est la moindre des choses, c'est moi qui t'as fatigué.
Elle leva les yeux au ciel et lui tira le bras quand il repassa devant elle, il retomba dans les draps avec elle.
- nope ! Tu restes ici. Je mangerais demain matin, honnêtement je m'en fiche complètement. Je suis HS et j'ai besoin de repos alors reste avec moi
- très bien mais demain matin, gros petit déjeuner
- ça me va.
Ils rigolèrent et s'endormirent presque instantanément après leur première nuit d'amour intense et douce.
Le réveil matin ne fut pas aussi doux et tendre que la veille, le vibreur du téléphone de Jo les tira complètement de leur rêverie. La jeune femme était encore un peu dans le brouillard et elle roula sur Henry pour attraper son téléphone sur la table de nuit, avec une voix encore endormie, elle répondit
- Martinez !
- Hey, c'est Hanson ! Désolé de te réveiller un gros samedi
- hmm ça fait rien..
Elle sentit Henry qui commençait à l'embrasser tout le long de la joue, et descendait vers son cou, il s'était assis et elle était à califourchon sur lui, elle avait bien du mal à garder son sérieux.
- et qu'est ce qui se passe ? On a identifié le.. Oh
Hanson leva les yeux au ciel de l'autre côté de la ligne, il aurait aimé ne pas déranger un pareil moment. Jo lança un regard noir à Henry, posant sa main sur le micro de son téléphone
- Henry ! Arrête ça.. Tu me déconcentre
- mais c'est le but ma chérie
Elle retint le soupir qui manqua de frôler ses lèvres, elle essaya d'ignorer les caresses matinales de son amant, mais ce n'était pas chose facile
- bon alors oui quoi ?
- on a encore identifié personne.. Je sais que c'est le weekend mais il faut que toi et Henry vous veniez… On a un autre cadavre..Et c'est encore une femme flic.
En voyant l'expression changée de Jo, Henry arrêta immédiatement ses baisers et caresses et la regarda sérieusement. Elle raccrocha en soupirant et regarda son petit ami
- qu'est ce qui se passe Jo ?
- il y a un nouveau corps… Et c'est une autre femme flic.
Henry dévisagea sa petite amie
- Jo..
- ne t'inquiètes pas.. C'est peut être juste qu'une coïncidence après tout, l'objectif principal c'est de trouver le ou les responsables.
