Hello ! Donc j'ai trouvé un peu de temps entre deux recherches d'appart pour écrire au moins une quinzaine de pages de mon côté LOL, donc ça me fait une certaine marge et je peux vous poster un petit chapitre et peut être bien un deuxième dans la semaine. J'étais super inspirée, donc j'en ai profité tant que j'étais dessus sinon ça allait s'envoler. En attendant, voici le chapitre 26 et les problèmes sont de retour O:).

Bonne lecture. Merci encore à tous ceux qui prennent le temps de laisser des reviews.. Je sais que Sean commence à beaucoup vous énerver héhé mais j'ai envie de vous dire de ne pas vous inquiétez pour la relation Jenry. Comme vous avez pu le constater, ils sont vraiment fous amoureux et disons que pas grand chose ne peux les séparer right ? :p. Bref j'arrête de parler.


Pendant ce temps, Jo et Henry étaient devant l'hôpital qui gardait Adam et Henry n'arrivait pas à se décider à rentrer. Ils étaient devant l'entrée et il était appuyé contre un mur, Jo en face de lui, ses bras autour de sa taille.

- Henry… Il faut qu'on entre. Je sais que ce n'est pas facile mais dis toi que ça va aller

Henry soupira, toujours avec ce mauvais pressentiment

- je sais mais je ne le sens pas du tout. Ces marques sur ces femmes sont bien trop ressemblantes et Dieu seul sait à quel point ce Pugio m'a posé des problèmes et de plus… Il t'as aussi mise en danger et je ne veux vraiment pas que cela se reproduise..

Jo posa sa tête contre son torse, de sorte à ce que son cuir chevelu touche le menton d'Henry

- je reste avec toi et je t'ai dit de ne pas te faire du soucis pour moi. Allons-y, on verra bien ce qu'ils nous disent.

Il fut un peu plus rassuré, cette femme avait vraiment un don.. Cependant, il n'arrivait tout de même pas à enlever cette mauvaise intuition, il savait à quoi s'attendre… Il le savait, mais il ne voulait vraiment pas y croire.

Ils rentrèrent dans le hall, main dans la main et se dirigèrent vers l'accueil. Henry commença à transpirer alors Jo resserra ses doigts autour des siens et ils se présentèrent au comptoir

- bonjour ! Vous désirez ?

- bonjour ! Je suis le docteur Morgan et voici le détective Martinez avec la NYPD.. Je viens vous voir à propos d'un patient qui a été emmené ici il y a environ deux mois. Il souffrait d'une paralysie totale. Je voulais savoir s'il était toujours chez vous ?

La réceptionniste fouilla dans son ordinateur

- un instant je vous prie, je vérifie ceci. Connaissez vous son nom ?

Henry haussa des épaules

- il se fait appeler Adam mais c'est tout ce que je sais.

Pendant de longues minutes qui parurent interminables au couple, la réceptionniste parcourut les dossiers mais ne trouva pas le nom d'Adam

- hmm.. Je ne sais pas.. Peut être que son dossier a été transféré dans le service concerné. Attendez, j'appelle mes collègues.

Jo tenta de rassurer Henry en caressant lentement la paume de sa main. L'immortel commençait à regarder partout autour de lui, tel un paranoïaque et rapidement l'infirmier qui l'avait mis au courant de l'état d'Adam, la première fois, se présenta à lui.

- Dr Morgan ! Vous vous souvenez de moi ?

Les deux hommes se serrèrent la main

- oui, vous êtes le Dr Kenrad ! Alors comment va le patient ?

L'infirmier sembla un peu gêné et il se racla la gorge. Henry n'aimait pas trop sa nervosité et sans s'en apercevoir, agrippa fortement la main de Jo.

- eh bien comme vous n'avez pas donné de numéro, je ne savais pas où vous joindre. Je ne suis revenu qu'aujourd'hui de quelques jours de congés et mes collègues m'ont fait le topo. Voila, votre ami n'est plus à l'hôpital.. Il montrait quelques signes d'amélioration mais sans plus. Je pense qu'il a vraiment eu une guérison miracle, un des infirmiers était venu prévenir comme quoi il s'était réveillé mais il n'était plus la quand ils sont partis voir.. Personne n'a cherché plus loin depuis donc on présume qu'il va très bien, s'il n'a pas remis les pieds ici.

Henry tomba des nues et Jo crut qu'elle allait devoir le récupérer à la rivière tellement il était blême. La nouvelle venait d'exploser à sa figure telle une bombe. Il sourit poliment à l'infirmier en le remerciant et sortit en grande jambées dehors, entrainant Jo qui ne sut quoi dire pour tenter de le réconforter.

Une fois devant la voiture, il porta ses deux mains à sa tête, essayant de calmer la colère, la confusion et la panique qui s'emparaient de lui.

- ce n'est pas possible - dit-il d'une voix étouffée

Jo posa ses mains sur ses joues

- Henry ! Calme toi ! On ne sait pas ce qui va se passer dans sa tête, je pense qu'il serait stupide de tenter quelque chose de toute façon..

Henry la toisa du regard, il prit ses mains dans les siennes

- Jo.. Tu ne sais pas à qui tu as à faire… Cet homme est fou.. Et s'il est bien sorti de l'hôpital, ça veut dire que d'une façon ou d'une autre, il est mort.. Et qu'il est revenu… Sachant que c'est moi qui l'ait envoyé dans cet hôpital, je donnerais toute mon immortalité quant au prochain coup qu'il pourrait préparer et je n'aimerais vraiment pas que ça te concerne…

Il s'appuya contre la voiture, sentant des larmes dans ses yeux. Il avait déjà perdu Abigail à cause d'Adam, ce dernier lui avait finalement toujours pourrie la vie mais désormais, il pourrait autant s'en prendre à Jo et peut être bien Abe, malgré sa promesse. Il ne savait plus quoi penser. Jo s'appuya contre lui, essayant de lui montrer le plus d'affection possible et lui faire comprendre qu'elle ne le laisserait pas tomber, qu'ils seraient dans ce combat ensemble

- il faut que je retrouve ce Pugio… Comme tu dis, je doute que Adam soit aussi stupide pour tenter quelque chose si rapidement mais je ne sais pas comment, mais son arme est à mon avis, celle du crime et comme il semble y avoir deux meurtriers…

Jo le regarda dans les yeux, sans changer sa position

- où était le pugio la dernière fois ?

- il est resté dans les basfonds de la gare où tu as récupéré ma montre et la photo… Mais entre temps, quelqu'un a sûrement du le retrouver et à part un fou furieux du même style qu'Adam, je ne vois pas qui aurait pu descendre la dans..

Jo se rapprocha d'avantage de lui et colla son front contre le sien, murmura sur le bout de ses lèvres

- alors, allons vérifier à la gare.. Peut être qu'il y est toujours. Bien sûr je crois tes intuitions, si tu dis que c'est le pugio, je ne vais pas remettre en cause mais ça pourrait être une parfaite imitation non ?

Il acquiesça, l'idée n'était pas mauvaise et pourrait être plus que plausible. Il soupira. Il ne savait déjà pas où il était.

- très bien ! Ça ne te dérange pas qu'on y aille de suite ? Je veux juste avoir la conscience tranquille

- pas de problèmes. Je suis la pour couvrir tes arrières.

Juste au moment où ils furent sur le point de repartir, le téléphone de Jo sonna.

- Martinez ?

- Jo ! C'est Hanson. Sean et moi, on a trouvé des correspondances qui pourraient être nos suspects. Ils avaient été envoyés dans notre pays pour purger leur peine, ils ont été libérés il y a quelques mois pour bonne conduite et d'après Sean, ils ont tous les deux commis des crimes similaires au notre en Russie. Ils ont certainement recommencé, le mode opératoire est le même !

- d'accord ! Et on sait où se trouve ces messieurs ?

Hanson mit quelques secondes avant de répondre

- oui. Ils sont dans un quartier plutôt tranquille de Brooklyn et bizarrement, ils habitent à juste quelques pâtés de maison l'un de l'autre. Ça te dirait qu'on leur paye une petite visite ?

Jo regarda Henry qui acquiesça, elle murmura du bout des lèvres

- mais le pugio ?

- ce n'est pas grave.. L'enquête est plus importante et si on a des suspects, autant les attraper de suite.

Elle approuva et reprit sa conversation

- très bien, on se rejoint sur place, texte moi l'adresse. J'arrive avec Henry

- parfait ! À toute à l'heure.

Jo raccrocha en soupirant et prenant le côté conducteur

- j'espère au moins qu'on ne fait pas le déplacement pour rien - annonça Jo

- je l'espère aussi mais j'aurais de quoi rapidement cerner les personnages