Weekend! Moi aussi j'avais du boulot mais je suis en weekend de trois jours donc vous savez quoi ? J'ai fais tous mes devoirs(et mes courses) toute la matinée donc je peux vous poster une suite :p. J'espère que vous allez aimer, hmm Henry Morgan n'aime pas trop qu'on touche à la femme qu'il aime O:). Allez qui va me mettre ma 90eme review? Vous en êtes capables non? :D. Allez bonne lecture et bon weekend!


Henry descendit à la morgue et salua les quelques employés présents. Il était bien soulagé que Lucas n'était vraiment pas la, il pourrait être tranquille dans son bureau.

Il ferma la porte à clé ainsi que les stores.

Il composa le numéro d'Adam et dût attendre un moment avant qu'il ne décroche.. Il ne comptait rien dire concernant l'état de santé de Jo, et encore moins qu'elle était immortelle.

- bonjour Henry.. - dit-il d'une voix peu sûre

- je ne vais pas y aller par quatre chemin - répondit l'immortel d'une voix très sec et tonitruante que personne ne pouvait lui reconnaitre - où êtes vous ?

Il prit quelques secondes avant de répondre

- en quoi cela vous intéresse t-il Henry ? Vous savez que cela ne ramènera pas le détective Martinez et rien ne peut me tuer.

Henry regarda le pugio qui était rangé dans sa vitrine et qui brillait comme un appel pour tuer Adam pour de bon. Il serra des dents. Combien même Jo était saine et sauve désormais, cela ne l'empêchait pas d'avoir les nerfs à vifs et il ferait payer Adam.

- je me fiche de savoir si je peux vous tuer ou pas.. Je veux vous faire souffrir, vous savez de la même façon que vous avez souffert lorsque les nazis vous ont kidnappé.. Je veux vous voir pleurer et me supplier d'arrêter… je ne connaitrais la paix que lorsque vous aurez décidé de me laisser tranquille. Mes amis, ma famille..

Adam haussa les épaules de l'autre côté de la rue, semblant parfaitement indifférent

- dans ce cas, on va continuer de jouer et je ne vais pas vous dire où je suis. Vous êtes malin, je suis sûre que vous finirez par trouver vous même. De toute façon, à part tirer votre rage sur moi, je doute que vous ayez encore quelque chose à me reprocher.. Pauvre petite Jo, elle aussi toute aussi prête à se sacrifier par amour pour vous.. Décidément, vous tombez toujours sur les bonnes femmes.

Henry resserra le combiné entre ses doigts, à même de l'écraser, tellement il bouillait. Il rêvait presque de voir la tête d'Adam accrochée à son mur de légiste et d'y envoyer des fléchettes.

En tenant le téléphone, il se dirigea vers l'armoire et en ressortit le pugio, passant ses doigts sur la lame, jurant tous les malheurs du monde à Adam et priant pour que cela fonctionne.

- j'en ai assez de jouer Adam ! - cracha Henry - dites moi où vous êtes et nous réglerons ça ensemble.. Finit d'impliquer les gens qui me sont proches.. Vous m'avez déjà enlevé Abigail, maintenant Jo… - il devait bien sûr prétendre et sa voix se brisa presque, vu qu'il était celui qui avait dû rendre Jo immortelle également mais cela n'enlevait rien à la rage qu'il éprouvait - je ne veux plus participer à vos petites magouilles, convenons d'un endroit et rencontrons nous.

- cela serait bien trop facile Henry.. Beaucoup trop facile. Je vais vous laisser mariner encore un peu.

- Hors de question ! - il s'arrêta un instant, réfléchissant à sa prochaine phrase et fit un petit sourire sadique - à moins que vous ne craignez que je ne puisse vous tuer pour de bon ?

Ce fut visiblement les paroles qu'il fallait pour faire réagir son ennemi. Il poussa un grognement de frustration

- très bien Henry ! Si cela vous amuse de venir me mettre une raclée, libre à vous… Je traine dans les alentours où la première fois je vous ai tué pour vous éviter que cette chère Jo vous trouve à l'agonie.. Il n'y a plus personne qui vit dans cette maison abandonnée, alors que je me suis permis d'y faire mon petit cocon, sans me montrer au jour. Je vous attendrais Henry, j'ai hâte de voir ce que vous me réservez.

Il raccrocha comme d'habitude, avant même qu'Henry ne puisse dire quoique ce soit. Il soupira en déposant violemment le combiné. Il rangea le pugio sous sa veste et remonta à l'étage et tomba nez à nez avec Jo qui fit un grand sourire, en passant ses bras autour de son cou

- je venais te chercher. On rentre ? Ou bien profite du beau temps dehors ? C'est comme tu veux.. Ah et puis ce soir, Hanson nous invite à diner avec Karen.. Une petite soirée en couple. Ça te dit ? C'est pour fêter mon rétablissement.

En la voyant toute contente de pouvoir passer une soirée avec les Hanson, Henry ne pouvait refuser une telle offre. Il sourit et déposa un baiser sur son front

- alors allons à cette soirée. Et ce weekend je t'embarque.. Je ne te dirais pas où. Je te ferais la surprise jusqu'à ce qu'on soit sur place. D'accord ?

- très bien monsieur mystérieux.

Elle laissa glisser ses bras pour lui prendre la main. Henry soupira. Il allait devoir attendre le lendemain avant de confronter Adam mais il ne comptait plus tarder. Il fallait qu'il le fasse avant que ce dernier sache que Jo était bien vivante et tente encore quelque chose.

Ils profitèrent donc de la belle journée d'été, et décidèrent de pique niquer à Central Park, tel un couple normal.. Qui aurait des années devant lui. Jo était très reconnaissante à Henry de l'avoir tiré de ce pas, peu importe ce qu'il en disait, alors durant toute la journée, ils n'avaient pas cessé de se taquiner, oubliant un instant tous les soucis.

Henry avait poursuivi tout le long du parc en l'arrosant avec une bouteille d'eau, avant qu'ils finissent par retomber sur la couverture, se regardant toujours aussi amoureux qu'aux premiers jours. Henry sut à ce moment, combien même, elle aurait toute la vie pour être avec lui, qu'il désirait vraiment l'avoir à ses côtés à jamais..Avoir une famille, même si cela devenait douloureux par la suite, mais avoir quelque chose de normal dans ses 200 années.

Ils avaient rendez vous chez les Hanson pour 20 heures, mais cela ne les empêcha pas de rester suffisamment longtemps au parc et de regarder les couleurs de cette belle journée d'été qui disparaissaient peu à peu derrière les énormes buildings. Tout cela en étant assis contre un arbre, Jo entre les jambes d'Henry, sa tête reposée sur la sienne et leurs mains enlacées.

Rien ne pourrait enlever ce moment qu'ils vivaient.. Chaque minute était probablement unique et précieuse et peu importe le temps, ils ne voulaient rien rater de ce que la nature leur offrait.