disclamer: les personnages et leur univers appartiennent encore et toujours à JKR.


Chapitre 7 : une paire d'orbes émeraudes, une paire d'orbes ambres

-OOOooo Ryry oooOOO-

Harry était aux anges : Salazar avait accepté d'être son papa ! Et il n'avait même pas eu à le demander, en plus son PAPA avait décidé cela tout seul. Et l'enfant était si heureux qu'il ne put se retenir de chantonner. Cela dit, exprimer s a joie ne l'empêchait pas d'écouter d'une oreille la conversation des deux autres – le lapin et le serpent –. Alors, quand il entendit Silver – c'était ainsi que Salazar avait appelé le grand serpent blanc – dire : « Ccccecccci étant dit, Maître, il y a un autre qui sssse fait appeler votre héritier », Harry ne se sentit plus de joie : Salazar avait un autre héritier, et un héritier, c'était un fils. Donc, Salazar avait un autre fils, donc : Harry avait un FRERE !

Oh, bien sûr, le petit brun avait un peu peur que le deuxième enfant accapare toute l'attention de Salazar, mais peut être que s'il était sage, Harry aurait droit à une petite place dans leur famille, avec une chambre, quelques jouets… et être sur les photos sur le manteau de la cheminée. Oui, vraiment, Harry ne demanderait rien de plus.

Quant à son « frère », Harry avait hâte de le rencontrer peut-être qu'ils s'entendraient bien, et qu'ils pourraient jouer ensemble – mais pas à la « chasse à Harry » ça, c'était nul comme jeu ! – ! Et puis, ils pourraient manger du chocolat ensemble ! Harry adorait le chocolat ça lui rappelait… avant. Avant quoi ? Le petit brun n'en avait aucune idée. Toujours était-il que cela lui rappelait avant, avec 'nard, 'mol et Qu'ver… quant à savoir ce qu'étaient ces trois choses… c'était juste avant, quand il avait du chocolat et des grenouilles. Oh ! Et peut être que son frère et lui pourraient aussi… Harry arrêta ses divagations quand il vit l'air préoccupé de Salazar quelque chose n'allait pas.

-OOOooo Sil oooOOO-

Silver avait été amusé par la nouvelle forme de son Maître celui-ci ressemblait à un lapin ! Et cela lui ouvrait grandement l'appétit, d'ailleurs. Un petit lapin bien juteux… sauf que celui-ci était son Maître ! Et un familier ne mangeait PAS son maître. En plus, un lapin VERT n'était pas très ragoûtant – mais le vert allait très très bien à son Maître Salazar, vraiment. Même sous cette forme grotes… originale –. Et il y avait bien plus important qu'un éventuel en-cas – qui ne serait pas son Maître, bien entendu – : il devait parler de LUI.

Alors Silver raconta à son Maître Salazar comment, quelques décennies plutôt, un jeune élève fourchelangue avait mystérieusement découvert l'entrée du laboratoire secret, et avait tenté de forcer le grand basilic blanc à tuer tous les élèves que le jeune homme considérait comme indignes de la prestigieuse école. Evidemment, le serpent géant avait refusé il avait été placé là par son maître pour protéger TOUS les élèves de l'école, quelque soit leur statut social, leurs origines, ou tout autre chose que l'on voudrait leur reprocher. Et si cette mission venait à changer, seul son Maître, Salazar Serpentard, et ses héritiers, pouvaient en être les commanditaires. Le jeune humain avait répondu qu'il était, justement, l'héritier de l'illustre fondateur de la maison des Serpentards preuve en était sa maîtrise du fourchelangue. Il était, par conséquent, tout à fait légitime que le serpent lui obéisse. Silver avait alors utilisé ses dons de familier pour vérifier les dires de ce petit orgueilleux, et avait put constater que le morveux se fourvoyait grandement sur ses origines : pas une seule goutte du sang de Maître Salazar – qui, soit dit en passant, était le dernier de sa lignée, et n'avait PAS eu de descendant. Silver n'avait vérifié que « au cas où » – ne coulait dans les veines de l'adolescent, chose que Silver se fit un plaisir de lui apprendre.

Vexé, le sale morveux impertinent avait osé lui jeter un sort de contrainte ! Heureusement, Silver appartenait à l'espèce la plus élevée dans le classement des reptiles – oui, oui, même au dessus des dragons ! –, et l'autre n'avait put le forcer qu'à sortir hors de ses conduits pour emprunter un certain chemin, toujours le même – Certes, cela mit un sérieux coup à la fierté de Silver –. Seul le hasard – un peu forcé par le garçon – avait fait que les élèves avaient croisé sa route. Silver, sachant le danger qu'il représentait, tentait de garder les yeux fermés, ou de les poser à une hauteur où il savait que les élèves ne regardaient pas. Toutefois, la mauvaise fortune l'avait fait croiser les yeux d'une jeune demoiselle, dans les toilettes du second étage – Silver avait été scandalisé par ce que ces ingrats d'anciens élèves avaient fait du magnifique bureau de son Maître –, et celle-ci avait succombé dans la seconde, pour la plus grande tristesse du serpent. Le jeune homme ne s'était plus montré alors, ayant certainement pour se faire attraper.

-OOOooo Sally oooOOO-

Salazar avait été particulièrement contrarié par cet autoproclamé héritier de la lignée Serpentard. Comme si ! Ces mille dernières années, la seule femme à qui il aurait souhaité faire un enfant était sa chère et tendre Rowena, et il ne l'avait pas fait car il avait subi sa transformation en ectoplasme avant. Il en avait résulté que la jeune femme avait cru qu'il l'avait quittée, malgré tous les signes qu'il avait tenté de lui laisser, et elle s'était finalement mariée à un autre.

De plus, tous les autres membres de sa famille avaient, malheureusement, succombés soit à la maladie, soit à la guerre, soit à la folie incendiaire des moldus ils n'avaient pas eu l'occasion de connaître l'existence de cette poudre merveilleuse qu'avait inventé un des élève de Godric, cette poudre qui non seulement rendait les flammes inoffensives, mais qui permettaient aussi de se déplacer vers un autre foyer de flammes – cela marchait toutefois mieux dans une cheminée, et permettait d'arriver sans que le feu n'y soit allumé, ce qui n'était pas le cas des bûchés –. Il n'y avait donc aucune chance, AUCUNE, que cet imposteur ne soit son descendant. Salazar devrait se renseigner sur ce Tom Jedusor, histoire de lui enseigner, à se façon, quelques leçons de vie…

Salazar mena l'enfant, qui le portait, au pied de la plus grande des statues à son effigie – mais qu'est-ce qui lui avait prit de faire une décoration aussi… égocentrique ? Que ces statues étaient ridicules ! – où il fut déposé sur le sol. Il siffla, en fourchelangue : « laboratoire de pottttion ». Une porte apparue devant eux, et un petit écriteau, sur celle-ci, faisait défiler des lettres et des symboles à toute vitesse, jusqu'à ce que le mot « POTIONS » y apparaisse. La porte s'ouvrit dans un clic sec, et la peluche en passa le seuil, suivi de près par le petit Harry qui trottinait derrière.

Salazar sourit à la vue de son précieux laboratoire, dans lequel il n'avait pas mit les pieds depuis fort longtemps. Son sourire s'agrandit quand il entendit son fils – bon sang, que c'était étrange ! – poussa un « WOW ! » d'admiration, avant d'éternuer sans retenue à cause de l'épaisse couche de poussière qui c'était accumulée depuis des siècles – les sorts de nettoyages avaient apparemment cessé d'agir –. Un petit sort de magie sans baguette – un objet fort peu usité à son époque – et informulé plus tard, le laboratoire était étincellant de propreté.

-Tu peux regarder mais, surtout, tu ne touche à rien ! Dit-il à Harry.

-O.K d'ac' ! Lui répondit l'enfant.

Salazar sourit. Il ne doutait pas qu'Harry ne ferait pas de bêtises en plus d'être un enfant obéissant, il était très intelligent, et Salazar lui avait déjà inculqué quelques notions théoriques sur les potions – malheureusement, le placard des Dursley ne se prêtait pas à l'exercice pratique de cette fabuleuse matière –, et l'enfant savait qu'il ne fallait pas jouer avec les ingrédients de potion, au risque de provoquer un accident dangereux. Serein, Salazar se dirigea vers l'espace réservé à ses grimoires et à ses notes la clé de la petite maison de Pré-au-Lard devait être accrochée au mur, à côté du bureau.

Et, effectivement, elle y était. Juste à la bonne hauteur pour qu'il puisse l'attraper sans difficulté… quand il était dans son corps normal. Salazar souffla de contrariété. Il détestait son corps de lapin en peluche en plus d'être ridicule, il était PETIT ! Le fondateur, résigné, attrapa l'objet qu'il voulait à l'aide d'un wingardium leviosa, et se retourna pour chercher le petit Harry. Autant profiter d'être là pour lui montrer deux ou trois petites choses.

-OOOooo Sev oooOOO-

Ainsi donc, l'odeur de Potter flottait dans le hall d'entrée de Poudlard. Comment était-ce possible ? Tout l'Ordre était à sa recherche ils auraient forcément réagi si le gamin s'était montré !

-Es-tu sûr que Potter Junior est entré dans le hall ? Je doute que Dumbledore l'ai laissé passer la Grande Porte sans le remarquer…

-Oh, je doute qu'il soit passé par la Grande Porte : l'odeur est si faible qu'elle n'a dû arriver jusqu'ici que par hasard, au gré des courants d'air. Lui répondit le lycan.

-… Et tu es sûr que c'est celle de Potter ?

-Oui. Mais je n'ai aucune idée de comment il est arrivé là.

Séverus leva un sourcil, sceptique. Il doutait franchement que le gamin puise-t-être en train de se balader dans les couloirs sans éveiller une des insupportables alarmes mises en place par le directeur. De plus, comment l'enfant serait-il arrivé jusqu'ici ? Certainement pas seul. Il était vrai que de nombreux indices laissaient penser que quelqu'un de plus âgé, et pratiquant la magie, l'accompagnait –Pétunia avait laissé entendre qu'il était parti de son plein gré… voir, même, seul. « Kidnapping » n'était donc pas le mot approprié –. Toutefois, quelle personne saine d'esprit amènerait à Poudlard, l'antre de l'Ordre du Phénix, l'enfant qu'il venait d'enlever au nez et à la barbe d'Albus Dumbledore ?

Séverus poussa un soupir parfaitement audible, en particulier pour quelqu'un étant un loup-garou, et s'élança, avec réticence, à la suite de son coéquipier. Celui-ci semblait motivé à fouiller tout le château pour trouver le morveux. Le nom de « Potter » était définitivement synonyme d'emmerdements – emmerdements étant indubitablement au pluriel, cela allait de soi –.

Il soupira de nouveau. Ce qu'il détestait avoir un coéquipier ! Il n'avait pas que cela à faire, de fouiner dans tous les sombres recoins pour trouver un moutard qui ne s'y trouvait probablement pas il avait une potion de localisation à brasser, et la préparation demandait beaucoup, vraiment beaucoup, de temps, ce dont ils manquaient cruellement pour trouver Potter Junior sain et sauf. Et, par Salazar, combien de passages secrets étaient dissimulés dans ce foutu château ?! – pas étonnant que les maraudeurs ne se soient jamais fait prendre lors de leurs innombrables et insupportables farces, avec toutes ces issues de secours. Parce que Séverus était sûr et certain que Dumbledore lui-même n'en connaissait pas les trois quarts –.

Enfin, Lupin se stoppa net, au niveau d'une statue représentant une sorcière borgne – et particulièrement hideuse –. Le lycan humait l'air avec insistance, aux abois. « Ici. Il est passé ici. C'est sûr et certain, maintenant. » Dit finalement le garou.

Mais que racontait le loup ? Avait-il perdu la tête en se rendant compte de la vie pourrie qu'avait vécu son presque neveu ? – James et Lily Potter avaient dû passer quatre ans à se retourner encore et encore dans leurs tombes. Et si les inferi avaient pu se lever seuls, nul doute qu'il ne resterait plus rien des Dursley ! – Ils avaient déjà fouillé une bonne partie du château, sans trouver une trace – Ô surprise ! – du gamin, et il serait apparu comme cela, au milieu du couloir ? En excluant le fait qu'il s'agisse d'un enfant de cinq ans, il était impossible de transplaner dans Poudlard, donc…

Les pensées de Séverus devaient se voir sur sa figure – bouse, son masque d'impassibilité était-il tombé ? C'était fort probable, avec tous ces ennuis qui survenaient en une seule journée –, car Lupin se sentit obligé de lui expliquer comment, selon lui, le morveux avait pu se retrouver dans ce couloir.

« Cette statue est, en fait, un passage secret ». Pourquoi, finalement, cela n'étonnait même pas Séverus ? « Ce passage mène à l'extérieur du château, dans la cave d'Honeyduck ». De mieux en mieux : Poudlard était un véritable gruyère. Et c'était sensé être l'endroit le plus sûr de Grande-Bretagne ? La bonne blague ! Séverus soupira pour la énième fois de la journée. Enfin, peut-être n'aurait-il pas à brasser cette potion de localisation ? C'était bien dommage : au moins, elle lui aurait permis de décompresser et de se détendre.

-OOOooo Ryry oooOOO-

Harry était déçu. Très déçu. Parce que, finalement, il n'avait pas de frère. Salazar avait été catégorique là-dessus. L'autre était un menteur, et Salazar ne voulait p as de lui dans leur petite famille. Sally avait dit que l'autre avait fait de mauvaises choses, et qu'il était méchant. Et bien Harry ne voulait pas d'un frère qui était méchant, alors c'était tant mieux si l'autre ne l'était pas. Et puis, ainsi, il aurait Salazar pour lui tout seul ! Toutefois, Harry savait que jouer tout seul, tout le temps, ce n'était pas drôle : il jouait toujours tout seul, puisqu'il n'avait pas d'ami – merci Dudley –, alors il aurait bien voulu avoir un petit camarade de jeu… peut-être Salazar serait-il d'accord pour qu'ils adoptent un chien ? Harry n'était pas sûr d'avoir assez de courage pour le lui demander.

Quoi qu'il en fut, Harry avait été ravi de visiter le laboratoire de potions de Salazar : il y avait tellement de choses merveilleuses à l''intérieur ! En plus, Salazar lui avait fait faire une potion. Une vraie potion, pas une fausse comme dans le placard, quand ils jouaient à la « dînette » version maître des potions. Là, il avait vraiment coupé, haché, broyé, pesé les ingrédients, et il les avait, sous l'œil vigilent de le lapin, mis dans son petit chaudron – un tout petit, petit chaudron, par rapport à tous ceux soigneusement alignés sur les étagères du laboratoire –. SON chaudron, avait dit Salazar. La peluche avait même rétrécit l'objet pour le mettre dans la poche du petit brun, une fois que la potion avait été terminée, mise en fiole, et le chaudron lavé d'un sort.

La potion que lui avait fait faire Salazar avait une très jolie couleur bleue turquoise, avec quelques reflets bleu nuit, et il s'était échappé du chaudron de jolies bulles de la même couleur, et qui n'éclataient pas quand on tentait de les percer. Quand il avait vu les bulles, Salazar l'avait félicité : elles étaient la preuve qu'Harry avait réussit sa potion. Et le petit garçon était très fier de faire tinter doucement les fioles dans sa poche. Et, surtout, il était très pressé de les utiliser : deux gouttes de potion, et la personne qui l'avait avalée voyait s'échapper de ses oreilles les fameuses bulles bleues !

Fort de cette expérience, Harry suivi son lapin vert de père jusqu'à la porte d'entrée, où il attendit que Salazar l'autorise à passer le seuil la peluche voulait nettoyer quelque chose avant qu'il ne s'aventure dans le boyau qu'il avait traversé les yeux fermés à l'aller. Et il ne voulait vraiment pas savoir ce qu'il y avait à nettoyer dans ce vaste couloir même propre, l'endroit l'effrayait, et il ne pouvait s'empêcher de trembler légèrement en serrant très fort contre lui sa peluche, qu'il avait reprit dans ses bras.

Quand ils arrivèrent au pied du grand toboggan qui reliait la chambre des secrets aux toilettes de Mademoiselle Mimi, Salazar siffla un « laisses nous monter » qui fit apparaître un escalier glissant et aux marches hautes. Harry remonta donc prudemment jusqu'aux toilettes, où il fit la causette avec Mademoiselle Mimi – sur sa potion, sur le grand beau serpent blanc, les ragots de Mimi, etc… –, jusqu'à ce que Salazar décide qu'il était temps d'aller à la maison. La maison. Harry avait un endroit qu'il pouvait appeler « la maison », SA maison.

Lorsqu'il était arrivé dans le château, celui-ci lui avait semblé totalement désert les seules présences qu'ils avaient croisées étaient les tableaux. Salazar lui avait expliqué que c'était parce que c'était le mois de juillet, et que les élèves ne reviendraient qu'en septembre. Juillet. Bientôt, ce serait son anniversaire. Devait-il le dire à Salazar ? C'était désormais son papa, après tout. Non, il ne dirait rien : il ne voulait pas trop en demander à Salazar, sinon, celui-ci risquait de vouloir l'abandonner, et ça, le petit bout d'homme ferait tout pour l'éviter. Quoi qu'il en fût, il avait cru que le château était vide. Il fut donc vraiment très surpris quand deux grandes personnes apparurent devant lui. D'ailleurs, eux aussi devaient être surpris de le trouver là, parce qu'ils faisaient vraiment une drôle de tête.

Ses yeux accrochèrent le regard ambre de l'adulte aux habits usés. Il avait déjà vu ces yeux, il en était certain. Mais où ? Il entendit Salazar siffler tout bas, et un énorme trou s'ouvrit sous ses pieds. Pendant les quelques demies secondes qu'il passa en suspension dans le vide, avant de glisser dans le toboggan qu'ouvert son père sous ses pieds, Harry réussit à associer les yeux ambres à deux éléments : le chocolat et :

« 'Nard ! » laissa-t-il échapper, avant de disparaître dans le sombre boyau et que celui-ci se referme.

-OOOooo Mumus oooOOO-

Il avait été là, juste sous ses yeux, et il s'était souvenu de lui ! « 'Nard » avait dit l'enfant, comme autrefois, dans le salon de Godric's Hollow. Puis Harry avait disparut dans ce trou, qui s'était ouvert sous ses pieds. A nouveau, le louveteau de sa meute avait disparut. Et depuis, Rémus martelait désespérément les pierres du sol du couloir.

« Pousses-toi de là, Lupin. » cingla Rogue.

Rémus cessa de maltraiter ses poings contre le sol pour dévisager son coéquipier. Servilus était-il devenu fou ? Harry était juste là, sous leurs pieds ! Il n'allait certainement pas l'abandonner juste comme ça ! Mais, avant que Rémus ait pu dire ses quatre vérités au maître des potions, celui-ci commença à lancer des sorts sur le sol, juste là où s'était trouvé le trou. Il ne fallut pas une seconde à Rémus pour comprendre : la magie ! Comment avait-il pu oublier quelque chose d'aussi important ? Alors le loup-garou se releva et se joignit à son coéquipier, en lançant des sorts de révélation, d'ouverture, et autres.

Au bout d'une heure, ils se décidèrent enfin à abandonner. Rémus dû reconnaître, à contre cœur, que l'enfant était sûrement déjà loin, à présent. C'était d'autant plus exaspérant que l'odeur du fils de James flottait toujours dans le couloir, se dispersant lentement au gré des courants d'air. Et c'est résigné qu'il se tourna finalement vers Rogue.

« Je crois qu'une réunion d'urgence s'impose. »


Et voilà pour ce chapitre... qui n'a que trop tardé à apparaître. Je vous pris de m'en excuser, j'ai eu quelques problèmes de net et pas mal de boulot à faire, ainsi que quelques modifications dans la trame de l'histoire (sans compter le parasitage par des idées pour de nouvelles fics). Pour me faire pardonner, un deuxième chapitre là, tout de suite.

A suivre d'ici quelques minutes: Mer grise