Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient. Ils sont à JKR. Je ne touche aucun argent en publiant son texte. L'image qui accompagne la Fic' a été conçue par mes soin en utilisant des ressources du site Freepik.
Rated : M
Beta : Clows
Avertissements : Slash M/M.
Pairing : Harry/Severus
Genre : Romance/Aventure/CréaturesFic'
Synopsie : La bataille de Poudlard fut la délivrance du monde magique mais cela fut au prix de perte et de sacrifice. Harry et Severus pensaient sacrifier leur vie, à la place, c'est leur statut de sorcier qu'ils perdraient. Ce qui les amènera à se trouver.
Le canon : L'histoire commence le 11 mai 1998 soit 9 jours après la Bataille de Poudlard. Je compte respecter le tout jusqu'au 5e tome. Je ne touche pas à ce qui est des Horcruxe et à la mort de Voldy. Severus et Fred survivent. Et Draco rejoint l'ordre après les événements du ministère. Les noms des créatures sont bien reliés les uns aux autres dans la mythologie. Je me suis appuyé sur « la grande encyclopédie du merveilleux » pour la base.
Chapitre : 15
Chapitre IV
Pour une fois que ça se passe bien...
Charlie fit découvrir à Ron et Hermione, comme il l'avait fait avec Harry, la région de Transylvanie – Hermione et Harry racontèrent les légendes Moldues de cette région à Charlie et Ron, ce qui les fit bien rire – et par la même occasion pouvoir faire rencontrer ses amis, qui fusent content d'enfin faire la connaissance d'un membre de sa famille. C'est ainsi que le vendredi fût vite là, tout comme
Roger Davies encadrait de Fiertalon et de Tonks. Le pauvre a l'air de ne pas savoir ce qu'il faisait là, se dit Harry.
- Potter ? Peux-tu me dire ce que tout ça veut dire ?
Et effectivement, ce fut le cas. Harry regarda Dora avec interrogation.
- Kingsley nous a dit, que comme c'était toi qui le voulais, c'était à toi de l'informer.
- D'accord… Puis il se tourna vers Davies, bonjour Roger. Viens avec moi que je t'explique ? en l'emmenant dans le salon.
Alors que le trio d'or et le journaliste se dirigeaient vers les fauteuils, Tonks emmena Fiertalon vers la cuisine. Une fois installé, Charlie leur rapporta le thé avec des tartelettes qu'Harry et Hermione s'étaient amusés à faire.
- Je t'ai fait venir ici parce que j'ai une annonce à faire et pour ça, j'ai besoin d'un journaliste qui a une certaine ligne de conduite, donc j'ai pensé à toi, lui apprit Harry.
- Mais j'arrive à peine dans ce métier, tu es sûr de ton choix ?
- C'est une interview que je t'accorde donc tu veux ou pas ?
- Oui, bien sûr ! S'écria le journaliste sans réfléchir, car une interview d'Harry Potter ferait décoller sa carrière d'un coup. Je pourrais te poser toutes les questions que je veux ?
- Tu peux les poser, ça ne veut pas dire que j'y répondrais…
Davies se mit à rire à cette réplique.
- Ok, je pourrais aussi interroger Hermione et Ron ?
- Demande leurs, c'est à eux de choisir.
- Je te dirais comme Harry, tu peux poser toutes tes questions cela ne veut pas dire que j'y répondrais, affirma Hermione.
- Ma réponse sera la même qu'Hermione et Harry, confirma Ron avec un grand sourire.
Roger hocha la tête, tout en sortant de son sac, un bloc- notes, une plume et une bouteille d'encre.
- Dernière chose que je dois te préciser, pour une question de sécurité ta mémoire a été biaisé pour que tu ne puisses te souvenir du lieu où tu m'as vu.
La plume de Davies courait déjà comme une folle sur le papier.
- Je comprends tout à fait. Tu as parlé tout à l'heure d'une nouvelle que tu voulais partager avec le monde magique, de quoi s'agit-il ? Attaqua Roger en passant en mode journaliste.
- Pendant la bataille de Poudlard, j'ai été mordu par un Sylvain…
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il entendit le journaliste hoqueter et souffler un :
- Ce n'est pas vrai !
- Si ça l'est, je suis devenu un Sylvain.
- Un incube ou un Leannain Sith ?
Harry lui sourit content de son choix d'avoir fait appel à lui, il n'avait pas tout de suite sauté sur la conclusion qu'il était un incube.
- Je suis un Leannain Sith !
- As-tu déjà trouvé ton compagnon ?
- Non pas encore, mais il me tarde de le rencontrer ! Affirma-t-il avec enthousiasme.
- Tu as l'air de l'avoir bien accepté ?
- Ça fait à peu près trois semaines que j'ai appris que j'étais un Leannain Sith et depuis, j'ai lu tout ce que j'ai pu sur ma nouvelle condition et du coup ça m'a aidé pour accepter ce que je suis devenu.
- Et vous comment avez-vous réagi à cette nouvelle qui touche Harry ? demanda Roger aux deux meilleurs amis du brun.
- Surtout très inquiet pour Harry, savoir comment il appréhenderait sa nouvelle condition, répondit Ron.
- Je n'aurais pas dit mieux, affirma Hermione en rigolant.
- Pour passer à un autre sujet, quels sont vos projets pour la suite ?
- Nous comptons rependre nos études au mois de septembre là où nous avons dû les arrêter, déclara Hermione.
- Pour ma part, si je n'ai d'ici là pas trouvé mon compagnon, il me sera difficile d'être à Poudlard pour des raisons évidentes… rectifia Harry.
- Au contraire, ne penses-tu pas que tu pourras le trouver là-bas ?
- Si, effectivement ! Si d'ici là, je ne le trouve pas, je compte me rendre au banquet pour être sûr, mais s'il ne s'y trouve pas, je ne resterais pas…
Davies hocha la tête d'assentiment.
L'interview dura encore deux bonnes heures et tous les sujets y passèrent, que ce soit la guerre, la politique et autres…
À son départ, Roger était aux anges, car en plus d'avoir de quoi faire une dizaine d'articles sur celui-qui-a-vaincu, Charlie lui avait donné quelques photos où Harry était pour une fois à son avantage, mais surtout fait dans l'intimité du Survivant. La seule demande d'Harry pour le journaliste fut que le premier article ne sorte qu'après la pleine lune, Davies s'y plia sans contrainte.
OoOoOoO
Une fois que tout le monde quitta la nouă viziune, Charlie et Harry reprirent leur quotidien jusqu'aux chaleurs d'Harry.
Charlie avait pris trois jours de congé. Et ayant prévu de quoi survivre en autarcie. Harry avait même fait des plats à l'avance. Il fut bien inspiré, car durant cette période ils quittèrent peu le lit, où d'après Charlie, Harry eut presque sa peau.
Les dernières chaleurs d'Harry s'étaient bien mieux passées que la fois précédente, il en fut soulagé. Mais bien qu'il appréciât Charlie, il n'était que son ami et il lui tardait de rencontrer son compagnon, comme il l'avait dit à Davies.
D'ailleurs, en parlant de Davies, ce fut qu'une semaine après leurs rencontres que l'article titré « la grande nouvelle d'Harry Potter » sortit. Pour une fois en finissant de lire l'article qui concluait que toute la semaine, il y aurait d'autres articles sur les divers sujets que lui et Roger avaient abordé, Harry n'était pas en colère ou révolté.
Une chose qui ne changea pas, par contre, fut le débit de lettre en tous genres qu'il recevait après que la presse parla de lui. À la suite des contrôles, les Aurors lui remis trois sacs de Jute pleins.
À part ça, au courrier Charlie reçut enfin une réponse de Sanguini.
- Enfin, j'ai cru qu'il ne me répondrait jamais, heureusement que je sais que pour un vampire aussi vieux que lui un mois, c'est l'équivalent de quelques jours.
Charlie se mit à rire en lisant la lettre que le vampire lui avait fait parvenir.
- C'est si drôle que ça ?
- Écoute ça, « … Je comprends bien que les familles de ma descendance veulent les voir. Mais pourquoi ce harcèlement à mon égard ? ». Il a dû recevoir trois lettres aux grands maximums et il appelle ça du harcèlement.
Puis il arrêta de rire et souffla un :
- Aie !
- Quoi ?
- Il veut bien nous accueillir tous les quatre, George, maman, toi et moi pour une durée maximum de deux semaines, ma surprise pour eux sera possible, mais c'est du six au dix-neuf juillet.
- Ah d'accord, puis il éclata de rire, ça risque d'être amusant avec tous ses vampires à l'ouïe aiguisée.
- Je n'ai pas comme toi l'esprit d'exhibition, répondit-il en rigolant à son tour. Un sort de silence devrait faire l'affaire.
- Renvoi une lettre en lui expliquant la situation et si cela lui va, nous serons là afin de voir Fred ?
- Oui, c'est ce que je comptais faire.
OoOoOoO
Le jeudi soir, Charlie trouva Harry allongé sur le flanc à lire un ouvrage très ancien posé sur le matelas, en rentrant dans la chambre. Le roux se cala derrière lui pour le câliner. Ne recevant aucune réaction après une minute de ce traitement, le Dragonologiste lui demanda :
- C'est si passionnant que ça pour que tu m'ignores ? Ou alors j'ai perdu tout intérêt à tes yeux…
- Comment ? demanda le brun qui reprit enfin pied à la réalité, non, désolé, j'étais trop absorbé par ce livre.
- Et c'est sur quoi ?
- Sur les créatures humanoïdes qui ont fait partie de la famille Potter au fil des siècles, répondit-il en s'adossant à la tête de lit, savais-tu que je suis le descendant direct du seul Banshee* mal de l'histoire ?
- Tu me l'apprends.
- Ignotus Peverell, s'est marié avec une Banshee, ils ont eu un seul garçon, Gildric, qui a – on ne sait comment – eut comme héritage les gênes Banshees de sa mère. Il avait le don, si on peut dire ça comme ça, de prédire la mort de chaque personne qui le touche, là où les femmes elle ne pouvait voir que les morts imminentes.
- Ça doit être atroce de savoir quand tes proches vont mourir.
- La seule exception était pour soi. Comme tous les autres banshees, il ne voyait rien les concernant. Il était aussi le compagnon d'un Leannain Sith. De cette union, sont nés cinq enfants, deux garçons et trois filles dont Lolanthe qui est mon ascendante directe.
- Intéressant. C'est Remus qui t'a donné ce livre ?
- Oui, ça vient de la bibliothèque privée des Potter. Maintenant je comprends mieux pourquoi il a insisté pour que je le lise absolument. Comme quoi, c'est de famille… s'il y a une chose rare c'est pour nous !
- Donc si je suis ta logique, ton compagnon est un vampire ou un Veela.
- Ah non ! Par pitié, pas de jaloux compulsifs !
Charlie se mit à rire en venant embrasser les lèvres d'Harry.
OoOoOoO
Peu de temps après ils firent la rencontre de Virgil Pietru un bel éphèbe à la chevelure d'ébène, aux yeux d'un beau mélange de bleu et marron ainsi qu'à la peau hâlée et qui parlait un anglais approximatif. Il travaille au bar du « Rubinul »** une nouvelle boîte que Harry, Charlie et ses amis fréquentaient. Charlie tomba de suite sous son charme et de ce qu'Harry pouvait en déduire, c'était réciproque. Par conséquent, il faisait en sorte de pousser le roux vers le barman sans grand succès jusqu'à un soir où ils se trouvaient au Rubinul avec Millie Winterbottom une amie de Charlie, Anglaise et Magizoologiste elle aussi.
- Tu es sérieux, il n'attend que ça, que tu fasses le premier pas…
- Harry a tout à fait raison, le soutien Millie.
- Bah tiens, soit du côté du beau, du grand Survivant, sortit avec hargne le roux.
Ledit Survivant fit la moue à cette remarque.
- Alors là, tu es injuste. Tu sais très bien que ce n'est pas pour ça que je suis de son avis.
- Oui, je suis désolé, en présentant ses excuses à ses deux amis. Mais même si ça marche avec Virgil, tu vas faire quoi toi, en s'adressant à Harry.
- Déjà, tu ne vas pas arrêter de vivre jusqu'à ce que j'ai trouvé mon compagnon ça ne serait pas juste pour toi, lui dit le brun pour la énième fois.
- Tu vois bien, il pense comme moi ! intervient Millie.
- Et puis tu oublies que pour la prochaine pleine lune, on sera chez Sanguini, ce qui veut dire qu'il y aura Snape et Draco. Je vais pouvoir vérifier s'ils sont vraiment intéressés par ma personne. Mmm, j'arriverais peut-être à avoir les deux à la fois, rétorqua Harry.
Il fit un clin d'œil à Millie qui imaginait bien le tableau et Charlie n'était pas sans savoir que le blond et le Potionniste faisaient partie des fantasmes d'Harry.
- Oui et pour les prochaines ?
- On n'est pas encore là. Si ça se trouve, j'aurais trouvé ma moitié d'ici là. Tu es vraiment une bourrique !
Millie explosa de rire à cette dernière réplique.
- Je vois qu'il n'y a pas que moi qui pense ça de toi, Weasley, taquina-t-elle gentiment.
- Très bien, c'est un Charlie énervé qui se leva et alla tout de même vers le bar où se trouvait Virgil.
Tout ça sous les yeux joyeux de ses deux amis.
Les deux heures qui suivirent, Millie et Harry virent Charlie flirter avec Virgil pour finir par l'embrasser, ce qui les fit se lever pour une danse de la victoire.
OoOoOoO
Le jour du départ pour la propriété de Sanguini, Harry vit Virgil sortir de la chambre de Charlie quelque peu chiffonné.
- Bonjour, l'accueillit le petit brun, tu prends le petit déjeuner avec nous ?
- Heu… hésita le jeune Roumain.
- Aller vient, je fais de très bons pancakes, insista Harry avec un grand sourire.
Le barman finit par le suivre à la cuisine.
Quand Charlie fit son entrée dans la cuisine, s'était pour trouver ses deux hommes préférés en plein fou rire. Il alla d'autorité vers son amant pour lui dire bonjour.
- Pourquoi ce fou rire ?
- J'explique à Harry comment se passait une réunion de famille chez moi.
- Oui… 'fin bref. Moi, je vais me préparer et finir de boucler ma malle.
- Une malle pour une semaine ?
- Ah oui je suis pire qu'une fille, sortit Harry en souriant pour éviter d'expliquer qu'il préfère ne pas laisser d'affaire ici au cas où il trouverait son compagnon pendant son séjour près de Sighişoara, chose qu'il n'aurait pas du tout compris vu qu'il était un Moldu cent pourcent pur jus.
Lorsque Harry sortit de sa chambre Virgil s'en était allé et Charlie l'attendait dans le salon afin de donner le top départ pour l'ambassade afin d'aller récupérer Molly et George, avant de se rendre dans la tanière de Sanguini.
OoOoOoO
* Mythe d'Irlande et d'Écosse. En France, on l'appelle « la Dame blanche. »
** « Le Rubis » en roumain.
