Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient. Ils sont à JKR. Je ne touche aucun argent en publiant son texte. L'image qui accompagne la Fic' a été conçue par mes soin en utilisant des ressources du site Freepik.
Rated : M
Beta : Clows
Avertissements : Slash M/M. PRÉSENCE D'UN LEMON.
Pairing : Harry/Severus
Genre : Romance/Aventure/CréaturesFic'
Synopsis : La bataille de Poudlard fut la délivrance du monde magique mais cela fut au prix de perte et de sacrifice. Harry et Severus pensaient sacrifier leur vie, à la place, c'est leur statut de sorcier qu'ils perdraient. Ce qui les amènera à se trouver.
Le canon : L'histoire commence le 11 mai 1998 soit 9 jours après la Bataille de Poudlard. Je compte respecter le tout jusqu'au 5e tome. Je ne touche pas à ce qui est des Horcruxe et à la mort de Voldy. Severus et Fred survivent. Et Draco rejoint l'ordre après les événements du ministère. Les noms des créatures sont bien reliés les uns aux autres dans la mythologie. Je me suis appuyé sur « la grande encyclopédie du merveilleux » pour la base.
Chapitre : 15
Chapitre VI
Mon compagnon
Une fois arrivé à la zone de débarquement de l'ambassade, ils rejoignirent le groupe que formaient madame Malfoy, Draco, monsieur et madame Bones, Madame Weasley et Georges. Harry fut happé par la mère de ses amis dans une étreinte qui l'étouffa.
- Harry, chéri, tu vas bien ?
- Oui madame Weasley, je vais très bien, merci. Et même si je ne m'attendais pas du tout à devenir un Leannain Sith, je me suis fait à cette idée, répondit le brun, à la question sous-jacente avec un sourire qu'il voulut rassurant.
Après les politesses d'usage aux personnes de l'assemblée, ils se mirent en route.
Arrivés aux grilles du château où ils hébergeront pendant deux semaines, Harry eut l'impression d'être devant un hôpital psychiatrique d'un mauvais film d'horreur, sombre, sinistre et délabré.
Un elfe de maison les accueillit et les amena dans un très grand salon décoré avec goût, c'était un contraste extrême avec l'extérieur de la bâtisse.
C'est avec une certaine excitation qu'ils attendaient leurs hôtes.
OoOoOoO
Un vent de fête soufflait dans la demeure de Sanguini depuis l'annonce de la venue d'invité, pas seulement chez les vampires, également chez les elfes de maison. Les petites créatures couraient dans tout le manoir pour nettoyer de fond en comble, en se réjouissant de pouvoir de nouveau préparer des banquets, car à part les repas de leur maître Eldred, ils ne préparaient rien d'autre.
C'est dans cette ambiance que Fred, Susan et Severus se rendirent au grand salon à l'annonce de l'arrivée de leurs proches.
Quand Severus rentra dans la pièce, il sentit une fragrance des plus exquises qu'il n'ait jamais pu imaginer sentir. Son calice était là, il le savait. Il ouvrit vite les yeux, qu'il ne se souvenait pas d'avoir fermé, pris d'une colère sourde sur la réflexion de Susan.
- C'est toi qui sens si bon, Harry ?
Un grognement suit cette question et Susan rentra la tête dans les épaules et leva les mains en reculant le plus loin possible du jeune brun en signe de reddition. Tout le monde fut figé à ce son.
- Diantre, il ne manquait plus que ça, pesta Sanguini en mettant Eldred à l'abri derrière lui.
Il avait vu des centaines de fois cette scène et l'avait même vécu pour ne pas reconnaître ce qu'elle signifiait. Il vit Severus les yeux rouges et ses dents sorties et une posture qui n'était pas loin de celle du combat. Severus évaluait tout le monde, mais son regard retombait toujours sur le petit brun à lunettes.
- Monsieur Potter, c'est bien ça ? Le susnommé hocha la tête, pouvez-vous vous approcher de Severus, s'il vous plaît ?
Charlie allait faire un geste pour l'empêcher mais Sanguini le dissuada :
- Jeune homme si vous aimez la vie, je vous déconseille fortement de vous mettre entre eux.
Harry croisa le regard du Maître des potions et sut. Il n'avait plus à chercher son compagnon, il était là, devant lui, n'attendant que lui. Il s'avança jusqu'à être à la portée de son Vampire, qui le prit dans ses bras pour pouvoir l'amener le plus rapidement possible en sécurité en se barricadant dans les appartements que Sanguini lui avait attribués.
- C'est quoi ce bordel, demanda un Draco estomaqué, traduisant la pensée de pratiquement tout le monde dans la pièce.
OoOoOoO
Quand Severus reprit le contrôle de lui-même, il était sur son lit avec un Potter plus qu'entreprenant sur lui.
- Harry ? demanda-t-il essayant d'interpeller son calice en devenir.
Le Leannain Sith ronronna à l'appel de son vampire, tout en parcourant son torse avec sa bouche alors que ses mains retiraient la chemise trop encombrante. Severus comprit qu'il n'arriverait à rien comme ça, il décida de basculer Harry sur le matelas pour le dominer tout en lui maintenant ses mains au-dessus de sa tête et reprit son masque de dureté pour ne pas craquer de nouveau, le petit brun sentait si bon. Après un moment de flottement, il vit des larmes coulées au coin des yeux d'Harry.
- Allons bon ! Pourquoi pleures-tu ? En utilisant le tutoiement volontairement tout en étant contrarié de voir son futur calice pleuré.
- Vous ne voulez pas de moi, c'est pour ça que vous m'avez arrêté ?
- Stupide Gryffindor qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, tu ne te dis pas que ça serait mieux si nous avions un minimum de contrôle sur ce que nous fassions ?
Il attendit patiemment que le brun enregistrât les informations. Le vampire finit par relâcher les mains d'Harry qui alla tout de suite s'accrocher à son cou pour inciter à partager un baiser, qui au début fut sage, puis au fur et à mesure prit de plus en plus d'ampleur. Jusqu'à ce qu'un coup sur la porte les interrompe et que la voie de Sanguini se fasse entendre d'on ne sait comment vu que les appartements avaient un sort d'insonorisation :
- Severus ouvre, j'ai à vous entretenir...
Avant d'ouvrir la porte Severus vérifia qu'Harry et lui étaient un minimum présentable.
- Seuls les derniers événements m'ont conduit à cette introduction.
- Nous le comprenons, affirma Severus en raffermissant sa prise sur la hanche d'Harry, qu'il avait rejoint.
- Voici mes instructions, j'entends qu'elles soient suivies à la lettre, vous êtes tenu au secret jusqu'à ce que l'union soit scellée. En attendant, les elfes déposeront de quoi vous sustenter dans le boudoir. J'aimerais éviter tout débordement que ce soit avec ma progéniture ou bien mes invités. J'allais oublier, je veux que vous me remettiez vos baguettes…
- Vous pouvez toujours courir pour que je vous la donne… S'indigna Harry.
- Accio baguette de Monsieur Potter.
Le morceau de bois lévita vers Sanguini. Le brun allait sauter sur ses pieds pour récupérer son bien quand Severus l'immobilisa d'un bras, de l'autre tendit sa baguette à son créateur, qui sortit de suite après, en scellant les appartements.
Le Leannain Sith réussit à se dégager de la poigne de son vampire pour se tenir devant lui.
- Alors c'est comme ça, vous choisissez et je dois juste fermer ma gueule.
Il ne laissa pas la chance au Maître des potions de s'expliquer qu'il s'enferma dans la salle de bain.
Malgré de nombreuses tentatives de Severus pour faire ouvrir la porte au brun, ce n'est que tard dans la soirée qu'il se décida à sortir, pour manger et aller se coucher sans desserrer les dents.
Le Potionniste finit par le laisser tranquille en se disant qu'avec un peu de chance cela ira mieux le lendemain.
OoOoOoO
Dans la soirée, alors que la plupart des convives étaient couchés, dans le petit salon bleu, il restait encore Sanguini, Eldred, Fred et George.
- Tu crois que pour moi aussi, ce n'est pas difficile, qu'on soit séparés ? cracha presque Fred.
- Si je le sais bien, ce n'est pas ce que je voulais dire, pour apaiser son frère de ses paroles malheureuses, puis il se tourna vers Sanguini, serait-il possible pour moi de devenir un vampire moi aussi ?
Fred se figea à la question de son frère.
- Tout est possible mon jeune ami, mais cela vous demandera une réflexion approfondie de votre part. Car nul retour en arrière vous sera possible une fois la transformation faite, informa le vampire.
- Comment on procédera si je voulais vraiment le faire ?
- On vous amènera aux portes de la mort et seulement à ce moment-là, je vous donnerai de mon sang et vous tomberez dans l'inconscient, le temps pour mon sang de vous transformer. Mais vous savez déjà tout ça, n'est-ce pas ? Sans attendre de réponse, il continua, ce que vous voulez vraiment, c'est savoir si je voulais vous faire cet honneur.
- Oui…
- Ce à quoi je vous répondrais que je ne ferais rien sans l'accord de mon enfant, votre frère.
Fred était toujours figé ne sachant quoi répondre.
- Tu n'es pas obligé de lui répondre maintenant, le rassura Eldred, parlez-en à deux et faite moi plaisir si vous tombez d'accord pour que George nous rejoigne. Parler en à votre mère, elle a déjà assez souffert.
Sur ce, il se leva accompagné de Sanguini.
- Nous vous souhaitons une agréable nuit, messieurs, les salua le plus âgé.
Une fois seul George commença son plaidoyer.
- S'il te plaît, ne me refuse pas ça, ses derniers mois ont été un calvaire pour moi, je sais que pour toi aussi. Mais imagine, je t'ai cru mort. Après papa… Si je t'avais vraiment perdu, je ne pense pas que j'aurais supporté. Même là, que je te savais de ce monde, je mourrai à petit feu de ne pas t'avoir à mes côtés.
Tout le long de sa tirade des larmes coulaient silencieusement sur ses joues. Ce qui sortit enfin Fred de sa transe et prit son frère dans ses bras pour le réconforter.
- Tu sais bien que j'ai du mal à te refuser quoi que ce soit, c'est juste que je pensais qu'au moins toi tu aurais pu avoir une belle vie, fonder une famille…
- Fred, tu sais très bien que je n'aurais pas eu tout ça.
- Oui, mon bad boy de frère qui attire toutes les filles, mais qui ne voit que les garçons… rit-il.
- Tu n'étais pas en reste ce qui t'arrangeais bien vu que toi, les filles étaient ton rayon, le suit-il dans son hilarité.
Ils appréciaient un moment leurs étreintes silencieuses qui furent rompues par Fred.
- Merlin, que tu sens bon…
George s'éloigna quelque peu de son frère pour éviter de le tenter.
- Quoi qu'il en soit réfléchi bien, quoi que tu choisisses, je te dirais oui.
- Merci, souffla George.
OoOoOoO
Quand Harry se réveilla sa tête fut confortablement posée sur un torse avec une main qui lui massait le cuir chevelu et des doigts qui lui caressaient la hanche gauche. Il ne s'était jamais senti aussi bien là dans les bras de son compagnon, jusqu'à ce que les derniers événements lui reviennent en mémoire.
- Ne croyez pas que quelques caresses me feront oublier que vous avez laissé un étranger me prendre ma baguette.
- Je ne le pense pas. Mais je comprends aussi pourquoi Sanguini a voulu nos baguettes.
- Ah oui et quelle raison peut-il bien le pousser à les prendre ?
- Quelquefois le couple se retourne l'un contre l'autre.
- Jamais je ne m'en serais pris à vous.
- S'il te plaît tutoie-moi.
- Pourquoi je vous tutoierais alors qu'à peine, on se trouve, vous me trahissez ? demanda-t-il en se levant.
Il n'eut pas le temps de sortir du lit qu'il fut propulsé sur le matelas et immobilisé avec le corps de son Vampire.
- Écoute-moi bien, jamais, je ne t'ai pas trahi et ne le ferais jamais. Tu m'as bien compris ? asséna Severus.
- Pour moi, c'est une trahison. Vous saviez très bien ce qu'on était les sept dernières années de ma vie. Et vous avez tout de même laissé un inconnu me prendre ma baguette.
- Ce n'est pas un inconnu…
- Pour moi, il l'est, lui asséna-t-il en se dérobant cette fois-ci pour aller se barricader dans le cabinet.
OoOoOoO
Trois jours qu'ils étaient enfermés, trois jours que Severus essaya de se faire pardonner. Bien qu'au début, il n'avait pas vu où était le mal, une fois le point de vue d'Harry exposé, il avait compris son erreur. Mais la tête de mule qu'était son calice en devenir ne voulait rien entendre.
Harry s'était réveillé en proie à ses chaleurs. Il sauta du lit pour se ruer sur sa malle et y prendre la trousse de toilette et sortir le sex-toy, abandonnant le reste. Il retourna sur le lit en se débarrassant de ses vêtements, bien qu'il sût que le jouet ne pourrait pas grand-chose pour lui. Il se voyait mal aller vers Severus alors qu'il l'avait battu froid pendant des jours. Bien qu'il soit le seul à pouvoir le soulager.
Il se plaça à quatre pattes, comme il n'avait pas besoin de se préparer ou de lubrifiant, inséra sans aucune hésitation le vibromasseur en gémissant. Et l'activa avec le peu de magie sans baguette qu'il savait faire, tous en basculant sa tête dans l'oreiller devant lui pour étouffer le plus possible ses gémissants.
Pour l'heure, le vampire était assis au bureau de son cabinet à rédiger sa correspondance avec la directrice de Poudlard. Quand un effluve des plus délectables le figea dans sa tâche. La fumée l'amena devant la porte de la chambre et savait ce qu'était cette odeur…
Quand Severus ouvrit la porte, il tomba sur un spectacle des plus alléchants.
- Chaton, laisse-moi t'aider, lui chuchotât-il en montant sur le lit pour lui caresser les fesses alors que le jouet s'animait toujours entre elles.
Le Leannain Sith releva la tête de l'oreiller pour lui lancer une œillade enflammée.
- Comment… ?
- Tes phéromones sont partout dans les appartements. Tu pensais vraiment que je ne serais pas réceptif ?
- Je ne suis pas vraiment en état pour réfléchir, articula-t-il difficilement.
- Je vois ça, affirma le vampire en s'installant derrière son compagnon pour admirer le sex-toy faire des vas et vient, avant de le retirer de son intimité et le balancer à l'autre bout de la pièce tout en retournant le jeune homme pour lui faire face.
Ne pouvant résister plus longtemps, il initia un baiser qui fut ravageur et empressé auquel Harry répondit avec avidité.
Le Potionniste lui fit écarter les jambes pour s'installer entre elles et commença à onduler lentement du bassin pour que leurs bas-ventres se rencontrent, il finit par récolter de doux gémissements.
Le vampire cessa le baiser pour dériver sur le cou où il ne put résister à y laisser une marque. Puis ses lèvres coururent sur la clavicule allant jusqu'au bouton rosé droit qu'il maltraita. Une de ses mains descendit vers la virilité réveillée pour la caresser afin d'obtenir des gémissements plus que sonores, qu'il lui fit penser à des ronronnements.
- Hum… Sev'…
Il adorait quand on l'appelait Sev', mais très peu de personnes avaient eu ce privilège.
Malgré tout ça Harry réussit à lui déboutonner sa chemise et à déboucler sa ceinture afin de faire glisser le pantalon à mi-cuisse du vampire. Il inversa leur position et vit le gland du Maître des potions dépassé du sous-vêtement, il se lécha les lèvres d'anticipation.
Plus tard chaton, on va s'unir et après, on pourra faire ce que tu veux ?
Le brun fit une petite moue, mais finit par acquiescer.
- Connais-tu le rituel pour l'union ? demanda Severus
- Oui, tu vas me donner de ton sang, on aura un rapport sexuel et au point culminant, tu boiras mon sang. Et comme je suis un Sylvain, on répétera les deux dernières étapes jusqu'à ce qu'on en ressente plus un besoin vital, ronronna Harry d'anticipation.
- Exacte ! le félicita en caressant ses hanches tout en le dévorant des yeux, tu es magnifique, à croquer !
- Prouve-le-moi, défia le Gryffindor en se décalant pour lui enlever le pantalon ainsi que le dessous qu'il portait, délivrant le sexe aux dimensions plus qu'honorables alors que son vampire tira la chemise qu'il avait encore sur les épaules.
L'Élu se rallongea sur le dos, son compagnon le rejoignit en s'étendant sur le flanc près de lui en se mordant le poignet pour le présenter à Harry. Lequel, après une hésitation le porta à ses lèvres.
À l'instant où son sang entra dans l'organisme du Leannain Sith l'envie de le faire sien, obséda encore plus le vampire que quand il avait senti les phéromones. Il bascula entre les cuisses d'Harry qui était ivre de son sang.
Ne pouvant résister plus longtemps, Severus se présenta à l'entrée qu'il convoitait. D'un coup de reins, il pénétra l'intimité de son calice et ne s'arrêta que lorsqu'il fut enchâssé, en se promettant d'honorer comme il se doit son compagnon une fois qu'ils seraient moins empressés.
Il amorça le premier mouvement de retrait pour replonger d'un grand coup sec touchant ainsi la prostate du premier coup. Ses va-et-vient se firent tout de suite erratique, cela ne l'empêcha pas de savourer ce corps et ses gémissements qu'il aimait déjà. Harry accompagnait chaque retour pour donner plus de puissance aux coups de boutoir.
Finissant par se laisser aller au plaisir qu'ils se procuraient.
Ils passaient une grande partie des trois jours suivants à copuler encore et encore, essayant diverses positions et revenaient toujours à celles qu'ils préféraient, celles qui les satisfaisaient le plus. Le reste du temps permettait à Harry de se reposer ainsi qu'à manger afin de produire à nouveau du sang.
OoOoOoO
À son réveil au dimanche matin, Harry ne ressentit pas ce besoin de se ruer sur Severus pour qu'il le satisfasse. Sa seule envie fut de se blottir tout contre lui pour pouvoir se réveiller tranquillement, ce qu'il se fit un plaisir de faire. Le vampire vient lui caresser le dos et sa cuisse qu'il avait posé sur lui.
- C'est affolant comment ça peut me paraître naturel que je sois blotti dans tes bras, je ne sais pas si je pourrais m'en passer, s'étonna Harry en appréciant les caresses de son professeur de potions.
- Le lien y est pour beaucoup.
- Serais-tu en train de me dire que ce que nous ressentons est dicté par le lien.
- Non, mais c'est un accélérateur.
- Développe ?
- Si on n'avait pas le lien pour nous pousser, on serait encore à se tourner autour comme l'année dernière ou plutôt, tu serais toujours à m'en vouloir au lieu d'être là, dans ce lit après une nuit de débauche, lui expliqua-t-il avec joie en allant déposer une pluie de baiser dans son cou.
- Trois jours seraient plus exacts, exclama Gryffondor. Et je n'ai jamais dit que je ne t'en voulais plus.
- Il nous faudra du temps pour vraiment se connaître et se comprendre…
- À qui le dis-tu… C'est bizarre, j'ai lu plein de livres sur les couples les Leannain Sith, aucun ne parle de lien avec les Vampire...
- Peu de livres en parlent, lui confiât-il avant de le prendre un peu plus dans ses bras en sentant que c'était ce dont Harry avait besoin. Je n'ai jamais autant câliné quelqu'un.
- C'est le manque d'affection dans mon enfance et j'adore quand tu me cajoles au réveil ou après l'amour.
- Crois-moi qu'un de ses jours, je vais descendre chez Pétunia et lui dire ma façon de penser aussi bien à elle, qu'à son mari, affirma le Potionniste, sa joie retombée. Albus a de la chance de ne plus être de ce monde pour que je fasse de même avec lui. Avec Minerva, on lui avait pourtant bien dit de ne pas te placer dans cette famille, mais non...
- Ne parlons pas de ça pour le moment, lui dit-il en se levant, vient plutôt avec moi prendre une douche.
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1 Tenu au secret : emprisonné sans droit de visite.
