Bonjour ! Je crois que je me suis lâchée cette fois-ci ! 1005 mots ! Hanji bourrée ça m'a inspiré on dirait mouahaha ! Désolée, Rivaille, c'était trop tentant ! :3
Dans la dernière publication, j'ai oublié de répondre à la review de Licile30 (guest)... Désolée pour ça ^^' (je préfère répondre directement en MP) merci beaucoup pour ta review ! Moi aussi je pleure de rire des fois en imaginant et écrivant les délires d'Hanji (c'est prétentieux de dire ça ? O_O) surtout dans le 15 et je suis contente de ne pas être la seule à autant l'adorer ! J'espère que ces nouvelles publications t'ont plus si tu repasses par là ;-)
Bon comme d'hab, c'est sans queue ni tête mais... "C'est pour la science !" hein, Hanji ? (hahaha)
Bonne lecture :D
En état d'ébriété
Il était difficile d'être un humain durant le neuvième siècle, enfermé dans ces murs. Et il était encore plus difficile d'être un soldat des bataillons d'exploration. Se battre pour obtenir le droit de sortir des murs pour trouver un moyen de vaincre les titans, et perdre ses compagnons en un temps éclair une fois sortis, cela était toujours un calvaire à supporter.
Entre deux expéditions, il y avait une chose sympa : l'alcool. Et une chose plus soûlante, encore selon les soldats : Hanji Zoe. Mais le pire, c'était le mélange des deux.
- Z'étaient tellement magnifiques et adorables ! Comment quelqu'un a pu leur faire subir un sort aussi triste !
Hanji s'était étalée sur la table en sanglotant. Elle n'avait visiblement toujours pas fait le deuil de Sonny et Bean. Rivaille soupira en se levant et essaya de la redresser.
- Oy, la tarée, si t'es pas capable de tenir un verre de vin, contente-toi de boire de l'eau !
- En fait, je crois qu'elle a vidé la carafe, corrigea Auruo en voulant se servir un nouveau verre.
- Quelle casse-couilles ! Râla le brun en claquant sa langue contre son palais. Erd, aide-moi à soulever la larve.
- Rivaille~ ! Gégnit Hanji en s'accrochant à lui, dans un état qu'il jugea lamentable et particulièrement répugnant lorsqu'elle renifla d'une manière peu élégante. Fais-moi un câlin !
Il hoqueta de surprise en essayant de l'écarter de lui, une grimace s'étirant sur son visage. Dégoûtant !
- Putain, Moblit est jamais là quand il faut !
- Caporal, il ne vous arrive jamais de compatir un peu ? Demanda Petra d'une voix douce en s'approchant de Hanji.
- Ah, Petra, un ange tombé du ciel ! se lamanta scientifique en se blottissant contre Petra, sous l'œil jaloux de Auruo.
- Compatissant pour ce truc ? S'indigna Rivaille. Elle vient de se moucher dans ma chemise !
- Tu sais bien, ma belle Petra, que notre Riri adoré n'a d'yeux que pour notre grand chef.
Le grand chef, nommé Erwin Smith, termina son verre, assis au bout de la table en étant particulièrement amusé par la scène qui s'offrait à lui.
- Je vais t'assommer si tu continues à nous faire chier !
- Hé, Erwin~, t'veux pas appeler Pixis la prochaine fois ? Rit Hanji qui ponctua sa phrase par un hoquet. Petra~, jolie Petra, tu dors avec moi cette nuit ?
Mike ne pût s'empêcher de rire en voyant Auruo s'étouffer avec son verre, son intérêt pour Petra était tellement visible que cela en devenait comique. Hanji était toujours celle qui arrivait à convaincre la petite troupe d'échanger un verre, ou plutôt un tonneau, mais elle était aussi toujours celle qui finissait dans un état critique la première. De son côté, Rivaille essayait de garder son calme. L'allusion à Pixis était malvenue, mais sentir le regard du grand blond le mettait encore plus mal à l'aise.
- Petra, ma petite infirmière, chantonna Hanji en serrant Petra contre elle.
La rousse lança un regard à ses collègues pour qu'ils viennent la secourir. Consoler Hanji c'était une chose, mais que celle-ci s'amuse à enfouir son visage dans son décolleté s'en était une autre. Mais au milieu d'une épidémie d'épistaxis*, seul Rivaille eu la présence d'esprit de réagir.
- C'est ça de prendre en pitié la tarée !
Il usa de sa force, sans retenue aucune, et écarta Hanji de sa subalterne et la traîna par le bras vers la sortie de la pièce.
- Tu vas lui déboîter l'épaule.
Tous se turent en entendant la voix d'Erwin. Son mètre quatre-vingt-huit se redressa gracieusement de sa chaise et s'imposa dans la pièce. Il se dirigea vers Rivaille et l'aida à tenir Hanji debout.
- Noooon, Petra ! Chouina cette dernière sans pour autant avoir la force de se débattre.
- Ferme-la, grogna le brun.
- Me faites rien de bizarre, hein.
- Autant me faire bouffer par un titan ! Répliqua-t-il du tac au tac en grimaçant.
- Hanji, tu parles trop quand tu bois, conclut Erwin alors qu'ils entreprirent de la ramener dans sa chambre.
Profitant de l'absence du grand chef pour enfiler quelques verres en plus et forcer d'avantage sur la bouteille, ils furent surpris de voir que les deux hommes ne revinrent pas. Ce fut bien entendu Rivaille qui dut subir les questions de ses compagnons d'arme le lendemain. Hanji semblait particulièrement en forme, malgré la douleur sourde qui pilonnait son crâne et elle fut très intéressée en entendant l'interrogatoire du brun.
- Moi je n'ai plus aucun souvenir de la soirée, juste de Petra.
Elle accorda un clin d'œil à Auruo, qui devenait rouge comme une tomate, en croquant dans un morceau de pain.
- Riri et Erwin ont déserté la soirée alors ?
- On a mit un temps fou pour te ramener dans ta chambre, tu nous a fais faire je ne sais combien de fois le tour du château alors ferme un peu ta gueule !
Cela n'était pas entièrement faux, elle avait été insupportable et cette manie qu'avait Erwin à faire aussi attention à ses chefs d'escouade était tout à fait insupportable.
- Pourquoi ça sent les produits détergents dans ma chambre, au fait ?
- Parce que tu as fait que gerber, sale ivrogne !
Il soupira, alors qu'elle éclatait de rire. Il n'était pas maniaque, il était propre, mais cela semblait toujours la rendre hilare. Lui qui avait vécu dans la ville souterraine, il avait un comportement plus hygiénique que n'importe qui, c'était à n'y rien comprendre.
- Donc mon Riri adoré est resté à mon chevet toute la nuit ?
Il pouvait presque voir ses yeux pétiller, à cette folle. Il leva les siens au ciel et termina sa tasse de thé. Saleté d'Erwin qui restait tranquillement dans ses appartements. Et saleté de binoclarde qui lui avait avoué plus tard dans journée ne pas avoir perdu le moindre souvenir de la soirée. Merde !
*Épistaxis = hémorragie nasale ^^ ce n'était pas pour me la péter, ça passait juste mieux avec l'idée d'épidémie ;-)
Pensée pour Smilefurus dans ce texte... Je pense que tu as deviner pourquoi... héhéhé 8)
