Quelle heure était-il? Le criminel s'en moquait. Celui-ci ne dormait presque pas, car la vie luxuriante du Patron lui permettait de rester éveillé. Comment pouvait-il baiser dix fois d'affilé? Sur le cadran Spiderman du Geek, il indiquait 3h00 du matin. L'homme en noir, qui avait enlevé son veston, déboutonna sa chemise. Cette chambre était tellement étouffante! Un bruit de papier froissé attira son attention. Sous l'oreiller du gamin, il y trouva des images. Le Patron les observa, amusé. Le gamer avait sa réserve de porno à lui. Il avait des photos de cosplay girls habillées en personnage sexy de jeu vidéo. Décidément, ce petit était une vraie source d'inspiration pour le prédateur sexuel. Soudain, il senti les bras du Geek enlacés ses hanches. Le gamin lui avait donné un câlin dans son sommeil. Le visage du petit ange semblait si innocent, serein et réconforté. Pour se calmer sa faim, le loup leva ses yeux au plafond. Il mit sa main sur le casque de cheveux châtain de celui qui l'enlaçait et le caressa doucement. Ce petit con était tellement irrésistible, nom de dieu!

La lumière du soleil eu l'effet d'une bombe nucléaire dans le crâne du créateur de Salut les Geeks. Il vit ensuite une silhouette lui cacher la boule de feu qui l'avait réveillé. C'était Maitre Panda affichant une moue inquiète. L'ursidé posa délicatement une gaze d'eau fraîche sur le front de Mathieu. Il était bien mal en point.

« Comment te sens-tu? Demanda la douce voix de chanteur

- Outch! Que... Qu'est-ce qui s'est passé?

- Chhh, repose-toi. Tu ne te souviens pas?

- J'ai bu, après, c'est le blackout...»

Panda sentit ses pommettes devenir rouge. Comment devrait-il se sentir? Il se sentait soulagé de ne pas affronter la gêne ou le malaise qu'aurait pu provoquer le baiser. Par contre, le pauvre se sentait un peu triste, mais il allait s'occuper du schizophrène durant cette journée. La sonnette de l'appartement vint agresser les tympans du pauvre animateur de Salut les Geeks. Eh merde, il avait complètement oublié Laureen Bruel. Il allait se lever, mais Maitre Panda était déjà sur le chemin de la porte.

« Pffiou, résonna la voix joyeuse de la fille qui entrait sans présentation dans l'appartement. Ça puir la beu ici! Y'aura du taff! Euh... Matti? »

Le chanteur et l'inconnue se dévisageaient dans l'incompréhension totale. L'homme en kigurumi avait devant lui une toute petite femme à la tête couverte de rastas brun cendré. Ses iris pétillants de vie se partageaient le vert et le marron. Sa peau bronzée, ses vêtements décontractés ainsi que l'ocarina à son cou... Tout laissait croire que c'était une hippie-écologique-manifestante. Avec malaise, l'ursidé découvrit la cicatrice à l'œil droit de celle-ci, une énorme brûlure.

« Qui es-tu?», demanda froidement Panda.

La jeune femme posa ses multiples sacs sur le sol pour observer le sosie de son vieil ami. Elle lui tourna autour, vérifia la couleur de ses yeux, de sa peau... Inconfortable, le chanteur la repoussa maladroitement.

« Fascinant... Tu es le Panda donc? Dit-moi, où est Mathieu, je veux revoir sa gueule de malade mental, répondit seulement l'étrangère. Sa voix était raide, aigre, mais on voulait l'entendre plus.

- Il ne va p...

- Je suis la chambre, Green!»

La surnommé Green adressa un clin d'œil ironique à l'ursidé.

Bien sûr, le Patron avait entendu l'intruse dans la maison. Le criminel se retrouvait fortement intrigué. Il déplaça le Geek afin de quitter la chambre. Au beau milieu du salon, une jeune fille attendait les bras croisés. Au début, l'homme en noir croyait voir une adolescente, mais il réalisa malheureusement qu'elle était seulement un peu plus jeune. Il avança, clopette à la main, vers cette curieuse créature. Green renifla l'air, ça empestait la cigarette. Elle pivota et vit cet homme aux lunettes de soleil vêtu entièrement de noir. La jeune femme reculait à mesure que le criminel s'approchait. Bien qu'elle n'appréciait pas du tout son sourire sournois et vicieux, elle ne le montrait point.

« Tu comptes me fuir jusqu'où, gamine? On ne reconnait pas son meilleur ami?

- Foutaise, t'es pas Matti. Qu'est-ce que tu comptes faire t'façon, répondit avec insolence la jeune adulte en trébuchant sur le canapé derrière elle.

- Tu vas baisser d'un ton, gamine », menaça le Patron qui avait bloqué sa provocatrice contre le divan.

Le criminel sorti son flingue de son veston et le pointa sur le ventre de la jeune dissidente. Celle-ci dégluti bruyamment et son agresseur sourit d'un air dangereux.

« Appelles-moi monsieur, comprit gamine?»

Les mains en l'air, elle hocha la tête essayant de masquer sa peur.

L'homme en kigurumi portait Mathieu Sommet dans ses bras. Le pauvre semblait mal en point. Tout pâlot et assommé, il s'interposa verbalement :

« Putain, Patron lâche-la. Les gars, je vous présente Laureen Bruel, une vieille amie. Je l'ai appelé pour quelle s'occupe de l'éventuel sevrage du Hippie.»

Le Patron éclata d'un rire qui semblait machiavélique suivit du Panda qui ricana. La dite Laureen et Mathieu se consultèrent du regard. Personne n'y croyait. Le Hippie arriva dans la pièce en courant, le drogué avait un verre de café dans la main. La personnalité de Mathieu qui semblait se taper un retour d'acide, fonça droit sur l'étrangère et son café se renversa sur celle-ci.

« Rah! Sainte merde!»

Le légume leva la tête et se figea. Il ne bougeait plus d'un poil, bouche bée. Le joint habituellement collé au coin de ses lèvres tomba anormalement par terre.

Les tous petits yeux du Geek s'ouvrirent doucement. Il se sentait si fatigué. Il parcourut du regard sa chambre vide. Ah oui, la veille, lui et le Patron avait... Ce souvenir embrasa de honte son visage si mignon. Qu'avait-il fait, nom de Dieu? À côté de lui, il y avait la chemise du criminel. Il prit, après un court instant d'hésitation, le vêtement sombre pour en prendre une grande respiration. L'odeur semblait être un mélange entre la fumée de cigare et l'eau de Cologne. C'était donc à ça que ressemblait le parfum de la virilité. Le Geek serra le satin dans ses bras. Il tâta la poche de la chemise. Il y avait quelque chose. Ses yeux s'écarquillèrent quand il vit la photo de lui endormi. Sur le dos du papier, il était écrit : «joujou #1» Le gamer dégluti et un frisson parcouru son échine. Soudain, il entendit rire dans le salon de l'appartement. L'hilarité fut rapidement suivit d'un : « Sainte merde!» Pourtant, il ne reconnaissait guère la voix-féminine qui plus est. Intrigué, il sauta hors du lit afin de découvrir le visage de l'étrangère. À l'entré, une toute petite inconnue semblait irrité. La camisole dont elle était vêtue était trempée, révélant ainsi les contours de son soutien-gorge. À la vue de la poitrine proéminente, le garçon en pyjama s'exclama d'une indiscrétion involontaire :

«B-boobies?!

- Oh Geek sérieusement!» dit fermement son créateur. Celui-ci devenait visiblement inconfortable.

L'ensemble des gens dans la pièce s'était retourné pour fixer le petit. Trop timide pour supporter tous ces regards de mépris, il se cacha derrière le Patron. Le prédateur ricana, l'air sinistre avant d'ajouter :

« Te savoir derrière moi me donne des envies, gamin.

- Vient avec moi Geek», proposa le chanteur en lui tendant la main.

Mal à l'aise, il courut se réfugier dans les bras de son ami.

« Olleh monde le tout... Viera d'vous connaitre.»

«J'ai une hallucination gros, cria le Hippie impassible.

- Qu'est-ce qu'il y a Hippie, demanda Mathieu en prenant sa tête entre ses mains.

- Je vois un ange coiffée de dreads, gros.»

Laureen écarquilla ses beaux grands yeux, surprise. Ça faisait longtemps qu'on ne l'avait pas complimenté. L'animateur de Salut les Geeks expliqua à la maisonnée que la jeune femme allait désormais habiter avec eux pour un temps indéterminé. Les réactions furent diverses de la part des personnalités du schizophrène : le Patron humecta malicieusement ses lèvres, le Hippie commençait à baver, le Geek eu un hochet de surprise tandis que le Panda fronça les sourcils. Après une minute de silence inconfortable, la porte de l'appartement s'ouvrit brusquement par la Fille.

«Coucou mes p'tits ch... Oh, une fille! Ici! Mais... qu'est-ce que c'est que cet accoutrement? Mathiiieeeuuu? Je peux te l'emprunter pour qu'elle se fasse reloocker un peu?

- Faites comme vous voulez, mais cessez de gueuler, nom de Dieu! se fâcha le vidéaste.

- Ouais, par contre je dois installer mes affaires et...

- Parce qu'en plus tu restes? Yes! Aller, viens avec moi! Le gosse va installer tes bagages, hein Geek?»

Le gamin baissa les yeux. On s'en prenait toujours à lui. Pourtant, la surnommé Green demeurait tout de même sympathique. Il acquiesça en ramassant les sacs assez lourds de cette dernière. La toute petite femme lui fit un regard inquiet. S'inquiétait-elle vraiment pour lui? Le gamer en fût flatté.

L'homme en noir regarda avec amusement la Fille et sa nouvelle curiosité sortir de l'appartement. Le Patron s'en retournait à sa chambre quand cette saleté de Panda le stoppa. Il semblait à bout de nerf.

« Vien, j'ai à te parler.»

Les deux personnalités se dirigèrent vers la pièce du chanteur. La chambre était tapissée de posters de musique et chaque endroit où le criminel posait les yeux était impeccable. Il sentait une longue discussion arrivé. L'ursidé ferma la porte, furax.

« T'as attendu tout ce temps pour m'amener dans ton lit gamin, demanda le criminel presque sérieusement.

- Tu vas la fermer?! Espèce de dégueulasse! Dit moi, t'as quand même pas osé violer le Geek?!

- Pff, je ne vois pas de quoi tu parles, gamin.

- Grrrr, j'ai été surpris d'être le seul à remarquer les sucettes dans le coup du Geek et il ne se les est pas faites seul!

- Aaah, c'était juste un petit caprice. Alors peluche, je me doutais bien que tu comprendrais avec ton esprit prude. Un viol n'est pas une recherche de sexe, c'est une recherche de totale domination. Ce gamin me donne gratuitement cette satisfaction. Ce petit con m'excite plus que n'importe quoi. Je suis sûr qu'un jour, il va faire exploser la fermeture éclair de mon pantalon. Il...

- Viens-en aux faits, Patron.

- Très bien Polichinelle. Où je veux en venir, c'est que j'aimerais bien te voir m'enlever mon joujou favori. De toute façon, il ne peut déjà plus se passer de moi. Alors, vas-y! Puni-le. Mais je peux te garantir qu'en moins de trois jours, c'est lui qui viendra me supplier de le punir.

- T'es un monstre!

- Et toi, t'es drôlement sexy quand tu te mets en colère.»

Le Panda expulsa le Patron et claqua la porte. Il éclata d'un rire qui se voulu salace. Derrière lui, dans la salle de séjour, le Geek jouait avec le bong du Hippie qui s'était endormi. Le gamer faisait comme si le tube était une cheminé de train. Autant de naïveté, de candeur et d'innocence dans une seule personne ne pouvait qu'affoler les sens du prédateur. Il s'imaginait bien s'approcher lentement de lui. Ses grands yeux ronds afficheraient la peur, la honte et l'excitation puérile. Il voulait le voir docile et soumis, telle la victime parfaite. L'homme en noir découvrit un sourire carnassier grâce aux images délicieuses qui apparaissaient dans sa tête. Le petit pantelant de plaisir, ses mamelons durs dressés par ses soins, les lèvres rougies et humides, le corps frissonnant, tremblant...

« Tchou tchooouuuu! T'as vu Hippie? Ton truc bizarre s'est transformé en locomotive.»

Le camé sursauta. Il considéra soudain son espèce de fumoir comme si il s'était métamorphosé devant ses yeux. Quel drogué celui-là!

«Tu préfères pas t'amuser avec mon train, gamin?»

Le susnommé se raidit et eu un intense frissonnement. La mine légèrement boudeuse se montra au criminel et fût suivit d'un :

« Je... je joue déjà avec le Hippie! Pas vrai Hippie? ...Hippie?»

Il était complètement endormi. Le gamin dégluti difficilement. Il tourna lentement la tête, craignant la suite des choses. Le prédateur avait un genou par terre et son bras droit était appuyer sur sa jambe. Il était si proche de sa proie que celle-ci laissa échappé un petit cri de surprise. Le loup souriait de toutes ses dents. La fumée de cigarette créait un nuage étouffant et tendancieux entre les deux visages si semblables. L'homme en noir posa sa main sur la douce joue du Geek pour la caresser de façon tortueuse. L'agneau tremblait de tous ses membres. Cette caresse n'était pas comme celles que lui faisaient Mathieu ou Panda quand il pleurait. Il n'y avait aucune tendresse dans ce geste, c'était au contraire terriblement sensuel. Le Patron fût envahi d'une envie terrible de le bouffer, mais il se ravisa encore une fois. Lorsqu'il se leva pour s'éloigné, le gamin en tee-shirt rouge éternua d'une manière à faire fondre toutes les fans girls hystériques. Le criminel empoigna violement le col du chandail de sa victime et lui gueula :

« Nan mais tu le fait exprès?!»

Comme à chaque fois qu'on lui criait dessus, le gamin commença à pleurer.

« Nom de dieu, on peut pas te laisser deux secondes sans que tu fasses chialer le Geek! Vien avec moi, allons jouer à tes jeux-vidéos.»

Mathieu Sommet était spécialement sortit du royaume de ses draps pour s'occuper de sa personnalité la plus faible. Il sentait que son pauvre crâne allait bientôt exploser. L'idée de tuer le Patron résonnait dans son occipital. Si seulement ses enfoirés étaient moins incommodants dans son quotidien. Le maitre de maison ne se rendait pas compte à quel point il dépendait de ses personnes parfois excessivement énervantes. Son ami l'ursidé sortit de sa piaule plus calme qu'au paravent.

« Je m'en charge Mathieu, va te faire une tisane et repose toi.

- Merci Maitre Panda.»

L'homme en kigurumi ressenti un frisson. Son créateur l'avait appelé Maitre alors qu'il ne le faisait jamais.

Geek fût secoué de petits sanglots pendant qu'il prenait la main de son ami. Le Maitre panda s'occupait toujours de lui quand il pleurnichait. Cela prouvait qu'il comptait pour quelqu'un dans ce groupe. Pourtant, tout le monde appréciait le gamer! Il était si mignon quand il finissait ses jeux vidéo. Ils aimaient l'illumination dans ses yeux lorsqu'il attrapait un nouveau Pokémon rare ou lorsqu'il se rendait utile auprès de ses amis. Le Panda assit le petit sur le lit puis le logea contre lui. Le Geek adorait les accolades du chanteur de Salut les geeks. Il dégageait une chaleur sauvage tout en demeurant doux.

« Dit moi mon bonhomme, commença doucement l'ursidé pour ne pas faire sursauter son interlocuteur, tu me le dirais si le Patron violait ton intimité, n'est-ce pas?

- Snif snif... je...euh... I-il est venu dans ma chambre et...et...

- Mais mon petit, pourquoi n'as-tu rien fait?

- Je... je ne sais pas ne pas me laisser faire.»

C'était véridique, mais il ne divulguait entièrement la situation. Il avait volontairement omit de dire un détail ; il avait aimé ça et il en avait même redemandé! Il savait qu'il pouvait compter sur son ami, mais il avait peur que le Maitre Panda le sermonne brusquement. Le garçon au chandail de Capitaine America avait grand besoin de délicatesse et de paroles rassurantes. Il ne comprenait pas pourquoi le Patron, de nature si brutal, avait été aussi patient avec lui. Le criminel était en total domination et il aurait pu infliger à sa victime une pratique bien plus douloureuse et licencieuse.

Le cellulaire du prédateur vibra. Il avait un nouveau message du Prof. Les deux amis communiquaient de cette façon, parce que le scientifique était trop occupé pour se déplacer. Dans un français parfait, il avait écrit :

«Cher collègue, j'ai besoin de ta précieuse aide. Cela concerne une toute nouvelle expérience ainsi que cette étrangère qui a fait intrusion dans notre vie privé ce matin.

Merci de venir me voir au laboratoire dans les plus bref délais.»

Le Prof demeurait le seul ''ami'' du Patron. Un contrat les liait comme collègue de travail. Oui, les deux hommes s'entraidaient dans leurs sombres projets.

Sans frapper à la porte, l'homme en noir pénétra dans l'antre nucléaire. La pièce mal éclairé débordait commode dans lesquels des substances étaient classées. C'était impressionnant à quel point le laboratoire était gigantesque. L'Albert Einstein de la résidence des Sommet effectuait quelques mélanges suspects.

« Buon pomeriggio il mio amico, salua le criminel avec une voix volontairement plus grave qu'à l'habitude.

- Bon après-midi pareillement Patron. Tu t'améliores en italien à se que je vois. Maintenant parlons affaires. Premièrement, j'ai un test sans risque à exécuter sur qui tu voudras. C'est un sérum de vérité. La personne qui boit cet élixir avoue sans hésitation tous ce qu'il pense et ressent. La parole spontanée est déclenchée par un élan vital souvent négatif, mais ce n'est pas le cas! Puisque la personne est sous somnolence et sous stimuli sexuel, elle n'a plus ce filtre ou cette hésitation à dire ce qu'elle pense. Vous pouvez lui poser n'importe quelle question, elle répondra. Trouves-moi un cobaye et essais le. Deuxièmement, la jeune fille qui logera ici, Laureen, pourquoi est-elle venue?

- Je ne sais pas Prof, mais cette gamine m'agace... Tu as vu sa brûlure? Et je n'aime pas quand on me résiste, marmonna le prédateur avec mécontentement.

- Bien évidemment. J'ai une solution. Si ma substance de franchise fonctionne correctement, nous pourrions savoir si elle cache quelque chose. Qu'en dis-tu, collègue?

- J'en dis que je vais bien m'amuser. Quelque chose m'intrigue, que fais-tu pour te satisfaire? Seul dans se trop vaste laboratoire? Toi-même m'as dit que le désir sexuel était humain.

- Il n'y a donc que ça qui t'intéresse... Je fais comme tout homme seul.

- Mais dans le plaisir à deux on peut échanger ses pensées. Dans la masturbation on sait jamais à qui causer.*

- Ne t'inquiète pas, je sais où est ton bordel si j'en ai envie, soupira le scientifique en tendant le sérum à son ami.

- Je parlais plutôt de ma chambre, gamin.»