Bonsoir à tous !
Je tiens à vous souhaiter une très belle année et une bonne santé malgré les récents évènements qui ne doivent pas nous abattre mais au contraire nous renforcer ! Vive la liberté d'expression !
Un grand merci à tous ceux qui ont pris de leur temps pour me laisser des belles reviews ! Sauf erreur, j'ai bien répondu à toutes, sauf celles qui sont laissées en guest.
Un grand pardon pour le délai de publication également. J'espère être sérieuse la prochaine fois, on verra bien.
Très bonne lecture à tous et n'hésitez pas à laisser vos commentaires !
Chapitre 6 : Tournant décisif
Il m'a laissé dans son bureau en attendant qu'il termine son cours. J'ai cru défaillir quand il m'a embrassé. Il a dû sentir que je n'étais pas si en colère que ça contre lui … m'embrasser devant des élèves… il est plus docile que prévu. C'est plutôt inattendu.
Bon moi aussi du coup, mais je m'en fiche, tout ce qui compte à présent, c'est lui. Je sais maintenant que je ne suis pas au bout de mes surprises et que je vais devoir m'habituer à la nouveauté.
Je regarde autour de moi complètement déboussolée. Que c'est triste ici. Des bocaux remplis de substances plus écœurantes les unes des autres et qui sont alignés impeccablement sur une étagère. Quel ordre ! C'est tout lui. Je renifle. Sous le coup de l'émotion, je ne me suis même pas rendue compte que j'avais laissé échapper des larmes.
Peu à peu, tout semble se positionner dans ma tête. C'est un sorcier. Et il est professeur dans une Ecole de sorcellerie. Mais je sens qu'il y a autre chose. Il m'avait laissé un mot me disant qu'il m'expliquerait et il ne l'a pas fait. Quelque chose l'a poussé à couper tous les ponts avec moi. Quelque chose de ce monde... Je frissonne. Je sens que c'est grave. J'ai l'impression d'être un de ces équilibristes fascinant les foules dans les cirques mais là je sens que je vais tomber et surtout très bientôt. Il va me falloir choisir de quel côté. Je soupire.
Dans le brouillard dans lequel je me trouve, il n'y a qu'une seule chose de certaine : je ne conçois pas la vie sans lui. Nos quelques jours de séparation m'ont semblé une éternité. J'ai besoin de lui contre moi le matin. J'ai besoin de nos silences, de son regard sombre qui s'anime en se posant sur moi.
Et apparemment lui aussi au vu de sa réaction… Je suis vraiment tombée amoureuse d'un être complexe. Je suis sure que l'homme froid et tout en noir que j'ai vu en posant un pied dans cette salle de classe n'est pas vraiment lui, mais qu'il est toutefois percu comme ça. Je repense aux élèves, ça doit être un choc pour eux de le voir se dévoiler. Bah, ça leur fera un sujet de discussion. Il sera au moins distrayant maintenant à défaut d'être sympathique.
Tiens, plus de bruit, le cours est terminé. Mon cœur accélère de nouveau. Dans quelques instants, il sera là. La porte s'ouvre.
Je retiens un sourire devant son air fermé et résolut. Respire Catherine, respire…..
Il vaut mieux affronter les choses de suite et savoir, rien n'est pire que l'attente.
Elle me sourit. Je crois qu'elle s'est calmée. Comment vais-je pouvoir lui expliquer ? Je me demande comment tout ça va finir, aurais-je enfin le droit moi aussi de vivre quelque chose avec une belle personne en toute tranquillité ? Merde. Foutu vie de merdique, on veut la quitter, elle revient.
-Je suis désolé, je dis doucement. C'est étrange, il n'y a qu'avec elle que je parviens à prendre ce ton.
-J'ai besoin que tu m'expliques ce qui se passe, Severus, me dit-elle en s'approchant.
Elle se lève sur la pointe des pieds et m'embrasse. Comment peut-elle ne pas m'en vouloir après ce que je lui ai fait ? J'ai choisi la solution de facilité et je sais maintenant que j'ai eu tort. Même si les risques sont énormes...
-Je n'en reviens pas que tu sois parvenue jusqu'ici. Elle a un sourire de victoire. Comment a-t-elle fait ?
-J'ai été aidée par une sorcière du nom de Tonks.
Tonks ? Le chaudron baveur, c'était cela. Elle a utilisé la seule piste qu'elle avait pour me retrouver et cela lui a réussi. Qu'a-t-elle pu lui dire pour qu'une Auror accepte de la conduire à Poudlard ? C'est bien la première moldue que je vois à Poudlard. Je souris, elle me plait toujours plus à chaque seconde.
-Tu as dû être très persuasive… Que lui as-tu dit ?
Elle est définitivement dans mes bras maintenant. Comme j'aime sa tendresse avec moi ! C'est ce qui m'a manqué toute ma vie.
-Je lui ai dit que j'étais ta petite amie.
-Et elle t'a cru ? Je réponds étonné.
-Oui. Pas immédiatement, mais oui. Je lui ai raconté pour toi et moi, que malgré ton apparence froide et ta personnalité, tu te cachais derrière un masque qui se brisait et que j'ai fini par ôter complètement. Et bien sûr, je lui ai dit que je ne me voyais pas passer le reste de ma vie sans toi, je sais que l'on ne se connait visiblement pas mais je crois assez en toi. J'en sais assez pour dire que je t'ai choisi. C'est tout Severus, c'est ce que je ressens, je ne pourrai pas l'expliquer mais je sais que c'est toi malgré les difficultés, tu n'as rien a cacher avec moi, rien à nier, rien à pardonner, juste à m'expliquer.
Je m'assois et elle s'assoit sur mes genoux. Je crois qu'elle a décidé de ne pas me lâcher. Oh, mais je n'ai pas l'intention de la lâcher moi non plus ! Je l'embrasse et je vois bien qu'elle est heureuse, je dirai plutôt soulagée. Je vois aussi qu'elle est triste, peut être déçue ?
-Je t'aime Catherine.
-Pourquoi tu m'as laissé alors ? Explique-toi, je ne te demande que ça.
Elle a cette moue enfantine sur le visage que j'aime tant. Je remets en place une mèche de ses cheveux, qui, rebelle, s'était échappée sur son front. Je sais que je n'aurais pas la force de la quitter une seconde fois. Et je commence à tout lui raconter. Le monde des sorciers, notre lutte contre Voldemort et la fuite de Lucius ... Je n'oublie rien. Je la vois froncer les sourcils à l'évocation de mon passé de mangemort mais quand je lui raconte mon rôle d'agent double par la suite, elle se met à sourire. Je connais ce sourire. Elle a eu le même quand j'ai corrigé ce type dans ce bar. J'ai chaud au cœur, d'un coup. Néanmoins, il faut que je lui dise tout.
-Je t'ai quitté parce que je me refuse à ce qu'il t'arrive quoi que ce soit. Tu ne t'imagines pas le plaisir que se ferait Lucius de te démembrer vivante tout en sachant tout le mal que ça me ferait.
-Je comprends. Mais as-tu une idée de ce que j'ai souffert quand j'ai pensé que je ne te reverrais plus ? J'ai cru mourir Severus !
-On ne se connaissait que depuis deux jours, j'ai pensé que tu finirais par m'oublier.
-Comme tu aurais fini par m'oublier ? Elle marque un point. On n'oublie pas ce qui coule dans nos veines. Je baisse la tête, vaincu.
-Non, en effet, c'est une chose impossible. Tu marques encore des points.
-Bien, nous sommes effectivement d'accord.
Je souris, elle me réduit au silence comme personne ne l'avait jamais fait avant. J'ai envie d'elle, de la serrer dans mes bras pour toujours, c'est ELLE l'amour incarné, comment ai-je pu vivre sans ? Je me rends compte à quel point tout ceci compte et pour la première fois, je commence à ne plus m'en vouloir de mon passé, sans amour basculer n'est qu'une question de temps. Il est nécessaire à l'acceptation de soi-même. Moi qui me pensais au-dessus de tout ça, je ne suis complètement passé à côté du moteur de la vie. Si on m'avait dit que j'aurai de telles pensées, ne serait-ce qu'il y a quelques mois, j'en aurai ri. J'aurai plutôt lancé à l'imbécile qui aurait osé me parler d'amour une réponse bien sarcastique et qui met toujours en échec et mat. C'est fini maintenant.
Nous nous embrassons. Elle m'a manqué. Je passe sa main sur ses cheveux. Comme elle m'a manqué. Elle se détache un peu de moi et me murmure.
-Tu me ferais une petite place dans tes placards ici ? Je réalise ce que ça signifie. Elle quitterait tout ? Toute sa vie pour moi ?
-Tu ne peux pas faire cela. Je la repousse doucement.
-C'est mon choix, Severus. Il n'y a rien qui m'attend de l'autre côté.
-Mais toute ta vie ? Lisa, ton métier, tes amis ? Elle ne peut pas faire cela. Quel sacrifice ! Je ne peux pas lui demander cela. Et pourtant, ça serait la solution, et une très bonne, du moins tant que Lucius est en liberté.
-Depuis Patrick et Lily, plus rien n'avait d'importance de toute façon... Je ne supporterai pas que nous soyons séparés de nouveau. Alors répond moi Severus, je ne te le demanderai pas une nouvelle fois, veux-tu oui ou non de moi dans cette vie ? Dans ta vie ?
Son regard change, brusquement.
-Tu ne réponds pas ? Ce n'est pas ce dont tu as envie, c'est ça ? Elle se lève et crie.
-Tu aurais pu me le dire plus tôt... Je... Je... Elle balbutie et je me lève, l'approchant contre moi.
-Je n'ai pas d'autre désir, Cathy.
Elle se serre contre moi et je sens une chaleur m'envahir. Je me jure de tout faire pour qu'elle ne regrette jamais ce choix. Mais j'ai peur.
Elle entre dans le monde des sorciers et Lucius va finir par savoir. Faites qu'il ne lui arrive rien, je vous en prie !
Déjà dix jours que j'ai quitté toute ma vie d'avant. Je suis couchée dans notre lit à Poudlard et je n'en reviens pas de tout ce que j'ai découvert. Je passe mon temps à m'extasier sur tout. Oh, la première fois que je suis rentrée dans la Grande Salle et que j'ai vu ce ciel étoilé...Et la bibliothèque...et le parc... La magie qui règne dans ces lieux m'empêche de trop penser à la réaction de Lisa quand je lui ai dit que je partais et que nous ne pourrions pas nous voir avant très longtemps. Elle a pleuré, ma tornade violette...pour la première fois depuis dix-sept ans que je la connais ! J'irais la voir dès que cette histoire se sera stabilisée un peu.
Mais je ne regrette pas mon choix, hormis ma Lisa, personne ne m'attendais là-bas, ma vie était ennuyeuse, oui je m'ennuyais, maintenant on ne peut pas dire que je manque d'action.
Je le regarde. Il dort profondément. Quelle réputation il a ici ! Il est le terrifiant maître des potions Severus Rogue qui n'a jamais un sourire pour personne et qui fait trembler tous ses élèves. Et moi je passe la main sur le torse nu de cet homme...
Il est si doux, si tendre avec moi. Je comprends ce qu'il est venu chercher dans mes bras. Il est tellement prisonnier de son image. Quelle tête a fait le professeur MacGonagall quand il m'a présenté à l'ensemble du staff de Poudlard ! Et ce professeur Dumbledore, un mélange de Merlin l'enchanteur et du père Noël... Tellement bienveillant ! Ca fait presque peur, j'ai l'impression que ces yeux bleus savent absolument tout sur tout le monde !
J'ai l'impression d'avoir six ans. Lily aurait adoré cet endroit. Ma petite Lily... Je réalise que c'est surement la prochaine étape, des enfants qui courent dans le château.
Mais avant je vais refaire un brin de décoration. Il est hors de question que ma petite fille grandisse dans ces cachots. Et je ne bougerais pas un doigt en plus car il doit connaître pleins de sorts pour ça. Je souris. Il faut bien en profiter en peu, non ? Oh, j'ai envie de me lever. J'aime ce château la nuit.
Je me glisse doucement hors du lit, j'enfile ma robe de chambre et mes pantoufles et je me faufile hors de nos appartements. Il règne ici un silence absolu, loin du brouhaha continuel de Londres. Je frissonne et m'avance vers la Tour Nord, celle d'astronomie, je crois.
Hum... C'est si beau. Je me sens attirée vers la droite et j'emprunte les escaliers. Quand ce fantôme horrible fonce sur moi...
« Et ri et ron petit patapon Oh, la moldue elle aime le maître des potions... Et ri et ron petit patapon » !
PFF il va me fiche la paix celui-là ! Il m'a fait une peur bleue ! Quel imbécile !
Je me mets à courir mais j'ai vite le souffle court et m'accroche à la rampe d'escalier.
Peeves continue de tourner autour de ma tête en chantant. Je me mets la main sur les oreilles. Enfin, les escaliers s'arrêtent et je me précipite vers la première porte qui est devant moi et la referme avec précipitation. Etrangement, il ne me suit pas.
Je tends l'oreille et comprend que le baron sanglant vient de le sermonner. Ouf. Je regarde où je suis. Tiens je ne suis jamais venue par là. Je vais au bout du couloir et ouvre une porte. La pièce est immense et au fond, un miroir...Etrange.
Je m'avance et vais regarder de plus près ce miroir. Je contemple mon reflet dans le miroir et... Mon dieu, qu'est-ce que cette magie ? Je sens l'émotion qui me submerge comme des vagues lentes et continues qui grignotent le sable petit à petit. Je porte la main à ma bouche. Il me sourit. Oh, Patrick... Il porte Lily dans les bras et ma petite puce tend sa main vers mon image dans le miroir. Mes larmes coulent doucement. J'ai si longtemps rêvé de ce moment. Ma petite fille... Mes bras l'ont cherché si longtemps... Patrick pose une main sur mon épaule. Je relève la main et tente de toucher la sienne. Tout cela n'est qu'une illusion, une stupide illusion de mon esprit. Je m'agenouille en larme et demeure là, la tête sur mes genoux entre mes bras. Tout n'est pas si beau dans la magie. Tout n'est pas si beau.
Qu'est-ce que cela veut dire ? Pourquoi m'a-t-il montré ces images qui ne font que me torturer…
Je me sens sous le choc et je ne voie plus rien, j'ai une crise de panique, le souffle court et je me sens aspirée dans le vide. Je vais fermer mes yeux …
J'ai eu un moment de frayeur quand je ne l'ai pas vu à côté de moi. Je me suis levé et me suis mis à la chercher dans le château. Ou est-elle bon sens ? Je lui ai dit mille fois de me prévenir si elle veut sortir. Je dois savoir où elle va. C'est bien la première fois que je suis si paniqué ! Mon cœur va exploser. Je cours partout et j'aperçois un fantôme au loin, c'est le Baron.
Par là ! m'a dit le Baron Sanglant en me faisant un clin d'œil. Pour une fois qu'il fait quelque chose de sympa celui-là...
Je parcours les couloirs : une porte ouverte. Quand j'aperçois le spectacle à l'intérieur, je soupire devinant ce qui se passe. Elle a regardé le Miroir du Rised et je devine facilement ce qu'elle y a vu. Lily et, même si quelque part j'ai un pincement au cœur en y pensant, Patrick aussi. Mais je comprends.
Je m'approche et m'accroupit à côté d'elle. Je la relève et doucement nous reprenons le chemin de nos appartements. Assise sur notre lit, au bout d'un instant, elle parvient à parler, elle revient à elle, elle a dû beaucoup souffrir, ces yeux sont pleins de larmes. J'ai de la peine pour elle.
-Je suis désolée, dit-elle.
-De quoi ? Je demande étonné.
-Je me comporte comme une enfant depuis que je suis ici. Je suis partie sans rien te dire et j'en paye le prix.
-Qu'est-ce que tu racontes ? Ne sois pas sévère avec toi, laisse toi le temps de t'adapter à tout cela. C'est moi qui suis désolé que tu ais été amenée à contempler le miroir du Rised. Je devine facilement ce que tu y a vu, et l'épreuve que ça a dû être. La magie n'est parfois pas à notre avantage.
-Le miroir de quoi ? demande-t-elle étonnée.
-Du Rised. C'est un miroir très ancien qui a fait de nombreux adaptes, certains ont même devenu fous à force de le contempler, je crois que tout le monde y a céder un jour ou l'autre. Il n'est pas très sain, en fait il te montre ce que tu désires au plus profond de toi, et comme tu l'as compris des fois l'image n'est en adéquation avec le réel.
Elle baisse la tête.
-Tu es magnifique, Cathy. Je sais que Patrick devait t'aimer comme un fou et que là où il est, il s'occupe bien de Lily, reportant sur elle l'amour qu'il avait pour toi. Ne t'en fais pas. Je comprends et je ne t'en veux aucunement pour cet incident.
Elle lève la tête et sourit entre ses larmes.
-Et j'aurais fait pareil à ta place.
-Je t'aime, me dit-elle.
-Moi aussi. Je crois que tu me change, je deviens celui que j'aurai dû être. D'ailleurs tout le monde le verra bientôt, je lui réponds.
Ce qui n'est pas forcément pour me plaire, il y aura cet idiot de Potter et son sourire a vomir. Toutes ces têtes d'ange qui vont me dévisager, j'entends d'ici leurs questions déplacées : Mais que fait-elle avec lui ? Il l'a payé ou quoi ?
-Comment cela ?
-Nous sommes officiellement invités à une soirée au ministère de la magie, enfin, si ça te dis ?
-Bien sûr que ça me dit. Mais ce n'est pas un peu dangereux, avec... enfin... tu sais...
-Nous voyagerons par la poudre de chemisette directement d'ici au ministère, ça ira. Je ne te quitterai pas des yeux une seule seconde. Et pour rien au monde. C'est clair ?
-Oui... C'est génial. Je me demande ce que je vais mettre...
-Ah ! Les femmes, c'est vraiment n'importe quoi je murmure dans son oreille en l'attirant contre moi dans le lit.
-Oui, les femmes...dit-elle en m'embrassant.
Malgré toute mon amertume, il faut que j'aie une petite discussion avec Potter. Je dois savoir où il en est avec son équipe d'Auror. Je ne peux pas demander à Cathy ce que je veux lui demander tant qu'IL est en liberté. Elle me sourit. Un jour, on en aura une petite Lily, je te le promets, mon ange...
Mes yeux s'ouvrent, je repense à ce que m'a dit Severus. C'est pourquoi je l'aime, je ne sais pas si à sa place j'aurai eu la même réaction, comprendre si facilement mon passé avec Patrick…
Je ne sais pas pourquoi mais je lis en lui assez facilement. Il est torturé cela se voit, il n'est pas mauvais au contraire, difficile a comprendre certes mais pas mauvais. Au contraire, je crois que s'il avait rencontré les bonnes personnes, et s'il avait eu plus de chance, il ne serait pas si amer aujourd'hui. Dumbledore m'a décrit l'homme qu'il était et qu'il est. Je devine celui qu'il sera, un homme extraordinaire, qui s'est battue pour se recentrer sur l'essentiel et surpassé son passé, ses erreurs, ses points faibles, admettre qu'il ait pu se tromper mais que ce n'est pas ça qui compte. L'important c'est de réaliser qui on est comment et sur quoi on doit travailler pour s'améliorer. En réalité, j'ai compris par Minerva qu'il n'a fait que s'autocritiquer depuis son travail d'espion mais qu'il n'a pas pensé que l'important c'était de faire ce changement. Moi je crois en lui, et en nous.
J'espère que les gens ne seront pas encore tels qu'ils le sont souvent, idiots. Qu'ils ne vont pas se figer ou pire rirent devant notre apparition publique…
On verra bien. Quoi qu'il arrive je resterai, avec ce taré de Malefoy en liberté ou pas.
Et voilà , c'est tout pour ce soir!
A très vite,
Caitronna
