Salut mes lapins !

Ca va toujours ?

J'ai pensé fort à vous, vraiment, ces dernières semaines. Ce chapitre a un peu tardé, j'en suis désolée. Je me donnais à fond pour le Nano ( je vous annonce fièrement que j'ai atteint l'objectif, avec 50145 mots. Bon, okay, les deux derniers jours, j'ai écrit jusque 4.00 du mat. Je vous dis pas le lendemain la concentration au boulot. ) ! Enfin bref, tout ceci est donc terminé, je peux me concentrer à nouveau sur mes bébés fictions ! Vous êtes 96 à suivre cette fic, c'est totalement ouf! Merci à vous tous!

Et je me dois de vous annoncer que cette histoire touche bientôt à sa fin…

Soyez prêts…

Bonne lecture !

Laukaz.


Chapitre 22 Dans l'esprit de Tony il y a…


Le hall d'entrée était impersonnel, noir et blanc, et froid. Très froid.

Le sol était de glace, brillant et glissant tout à la fois.

Il y avait quelque chose de comique à voir la petite troupe de héros avancer sur le parquet gelé, en équilibre précaire, s'écrasant régulièrement les uns sur les autres.

Alors qu'il avait pris le parti de monter sur le dos de Spider-man, qui lui-même se déplaçait sur les murs pour éviter la disgrâce d'une chute, Wade lança à Tony :

- Sérieux mon gars, va voir un psy ! T'as vu le bordel que c'est dans ta tête ? C'est quoi le délire du palais gelé ? T'as trop maté la reine des neiges ?

Tony fusilla du regard l'étrange duo qui grimpait le long de la paroi un Wade blanc comme neige agrippé aux épaules d'un Peter qui semblait apprécier de voir ses collègues en proie avec la patinoire.

Les bras tendus de part et d'autre pour tenter de maintenir un semblant de stabilité, Loki s'approcha de son allié et lui agrippa l'épaule. Il murmura, cynique, et de manière à ce que seul Tony entende :

- Il n'a pas tout à fait tort, stupide mortel. Mais le plus gênant dans cette histoire, c'est d'essayer de comprendre ce que font ces guignols ici. Nous irions bien plus vite sans eux.

Tony, las d'entendre les mêmes reproches continuellement, ne se démonta pas.

- Ah bon ? Je croyais que le plus gênant, c'était ce moment où tu t'es vautré il y a cinq minutes, battant des bras comme un albatros qui essaye de s'envoler.

L'ingénieur se sentit obligé de penser à son épitaphe lorsque les prunelles vertes le transpercèrent.

« Ci git Tony Stark, sauveur de l'humanité, mort pour avoir froissé la susceptibilité divine ». Ca ne sonnait pas trop mal.

Distrait un instant, il faillit s'étaler de tout son long, buttant à l'ultime moment contre un Steve Rogers toujours solide comme un roc, bien campé sur ses deux jambes.

- Bah alors papy, t'avances plus ?

- C'est marqué armurerie, commenta sobrement le capitaine.

Tony suivit la direction indiquée par son ami, pour découvrir, au bas des marches de l'escalier, un panneau indicateur.

Avec simplement noté « armurerie », et une flèche qui pointait vers le droite.

- On ne monte pas, donc ? s'interrogea Nebula, qui redoutait la terrible montée des escaliers bleutés, aux bords tranchants comme des rasoirs.

- Après, probablement, lui répondit Tony, circonspect.

Son esprit était vraiment, vraiment étrangement construit.

« Un panneau indicateur. Franchement. Bon, c'est précis, mais quand même… Ça manque de panache. »

Il ignora à merveilles les diverses vannes qui plurent sur lui alors qu'ils empruntaient la direction de l'armurerie.

Après tout, l'équipe était tendue. Chacun tentait de dissimuler son angoisse et son appréhension au mieux. Tous sentaient le dénouement approcher, probablement là, quelque part, au détour d'un couloir.

On se passait les nerfs comme on pouvait.


L'armurerie lui rappelait vaguement celle qu'il avait découverte, lors d'un voyage d'affaires, au Palazzo Reale de Turin. Plafonds sculptés, moulés, dorés à l'or fin. Tentures de soies blanches, et chevaux empaillés en parure de combat, montés de cavaliers en armures, disposés le long d'une galerie gigantesque.

Beaucoup moins d'armes, cependant, il fallait l'avouer.

Les compagnons marchèrent de longues minutes avant d'atteindre l'extrémité de la galerie, et le seul présentoir de la pièce.

Ils accueillirent cette vision en silence.

Deux lance-toiles en argent. Deux lance-flammes prévus pour s'accrocher aux poignets. Deux marteaux de guerre poinçonnés du logo de Deadpool. Et, pour clôturer l'ensemble, les pièces détachées d'une armure rutilante.

Steve possédait déjà son bouclier en arrivant, aussi ne découvrit-il rien de prévu à son effet. Pour Loki, en revanche, cette absence d'équipement demeurait inexplicable.

Ils échangèrent quelques suppositions, alors que Tony enfilait son armure, croisement étrange entre tous les modèles qu'il avait conçu jusque lors.

Il revivait, ainsi engoncé entre deux pouces d'acier. Il appréciait la maniabilité de l'ensemble, mais regrettait l'absence de retropulseur.

Alors qu'ils faisaient demi-tour pour regagner l'entrée, l'attention de Loki s'amarra à l'un des chevaux exposés.

Le demi-dieu laissa ses compagnons prendre de l'avance, ralentissant le pas, jusqu'à s'arrêter finalement devant l'animal au pelage noir et luisant.

Perdu parmi les autres équidés, il possédait pourtant un atout qui l'en distinguait.

Huit pattes.

Loki caressa distraitement l'encolure de la bête, curieux de la raison pour laquelle personne ne l'avait remarqué.

Alors qu'il flattait le pelage de l'animal, un renflement sous la selle attira son regard.

Il y passa la main avec prudence. Ses doigts se refermèrent sur un manche froid et lisse.

Il arracha le poignard à sa cache obscure, pour le faire jouer entre ses doigts, admirant la lame polie et droite, le manche sobre et sans ornements.

Le tout, parfaitement équilibré et doté d'un fil tranchant, composait un poignard d'exception, taillé dans un noble matériau.

De l'onyx, probablement.

Songeur, Loki s'empara du fourreau de cuir glissé sous la selle de Sleipnir. Il l'accrocha à ses hanches, bien dissimulé sous les plis de sa cape blanche, et y fit glisser la lame.

Il devait y avoir une raison, à ce que cette arme ne se trouve pas avec les autres.

En attendant, cela constituait un atout précieux.

Il se remit en marche, allongeant le pas pour rattraper ses camarades avant que ceux-ci ne remarquent son retard.


Rejoindre le sommet de l'escalier gelé s'avéra une entreprise périlleuse, mais après de longues minutes d'un effort collectif admirable, la petite troupe se tint devant l'immense porte d'acajou qui gardait l'accès du premier étage.

Un nouveau panneau indicateur pointait en direction de cette porte.

« La fête ».

- Je crains le pire, grommela Tony, une main sur l'un des battants. On y va ?

Devant l'absence de motivation générale, il soupira, puis s'appuya de tout son poids contre le bois pour libérer l'accès à la pièce.

Ils entrèrent prudemment. L'obscurité enveloppait les lieux. Ils distinguèrent simplement un parquet lambrissé, et l'écho de leurs pas leur apprit la taille démesurée de cette pièce.

Lorsqu'ils furent tous entrés, des torches s'embrasèrent tout autour d'eux, révélant une salle de bal circulaire parfaitement close. Aucune fenêtre, aucune autre sortie. Juste des lustres d'or et de cristal, des tentures de soie accrochées au mur, et une immense piste de danse.

La porte derrière eux se ferma brusquement.

- Ohoh… J'ai vu trop de films d'horreur pour savoir que c'est mauvais signe, souligna Wade, alors que les autres se regroupaient, tendus, prêts à l'action.

Une musique naquit, de partout et nulle part à la foie, valse tonitruante qui les fit sursauter. En face d'eux, et par trois points distincts, des silhouettes surgirent en ces lieux, comme traversant les murs, deux par deux, valsant au rythme endiablé des notes éparpillées aux quatre vents. Steve, les yeux plissés, fut le premier à percer leur mystère :

- Des automates ?

Les couples mécaniques emplirent la salle, aux bras les uns des autres, assemblés par des rivets de cuivre et vêtus de riches parures provenant de toutes les époques, connues et inconnues.

- Putain Tony, t'es vraiment spécial, je ne suis pas sûr d'avoir envie de te connaitre davantage !

- La ferme, Wade. C'est louche.

Stoïques, dubitatifs, ils observèrent de longues minutes durant cet étrange ballet, bruyant et remuant. L'intensité de la valse augmentait chaque seconde.

L'air prit fin. De nouvelles notes se firent entendre, plus graves, plus lentes. Un accent tragique berçait le tout.

Les automates entamèrent une autre danse, adaptée à ce nouveau tempo.

Là où étaient sortis les automates, les murs tremblèrent, avant de libérer un nouveau chargement.

Nebula la première se mit en position de combat, les poings serrés, prête à tout.

Car ceux qui fonçaient vers le petit groupe, à présent, n'étaient plus des pantins.

Copies étranges des colosses alignés devant le manoir, leur taille plus petite leur conférait habilité, vitesse et précision.

Plus de grande épée mais un arsenal complet de lames, pointes et autres grenades.

Plus de heaume d'argent : un simple foulard noir pour masquer le bas de leurs visages.

De leurs visages humains.

- A couvert ! Hurla Steve, alors que quatre de ces Pions mutants et miniatures se jetaient vers eux.

Il eut juste le temps d'attirer Nebula à l'abri de son bouclier. Peter projeta juste à temps une toile sur Wade, l'entraînant au plafond et hors de portée de l'explosion, qui arracha une bonne partie de la tapisserie et détruisit quelques automates au passage.

Tony et Loki, trop loin pour être ainsi protégés, se retrouvèrent propulsés en arrière, s'écrasant lamentablement contre le mur dans leur dos.

Heureusement, la constitution du demi-dieu et l'armure de l'ingénieur amortirent le choc.

Il fallut de longues secondes à Tony pour accepter la réalité que lui renvoyaient ses yeux.

Face à lui, Steve Rogers était mis en difficulté.

Au combat.

Au corps à corps.

Steve Rogers.

L'assaillant du super-soldat mesurait au bas mot deux têtes de moins que lui. Vêtu de cuir souple et noir, le visage masqué par une bande de tissu, c'est ses yeux rouges qui avaient évoqués au milliardaire les colosses affrontés plus tôt.

Mais visiblement, leur ressemblance s'arrêtait là.

Tony n'eut pas le loisir de s'attarder davantage sur les difficultés de son meilleur ami.

- Il est pour moi, ce ninja ? hurla-t-il, alors qu'une volée de pointes métalliques filait en sa direction.

Il eut juste le temps d'abaisser son heaume. Le métal percuta le métal dans un bruit qui l'assourdit.

L'homme était sur lui, le débordait de toute part, mélange de bras et de jambes en perpétuel mouvement.

Il dut faire preuve d'une immense concentration pour ne pas récolter un mauvais coup. Malgré le multiplicateur de force intégré à l'armure, il ne parvint pas à immobiliser l'autre.

Du coin de l'œil, il attrapa Wade et Peter, redescendus de force au sol et combattant dos à dos. Le mercenaire était déjà couvert de sang, au plus grand effroi de Tony. Quant à l'araignée, elle était la seule de leur troupe à être aussi adroite que leurs nouveaux ennemis. Steve, entraîné par l'affrontement à l'autre bout de la pièce, souffrait de sa grande taille et d'un certain manque de souplesse.

Un coup sur sa tempe plia le fer de l'armure, ramenant Tony à la réalité de l'instant, lui perçant le crâne d'une douleur aiguë.

Le combattant noir se jeta alors sur lui, et ils roulèrent au sol ensemble, dans un mélange confus de coups portés et évités.

Tony sentit des doigts crocheter le métal de son heaume pour tenter de l'arracher.

Aveuglé par le casque, immobilisé par le poids surprenant de cet ennemi pourtant menu, il se crispa, en attente du choc.

Le heaume sauta, libérant son visage, lui rendant une vision plus nette des évènements.

Sur lui, un rictus vainqueur dessiné sur ses traits, le soldat ennemi armait un coup mortel, une étrange dague courbe en main.

Il fut suspendu dans son geste. Deux grandes mains agrippèrent son dos et le soulevèrent sans difficultés, avant de l'arracher à Tony pour l'envoyer voler à l'autre bout de la pièce.

Tony cligna plusieurs fois des yeux, éberlué.

Loki venait de se réveiller.

« A la bonne heure. »

L'ingénieur se redressa tant bien que mal, clopinant jusqu'à son allié providentiel. A deux, ils encerclèrent l'homme en noir, réduisant son champ d'action.

Ils l'attaquèrent au même moment.

Tony ne parvint pas à porter le coup de poing prévu. Un poignet ganté de cuir le stoppa dans son mouvement.

Loki, cependant, réussit. Le plat de sa main percuta le crâne de l'agresseur avec une violence inouïe.

La victime s'évanouit sur le coup, glissant au sol sans aucune élégance.

Les deux complices, essoufflés et encore surpris de la tournure des évènements, échangèrent un rapide regard.

Un hurlement attira leur attention sur le champ de bataille non loin.

D'ici, la scène paraissait brouillonne.

Des automates, et des restes d'automates à moitié brûlés, décapités et tailladés continuaient leur valse au cœur de la pièce.

Le hurlement provenait de la gorge de l'un des ninjas, qui venait de voir sa propre cage thoracique enfoncée de deux pouces sous l'effet de l'un des marteaux de Deadpool.

Le hurlement se mût en gémissement rauque, puis en silence morbide.

Steve et Nebula, dans un effort conjoint, parvinrent à se débarrasser de leur propre ennemi. Une fin peu envieuse. A moitié brûlé par un lance-flamme, et à moitié assommé par un bouclier en Vibranium.

Tous les héros convergèrent vers Spider-man, qui, s'il parvenait tout à fait à éviter les attaques ennemies, peinait à emporter la victoire.

A six contre un, le tour fut vite joué.

La musique suspendit sa mélodie, les automates s'arrêtèrent sur un silence oppressant.

- Et bah putain, conclut Wade, après une longue minute où tous se tenaient les côtes, à bout de souffle. Ils sont coriaces pour des demi-portions.

- Tu pisses le sang, constata Peter, une moue écœurée sur le visage.

Wade haussa les épaules. D'ici quelques minutes, les chaires se ressouderaient. Il n'avait pas l'habitude de combattre en prêtant attention aux dommages subis. Il jongla avec l'un de ses marteaux. Visiblement, cette arme lui convenait à merveille.

- D'autres blessés ?

Tony tût l'immense mal de crâne qui lui dévorait le cerveau suite à un mauvais coup.

Loki maintenait en silence son bras gauche contre lui, mais l'angle bizarre que formait celui-ci ne laissait pas de doute sur son état. Nebula avait récolté une longue estafilade le long du dos, qui déchirait sa tenue et devait brûler sa peau. Elle grimaça, se redressa et carra les épaules.

Elle ne se plaindrait pas.

Steve quant à lui avait une lèvre éclatée, et un bleu se formait déjà tout autour de son œil gauche et de sa pommette.

Voir le capitaine Rogers dans cet état inquiéta Tony.

Heureusement que ces ennemis n'avaient été que quatre. Leur rapidité était surhumaine, tout comme leur force, et leur compétence martiale.

Seul Peter s'en sortait indemne.

L'araignée s'apprêtait à détendre l'atmosphère en lançant une remarque à ce sujet lorsque la musique reprit.

Le petit groupe se resserra, inquiet. Ils n'en menaient pas large.

Les murs alors vomirent une quantité incalculable d'ennemis.

Tous les mêmes.

Des soldats aux yeux rouges.

- Ils sont trop nombreux, s'écria Steve. Demi-tour !

- On se casse d'ici, vite ! l'appuya Tony, poussant Peter dans le dos pour l'obliger à regagner la porte par laquelle ils étaient entrés.

Une toile s'écrasa contre les battants de la porte, la forçant à s'ouvrir.

De l'autre côté ne se tenait plus l'escalier de glace, mais une toute nouvelle pièce.

- Tony, fait le ménage dans ta tête la prochaine fois, grogna Wade, mais personne ne l'entendit.

Ils étaient tous trop occupés à fuir la vague d'assaillants qui les pourchassaient.

La nouvelle salle était dotée d'une atmosphère brûlante, et humide.

L'air moite collait à la peau, et en quelques secondes à peine, tous sentirent leurs vêtements s'adsorber sur leurs corps transpirants.

La seule luminosité provenait d'un éclairage artificiel, semé çà et là de manière aléatoire, laissant de gros pans du lieu dans la pénombre.

Ils coururent à en perdre haleine, d'abord tout droit au cœur de cette nouvelle chambre.

Il fut bientôt clair qu'en guise de chambre, ils traversaient en fait une serre.

D'immenses arbres tropicaux occupaient les lieux, ainsi que des rangées de fleurs exotiques, de plantes carnivores et autres végétaux appréciant la touffeur environnante. Le tout s'organisait selon un schéma incompréhensible, labyrinthique et oppressant.

Leurs ennemis s'approchaient. Le désordre et la confusion s'emparèrent de la petite troupe, et sans même s'en rendre compte, les membres se séparèrent, filant chacun sur un chemin différent, volant au-dessus du carrelage luisant d'humidité.

Les sons, étouffés dans cette jungle, cessèrent bientôt de parvenir à l'oreille de Tony. Il avance de longues minutes, traversant des barrières de fougères, n'osant pas se retourner pour vérifier la position des ennemis.

Il enjamba un mince filet d'eau qui abreuvait une mare gonflée de nénuphars, écartant du bras des lianes qui pendaient au-dessus de sa tête.

Désormais, le silence était complet. Rien ne le perturbait, sauf peut-être le bruissement à peine perceptible d'une brise entre les feuilles des arbres.

Tony se figea, la main sur le tronc d'un immense séquoia, balayant des yeux la pièce, priant pour avoir réussi à semer ses ennemis tout autant que pour voir une silhouette alliée se découper dans la lumière.

Rien ne se produisit.

Il était parfaitement seul, perdu dans ce labyrinthe végétal étouffant. La sueur lui piquait ses yeux et rendait ses mains moites. Il n'avait plus son heaume, mais l'armure achevait tout de même de le maintenir au chaud.

Ses épaules se détendirent très légèrement, alors que rien ne bougeait dans son champ de vision.

Une main se referma sur son épaule.

Il sursauta. Des doigts délicats effleurèrent sa bouche pour l'enjoindre au silence.

Dans son dos, un corps se pressait contre le sien, silhouette haute, connue et rassurante. Les mots glissèrent au creux de son oreille, chuchotement tout juste audible troublant à peine le mutisme des lieux.

- Je suis d'accord avec l'insupportable. Ton imaginaire ne nous facilite pas la chose, mortel…

Jamais encore Tony n'avait été si heureux d'apercevoir le demi-dieu.


Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plu… A priori, il en reste encore trois…

Allez, je vous l'annonce dès maintenant : il y aura une troisième partie à cette saga ! Qui ne devrait pas tarder, une fois « les lois de l'absurdité » finie. Même rythme de publication.

J'ai choisi de les séparer simplement parce que l'arc narratif va évoluer assez franchement. On passe à autre chose, pour la dernière et ultime partie de cette trilogie…

J'attends vos suppositions sur le sujet =D

Merci mille fois pour votre soutien, et vos petits mots, et tout le reste. Vous êtes adorables.

A très vite,

Laukaz