Gokudera n'avait pas l'air particulièrement ravi de devoir servir de professeur à Yamamoto, mais il avait l'impression que ce n'était qu'une façade. D'après les souvenirs qui l'envahissaient quand il se concentrait sur l'argenté, il savait que cette interprétation était juste. Incomplète mais pas erronée.
Yamamoto lui suivait son camarade de classe, tenant son sabre revenu à sa forme première. Souriant et confiant comme il s'en souvenait. Le brun écoutait son ami marmonner dans sa barbe des propos plus ou moins cohérent qui devait concerné les informations qu'il devrait leur donner. L'épéïste ne voulait pas brusquer son ami et lui laissait le temps d'organiser ses pensées.
Lui commençait à se sentir impatient. Depuis la visite impromptu des Vendicares, ils avaient assisté aux cours de l'après midi comme le leur avait conseillé Hibari. Invisible, il s'était tenu dans la salle de classe aux côtés de Yamamoto qui n'avait suivit les discours de ses professeurs que d'un oeil et d'une oreille. Le reste de son attention s'étant porté vers la vitre la plus proche ou le brun pouvait apercevoir son reflet. Ce n'était pas une image aussi solide et net que celle du miroir mais cela suffisait à les rassurer tous les deux. Le fait que l'épéiste le cherche du regard était la seule assurance qu'il avait d'appartenir à ce monde.
Maintenant, les cours étant fini, ils faisaient route tous les trois pour aller chez Yamamoto. Les deux adolescents s'étant mis d'accord sur le fait qu'il était plus correcte de parler de leur situation dans un endroit familier et sûr. Et ou ils pourraient s'assurer que des oreilles indiscrètes ne viendraient pas les déranger. Quand Yamamoto avait demandé qui il devait craindre en plus des Vendicares, Gokudera avait juste haussé les épaules, avant de marmonner un " a peu près tout le monde" qui les avaient sidéré lui et le brun.
Leur trajet s'était fait tranquillement et silencieusement si on omettait les marmottement de Gokudera. Enfin, jusqu'à ce qu'ils franchissent la porte du restaurant qui lui semblait familier. L'établissement selon sa devanture vendaient des sushis. Ce n'est pas temps le restaurant que les personnes qui se tenaient à l'interieur qui lui causèrent un choc. Parmi les souvenirs, qu'il avait de l'épéiste, il n'avait aucun mal à l'associer avec les sushis. Par contre les deux femmes qui se trouvaient près du comptoir, rien ne l'avait préparé à les rencontrer.
Pourtant la ressemblance étaient plus que frappantes et le doute vraiment impossible quand les deux adolescents entrèrent et et saluèrent les deux femmes.
"Bonsoir Maman!" S'exclama Yamamoto avec enthousiasme en souriant à la femme brune qui se trouvait derrière le comptoir occupée à découper un thon rouge énorme.
