Salut !
Voilà un nouveaux chapitre !
Je sais que l'histoire est un peu longue a démarrer... Mais après tout dans les bouquin on ne sait pas vraiment comment sont prit en charge les né-moldus... Alors j'espère seulement que ma vision des choses pour la France ne vous décourage pas...
J'ai toujours pas de bêta... Alors indulgence siouplait !
C'est à vous ^^...
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3 Conséquence après l'orage
- Cela signifie que je vais devoir abandonner mes amies…
- Malheureusement, pour l'instant, oui. Je suis aussi passé par, là tu sais Ambre, et je m'en suis rapidement fait de nouveaux, qui me comprenaient. Et puis au fil des années scolaires j'ai appris, et j'ai sus que, un jour, je pourrais à nouveau leur parler sans pour autant révéler celui que je suis réellement. Et puis …
Cela en n'était assez que les oreilles d'Ambre pouvaient supporter. Elle se replia définitivement en elle-même. Elle se leva et quitta la pièce. Elle passa à côté de Sylvain, qui ne put s'empêcher de retenir un frisson en découvrant ces yeux noir d'encre, liquide et profond et l'aura de puissance qu'elle dégageait à cause du surplus d'émotions.
La mère voulu la retenir mais son mari l'en dissuada en lui reposant la main sur l'épaule pour l'empêcher de quitter le canapé. Ce geste fut appuyé par le regard approbateur de Sylvain, qui ayant retrouvé toute sa confiance, c'était retourné vers le couple.
- Bien, il nous reste quelques petits détails à régler. Je peux m'adresser à vous seul, maintenant que vous connaissez la situation de votre fille.
- Va-t-elle s'en remettre ? Questionna la mère. Vous savez, ces amies c'est tout pour elle.
- C'est justement le but de mon métier. En tant que tuteur, j'y veillerai. Et avec le temps elle y arrivera, c'est une promesse…
Ambre était remontée dans sa chambre, le lieu où elle se sentait le plus en sécurité. Pourtant tout ce à quoi elle se rattachait, avait volé en éclats et elle ne savait plus à quoi se fier. Toutes les choses qu'elle possédait, de ses livres à moitié lu entassé aux pieds de son lit, jusqu'au plus petit bibelot oublié recouvert de poussière, en passant par la vue de la campagne qu'elle aimait tant de la fenêtre de sa chambre, elle avait l'impression que tous étaient étrangers.
Elle n'avait plus rien. Même ses projets d'avenir avaient basculé vers l'oubli. Avec Judith et Hortense, ses meilleures amies, elles avaient prévue de suivre la même scolarité pendant les quatre prochaines années. Et enfin arrivé au lycée, partir toutes les trois en internat et suivre une formation en arts de la scène. Elles avaient tous prévu ensemble, tous.
Sauf le fait qu'Ambre soit une sorcière. Elle avait bien assimilé cette idée, pourtant elle n'osait plus bouger de peur que tout ne s'efface autour d'elle. Elle avait envie de pleurer. Et elle sentit, malgré elle, les larmes couler aux bouts de quelques minutes. Elle resta là, plantée au milieu de sa chambre. Incapable de faire le moindre geste dans cette nouvelle perception des choses, qui était devenue réalité.
Elle tourna les yeux vers la fenêtre, la nuit commençait à tomber. Les étoiles s'allumaient une à une. Une ombre traversa le jardin, elle reconnue la silhouette de Sylvain. Elle se précipita vers la fenêtre et l'ouvrit en grand pour l'appeler. Mais aucun son ne sortit de sa bouche. Elle se contenta de le fixer jusqu'à ce qu'il disparaisse au bout du chemin. Elle resta quelque instant de plus regardant ce décor presque « magique » et se calme apaisant. Elle crue entendre une légère détonation en fermant ses volets. Et elle ne sait pas pourquoi mais cela lui permis d'enfin tourner la page.
Elle descendit au moment du diner avec une appréhension à peine voilé. Ses parents allaient lui en reparler c'était sûr et inévitable. Mais elle préféra faire comme si de rien n'était même si son visage disait le contraire. Elle mit le couvert et attendit que Lotti vienne poser sa tête sur ses genoux une fois qu'elle fut installée. Mais la chienne ne vint pas. Et le silence s'installa autour de la table. Ambre jetait des coups d'œil à ses parents de temps en temps et ne put s'empêcher de sourire devant la scène qui se déroulait devant elle. Sa mère et son père se disputaient par le biais de leurs regards pour savoir lequel des deux devaient lancer la conversation, le tout dans un silence assez comique. Ambre explosa alors de rire pour casser cette ambiance trop sérieuse à son goût. Ses parents la dévisagèrent avec des yeux ronds.
- Vous devriez voir vos têtes !
- Mais arrête de rire, Ambre, ça n'a rien de drôle ! s'énerva la mère.
- Chérie calme toi, notre fille à raison, on est ridicule. Il est vrai que la situation est pour le moins étrange mais M. Lamer a été clair avec nous non ?
- Que vous a-t-il dit en plus ? questionna Ambre en coupant la parole à sa mère
- Une fois que tu eus regagné ta chambre, commença le père en voyant l'enthousiasme de sa fille, il nous rassura sur ton état. Il nous a dit que tu aurais besoin d'un temps d'acclimatation, plus ou moins long, mais que tu nous ferais signe quand tu serais prête. Enfin, il nous a un peu parlé des cours qui te seront dispensés dans cette école, nous a rassuré au sujet de ton avenir professionnel, nous a parlé des premières années qui bénéficiaient d'un suivi… Ah oui, il nous a aussi dit quelque chose de très important, le premier Août, on a rendez-vous à Paris, au bout des Champs Elysées face à l'Arc de Triomphe, avec lui et d'autres élèves de premières années dont il s'occupe, pour nous guider dans tes achats scolaires. Il nous a aussi dit d'apporter ta lettre d'inscription à l'Académie.
- Mais c'est génial, j'ai trop hâte d'y être.
- Je trouve effectivement que c'est une bonne initiative.
- Tu sais q…
- Stop ! Mais qu'est-ce que vous racontez. Arrêtez. Non. Stop…
La mère se prit la tête dans les mains. Elle était dépassée par tout ça. Son mari et sa fille avaient une capacité d'adaptation sans limite et cela la déroutait fortement. Ils en parlaient comme si tous était normal, alors que tout avait changé. Elle ne tenait plus, elle se leva et les laissa en plan. Elle claqua la porte de la chambre une fois monté en haut. Dans la cuisine un silence gêné s'installa avant que la conversation reprit de plus belle.
Ils parlèrent de beaucoup de choses mais surtout de leur future sortie prévue dans un peu plus de trois semaines. Mais dans un coin de sa tête, le père gardait à l'esprit que sa femme avait plus peur qu'elle ne voulait bien le montrer. La scène qu'elle venait de faire en était la preuve. C'était une façade.
La discutions se poursuivit jusqu'à tard dans la nuit. Quand il monta enfin se coucher, il savait que malgré l'obscurité de la chambre, sa femme ne dormait pas. Il se coucha auprès d'elle et l'enlaça. Il ne dit rien et elle non plus. Au bout de quelque instant, elle se mit à pleurer. Il savait qu'elle ne s'arrêterait que lorsqu' elle aura enfin accepté. Et il serait là, pour elle, jusqu'au bout de la nuit, jusqu'à ce qu'elle s'endorme, apaisé.
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Voilà !
Un petit chapitre tous frais ^^
Bon ça apporte pas grand chose, je sais, mais je trouve assez important de voir les réaction de la découverte d'un nouveaux monde sur une famille moldue, non ? Je suis la seule ? Tans pis...
Cherche toujours Beta !
Bises
A la prochaine ! ( environ un mois)
P.A.
