Bonjour !
Ça fait un moment que je ne suis pas venu et que cette histoire est commencé.
Pour tout dire, c'était ma toute première fiction. J'étais jeune quand je l'ai commencé et pleine d'espoir, je pensais que j'allais intéresser plein de monde et que j'aurais plein de commentaires et que l'originalité primerais. Bon... J'étais clairement naïve avec un égaux démesuré (vive les melons)... Alors j'ai un peu laisser tombé en voyant que je ne rencontrais pas mon public ( complètement démoralisée, en fait).
Les années ont passé (sans déconner le premier chapitre a été publié en 2012 !) et au moment ou j'écris (mai 2016) j'étais à deux doigts de mètre un terme à se projet... Jusqu'à ce que je me rende compte que j'avais deux chapitre en stand-by... Donc je suis lâche et je ne peux pas...
Bref tout ça pour dire que maintenant que j'ai un peu plus de maturité dans ma tête. Je sais comment et qu'elle forme va prendre le récit. Je sais comment ce termine mon histoire. Donc, je vais continuer à faire des chapitres court et à faire avancer l'histoire petit à petit... Avec une publication hasardeuse...
Maintenant, je ne cherche plus de Beta, ni m'aime que cette histoire plaise. J'écrirais donc en espérant que mes personnages arrivent à leur but et pour mon propre plaisir (parce que c'était ça que j'avais oublier quand j'ai commencé :D le plaisir d'écrire !)
Voici donc la suite de cette histoire !
C'est à vous ^^...
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7 Les essais
Ils étaient arrivés dans leurs salle de repos et Ambre trouvait étrange le silence qui s'était installé entre eux deux. Et elle voyait bien que quelque choses le dérangé.
- Ambre ?
- Euh…Oui ?
- Promets-moi de venir aux essais.
- Quoi ! Non ! Je ne peux …Non !
- S'il te plaît promets le moi !
- Je …
- Ambre…
- D'accord.
- Promis ?
- Je te le promets.
Et Morgan disparut par la porte menant au dortoir des gars. Quant à Ambre, elle se sentait mal. Elle avait l'impression qu'il lui avait demandé ça juste pour se foutre de sa gueule. Rien qu'à voir le ton de supplication qu'il avait employé pour la convaincre. Et elle, elle s'était fait avoir. Elle s'en voulait d'avoir craqué et elle était maintenant obligée d'y aller, car elle avait fait une promesse. Et Ambre ne trahissait jamais ses promesses.
C'est pourquoi, pendant la semaine qui suivie elle évita soigneusement le jeune homme. Et c'est pour ça qu'elle se retrouvait maintenant devant le capitaine des Argents, Romain Filoppet en septième année, comme la seule représentante des premières années. Il expliqua qu'il jouerait chacun à un poste différent pour savoir lesquels sont des spécialistes et ceux qui sont des polyvalents. À chaque coup de sifflet, ils tourneraient. Il y avait six postes à pourvoir, l'attrapeur, le gardien, le batteur gauche, et le poursuiveur droit, centre et gauche.
Ambre enchaina les postes de batteur et de poursuiveur avant de faire une pause dans la tournante. Puis ce fut son tour de passer attrapeur et pour finir gardien. Elle se dirigea vers les anneaux tous en sentant que des yeux qui la fixaient dans le dos. Elle respira profondément. Elle savait que Morgan serait sans pitié, car c'était à cause de lui qu'elle en était là, non, grâce à lui.
Le sifflet retentit une nouvelle fois. Et elle se mit à observer les deux équipes. Evaluant les positions de chaque poursuiveur, se permettant quelque fois d'anticiper leurs mouvements et ne quittant pas le Souafle des yeux. Il se rapprochait avec ses deux partenaires déjouant la défense adverse. Il s'approcha toujours plus près et enfin, il tira. Ambre n'eut aucun mal à arrêter le tire ce qui la surprit. Morgan lui adressa un large sourire, mais elle ne le vit pas et relança la balle dans le jeu. Dans les cinq minutes de jeu, elle bloqua une douzaine de tir dont la plupart étaient de Morgan. Elle n'en loupa que deux, un parce qu'elle avait était distraite par un batteur qui avait failli tomber de son balai et l'autre car elle s'était arrêtée au sifflet et qu'elle n'avait pas prolongé la dernière action.
Une fois les essais terminés, Romain les remercia tous d'avoir participé et leurs dit que les résultats serait affiché dans la salle de repos dans trois jours. Elle fuit une fois de plus Morgan, Ambre ne voulait pas l'entendre se moquer d'elle. Puis le mercredi soir Romain entra dans la salle et épingla une feuille au tableau d'affichage. Tout le monde s'y précipita. Entre les cris de joie et les soupires de déception Ambre s'avança et lu.
« EQUIPE DE QUIDDITCH DES HERMINES D'ARGENT
Année Scolaire 1993-1994
Après avoir étudié les statistiques de chacun des participants voici la liste des joueurs titulaire de l'équipe.
Encore merci de la participation de tout le monde !
Poursuiveur gauche : Charles Quatrecoins
Poursuiveur centre : Morgan Loup
Poursuiveur droit : Louise Boursit
Batteur gauche : Marie-Rose Desmottes
Batteur droit : Romain Filoppet
Gardien : Ambre Nugond
Attrapeur : Joshua Clarisse
Félicitation !
Romain Filoppet, Capitaine. »
Ambre était maintenant seule devant les résultats. Son cerveau refusait d'assimiler l'information. Morgan apparut alors derrière elle.
- Alors, heureuse ?
- Je sais pas, je n'ai pas l'impression que tout ça soit réel. Pourtant…
- Pourtant ?
- …Pourtant, c'est écrit noir sur blanc je suis la gardienne officielle des Argents. Je ne sais même pas comment me réjouir, je pensais tellement être rejeté…
- Alors juste… souri.
Et elle s'exécuta. Morgan se pencha vers elle est lui dans un souffle lui chuchota.
- Félicitation…
Ambre frémit, mais son sourire s'élargit. Elle se retourna pour le regarder droit dans les yeux, mais il avait déjà tourné les talons.
- Morgan…
- …
- Merci…
D'un geste de main désinvolte, il se retourna et lui ébouriffa les cheveux avant de s'en aller. Il était vraiment étrange comme garçon. Puis soudain une masse lui atterrit dessus.
- Ammmmmmmmmbre ! Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu participais aux essais !
- Tobiaaaaas ! Tu m'écrases !
- Répond moi !
- Mais parce que je ne pensais pas être prise !
- Mais tu me l'aurais dit, je serai venu avec toi ! Je n'ai pas osé car ils ne prennent que rarement les premières années. D'ailleurs comment tu as fait ? Je croyais que tes parents étaient des Moldus ?
- Ils le sont et je ne sais pas comment j'ai fait d'accord, j'ai juste beaucoup lu de chose dessus et donné le meilleur de moi-même.
- Nan, mais aller, tu peux me le dire à moi Ambre, t'as jeté quel maléfice à Romain ?
- Mais j'ai rien fait !
- Et les jumeaux, arrêtez de vous disputer ! Il y en a qui essaye de travailler ici ! se plaignit une troisième année
- Mais ce n'est pas mon frère ! s'écria Ambre et sortant en courant de la salle de repos. Elle entendit néanmoins Tobias s'écrier en explosant de rire.
- Reviens « petite sœur » !
Pourquoi il avait fallu qu'elle tombe sur des personnes aussi bizarres, se demanda-t-elle.
- Ambre ? Ça va ?
Elle s'arrêta en regardant Emilie, une pille instable de livres dans les mains, revenant sans doute de la bibliothèque. Elle avait de la poussière sur son uniforme et dans les cheveux, sans parler de sa baguette entre les dents. Ambre fila une fois de plus. Elle croisa des Corbeaux de première année et une Salamandre de sixième année. La blonde argentée lui dit d'ailleurs de ne pas courir dans les couloirs. Étrangement Ambre la dévisagea et s'arrêta, puis horrifié par la vision que lui offrait la jeune femme, elle était repartie aussi vite qu'elle était arrivée. Elle failli rentrer dans Sylvain et Mathieu et s'engouffra dans les jardins. Elle se cacha dans un bosquet et regarda le crépuscule tomber. Pourquoi avait-elle réagit ainsi. Elle ne le savait pas mais, elle se sentait mal, oppressé et désorienté.
Dans la salle de repos des Hermines d'Argent, Tobias explosait de rire à la vue d'Emilie et cette dernière l'engueula joyeusement ayant complétement oublié son amie tout comme les trois Corbeaux Blancs qui se couchèrent sans y penser. La jeune Fleur Delacour, terminant sa ronde, se demandait qui était cette jeune fille étrange. Alors que Sylvain cherchait désespérément sa protégée dans les immenses jardins avec son ami. Il avait ressenti la même aura que la première fois qu'il l'avait vu. Cette même puissance effrayante qu'il avait encore ressentie le soir de son arrivée au palais. Et ça l'inquiétait, énormément.
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Voilà !
A la prochaine !
P.A.
