Bonjour tout le monde ! Je reviens avec un nouveau chapitre mais avant j'ai envie d'utiliser mon droit de réponse à une certaine "LOL" :
Chère LOL :
Je suis bien consciente que mon style d'écrire ne peut pas plaire à tout le monde mais il y a l'art et la manière de donner son opinion.
Comme tu pourras le constater dans les review j'ai laissé une de tes review, la moins désopilante. Tu te permets de juger une histoire QUI N'EST PAS ACHEVEE, sans savoir la fin. D'où te permets-tu de dire que mon histoire c'est de la merde ? J'ai d'ailleurs constaté que tu l'as lu jusqu'au chapitre précédent, c'est donc qu'elle t'a intéressée puisque personnellement, quand une histoire ne me plait pas, je ne la finis pas !
Tu es donc plus ou moins hypocrite car si vraiment tu penses connaître la fin avant d'en arriver à la moitié, pourquoi avoir lu jusqu'au chapitre 15 ? Tu me fais gentiment sourire devant ton manque d'argument.
Quant aux autres histoires qui sont terminées et que tu n'aimes pas non plus, soit mais arrête d'être rageuse et va lire d'autre auteur !
Et je terminerais par dire que tu es lâche. Publier anonymement ce genre de commentaire c'est beaucoup trop facile. Alors je te le demande ouvertement, si tu penses vraiment que je fais de la "merde" donne-moi le lien d'une de tes histoires, je me ferais le plaisir de te lire et de juger par moi-même ta supériorité littéraire. Mais si tu ne le fais pas, je me conforterais dans l'idée que tu ne sais que critiquer. Et comme on dit : la critique et facile mais l'art est difficile.
"Sans savoir que je l'aime encore
Qui peut-être la fait pleurer
Et qui l'oblige à m'oublier
Je suis sûr qu'elle pense qu'elle a tort
Sans savoir que je l'aime encore"
-Je l'aime encore - Garou
Chapitre 16 : Le monstre ? C'est probablement moi.
POV JASPER
-Tu penses vraiment qu'elle se cache dans une si petite ville ? Demanda Charlotte.
-D'après les informations de ce vampire elle est ici, répondit Peter en regardant au loin.
-Le problème avec elle c'est qu'elle est excellente dans la fuite. Parfois je comprends mieux pourquoi elle était amie avec Victoria, dit-je.
-Qui est Victoria ?
-Celle qui a voulu tuer Bella et qui nous a causé beaucoup de dégât.
Les deux vampires échangèrent un regard comme à chaque fois quand je parlais de Bella. Sans comprendre pourquoi, je m'étais légèrement attaché à cette humaine, allant jusqu'à croire qu'elle était mon âme-sœur. Il arrive parfois que nos sentiments sont amplifiés à cause de l'odeur du sang et quand on s'éloigne de l'humain, tout disparaît comme par magie.
-Je pense qu'on devrait entrer dans la ville, proposai-je. La nuit est tombée donc on pourrait y croiser Maria.
Je rendais service à mes amis qui se sentaient menacés par Maria depuis quelques temps. J'avais était à Houston dans cette optique, j'avais rencontré Bella sur une plage alors que je suivais la trace de Maria. Elle avait semblé si malheureuse et si perdue que j'avais voulu la réconforter mais elle s'était enfuie et je n'avais pas essayé de la rattraper sur le coup. Maria était dans un bar en essayant de recruter de futur nouveaux nés pour son armé mais je l'avais stoppé. J'avais passé la nuit à discuter avec elle autour d'un verre que je n'avais même pas touché sans réussir à calmer sa folie. J'avais réussi à passer un marché avec elle, si elle quittait la ville de Houston je passerais un peu de temps avec elle. J'avais en réalité l'intention de l'espionner et pourquoi pas la détruire quand l'occasion se présenterait mais elle n'avait plus entièrement confiance en moi depuis que je l'avais abandonné. Maria était partie de Houston sans me dire où la retrouver alors je n'avais pas essayé de la rechercher sachant que Peter et Charlotte étaient eux aussi à Houston. Quand j'étais reparti à la recherche de Bella, j'avais totalement oublié Maria et je ne pensais qu'à revoir la petite humaine que j'aimais tant à l'époque. Le mois passait avec elle était étrangement agréable, je ne m'étais jamais senti aussi heureux et vivant qu'à cette période. J'avais oublié tous mes soucis, toutes les souffrances que j'avais accumulé s'étaient envolées en sa présence. Mais le problème avec Bella c'est qu'elle ne savait pas faire de choix, elle n'arrivait pas à se décider entre moi et Alec. D'ailleurs elle m'avait trompé avec lui et même si mon cœur me disait qu'Alec l'avait probablement forcé, je ne pouvais m'empêcher de penser qu'elle l'avait voulu d'une certaine façon. Après tout, elle avait passé le reste du temps à rêver de lui, même si elle pleurait pour la plus part du temps, elle pensait souvent à lui. Et ça m'exaspérait au plus profond. Ça m'exaspérait car je n'avais pas le contrôle de la situation, je ne pouvais pas choisir de lui faire détester Alec, ce n'était pas possible et je ne le souhaitais pas.
-Tu es avec nous Major ? Me demanda Peter.
-En réalité je suis bien loin d'ici, avouai-je.
-Je pense que Maria est dans un bar, c'est son lieu de chasse habituel.
-Tu as raison Char, de toute façon il n'y en a qu'un seul ici.
-Qu'est-ce-qu'on fait Major ?
Je réfléchis quelques instants, traquer Maria n'était pas une affaire simple. C'était grâce à elle que j'étais aussi bon à la guerre mais c'était aussi à cause d'elle que j'étais si méfiant envers les autres.
-On a l'avantage de la surprise. On va la prendre dans nos filets et une fois que l'on aura les mains dessus on la neutralise.
Charlotte et Peter me regardèrent un peu surpris par mon plan, c'était la première fois que j'exprimais clairement la volonté de la tuer. Mais ce qu'ignoraient mes amis c'est que Maria avait directement menaçait Alice et Rosalie la dernière fois que je lui avais parlé. À l'époque ma seule préoccupation était Bella et l'enfant qu'elle portait car je pensais vraiment que c'était le mien donc je n'avais pas prêté attention à cette menace qui me paraissait futile.
-Je ne vais pas la laisser vous pourrir la vie, expliquai-je. En plus de cela, j'aimerais bien vivre à nouveau dans le sud mais je ne peux pas à cause d'elle. Maria essaie constamment de me mettre la main dessus et j'en ai marre.
-On comprend Major, mais tu es sûr que ce n'est pas pour une autre raison que tu souhaites l'éliminer ?
-Je ne vois pas de quoi tu parles, répondis-je froidement.
-Par exemple le fait que tu sois triste par le départ de Bella ou encore le fait qu'elle l'ait menacé alors qu'elle est enceinte.
-Ne dis pas n'importe quoi Charlotte ! Tu n'es pas empathe à ce que je sache et tu ne vois pas non plus les émotions des gens.
-Personne ne voit les émotions des autres, me contredit Charlotte.
-Bella voit les émotions des gens grâce à leur aura. Mais arrête de me faire parler d'elle à chaque fois ! Je ne ressens plus rien pour elle Charlotte, tu m'entends ? Quand je pense à cette humaine, je ressens qu'un vide d'émotion. Je ne comprends pas comment j'ai fait pour l'aimer.
Charlotte roula des yeux avant d'avancer en direction du bar, elle était exaspérée.
-J'entre en premier ensuite vous la cernez de tous les côtés et on la fait sortir.
Je pris la tête de la marche, connaissant cette tactique par cœur puisque c'est celle que j'utilisais à chaque fois que je traquais un ennemis comme ce vampire, Damon Salvatore, qui était à l'époque le plus grand ennemi de Maria. J'avais passé un excellent moment avec lui et finalement je ne l'avais pas tué. Maria lui reprochait de ne pas vouloir rejoindre son clan car il était doté d'un pouvoir extraordinaire, celui de bloquer les mouvements des vampires d'un simple regard. C'est en parti lui qui m'a convaincu de quitter Maria pour une nouvelle vie.
Le bar puait l'alcool bon marché et la vieille sueur, une odeur peu ragoutante quand on avait connu la délicieuse odeur du freesia. Je cherchais Maria du regard quand mes yeux se posèrent sur une femme d'une petite taille, les cheveux noirs descendant en cascade sur ses épaules et le long de son dos. Elle jouait au billard avec plusieurs hommes, tous humains, qui semblaient plus préoccupés par son décolleté plongeant que par la partie. Elle ne me remarqua pas sur le moment, j'en profitais pour m'approcher un peu plus. J'arrachais une queue de billard de la main d'un ivrogne qui ne remarqua pas mon geste, je prenais un certain plaisir à entrer dans la partie de Maria. Se ne fut qu'une fois que je tirais dans la boule de billard la plus difficile qu'elle remarqua ma présence.
-Quel beau spécimen ! Commenta Maria en me détailla du regard.
Si avant j'éprouvais une certaine fierté quand elle me regardait de cette manière, maintenant ça me donnait la nausée. Mais je ne devais rien montrer, rester dans un jeu de séduction.
-Tu as toujours su apprécier les meilleures choses de la vie, répondis-je avec un clin d'œil.
Maria ricana d'une façon enfantine, elle était jeune à sa transformation et cette jeunesse se caractérisait par une certaine colère envers le monde entier, comme les adolescents.
-Mais j'apprécie encore plus la franchise dans une discussion entre adulte, riposta Maria en empochant deux boules en même temps.
Je penchais la tête en lui adressant le plus beau de mes sourires.
-Que veux-tu Jasper ?
-Te parler, expliquai-je.
-Le Major ne se déplace jamais seul juste pour parler, comprit Maria.
-En réalité, je ne suis pas venu seul, dévoilai-je.
C'est à ce moment là que Charlotte et Peter apparurent dans son champs de vision, elle se raidit instantanément. Notre trio de choc était bien connu pour ne pas faire de cadeau à ceux qui troublaient l'ordre dans le sud du pays. On était les gardiens de la tranquillité dans plusieurs états américains, évitant que les Volturi viennent imposer leur justice eux-même. En soit on faisait encore le même travail aujourd'hui, éviter que les Volturi débarquent ici en supprimant la menace.
-Tes deux chiens sont venus te donner un coup de main ? Se moqua Maria en leur adressant un salut de la main.
-Tu veux dire mes amis, notion qui t'ait totalement inconnue je veux bien te l'accorder mais tu n'as pas besoin d'être désagréable avec d'anciens collaborateurs.
-Je ne suis pas désagréable mais réaliste mon petit cœur.
Je m'approchais d'elle pour l'empêcher de s'échapper, elle était sur le qui-vive. J'aimais l'idée qu'elle se sentait prise au piège comme une souris car en général c'était elle le chat dans ce jeu de rôle.
-N'essaye pas de t'enfuir Maria car tu sais bien que Peter court plus vite que toi, chuchotai-je au creux de son oreille.
Je fis un signe de tête à mes amis qui avancèrent entre les humains ivres, Charlotte se plaça en arrière et Peter se mit de l'autre côté de Maria. On ne jouait plus et elle l'avait bien compris, on la saisit par les bras pour la faire sortir du bar. Nous allions discuter dans un endroit à l'abri des regards et des oreilles.
-Je pense que ça sera bon ici, dis-je en montrant une rue sombre.
-Je ne vois pas pourquoi on a besoin de ce rapport de force entre nous, nous sommes de vieux amis.
-Étrangement je n'ai pas la même définition d'un ami, répondit Charlotte en croisant les doigts. C'est quand la dernière fois que ton armé a essayé de nous tuer ?
-La semaine dernière, continuai-je.
-Ce n'est quand même pas ma faute si les petits sont incontrôlables. Je ne vais pas les attacher non plus !
-Tu ne comprends pas ce qu'on veut dire par là Maria, la stoppa Peter. Le problème ce n'est pas l'impulsivité de ton armée, c'est ton armée.
-Je dirais plutôt que le vrai problème c'est toi Maria, le corrigeai-je.
Elle ne semblait pas comprendre pourquoi je disais ça, elle était à cent mille lieux de se douter qu'on avait l'intention de lui donner la mort. Avant ça on devait connaître le lieux où se cachait son armée parce qu'elle avait toujours une armée cachait quelque part.
-Bon alors dis-nous où tu as caché ton armée cette fois, tentai-je.
-Tu te doute bien que j'ai bien compris que le temps que je ne dis rien je reste en vie.
-Allons Maria tu sais que je ne veux pas te tuer, avouai-je. Si tu nous dis où elle se trouve, je te laisse la vie sauve pour cette fois.
-Tu es un homme de parole Major, alors où est la faille dans ton plan.
-Il n'y a jamais de faille dans mon action, Maria. Tu sais très bien que je suis un expert des plans et des négociations.
-Sauf que tu es toujours gagnant et ton ennemis est perdant. Hors ton ennemis dans l'histoire c'est moi, comprit la brune.
-Maria, Maria, Maria, tu n'es jamais mon ennemis, mentis-je d'une voix sensuelle.
-Tu me promets que tu ne me tueras pas une fois que j'aurais révélé le lieu où se trouve mon armée ? Implora-t-elle.
-Bien sûr, souris-je.
Elle regarda Peter et Charlotte, les couvrant du regard. Elle ne se doutait pas une minute de mon plan.
-Très bien, capitula ma créatrice. Ils sont dans l'ancien l'entrepôt abandonné de production d'arme. Elle se trouve à la sortie ouest de la ville.
-C'est bien Maria, maintenant Charlotte va aller vérifier avant qu'on te relâche.
Je fis signe à l'intéressée de partir vérifier son indication, il ne fallut qu'une minute pour qu'elle m'envoie la confirmation par message. Maria soupira de soulagement, heureuse que son armée soit restée à la même place.
-Merci pour ton renseignement Maria, lui dis-je.
Elle voulut se dégager de mon emprise mais je resserrais ma main sur son bras, elle tenta de se dégager en me lançant un regard assassin.
-Tu m'avais promis que j'aurais la vie sauve !
-Non j'ai dit que je ne te tuerais pas, ce n'est pas la même chose.
Je regardais Maria avec le sourire qu'elle connaissait si bien, celui du Major qui avait encore manipulé sa proie.
-Tu peux t'en occuper Peter, je la tiens.
-Jasper je t'en prie, ne fais pas ça, me supplia notre créatrice.
Elle avait terriblement peur, elle n'avait jamais été menacé directement et maintenant qu'elle se trouvait au frontière de la mort, elle ne n'arrivait pas à gérer son stress.
-Je ne fais rien Maria, chuchotai-je à son oreille. Je laisse Peter faire le travail.
Mon ami lui arracha la tête pour la faire taire, elle hurlait tellement fort que je craignait que des humains viennent voir ce que l'on fabriquait. Peter continua de lui arracher les membres un à un avant de leur mettre le feu. Maria avait cessé d'exister. Peter me fit un signe de tête, il était temps de rejoindre Charlotte pour s'occuper ensemble des nouveaux-née. L'entrepôt semblait désert en apparence mais avec notre ouïe et notre vue sur-développées, on apercevait l'activité des nouveaux-nées. Pour la plus part, ils se battaient entre eux ou se cachaient des autres.
-Ils ne sont pas plus d'une dizaine, raisonna Charlotte.
-Ils semblent agressifs, chuchota Peter en détaillant chacun d'entre eux.
-Ils sont apeurés, expliquai-je. Maria rends ses soldats dans un tel état de peur qu'une seule brindille brisée peut les rendre dingues.
-Comment on procède alors ? Demanda Charlotte.
-Je vais commencer par les calmer et on les neutralise un par un. Restez en arrière le temps que je les calme.
Je marchais sans faire de bruit en direction de l'entrepôt jusqu'à ce que mon téléphone sonne, et merde ! Les bruits cessèrent dans le bâtiment, tous les nouveaux-nés devant me scruter, se demandant qui j'étais. J'ouvris la porte dans un grand fracas, cessant toutes les conversations.
-Bonsoir, dis-je en souriant.
Mon sourire charmeur avait toujours son petit effet sur les vampires et les humains, le charme sudiste était un grand atout chez moi. Un vampire, probablement le second de Maria, s'avança vers moi.
-Je peux t'aider ?
Très poli en plus !
-Maria m'envoie, répondis-je en continuant de sourire.
Il était nerveux mais je sentais une rage dirigée contre moi. Je lui envoyais une vague de calme, son visage se détendit, il était plus jeune que je le croyais.
-Maria ? S'étonna-t-il. Et quel est ton nom ?
-On m'appelle le Major, souris-je.
En entendant mon surnom, il se raidit. Maria avait probablement parlé de moi à chacun de ses seconds.
-Le Major n'est plus dans la compétition, qu'est-ce-qu'y me prouve que c'est toi le Major ?
-Elle ne t'a jamais parlé de mon don ? Me renseignai-je.
-Le Major contrôle les sentiments de tout le monde autour de lui, il nous fait passer du calme à la colère en une seconde.
-Tu ne te sens pas mieux depuis que je suis arrivé ? Avançai-je.
Il réfléchit une seconde, j'en profitais pour lui envoyer une vague de peur.
-J'ai compris le message, arrête de jouer avec mes émotions. Que veux-tu ?
-J'aimerais vous rappeler quelque chose. Avancez s'il vous plaît.
Tous les vampires se tournèrent vers moi, j'avais leur attention. Ainsi Peter et Charlotte pouvaient entrer par l'arrière et commencer à neutraliser les nouveaux-nés.
-Comme vous le savez notre monde est géré par des rois qui imposent des règles pour notre sécurité. L'une d'entre elles consiste en l'interdiction de créer une armée sans autorisation de nos rois c'est d'ailleurs la règle numéro 3.
un murmure parcourut l'ensemble des vampires, ils n'étaient pas au courant de cette règle visiblement.
-Une autre règle dit que l'on ne doit pas attirer l'attention des humains et encore une fois Maria a transgressé cette règle.
Je vis Charlotte et Peter attraper un vampire par derrière et lui arracher la tête, j'usais de mon don pour calmer un peu plus les nouveaux-nés.
-Où est Maria ? Demanda une jeune.
-Elle ne viendra pas vous voir, éludai-je. Ainsi je suis le seul ayant de l'autorité ici. J'ai lu dans les journaux que votre armée a fait beaucoup plus de dégât qu'il n'est autorisé. Vous avez détruit une récolte entière en y mettant le feu.
-Ce n'était pas intentionnel, commença un vampire sur ma gauche.
-Peu importe. Le résultat est que les Volturi ne vont pas tarder à découvrir vos agissements et je refuse de vous laisser continuer.
Il ne restait plus beaucoup de vampire à neutraliser, quatre seulement. Le chef du groupe remarqua Peter et Charlotte, notre plan était démasqué.
-Vous avez détruit mon armée ! S'écria-t-il.
-Non, j'ai rétabli l'ordre des choses. Maintenant on va s'occuper de vous.
Se fut la cohue quelques secondes, ils n'étaient pas entraînés et il ne fallut pas longtemps pour les attraper. Une très jeune vampire tenta de s'échapper en passant à côté de moi, je la saisis par le cou et d'un mouvement rapide et sec je la décapitais, laissant son corps retomber à mes pieds. Le seul qui avait un minimum d'entraînement était en face de moi, je ne le quittais pas des yeux car il semblait plus dangereux que les autres. Peter et Charlotte mirent feux aux restes, on devait s'assurer que les autres ne reviendraient pas à la vie le temps qu'on s'occupe du dernier. Il lança un bras dans ma direction, essayant de me frapper mais j'étais plus rapide que lui. Je lui saisis le bras et dans un mouvement circulaire je lui arrachais le bras, son hurlement résonna dans le silence. Peter lui attrapa l'autre bras pendant que Charlotte lui maintenu la tête en arrière et dans un mouvement synchronisé, il fut réduit en un tas de membre. L'armée était réduite à néant.
Peter me retrouva sur le toit d'une maison abandonnée où on avait élu domicile depuis qu'on traquait Maria.
-Alors comment tu te sens ? Me demanda-t-il en s'asseyant.
-Étrangement serein.
-Tu te rends compte qu'elle est enfin morte, chuchota mon ami en me tapant dans le dos.
-Je n'aurais jamais cru faire ça un jour et pourtant nous voilà libre pour de bon.
-Tout arrive, comme trouver enfin le grand amour.
-Comme toi et Charlotte, les années passent et pourtant vous êtes toujours autant amoureux l'un de l'autre.
Je voyais bien où il en venait mais je ne voulais pas m'engager sur ce terrain, je n'en n'avais pas la force cette nuit.
-Je ne comprends pas comment tu peux être si calme de la savoir à l'autre bout du monde.
-Bella est très bien où elle est. De toute façon elle aurait voulu me garder elle l'aurait fait, elle se serait battue pour moi. Au lieu de ça, elle a accouru dans les bras d'Alec c'est bien la preuve que je ne suis pas son âme-sœur.
-Tu ne tenais pas ce discours avant, me dit Peter.
-Je me suis trompé.
Je regardais les étoiles briller au loin, je ne voyais pas comment expliquer ce que je ressentais.
-J'aimais Bella c'est vrai. Je l'ai aimé plus qu'Alice ou Maria, je pensais avoir trouvé ma moitié avec elle. Quand j'ai appris sa grossesse tout à basculer à l'intérieur de moi, je l'ai vu encore plus belle qu'elle était. Je me suis dit que j'avais enfin trouvé cette femme qui m'apporterait la paix intérieur, j'ai vu cet enfant grandir et devenir un parfait mélange d'elle et moi. J'ai vu un avenir tellement beau et radieux, je me suis vu heureux et marié avec elle.
-Mais qu'est-ce-qui a changé d'un coup ? S'inquiéta Peter.
-Ma vision d'elle. J'ai réalisé que cet enfant n'était pas le mien car elle n'est pas la première humaine avec qui j'ai couché, rappelle-toi quand nous étions sous l'autorité de Maria, et jusqu'à ce jour je n'ai jamais eu vent d'un enfant.
-Mais tu ne les aimais pas contrairement à Bella. Tu l'as aimé de tout ton cœur et cet enfant pourrait être le tien.
-Mais Alice a vu l'enfant et il ressemble à Alec.
Peter haussa les épaules, n'ayant plus d'argument. Je me méfiais beaucoup de Peter quand il réfléchissait car en général il finissait toujours par avoir raison. Il dégageait un étrange calme mêlé à de la peine envers moi.
-Moi je suis certain que quelque chose ne va pas dans ton histoire. Tu rencontres Bella à Forks, même si votre première vraie discussion s'est pas bien passé vous avez établie un lien, tu finis par la séduire et elle s'en va. Tu la retrouves pas hasard, elle tombe enceinte, tu lui fais une espèce de demande en mariage et d'un seul coup tu ne ressens plus rien pour elle. Tu dois avouer que c'est plutôt étrange comme revirement de situation !
Il n'avait pas tord mais je ne pouvais pas lui avouer, je restais tout de même son supérieur.
-Je vais appeler Alice pour en avoir le cœur net.
-Il y a quelque chose que tu dois savoir avant, j'ai entendu parler d'un don chez les Volturi.
-Je t'écoute Peter, dis-je méfiant.
-L'une d'entre eux posséderait le don d'effacer les sentiments des personnes. Je ne sais pas vraiment comment ça marche mais je constate que c'est efficace.
-Qu'est-ce-que tu insinues Peter ? M'inquiétai-je.
-Je veux dire que tu ne ressens plus rien pour Bella, elle est partie avec ton enfant alors que tu l'aimais, tu m'as appelé pour annoncer la grossesse de Bella avec une telle fierté dans la voix. Que dit Alice ?
-Elles pensent comme moi étrangement, murmurai-je.
-Et tu trouves ça normal venant d'elle ?
-Elles ne laisseraient jamais tomber Bella ! Compris-je. On a été manipulé d'une façon où d'une autre.
Je laissais Peter sur le toit pour m'isoler un peu et digérer cette révélation. Dans ma tête, des souvenirs de Bella se bousculaient me créant un mal de tête. Je pris ma tête entre les mains pour essayer de faire le vide mais je devais avouer que la révélation de Peter créait un doute en moi, et si mes sentiments avaient été tout simplement effacé ? Je pris mon téléphone pour vérifier qui m'avait appelé un peu plus tôt dans la soirée, c'était Rose. Mais je n'avais pas envie d'écouter ses bavardages au sujet d'Emmett, je voulais parler à Alice.
-Bonsoir Jazz, dit Alice en baillant.
-Ne fais pas celle qui est fatiguée Alice, ris-je légèrement.
-Je me reposais l'esprit, m'expliqua-t-elle. Que puis-je pour toi ?
-Raconte-moi encore une fois ta vision sur l'enfant de Bella.
-Encore ? Mais j'ai fait ça plusieurs fois et je ne veux plus, marmonna mon ex-femme.
-J'en ai besoin Alice, je t'en prie.
Je l'entendis soupirer bruyamment.
-La vérité c'est que j'ai oublié la vision, me révéla Alice.
-Quoi ? Hurlai-je. Alice comment as-tu fait pour oublier cette vision ? Tu te rends compte que c'est à cause de cette vision que j'ai rompu avec Bella ?
-Tu as rompu car tu ne l'aimais plus, me rectifia Alice.
-Parce que j'ai cru qu'elle m'avait menti et que cette vision m'avait ouvert les yeux sur Bella !
-Je n'y suis pour rien Jasper alors cesse immédiatement de me hurler dessus ou sinon je ne te révèle pas la vision que j'ai eu un peu plus tôt dans la soirée, me sermonna la petite brune.
Je soufflais un bon coup pour me calmer. Je voulais absolument connaître l'avenir si cela pouvait changer ma perception de la situation.
-Bella va accoucher dans moins d'une semaine et l'accouchement se passera mal. Elle risque de mourir.
-Et c'est tout ? Demandai-je un peu déçu. Je pensais que tu allais m'annoncer le mariage de Bella avec Alec, que j'allais arriver comme un chevalier blanc et emporter la demoiselle sur mon cheval.
J'entendis Alice pouffer de rire.
-Rien de tout cela sauf que Bella s'est mariée de force avec Alec. Je pense qu'elle n'a pas eu le choix mais j'ai vu quelque chose sur elle.
-Quoi ?
-Son tatouage Jasper. Bella a toujours ton nom de graver sur sa peau.
Mon cœur mort fit un bon en repensant à ce tatouage, c'était la preuve qu'elle m'aimait et moi je l'avais jeté sans prendre en considération son amour.
-Tu es toujours là Jasper ? S'inquiéta Alice.
-Oui. Écoute Alice, je vais venir à Winnipeg pour discuter avec Rose, j'en ai besoin.
Je raccrochais pour rejoindre Charlotte et Peter dans leur maison. Ils étaient enlacés dans les bras l'un de l'autre sur le canapé, je me raclais la gorge pour signaler ma présence.
-Major ! S'écria Peter.
-Je retourne à Winnipeg, annonçai-je.
-C'est une sage décision, vas voir ta sœur et écoute ce qu'elle a à te dire. Rosalie est de bon conseil.
Je pris mes amis dans mes bras et je les laissais pour prendre la route vers Winnipeg.
Rosalie m'attendait en croisant les bras sur le porche de sa maison. La nuit était tombée quand je l'avais appelé pour lui dire que j'étais en ville, bien sûr elle n'était pas contente après moi. Et quand je sondais ses émotions, elle m'envoyait une grande exaspération.
-Tu aurais pu me dire que tu partais dans le sud !
-Bonsoir à toi aussi Rose, souris-je.
-Ne fais pas le malin avec moi Jasper !
Sa voix montait dans les aigus, c'était mauvais signe.
-Rosalie doucement je t'en prie, je ne me suis pas arrêté de courir alors j'aimerais prendre une douche et aller à la chasse.
-De toute façon je n'ai rien à faire ce matin alors tu peux vaquer à tes occupations mais tu ne m'éviteras pas !
Elle croisa les bras et claqua la porte en entrant dans la maison, très mauvais signe. Après avoir vidé un grizzli et un élan, je retournais tranquillement chez ma sœur. Elle était sur le canapé et jeta le magasine d'un mouvement vif. Sa colère envoyait des vagues les plus douloureuses les une que les autres.
-Je t'ai acheté des vêtements à ta taille puisque tout est chez Alice.
-Merci Rose mais tu n'étais pas obligé, j'aurais pu aller chez elle.
-Non. Elle ne veut pas qu'on parle de Bella en présence de Wendy, selon Bella, elle ne serait pas digne de confiance.
-Bien, je monte prendre une douche et ensuite on parlera calmement.
-Calmement n'est pas le mot que j'emploierais, sourit méchamment Rosalie.
Je fis couler l'eau plus que raisonnablement pour retarder la discussion car je savais ce que Rosalie allait me reprocher. Rosalie n'avait pas cessé de me reprocher la départ de Bella à Volterra, selon elle j'aurais dû la protéger et même si cet enfant n'était pas le mien j'aurai dû l'aimer comme tel. Elle ne se rendait pas compte de ce que j'avais subi, d'un seul coup je me suis retrouvé sans sentiment pour Bella, elle me révulsait. J'enfilais le pull bleu et le jean que ma sœur m'avait acheté, ils m'allaient à la perfection. C'était probablement la femme qui connaissait mieux mes goût, beaucoup plus qu'Alice. Une petite voix me souffla que Bella les connaissait mieux que Rose mais je l'ignorais.
-Elle est bonne ta douche ou devrais-je plutôt dire ta piscine ? Ironisa Rosalie en rejetant sa chevelure blonde en arrière.
-Rosalie, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec toi.
-Figure-toi que j'ai envie de me prendre la tête avec toi Jasper ! Premièrement tu es parti sans me dire où tu allais et j'ai eu peur pour toi.
-J'ai reçu un appel urgent de Char et Peter, tentai-je.
-Ce n'est pas une raison, les téléphones ça existent ! Mais le pire ce n'est pas ça.
Je m'assis le long du rebord du canapé, préférant rester calme. J'envoyais malgré moi une vague de calme en direction de ma sœur.
-Ne joue pas avec mes émotions Jasper sinon je t'efface la mémoire et je te ramène à l'époque où Bella était le centre de ta vie.
-Tu ne pourrais pas, je n'aurais plus de sentiment, la contredis-je.
-Tu veux essayer Jasper ? Me menaça ma sœur.
-On se calme Rose, je n'ai pas l'intention de jouer avec tes émotions je veux juste te demander ce que tu te rappelles.
-De quoi ?
-De ma venue à Winnipeg, de ce qu'a dit Alice au sujet de sa vision.
Rosalie soupira mais son visage se détendit.
-Quand tu es venu à Winnipeg il était prévu que nous cherchions une maison éloignée de la ville mais assez proche de chez nous pour toi et Bella. Nous avons trouvé cette maison d'ailleurs, enfin plutôt un terrain qui surplombe la ville et tu l'as acheté.
-Je me rappelle de ça, murmurai-je.
-Emmett et toi aviez prévu de la construire vous-même afin de l'aménager comme il le fallait pour ta futur famille. Alice et moi achetions les meubles et divers objets pour l'arrivé de Bella. Le seul soir où nous avons été tous réuni chez Alice c'est la veille de ton départ, on se disputait avec Alice concernant votre hébergement le temps que la maison soit construite. D'ailleurs Alice et Emmett avaient rédigé un plan de maison que tu adorais, le genre de maison identique à celle dans le sud. Wendy était là ce jour là, elle est apparue dans la pièce et d'un seul coup Alice a eu cette vision de Bella et de son bébé.
-Et c'est tout ? M'étonnai-je.
-Tu veux quoi de plus Jasper ? D'un seul coup tu t'es mis à détester Bella, tu voulais la tuer et Emmett a été forcé de te maintenir en place.
-Je comprends maintenant pourquoi Emmett est si distant avec moi.
-Moi je ne te comprends toujours pas, avoua Rosalie d'une voix triste. Tu avais tout ce que j'ai toujours désiré et tu l'as rejeté.
-Pourtant tu lui en as voulu aussi. Même si mes souvenirs de cette soirée sont flous tu étais en colère contre Bella.
-Je ne me l'explique pas, dit Rosalie en pinçant des lèvres.
-Alors pourquoi maintenant tout à l'air normal chez toi ?
-Parce que j'ai réalisé que quelque chose n'allait pas chez moi. Mais il y a autre chose.
Elle se releva et alla chercher quelque chose dans le meuble de la cuisine, elle revint avec une petite photo.
-Avant de te la donner, je vais te raconter le coup de téléphone que j'ai eu il y a deux jours.
-Je t'écoute, dis-je sur la défensive.
-Bella m'a appelé en pleure. Elle parlait en chuchotant car elle est surveillée et elle n'a pas le droit de nous contacter.
Je voulus lui répondre mais elle m'en empêcha.
-Non Jazz laisse-moi finir. Elle est sur le point d'accoucher et dans la nuit elle a entendu une conversation entre Chelsea et Alec. Selon eux, ils nous en enlevé les sentiments que l'on avait pour Bella, en particulier sur toi et Alice.
Je fronçais les sourcils. Comment était-ce possible ?
-Elle m'a envoyé une lettre quelques jours avant de m'appeler. Elle m'explique qu'elle ne veut pas survivre à l'accouchement car elle est terriblement malheureuse d'être séparée de toi. Elle me demande aussi de veiller sur toi et de t'aider à avoir une belle vie. Bella t'aime malgré tout ce que tu lui fais endurer.
-Dans le fond ce n'est pas une méchante fille, cédai-je.
-On l'a jugé un peu rapidement tu ne crois pas ? Ne m'as-tu pas dit que son corps était recouvert de bleus après le passage d'Alec ?
-Tu as raison.
Une ampoule éclaira mon cerveau, Alec était vraiment derrière toi ça ! Et si cette grossesse était le plan de cet enfoiré pour le compte d'Aro ? Et s'il avait vraiment tout planifier pour que Bella lui appartienne ?
-Je vois à ton visage que tu commences à comprendre ce qu'il se passe, sourit Rosalie. Je voudrais te montrer ça.
Elle me tendit ce qu'elle tenait dans les mains.
-C'est sa toute dernière échographie. Cette photo ne t'est pas destinée car elle accepte ton choix mais je veux que tu la gardes avec toi et tu que ailles à Volterra la trouver Jasper.
-Je ne sais pas si j'ai vraiment envie de ça, avouai-je.
Je regardais la photo de ce petit être et mon cœur fondit en repensant au moment où Bella m'avait annoncé sa grossesse. C'est à ce moment là que mon beau-frère débarqua dans le salon avec des outils dans les mains.
-Chérie j'ai presque fini le rez-de-chaussé, il me faut encore du matériel donc je terminerais ça ce soir.
Il remarqua ma présence et essaya de paraître naturel, peine perdue. Je sentais sa surprise et le choc de me voir.
-Euh salut Jazz, je savais pas que tu rentrais aujourd'hui.
-Bonjour à toi aussi Emmett, comme tu peux le voir je suis de retour.
-Et bien euh... je vais euh... retourner à mes occupations.
Il embrassa rapidement sa femme avant de repartir d'où il venait.
-Qu'est-ce-qu'il fabrique ? Demandai-je à Rosalie.
-Il s'occupe comme il peut, esquiva Rosalie.
Son amusement faisait écho à une certaine gène.
-Je sens que tu me caches quelques chose Rose.
-Puisque de toute façon tu n'es pas décidé à aller voir Bella, on va te dire notre secret. D'ailleurs Alice est contre cette idée comme tout ce qui concerne Bella.
-Crache le morceau Rosalie.
-On va aller chercher Bella, la ramener ici et la transformer nous-même, m'expliqua Rosalie d'un air revêche.
-C'est de la pure folie, les Volturi ne laisseront jamais partir Bella ni son enfant.
-C'est aussi le tient Jasper ! Me sermonna Rose. Et il faut bien que quelqu'un face quelque chose puisque tu la laissais tomber.
Je croisais les bras, elle avait totalement raison ! L'ego de ma sœur ronronnait, il était rare de me clouer le bec.
-Ce n'est pas aussi simple Rose, car tu vois je ne ressens plus rien pour Bella.
-C'est ce que ta tête croit mais pour une fois Jazz, écoute ton cœur, répondit ma sœur en posant sa main sur mon torse.
Sa sincérité me toucha profondément, elle était réellement inquiète pour Bella mais sa volonté d'arracher son amie aux Volturi était une pure folie. Le téléphone de Rosalie sonna, elle fronça des sourcils en voyant le nom de son interlocuteur.
-Ne parle pas, c'est elle.
Elle mit le haut-parleur et me fit signe de me taire.
-Salut Bella.
-Bonjour Rosalie, dit doucement Bella.
Entendre la voix de Bella me fit un mal de chien. Je sentais tout mon corps résister à la douleur c'était déroutant.
-Comment tu vas ma belle ?
-Je suis malade, j'ai une grosse angine.
-Je l'entends à ta voix, tu prends des médicaments ? S'inquiéta ma sœur.
-De toute façon je n'ai pas le choix. Ils me font des prises de sang régulière et ils me perfusent plusieurs fois par jour maintenant, expliqua Bella.
Elle toussa et j'eus un mal de gorge terrible, je posais ma main sur la gorge pensant que j'avais soif. Mais Bella se racla la gorge et la sensation disparut.
-Et comment se passe ta grossesse ma puce ? Reprit Rose.
-Je sens tout mon corps craquer à force que le bébé bouge, répondit l'humaine.
Une douleur vive se manifesta dans mon ventre, mais il m'arrivait quoi ?
-Le bébé bouge beaucoup en ce moment, détailla Bella.
-Il faut te reposer si la date approche, conseilla Rosalie en me lançant un regard accusateur.
-Ne m'en parle pas, j'ai hâte qu'elle sorte de là car je vais finir par exploser.
Les deux filles rirent ensemble avant que Bella redevienne sérieuse et triste.
-Comment va Jazz ?
-Il se pose beaucoup de question sur vous deux.
-Il me manque, avoua Bella avec de l'émotion dans la voix.
Je compris qu'elle pleurait car j'avais envie de pleurer. Je réalisais à ce moment que je ressentais toutes les émotions de Bella et ça c'était le signe que l'on était lié d'une façon ou d'une autre.
-Je n'en doute pas ma chérie. Et si tu veux mon avis, tu lui manques aussi même s'il ne le réalise pas. Tu sais, il a perdu cette petite étincelle dans le regard. Parfois il regarde dans le vide et j'ai le sentiment qu'il a un manque de quelque chose. Et ce petit quelque chose c'est vous deux.
À mesure que Rosalie parlait avec Bella, je compris qu'une part de moi avait besoin de vérifier si j'avais vraiment été manipulé.
-Écoute Bella, j'ai du monde qui arrive chez moi. Je te rappellerais plus tard, bisous ma chérie.
-Au revoir Rosalie.
Ma sœur rangea son téléphone dans la poche de son pantalon et me scruta en attendant une réaction de ma part.
-Je vais y aller, dis-je dans un murmure.
-Sage décision mon frère.
Sa fierté me conforta dans ma décision.
-J'ai ressenti chaque émotion de Bella, même quand elle avait mal à cause du bébé.
-C'est bien ce que je te dis depuis le début de notre conversation, vous êtes des âmes-sœurs. Maintenant tu te bouges les fesses et tu prends le premier vol pour l'Italie.
J'écoutais toujours ma sœur. C'était pour cette raison que j'étais devant le château de Volterra prêt à affronter beaucoup de danger pour avoir le fin mot sur cette histoire.
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Je voudrais remercier tous mes lecteurs, même ceux qui ne laissent aucun commentaire. Grâce à vous, je continue à avoir de l'inspiration et ce n'est pas cette personne qui me ferais changer d'avis ni me fera baisser les bras !
Des Bisous sanglants !
