Alors, pour ceux qui suivent pas ou ne font pas attention, aujourd'hui, je poste 2 chapitres. Ce sont les sixième et septième. Voilà pour l'info. Et pour ceux qui n'ont pas voulu lire le sixième, je vous propose un petit résumé:

Arynn a été emmené par le guérisseur dans sa cabane à exorcisme. Là, il s'est fait torturé, et, sous une drogue l'empêchant de s'évanouir, il ressent si intensément la douleur que son bras devient noir ( comme son innocence évoluée) et ses cheveux deviennent blancs. Voyant cela, le guérisseur préviens le chef, qui, suivi des amis d'Arynn, va voir voir l'enfant. Les villageois attirés par le brouhaha insultent Arynn, et l'un d'eux, poussé par le fait que l'enfant est impuissant (car tirs attaché) lui dessine une belle cicatrice au visage. Arynn sort après avoir réussi à se dégager, violemment, et quitte Kyurem, le village de son enfance.

Charmant comme chapitre, non? Je vous laisse lire celui là, maintenant ;)

VII-Red :

Ca faisait deux jours que l'enfant marchait. Il n'en pouvait plus, il allait s'écrouler. Il avisa la forêt, hésita puis y pénétra, appréciant la fraîcheur de l'ombrage. Il faut dire que marcher blessé, en plein été sous le soleil, sans rien manger ni boire, ajoutons qu'il a été torturé et que ça l'avait traumatisé, sans oublier qu'il n'avait que 9 ans. Autant dire que c'est un miracle que cet enfant soit encore vivant.

Le garçon s'effondra sous un arbre. Il n'avait plus assez de force pour chasser, et il avait soif. La respiration sifflante, il rampa en quête d'un ruisseau. Il en trouva un au bout de quelques minutes, se noyant presque dedans lorsqu'il commença à boire. Qu'elle était fraîche. L'enfant se déshabilla et y entra, savourant la sensation de l'eau froide sur ses blessures et ses membres endoloris. « Je devrai aller en ville » se dit-il. C'est à ce moment précis qu'il avisa son reflet dans l'eau, et qu'il comprit le pourquoi du comment.

Il hurla.

- C'est pas moi ! C'est pas moi ça ! Pourquoi ?!

Il sanglota, se roula en boule sur la berge et pleura toutes les larmes de son corps. Enfin, celles qui restaient. Quand la nuit tomba, il frissonna, se releva et commença à chercher du bois sec pour faire un feu. Il n'avait pas assez de force pour se construire un abri.

Quand le feu prit, il attrapa des bâtons droits et commença à les tailler avec une pierre. Ca lui ferait des armes pour chasser. Il entendit un frôlement derrière lui et se retourna. Il n'y avait rien. L'enfant se leva, scruta la pénombre, puis il haussa les épaules et partit cueillir quelques racines pour assaisonner une possible proie. En chemin, il abattit un lapin, avec la technique de son ancien mentor : crise cardiaque. Il n'était pas encore vraiment habile avec une lance, mais il ne savait pas comment fabriquer un arc. Ce soir là, il se régala et dormi bien, malgré le froid et le choc de sa nouvelle apparence.

Le lendemain, il fut réveillé tôt par des pas. Il écouta attentivement ce qui se passait, accroupis sur une branche. C'était des hommes. Et de Kyurem. Il ne savait pas pourquoi ils étaient là, mais se dit qu'il vaudrait mieux ne pas trainer ici. Aussi silencieux que possible, il se mit à sauter de branche en branche, d'arbre en arbre, jusqu'à la sortie de cette forêt. Sur le chemin, il se mit à courir comme si sa vie en dépendait, ce qui était sûrement le cas.

Quand il commença à croiser des passants, l'enfant ralentit, et repris son souffle en marchant. C'est ainsi qu'il arriva en vue d'une ville. Intimidé, il marcha doucement, cachant son bras gauche dans sa tunique. Il se fit bousculer et marcher dessus par les passants dans les rues bondées, alors il se faufila dans des passages annexes, plutôt sombres et malfamés. Il y fit la rencontre de rats, qui le terrifièrent sur le coup et le firent détaler.

Il sortit en courant de la ville et retourna bien vite dans la sécurité de la forêt. Malheureusement, il n'était pas sortit par là où il était entré, et se perdit bien vite, n'ayant pas un sens de l'orientation bien développé.

Pendant des jours, puis des semaines, puis des mois, il resta dans la forêt, loin des villes. L'enfant maigrit. Il connu une période de famine qui avait frappé tout le pays pendant l'hiver. Il y survécu par miracle en suivant les prédateurs et en mangeant leurs restes. Mais il était épuisé, et ne survivrait probablement pas à une nouvelle année.

Ce fut un beau jour où il croisa une bande de saltimbanques qui allaient de villages en village, de ville en ville que sa vie bascula pour la deuxième fois.

Ayant vécu 6 mois dans la forêt, l'enfant était devenu comme une bête sauvage. Il dormait au pied d'un arbre, complètement épuisé par une course poursuite avec un écureuil qu'il avait fini par louper, et n'entendit pas les deux hommes s'approcher de lui. Et quand ils l'empoignèrent, il cria et se débattit, réveillé en sursaut. Un des hommes le frappa, et sonné, l'enfant s'arrêta. Il les observa et ils l'observèrent en retour, leur regard se stoppant sur sa cicatrice et ses cheveux blancs, puis son bras gauche, noir.

- On pourrait se faire un paquet de fric avec celui-là, dit l'un d'eux.

- On l'amène à Cosimo, il saura quoi en faire.

Et les deux hommes trainèrent l'enfant par les bras, et comme il se débattit, l'assommèrent.

Quand le garçon se réveilla, il était dans une cage. Il s'immobilisa et écouta ce qui se passait autour de lui. Des enfants le regardaient en rigolant, le pointant du doigt. Plus loin, il reconnu les deux hommes qui l'avaient trouvé. Ils discutaient avec un gros bonhomme joufflu. L'enfant était trop loin pour entendre ce qu'ils disaient, mais il vit que les trois hommes s'étaient mis d'accord. Le gros s'approcha de sa cage.

- Tu vas m'rapporter beaucoup, petit. C'est une chance qu'on t'ais trouvé, hein ? lui dit-il. Tu s'rais mort sinon. Enfin, j'vais t'expliquer quelques règles : premièrement, si tu veux manger, faudra qu't'ais fais ta part du boulot, et si tu l'fais pas, c'est l'bâton. Et toi, ton boulot, c'est d'te montrer. Les gens raffolent de c'qui est monstrueux, et des gars comme toi petit, ça cours pas les rues.

Il fit une pause, regarda longuement l'enfant qui s'était reculé au fond de sa cage. Il sourit.

- Faudrait t'trouver un nom. Comment tu t'appelle ? demanda-t-il. Non, ça n'irait pas, reprit-il en voyant le garçon ouvrir la bouche. Toi, tu s'ras Red.

- Ici, tu s'ras nourris et logé, dit un homme en s'approchant. Je t'fais sortir d'ta cage, mais si tu t'enfuis, t'y retournera pour l'restant de tes jours. Compris petit ?

L'enfant hocha la tête. L'homme sortit une clé de sa poche et libéra le garçon. Red sortit immédiatement et détala derrière une des roulottes. Il s'y heurta à une femme qui le prit dans ses bras et l'emmena à l'intérieur d'une des tentes. Elle l'assit à une des tables et lui amena un morceau de pain, de fromage, une pomme et un gobelet d'eau. Red la remercia du regard et dévora tout.

Il sortit de la tente-repas repus et détendu. La femme se présenta sous le nom de Grace*, et lui indiqua une roulotte où il dormirait. Il s'en approcha, y entra et se retrouva entouré de jeunes garçon vraiment hostiles. Ils le battirent et tentèrent de le jeter dehors. Mais l'enfant n'avait pas reculé lors du précédent combat, et ne recula pas non plus pour celui-là. Les garnements sortirent en courant de la roulotte, effrayés et couverts de bleus et d'écorchures en tout genre tandis que leur victime se postait à l'entrée.

Red était né.

XoX

Allen: m-mais...qu'est-ce que tu m'as fait?

Moi: Ça va pas Allen? T'es tout pâle.

Allen *se tourne vers moi*: Toi, tu vas prendre cher~

Moi: Gulps...à-à la semaine prochaine ^_^"

Kanda *qui passait par là*: tch...baba Moyashi, même pas foutu de se défendre contre cette fille -_-#

Moi: T'inquiète Kanda, j'pense que je pourrais faire un truc bien avec toi ;) *mais je peux pas la fermer moi?*

De grands bravo à qui avait trouvé Allen, je donnerais officiellement la réponse quand on le verra officiellement ;)

Sinon, petit proposition: ça vous dirais une petite fic bonus (à part) où on saura ce qu'a fait l'enfant pendant son séjour dans la forêt? Comme son petit apprentissage en pickpocket ;)

Donnez-moi vos avis ;)

Allen: mais qu'est-ce qu'il va encore m'arriver...*part déprimer dans son coin, Kanda essayant de le réconforter*

Kanda *menaçant, très menaçant*: efface ça tout de suite~

Moi *sourire innocent*: effacer quoi?

Je reviendrais la semaine prochaine, enfin, si je suis encore vivante, déjà qu'ils débarquent à l'improviste ces deux là, voilà qu'ils me menacent...

Et, surprise, avec un perso que vous connaissez bien...Trouvez qui c'est ;)