Coucou tout le monde !
Et voilà enfin le premier chapitre de ma nouvelle histoire.
J'ignore totalement comment vous allez trouver cette histoire, ni même si des personnes ont écrite sur le sujet avant moi.
Cette histoire ne date pas d'hier puisque j'ai commencé à l'écrire alors que je terminais « il n'y a pas d'âge », elle compte déjà une quinzaine de chapitre (pas très rentable depuis un an j'en suis consciente ^^) et je table sur environ une trentaine puisque je sais quelle direction prendre exactement.
Je n'ai pas de bêta pour le moment ce qui explique sans doute qu'il est des fautes d'orthographes se baladant un peu partout. Si cela est trop dîtes le moi car je ne m'en rends pas forcément compte puisque j'ai tendance à survoler les mots quand je lis ce que j'écris .
Voilou … je suis contente de revenir sur le site avec une nouvelle aventure qui j'espère vous plaira autant voir plus que la précédente …
Assez de blabla pour le moment je vous laisse lire ce premier chapitre et je vous retrouve en bas pour avoir vos premières impressions et surtout vos avis très précieux.
Chapitre 1 : Isabella et Edward …
PDV Bella
A travers la vitre de la limousine qui me conduisait à la « Voltury Compagny », je voyais les buildings de New-York défilaient les uns après les autres. Ces bâtiments majestueux s'élevaient haut dans le ciel. On avait presque l'impression qu'ils voulaient l'atteindre afin de toucher les nuages, j'étais certaine qu'ils cherchaient à devenir de plus en plus grands au fur et à mesure que le temps passait. Les vitres reflétaient le paysage environnant et s'illuminaient sous les rayons du soleil levant. Il n'était que 7heures du matin et la ville était déjà en pleine effervescence.
Les gens se pressaient sur les trottoirs et filaient comme des fusées sans doute pour rejoindre leur travail. Ils ne se regardaient pas, ne regardaient pas non plus leur entourage. Ils se contentaient de marcher parfois même courir sans se soucier d'autre chose que d'eux même.
Je me détournais de ce spectacle pour porter mon regard vers l'avant de la limousine ou se trouvait mes deux gardes du corps.
Derrière le volant, il y avait Felix, un homme avec une carrure de rugbyman et un visage de glace. D'aussi loin que je m'en souvienne, je n'avais jamais vu un sourire sur son visage massif. Bien sûr, la société ne le rémunérait pas pour rire ou pour être amicale ni avec moi ni avec les autres mais un sourire de temps en temps pouvait être agréable. A son côté se trouvait Alec. Il était aussi taciturne que son homologue Felix et tout aussi impressionnant. L'un comme l'autre étaient des employés modèles et je n'avais strictement rien à dire sur leur travail. D'un côté plus personnel, mise à part les politesses d'usage, je n'avais jamais échangé de mots avec eux et ce n'était pas plus mal.
C'était un matin comme un autre, une journée comme une autre qui commençait et qui se terminerait sans doute de la même façon.
Une longue suite de journées de travail qui allait s'écoulé et rejoindre les autres dans le pan brumeux de mes souvenirs.
Combien d'années ? Depuis combien de temps je travaillais ainsi sans vraiment m'en rendre compte ? Quand ma vie est-elle devenue cette compagnie ? Ou plutôt depuis combien de temps cette compagnie était ma vie ?
J'avais une idée de la réponse bien sûr mais je préférais éviter de formuler une phrase concrète, cela ne ferait qu'empirer cette mélancolie qui menaçait de me submerger.
Parfois penser au passé ne faisait qu'empirer le présent, il valait donc mieux éviter.
Au bout de dix longues minutes, la voiture se stoppa devant les bureaux de la compagnie. Un building gigantesque similaire à tous ceux qui se trouvaient dans la même rue. Un bâtiment d'une centaine d'étages dont le matériau principal était le verre.
J'attrapais mon sac à main alors que la portière s'ouvrait et qu'Alec me tendait la main pour m'aider à descendre. C'était le protocole. Mes gardes du corps étaient censés me protéger mais aussi me rendre les journées plus faciles notamment en m'ouvrant les portes, ou en appuyant sur les boutons des ascenseurs. Parfois je me demandais vraiment quel était l'intérêt de tout ce cirque. Je savais parfaitement ouvrir une porte et appuyer sur les boutons des ascenseurs sans avoir besoin d'aide pour qu'on le fasse à ma place.
Je chassais ces idées un peu trop rebelles de ma tête en attrapant la main d'Alec. Je sortis de la voiture et me dirigeais d'un pas assurée et la tête haute comme le PDG d'une compagnie internationale était censé le faire, vers l'entrée du bâtiment. Felix m'ouvrit la porte à son tour et je le remerciais d'un signe de tête tout en me dirigeant vers les ascenseurs qui nous menèrent au 68ème étage du building ultra moderne.
La montée de l'ascenseur aurait pu paraître impressionnante à un jeune novice mais cela n'avait plus d'impact sur moi depuis longtemps. Il y a un temps ou monter dans cette cage de verre était impensable pour moi mais la vie changeait.
Quand les portes s'ouvrirent devant moi, j'avançais d'un pas décidé vers mon bureau suivit par mes gardes du corps toujours sur les talons.
- Bonjour Isabella, lança mon secrétaire au moment où il m'aperçut.
Il se leva à mon arrivé et contourna son bureau pour venir me rejoindre avec un dossier sur le bras.
- Bonjour Jacob.
Je fis un signe de tête dans sa direction avant d'entrer dans mon bureau laissant mes accompagnateurs préférés à l'extérieur mais accompagné de Jacob.
La pièce était immense et respirait le luxe exactement comme le bureau de la présidente directeur générale était censé le faire quand nous avions à faire à une entreprise de cette taille. Au milieu se trouvait le bureau design en verre et en argent massif ou se reposait un ordinateur dernier cri, un téléphone et une série de portique contenant des milliers de documents. Sur la droite, un salon composé d'un canapé et de deux fauteuils blancs accompagnés d'une table basse, se trouvait devant un mini bar qui était plus là pour la décoration que pour un réel usage.
Tout un pan de mur était constituait de fenêtres qui donnait une vue plongeante sur la ville. Un paysage typique du quartier d'affaire le plus prestigieux de ce monde. Manhattan.
Je poussais un soupir discret avant de poser mon sac sur le bureau. Je déboutonnais mon manteau et je sentis Jacob tendre les mains pour attraper mon vêtement qu'il accrocha au porte manteau se trouvant à côté de la porte.
Au moment où je m'installais sur la chaise, j'entendis la porte du bureau s'ouvrirent et se refermait pour laisser place aux deux hommes qui dirigeaient avec moi la « Voltury Compagny », mes associés. Aro et Marcus Philips, des jumeaux de 20 ans mes aînés.
Diriger une société de cette ampleur avec deux hommes tels qu'eux n'étaient pas tous les jours de tout repos mais il fallait apprendre à s'adapter et surtout à s'imposer dans un monde ou peu voir personne ne nous faisait de cadeau.
Mais bien plus que le travail nous étions ce qui s'approchait le plus d'amis et je leur accordais une certaine confiance qui dépassait tout de même le cadre professionnel. Sans eux, je n'en serais pas là aujourd'hui.
- Isabella, contente de vous voir, me lança Aro en s'approchant de moi.
Il me prit la main comme il avait l'habitude de le faire et m'en baisa le dos avec espièglerie. Marcus quant à lui choisit de me faire un signe de tête. D'aussi loin que je m'en souvienne, il n'avait jamais été très expansif au contraire de son frère toujours aussi exubérant.
Ils s'installèrent tous les deux sur les sièges derrière mon bureau à l'origine prévu pour les visiteurs.
Jacob me tendit plusieurs dossiers que je posais devant moi. Je les consultais rapidement avant de tendre la main vers lui de façon désinvolte.
Sans que je n'aie eu besoin de lui poser la question, il me tendit une tablette tactile dernière génération. Achat beaucoup trop onéreux mais également beaucoup trop utile pour que nous puissions nous en passer.
- Le dossier Newton a-t-il été terminé hier soir ? Demandai-je à Marcus une fois mon agenda consulté.
- Tout s'est passé sans encombre. Bien entendu, il faudra finaliser le projet et se rendre en Russie pour rencontrer les nouveaux partenaires mais les accords préliminaires sont bouclés.
Je hochai discrètement la tête avant de plonger dans la lecture d'un document que me tendait Jacob.
Cet homme bien qu'encore jeune, 25 ans il me semble, était d'une efficacité redoutable. Il était devenu en quelques mois seulement, indispensable.
La « Voltury Compagny » était une société qui valait des milliards. En plus de l'immobilier qui occupait tout une filiale, nous avions des actions dans à peu près tous les secteurs que ce soit le textile, l'agro-alimentaire ou encore la pétrochimie. Bien que se ne fût pas son activité principale je tenais à garder la société ouverte sur le monde et la diversité était primordiale pour pouvoir maintenir à flot une entreprise de cette grandeur.
Le marché de l'acier était le point d'ancrage de notre compagnie. Bien que je ne m'occupe pas de cette partie de l'entreprise, il ne fallait pas nier que c'était de là que tout était partie et que le reste des succursales n'étaient que des branches qui s'étaient mises à pousser par la suite.
Quand j'avais repris le rôle de PDG, je ne comprenais absolument rien aux affaires et j'avais laissé cette partie du travail à Marcus qui savait parfaitement la gérer.
Il se contentait de me faire un rapport hebdomadaire pour me tenir au courant de l'avancée des contrats.
Pour ma part, je gérais l'immobilier et j'étais la figure de la compagnie. Ce n'était vraiment pas la partie que je préférais mais pourtant s'était la partie nécessaire afin de ramener toujours plus de client. Je me devais d'assister aux soirées, aux galas ou encore aux réunions un tant soit peu importante.
Quant à Aro il gérait tout le reste. Son rôle était indéterminé mais il savait jongler entre plusieurs postes et surtout donner une cohésion à l'ensemble de la structure très varié que formait notre entreprise.
Nous nous devions tous les trois de rencontrer chaque nouveau gros client de la compagnie. Bien que je ne comprenne rien au marché de l'acier comme au reste d'ailleurs, je me devais tout de même d'être présente au côté de Marcus et d'Aro pour montrer que s'était moi qui apposait ma signature sur chaque accord.
Bien que nous soyons associés et que nous avions également des actionnaires ayant des parts de la « Voltury Compagny » j'étais celle dont la signature était la plus importante. Sans moi aucun contrat ne pouvait être finalisé.
C'était d'ailleurs la raison de la présence de mes deux gardes du corps. Nous n'en arrivions pas là sans provoquer certaines jalousies ou certaines haines de la part de personne qui se demandaient « et pourquoi pas moi ? ».
En relevant la tête après avoir lu le document donné par Jacob, je constatais que Marcus était entrain de se lever.
- Je vais vous laisser travailler. Je reçois Monsieur Crowel en fin de matinée et je sais d'ores et déjà qu'il va vouloir me coincer pour avoir un prix négocié.
Il nous salua avant de quitter la pièce à la suite de Jacob qui le raccompagna.
- Isabella ? M'interpella Aro.
Je portais mon attention sur lui.
Pour un homme qui venait de dépasser la cinquantaine, je devais bien avouer qu'il avait encore un charme et un charisme indéniable.
Ses cheveux poivre-sel lui donnaient un charme fou et ses yeux bleus électriques étaient aussi vifs que ceux d'un jeune de 20 ans. Il était longiligne et le coin de ses yeux était à peine marqué par de fines ridules.
Quant à son esprit, je n'avais jamais rencontré d'homme qui soit aussi intelligent et surtout cultivé que lui. Les sujets que nous abordions pouvaient être diverses et variés, il avait toujours des connaissances dans le domaine.
- Oui Aro ?
Je penchais la tête sur le côté pour l'inciter à parler et lui faire comprendre que je l'écoutais.
- J'ai discuté avec Marcus et nous pensons que ce serait une bonne idée d'inviter ici lors d'une réunion plusieurs hommes d'affaires qui seraient susceptibles de devenir fort intéressant par la suite.
Je soupirais déjà intérieurement.
Une pièce remplit d'homme d'affaire d'âge mur qui avait réussi et pesant sans aucun doute des millions. Des hommes arrogants et qui pensaient que nous n'attendions qu'eux pour faire prospérer notre compagnie. Des hommes qui pensaient que j'étais là seulement parce qu'un homme l'avait voulu. Des hommes qui pensaient que je n'étais rien de plus qu'un corps sans cerveau. Des hommes qui ne s'attendaient surement pas à trouver devant eux la copie exacte des rumeurs qui couraient sur mon compte, une femme intouchable encore moins malléable qu'une barre en acier trempée.
Dans ce monde montrer ces faiblesses était interdit et cela pouvait facilement conduire à sa perte surtout quand nous étions une femme.
Mon passé avait été effacé, je me doutais que des personnes avaient dû payer pour en faire taire d'autres. Aidé des frères Philips, nous avions construit ma réputation afin que j'apparaisse comme une femme dure et intouchable aux yeux des autres. Certes nous n'étions pas loin de ce que j'étais réellement mais au moins je n'avais pas dû batailler beaucoup pour atteindre mon objectif.
Aujourd'hui, la carapace qui m'entourait était si dure et épaisse que je doutais que quelqu'un puisse un jour la franchir.
Je revins dans le présent quand j'entendis un raclement de gorge d'Aro.
- Quand ?
- Vendredi à 10heures.
Je hochai la tête une nouvelle fois.
- J'ai prévue de rencontrer cette après-midi le dirigeant d'une entreprise en pleine expansion qui pourrait se révéler fort intéressante pour nos projets immobiliers.
Je grognai intérieurement. Je ne voulais pas d'association dans l'immobilier. J'avais déjà du mal parfois à travailler avec Aro alors si on rajoutait quelqu'un d'autre je n'allais plus m'en sortir.
Mais je ne dis rien et acquiesçais. Je ne pouvais décemment pas dire non à une opportunité qui pourrait être bénéfique et de toute façon rien n'était définitif apparemment.
Quelques instants plus tard, Aro quittait mon bureau.
Je demandais à Jacob de m'apporter un café avant de me mettre enfin et sérieusement au travail.
Un dossier particulièrement épineux sur un hôtel dans Manhattan me donnait du fil à retordre. Le futur client Eléazar Denali était très exigeant et il avait tendance à dire non à tout ce que nous lui proposions.
PDV Edward
Quand je regardais le travail que j'avais accompli ces dernières années, je ressentais un certain apaisement.
J'avais travaillé dur pour en arriver là.
Je m'appelle Edward Anthony Cullen et je suis le fondateur de « Cullen Immobilier ». J'avais fondé cette entreprise voilà quelques années. Durant mes études d'Architecture que j'ai effectué dans une des plus prestigieuses écoles du pays, j'avais suivi des cours sur le commerce et la gestion d'entreprise ce qui avait fortement influencé mon avenir professionnel puisqu'aujourd'hui j'étais à la tête de cette entreprise que j'avais créé à la sueur de mon front.
Je voyageais dans le monde entier afin de trouver les meilleures offres possibles. Si parfois je ne faisais qu'acheter et revendre, je menais également des projets de construction de bâtiment et de building.
Mon dernier dossier en datte était un hôtel particulier dans le centre de Manhattan. Un projet à plus d'un million de dollars ou j'étais en concurrence avec une des plus grosses sociétés du monde, la « Voltury Compagny ». C'était bien la première fois où je jouais dans la même cour que cette compagnie et d'ailleurs la première fois aussi ou j'avais un dossier aussi important à mener.
C'était une valorisation pour moi mais également pour mes employés qui se donnaient beaucoup de mal pour piquer le projet aux autres.
J'avais rencontrés les clients et je savais qu'ils n'étaient pas particulièrement emballés à l'idée de confier le projet à la multinationale. Ils se demandaient s'ils seraient aisés de discuter de ce qu'ils voulaient avec des personnes plus médiatisés que le président.
Malgré l'ampleur du travail, je me sentais capable de mener un tel projet à bien. Monsieur Denali en charge du dossier tenait tout particulièrement à faire de cet hôtel un endroit chaleureux où les gens viendraient pour le standing proposé et surtout pour l'ambiance particulière du lieu.
J'avais déjà proposé des idées que j'avais mise sur papier et que j'avais été porté au responsable des travaux, Eléazar Denali. Je connaissais bien sa fille Irina avec laquelle j'avais fait des affaires il y a quelques mois. Cette femme était d'une beauté remarquable mais son esprit était l'un des plus vifs que j'avais connu.
Nous avions menés plusieurs projets ensembles et bien que j'aie un temps pensé vivre quelque chose avec elle, nos relations n'avaient pas dépassé le cadre strictement professionnel. Elle ne cherchait pas une relation et je dois bien avouer que moi non plus.
- Monsieur Cullen, un appel sur la 2, c'est Monsieur Denali, m'annonça la voix dure de ma secrétaire.
- Merci Jessica.
Je secouai la tête tout en me demandant s'il arrivait parfois à cette femme de se détendre 5 secondes. Jessica Stanley était ma secrétaire depuis maintenant 2 ans et je dois bien dire que s'était la femme la plus austère qu'il ne m'est jamais été donné de voir.
Elle portait exclusivement des tailleurs stricts et ses cheveux étaient toujours tirés à quatre épingles en un chignon bas sur sa nuque.
Elle ne devait pourtant pas avoir plus de 40 ans mais elle en paraissait facilement 10 de plus. De toute façon je l'avais engagé principalement pour cette raison. J'avais besoin d'une femme capable de faire son boulot correctement sans me poursuivre de ces avances assidues. J'avais obtenu plus que satisfaction avec elle.
Je décrochais le téléphone et me retrouvais avec Eléazar Denali ou bout du fil.
- Monsieur Cullen, si je vous appelle c'est parce que j'adore littéralement vos idées. Franchement je les trouve géniales.
Un sourire de satisfaction mais aussi de soulagement germa sur mon visage.
Si je décrochais ce contrat mon entreprise allait pouvoir entrée dans une nouvelle phase de son développement.
Mince on me préférait à une compagnie mondialement reconnu dont le prestige n'était plus à faire !
- Je vous remercie Monsieur Denali.
- Ne me remerciez pas. Ma fille m'avait vanté votre talent et bien que j'étais septique je dois dire que je suis plus que ravie qu'elle m'est tenu tête sur ce coup-là.
Je remerciais intérieurement Irina. Je crois que je lui devais une fière chandelle. Sans elle son père n'aurait jamais pris contact avec nous.
- Je suis ravie que cela vous plaise.
- Nous serait-il possible de convenir d'un rendez-vous pour parler plus amplement de toute cette affaire ?
- Bien sûr, m'empressai-je de répondre sans même réfléchir.
Je me donnais une gifle mentale. Franchement, il était vraiment nécessaire que je me bride un peu plus avec mes réactions spontanées. Heureusement mon attitude ne parut pas choquée Monsieur Denali puisque le rendez-vous fut pris le lendemain à 11 heures. Visiblement la discussion s'étendrait autour d'un déjeuner.
Voilà de quoi illuminait ma journée.
Quelques heures plus tard, Jessica vint me prévenir qu'un homme voulait un entretien avec moi.
- Qui est-ce ?
- Il dit se prénommer Aro Philips …
Je restais deux secondes à la fixer sans comprendre.
- Aro Philips ? Comme Aro Philips de la « Voltury Compagny » ?
Elle haussa les épaules sans doute pour me dire oui.
Pourquoi cet homme venait il me voir ?
Bien qu'un secteur de la société faisait la même activité que moi je n'avais jamais eu l'occasion de le rencontrer pas plus que son frère jumeau Marcus ou encore la PDG Isabella Voltury.
Je n'avais fait qu'entendre parler d'eux, par des connaissances, par la télévision ou par les magazines peoples.
Il se disait que Marcus Philips, le magnat de l'acier était un homme à femme. Il les collectionnait et au fur et à mesure qu'il vieillissait elles étaient de plus en plus jeunes. Il avait une fille de 30 ans qu'il avait eu au début de sa carrière avec un mannequin peu connu. Elle avait quasiment élevé toute seule la fillette après le départ de son compagnon.
Sa fille ne défrayait pas la chronique comme tant d'autre à sa place, bien au contraire elle était très loin des médias et de la presse à scandales préférant une vie beaucoup plus simple dans le nord des Etats-Unis, il me semblait.
Aro son frère s'était marié il y de cela une vingtaine d'années mais sa femme était morte en donnant naissance à son premier enfant. Depuis son rapport avec les femmes étaient compliqués et on ne lui prêtait pas de liaisons particulières. Des rumeurs avaient courus un moment sur une possible relations entre lui et Isabella mais sans qu'elles ne soient jamais confirmées.
Et finalement il y avait la fameuse Isabella.
Personne n'avait jamais entendu parler d'elle avant son mariage avec Dimitri Volturi il y de cela 8 ans. Certain parlés d'une arriviste et d'une croqueuse de diamant. Dimitri Voltury était la tête pensante de la société qu'il avait reprise de son père mort alors que son fils venait tout juste d'avoir 18 ans. Loin d'être un fils à papa s'était lui qui avait fait évoluer la compagnie depuis le premier instant et qui l'avait faite se diversifier à un tel point qu'elle possédait maintenant des actions dans tous les secteurs.
Quand il avait épousé une parfaite étrangère de 10 ans sa cadette, il y de ça 8 ans, les gens avaient parlé bien sûr. Pourtant elle ne s'était jamais montrée durant son mariage mise à part aux soirées mondaines pour accompagnés son mari.
La presse avait découvert qu'elle avait un enfant avant son mariage avec Dimitri qu'elle avait apparemment eu très jeune.
Ensemble ils avaient eu deux filles dont une qui était née 8 mois après la mort de Dimitri i ans. Il avait trouvé la mort dans un crash d'avions accidentelle alors qu'il se rendait je ne sais trop ou.
Deux mois après, Isabella Masen Voltury prenait sa place au sein de l'entreprise et il fallait bien avouer qu'elle était aussi douée que son défunt mari.
Aidés des anciens associés de Dimitri, Aro et Marcus, elle avait réussi à reprendre sa place et à devenir un emblème international. Aujourd'hui elle avait fait ces preuves et les personnes qui doutaient encore d'elle étaient rares.
Si sa vie professionnelle était passée au crible, il n'en était pas de même de sa vie privée qui était plus gardée qu'une forteresse. Je savais juste qu'elle avait trois filles dont deux seulement étaient de son mari. On ne lui prêtait aucune aventure depuis sa mort même si des rumeurs couraient sur elle et Aro.
De ce que j'avais vu sur les photos d'elle et sur ses passages à la télé, c'était une belle femme de 30 ans toujours habillée de manière sophistiquée et perchée sur des talons vertigineux.
Je me doutais qu'un jour j'allais avoir à faire à elle mais je me disais que le plus tard était le mieux. Toujours selon les rumeurs cette femme était une as des affaires et rares étaient les contrats qui lui échappaient enfin jusqu'à aujourd'hui apparemment.
Je reportais mon attention sur ma secrétaire qui avait capté mon moment d'absence et je lui fis signe de faire entrer le visiteur.
Je me levais quand je l'aperçu et m'avançais vers lui pour lui tendre la main.
Il me la serra en me fixant droit dans les yeux.
Cet homme avait vraiment la prestance et le charisme que vantaient les journalistes qui avaient eu la chance de le rencontrer. Il m'impressionnait presque par l'aura qu'il dégageait.
- Monsieur Cullen, content de faire votre connaissance. J'ai beaucoup entendu parler de vous …
Inutile que je lui dise que s'était réciproque. Un article ou un documentaire leurs étaient consacrés toutes les semaines sur les magazines ou à la télévision.
- Monsieur Philips …
Franchement, si je n'étais pas habitué j'aurais sans doute été impressionné par un tel homme. Mais je refusais de me laisser intimider. J'étais chef d'entreprise et j'avais 33 ans, honnêtement je n'avais pas à rougir ou à baisser les yeux parce que cet homme m'impressionné.
- Que puis-je faire pour vous ? Lui demandai-je en reprenant contenance et en lui désignant une chaise confortable devant mon bureau.
Il s'installa dessus et je pris place sur ma chaise de directeur.
Je me doutais de la raison de sa visite mais cela m'étonnait qu'il s'adresse directement à moi au lieu de passer par Eléazar Denali.
- Je ne vais pas y aller par quatre chemins. J'ai suivi votre évolution depuis que vous avez fondé votre société il y a de cela 10 ans. Je sais que vous avez refusé l'aide de vos parents pourtant riche pour monter par vous-même votre entreprise. C'est tout à votre honneur et surtout à votre travail. Je me suis promis que le jour où vous réussissiez à nous voler un projet je viendrais vous rendre visite pour vous proposer une association qui serait non seulement bénéfique pour vous mais aussi pour nous.
Entendons-nous bien je ne vous propose pas de devenir associé mais plutôt collaborateur. Je suis sûr qu'une entente entre votre entreprise et la compagnie pourrait apporter des avantages non négligeables.
« Comme vous le savez la compagnie possède une filière importante dans l'immobilier. Cette partie est essentiellement gérée par Isabella et j'apporte ma contribution. Bien entendu je vous propose un partenariat pour de gros projets, vous garderez l'essentiel de vos clients pour vous et nous feront de même. Je parle notamment d'un hôtel prévu à Dubaï qui accueillerait les plus grands politiciens et hommes d'affaires du monde. Je sais que jamais les investisseurs ne confieraient un projet d'aussi grande ampleur à une entreprise comme la vôtre mais ce n'est pas le cas pour la « Voltury Compagny ». Pourtant j'ai vu vos esquisses et je sais que c'est le genre de travail qu'apprécient ces hommes. En nous associant nous pourrions travailler en parallèle et voir ou notre collaboration peut nous emmener.
« Bien entendu je ne vous demande pas une réponse dans l'instant. Je suis plutôt venu pour vous proposer d'en parler plus profondément lors d'une réunion avec Isabella, vous et moi. Vous pourriez venir disons … la semaine prochaine pour que l'on en discute, qu'en pensez-vous ?
Je poussais un profond soupir, les yeux écarquillés.
Je crois que j'étais entrain de rêver.
- Euh … (ça ce n'était absolument pas professionnel du tout Edward !). Ce sera avec plaisir.
Aro hocha la tête et se leva.
- Alors disons Lundi à 14heures dans nos bureaux. Vous n'aurez qu'à donner votre nom à la réception et on vous fera monter directement.
- C'est d'accord.
Franchement je n'arrivais pas vraiment à m'en remettre … si je m'étais attendu à cela ce matin.
Aro Philips se dirigea vers la porte avant de stopper et de se tourner vers moi.
- Mais j'y pense ... êtes-vous libre vendredi ? Nous avons prévu d'effectuer une sorte de conférence dans nos bureaux vers 10 heures. Cela pourrait vous êtes bénéfique puisque plusieurs hommes d'affaires ont été convié à y participer. Vous pourriez rencontrer du beau monde, qui sait ?
Même si j'avais prévu quelques choses j'annulerais sur le champ. Une opportunité pareille ne pouvait pas se refuser.
- Va pour vendredi alors.
Il me serra la main une nouvelle fois avant de disparaître dans l'ascenseur.
Je restais un moment bouche bée avant d'entendre les talons de ma secrétaire.
- Monsieur Cullen ?
Je revins à la réalité quand elle passa sa main devant mes yeux. Je me tournais vers elle et lui adressait un grand sourire.
- Jessica je crois que c'est la chance de notre vie, murmurai-je.
Alors qu'en pensez-vous ?
Donnez-moi votre avis concernant ce premier chapitre ^^
Pour le prochain … la rencontre entre Isabella et Edward …
A la semaine prochaine …
