Chapitre 6 : Journée au parc
Coucou tout le monde !
Me voilà de retour avec le chapitre 6 !
Je remercie encore une fois toutes celles qui ont pris le temps de me laisser une review !
Je suis contente de voir que cette histoire plait à certaine ^^
Je vous laisse découvrir la suite et on se retrouve en bas
Chapitre 6 : Journée au parc
PDV Edward
Les choses avaient repris leur cours. Un mois été passé depuis cette incident avec Isabella. Nous n'avions rien évoqué quand nous nous étions vue le lendemain et elle avait repris son masque. J'avais fait de même et notre projet avait pris forme. Ma mère passait souvent au sein de la compagnie avec ou sans moi pour montrer l'avancée de son travail à la PDG ou à son associé.
Les choses avançaient bien et la réunion que nous avions eue avec les hommes en charge du projet avait été un franc succès.
Après trois refus de leur part, j'avais vu le soulagement manifeste chez Aro ainsi que chez Isabella même si elle avait quand même été plus modéré bien entendu.
Les choses auraient pu être parfaites si je n'avais pas l'impression de passer à côté de quelque chose. Depuis que l'altercation avait eu lieu, je ne respirais pas la joie de vivre.
Pour la première fois de ma vie, je me posais des questions sur les choix que j'avais faits et sur la vie que j'avais menée jusque-là. J'avais fait des erreurs j'en étais conscient mais je savais que les choses auraient pu se passer autrement si je n'avais pas cherché à tester mes limites 15 ans plus tôt.
Mon état n'échappait pas à ma famille qui se faisait du souci. Inutile qu'ils me le disent explicitement, je le voyais très bien. Les longs regards de ma mère ainsi que les expressions soucieuses de mon père quand ils portaient leurs yeux sur moi ne trompaient personne.
Pour le moment nous étions dimanche et j'étais de corvée avec les enfants de mon frère.
Rosalie et Emmett s'étaient prévu une journée tous les deux et j'avais proposé de leur garder leurs monstres pour qu'ils puissent profiter de leur journée en amoureux.
J'étais donc en charge de Jade, 8 ans, Seth 5 ans et Liam, 2 ans. Trois adorables enfants à la tête aussi blonde que leur mère. Trois petits monstres dont je devais m'occuper durant toute une journée.
Je l'avais déjà fait auparavant et c'est moi qui avais même proposé de leur rendre ce service.
J'adorais mes neveux et ma nièce, je n'étais donc pas inquiet.
Je passais les chercher chez mon frère et ma belle-sœur à 10heures du matin comme convenu avec la mère de famille.
- Comment va Edward ? Me demanda-t-elle avec un grand sourire.
Je le lui rendis tout en lui déposant un baiser sur la joue.
Elle me fit entrer dans la maison ou mon frère était entrain d'enfiler un pull à manche longue sur son torse d'athlète.
- Ah mon petit frère préféré ! S'exclama-t-il en me serrant dans ses bras.
- Je peux respirer ?
Il explosa de rire tout en me relâchant. Bien entendu j'eus le droit à mon coup dans le dos qui me décolla presque un poumon.
- Emmett je suis ton seul frère et arrête de me frapper !
Il me lança un clin d'œil et passa son bras autour de mes épaules.
Quand on nous voyait comme ça, on ne pouvait pas vraiment dire que nous nous ressemblions beaucoup.
- Tu sais que je t'aime petit frère chéri, t'inquiète je ne vais pas te casser maman se chargerait de me casser moi !
Il rit à sa blague et je levais les yeux au ciel. Il ne changeait pas. Il restait le même en toute circonstance.
Des cris nous firent sursauter et je tournais la tête juste à temps pour voir débouler trois petites têtes qui me sautèrent dessus.
- Tonton Edward, tonton Edward !
Les deux aînés s'accrochèrent à mes jambes et je me baissais à leur hauteur pour les embrasser.
- Comment vont mes terreurs ?
- Bien ! Hurlèrent Jade et Seth en même temps.
Je me relevais à temps pour apercevoir le petit Liam se dirigeait vers moi en chancelant sur ces petites jambes. Je l'attrapais et le soulevais pour le porter à bout de bras.
- Et bin tu as grandis dis-moi.
Il gloussa comme seuls les enfants savaient le faire et je ne pus m'empêcher de me joindre à lui.
- Tu as prévu quelque chose avec eux ? Demanda Rosalie en se blottissant dans les bras de son nounours de mari.
Rosalie était une mère prévenante et surtout très inquiète quand il s'agissait de ces enfants. Elle n'était pas inquiète parce qu'elle me les confiait à moi le célibataire endurci mais seulement parce qu'elle s'éloignait d'eux plus de deux minutes.
- Je vais les emmener dans un restaurant spécial pour eux puis surement aller au parc. On finira sans doute dans un magasin de jouet. Je vais quand même jouer mon rôle de tonton préféré jusqu'au bout.
Elle leva les yeux au ciel. Elle savait que je ne pouvais pas m'empêcher de les gâter quand je les avais.
- Bon allez les enfants, dîtes au revoir à papa et maman. On va les laisser en amoureux.
Chaque enfant serra ses parents dans ses bras avant de filer dans le hall pour mettre ses chaussures et son manteau.
- Tiens je t'ai préparé un sac. Si tu as un souci …
- Ne t'inquiète pas Rose, je te préviendrais immédiatement. Mais tout se passera bien. Profite de ta journée, je vais passer une super journée avec tes enfants !
Je pris Liam dans mes bras et ouvris la porte de la maison.
- Allez les jeunes en route.
J'avais placé dans ma Volvo trois sièges enfants dont je m'étais équipé quand j'avais commencé à prendre les terreurs durant la journée.
Je mis un CD dans le lecteur et leur jetais un regard dans le rétro.
- Promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas …
Je pris une voix enfantine et les enfants se mêlèrent à moi pour chanter à tue-tête.
Dans un premier temps, je les emmenais sur une place ou se trouvait quelques manèges. Je gardais Liam dans mes bras alors que Jade et Seth s'en donnaient à cœur joie dans le château gonflable.
J'accompagnais ensuite le petit dernier à la pêche au canard. Ca ne fut pas un franc succès puisque le petit s'amusait plus avez la canne qu'à attraper les fameux canards en plastique mais au moins il s'amusait et cela me faisait plaisir.
On échoua ensuite dans un fast-food.
- J'adore passer la journée avec toi tonton ! S'enthousiasma Jade en m'embrassant sur la joue.
Seth lui dévorait son repas sans un mot.
Les mots de ma nièce me réchauffèrent le cœur et je la serrais contre moi.
- Et moi, j'adore vous avoir près de moi.
Elle me sourit avant de reprendre la dégustation de son hamburger.
Vers une heure je m'arrêtais dans un parc un peu reculé en dehors de la ville. J'installais un Liam endormi dans sa poussette en canne et marchait le long des allées en laissant Jade et Seth se défoulaient sur la pelouse.
- Regarde tonton, des jeux !
Sans me laisser le temps de souffler, ils coururent à toute vitesse vers le toboggan. Sans les lâcher du regard je me dirigeais vers un banc près de là ainsi j'avais toujours un œil sur eux.
Seulement quelques minutes plus tard, ils avaient abordés d'autres enfants, deux petites filles avec lesquelles, ils se mirent à jouer. Une d'entre elle devait avoir le même âge que Jade. Elle avait des cheveux bruns et bouclés qu'elle portait très long dans son dos. L'autre était sans doute à peine plus jeune que Seth. Ses cheveux étaient châtains clairs et ses yeux d'un gris acier lui donnait un air de poupée. Les quatre enfants s'amusèrent un moment ensemble et je riais de les voir si joyeux et pleins d'entrain.
Sur ces entre-faits, Liam se réveilla et je le pris dans mes bras pour le poser sur mes genoux. Il se blottit contre moi avant de prendre son pouce dans sa bouche.
C'est dans ces moments là que je mesurais la chance qu'avait mon frère. Il avait une famille et surtout des enfants. Pour moi ils étaient la seule chose qui pouvait apporter de l'espoir dans une vie.
Je serrais Liam autant que je le pouvais.
- Ca va mon bonhomme ?
Il hocha la tête et me fit un grand sourire toute en quenotte et en fossette.
- Tonton ! Cria Jade en s'approchant de moi en courant. Regarde je me suis fait une amie. Elle s'appelle Charlotte et sa sœur c'est Lise.
La petite n'eut pas le temps de continuer qu'une voix la coupa dans son élan.
- Charlotte, Lise je vous ai pourtant demandé de ne pas vous éloigner !
Je fronçais soudain les sourcils au son de cette voix que je pouvais reconnaître entre mille autres.
Je levais les yeux justes à temps pour voir apparaître devant moi Madame Isabella Voltury d'une façon dont je ne l'avais jamais vu.
Non qu'elle ne soit pas sophistiquée, je suis certain que même avec un sac à patate sur la tête, cette femme était le genre à toujours être élégante en toute circonstance.
Elle se révélait tout simplement sous un nouveau jour. Au lieu de son éternel emmêlement soigné de cheveux, elle les avait lâchés autour de son visage en forme de cœur. Ils étaient bruns et bouclés naturellement dans son dos. Ils atteignaient largement ses hanches et donnaient envie de passer la main dedans tellement ils paraissaient doux.
Elle portait une simple robe noire du dimanche et pour la première fois elle avait abandonné ses escarpins vertigineux pour de petites ballerines. Sans ses engins de torture elle était beaucoup plus petite que moi. Je la dépassais d'au moins une tête et demie.
Si je l'avais croisé dans la rue je ne suis pas certain que je l'aurais reconnu tout de suite. Ce style différent, beaucoup plus décontracté la faisait paraître encore plus magnifique.
Quand elle s'aperçut que s'était moi elle se figea et pour être honnête moi aussi.
J'avais visiblement devant moi la mère de famille et non plus la PDG.
Bien entendu j'avais remarqué les deux gardes du corps qui se trouvaient à quelques pas de nous mais on pouvait facilement les occultés.
- Bonjour Madame Voltury, lui lançais-je avec un sourire.
- Bonjour.
Elle s'était crispée et me regardais avec inquiétude comme si j'allais lui sauter dessus et l'étrangler.
Je me détournais d'elle et posais un regard plus profond sur les deux fillettes afin de les observer plus intensément que la première fois.
Maintenant que j'avais les trois visages devant moi, je pouvais affirmer que la plus âgés était le portrait de sa mère. Elle paraissait respirer la joie de vivre et sautillait partout avec ma nièce. La deuxième ne lui ressemblait pas vraiment mais elle était tout aussi jolie que sa sœur.
- Bonjour jeunes demoiselles. Je suis le tonton de ses deux terreurs.
Je tendis ma main à la plus veille que Jade avait appelé Charlotte qui s'empressa de se redresser de toute sa hauteur pour me la serrer. En voilà une qui ne ressemblait pas à sa mère. Je fis la même chose avec Lise qui baissa la tête en geste de timidité.
- Et voici Liam, leur petit frère.
Le petit était blottit contre moi et ne paraissait pas vouloir sortir de mon torse.
- Allons jouer ! S'exclama soudain Jade en levant les mains en l'air.
Et sans que personne ne puisse dire quoi que ce soit, ils avaient de nouveau filés comme des flèches.
Je me retrouvais donc seul avec Liam et mon associée qui paraissait vouloir s'enfuir à toute jambe.
- Je vous en prie asseyez-vous …
- Je …
- Je ne vais pas vous manger vous savez …
Je ne la regardais même pas, mon attention fixait sur les enfants qui jouaient au ballon plus loin sur la pelouse.
Je sentis le banc s'affaissait à côté de moi et je sus sans même un regard qu'Isabella s'était assise.
Sentant sans aucun doute mon état de tension Liam s'était éloigné un peu de moi pour regarder autour de lui. La jeune femme à seulement un mètre de moi ne lui échappa pas et il pencha la tête pour l'observer.
Je n'étais pas vraiment à l'aise. Je n'avais pas prévu de tomber sur elle en allant dans ce parc. Je ne me doutais même pas qu'elle faisait des sorties au parc avec ses enfants.
La politesse aurait voulu que j'amorce une conversation. Mais je me doutais que ça n'allait pas être au goût de madame, sachant pertinemment qu'elle n'accepterait pas d'aborder un sujet d'ordre privée avec moi. Je n'allais quand même pas parler boulot. Nous étions dimanche et je n'avais aucune envie de m'intéresser à ce sujet aujourd'hui.
- Vos neveux ont l'air très vif et ne sont absolument pas timide visiblement.
Je fus surpris que ce soit elle qui parle.
Je plongeais mon regard dans le sien et hochais la tête.
- Oui, il ressemble à mon frère pour ça. Quoi que … leur tante, ma sœur, est une pile électrique aussi. Je pense que c'est plutôt de famille.
Elle laissa échapper un petit rire avant de tousser comme pour cacher son instant de faiblesse.
Je me demandais réellement, et encore une fois, pourquoi elle tenait temps à rester à ce point maîtresse d'elle-même. Il y avait bien des moments où elle devait craquer ? Personne n'était fait de glace.
- Vous ne semblez pas comme ça pourtant ?
Sa phrase avait été un murmure, comme si ces simples mots semblaient la gêner. Je ne voyais pas ce qu'il y avait de déplacer dans ces paroles. Mais je n'allais certainement pas lui poser la question ou faire la remarque.
- Je n'ai pas tiré de ce défaut de la famille.
Visiblement j'avais dit quelque chose de drôle puisqu'elle étouffa de nouveau un rire sous une toux factice qui ne me trompa pas.
- Vous en avez surement d'autres non ?
- Surement oui.
Le silence tomba avant que Liam se manifeste de nouveau. Il poussa des cris pour attirer mon attention.
- Tonton !
Sa petite voix enfantine était claire mais légèrement hésitante sur le mot comme l'était toutes les voix des bébés de cet âge.
- Boir'…
Je me penchais afin de fouiller dans le sac à langer, que j'avais apporté avec moi, et qui était accroché au poignet de la poussette-canne du petit. Je sortis un biberon à hanse remplie d'eau à l'effigie de Winnie l'ourson. Liam l'attrapa à deux mains et se mit à boire goulument comme si il n'avait pas eu une goutte depuis des jours. Je ris devant sa mimique avant qu'il ne me tende de nouveau le biberon désormais vide.
Visiblement je n'avais pas était assez rapide à son goût puisqu'il se tourna vers ma collaboratrice et lui tendit son précieux fardeau. L'expression de son visage était impatiente. Monsieur était apparemment mécontent de notre lenteur.
Je m'apprêtais à prendre le biberon mais Isabella me devança.
- Merci Liam, murmura-t-elle doucement en se mettant à sa hauteur.
Je restais un moment ébahi. Jamais je n'avais vu autant de douceur dans ses traits si figés d'ordinaire. Elle se mettait au même niveau que cet enfant et lui accordait de l'importance ce qu'elle refusait de faire avec les adultes. Cette femme était visiblement une mère dévouée avant toute chose.
Décidément je découvrais des facettes d'elle que je ne m'attendais absolument pas à trouver au départ.
Je me doutais que dès le lendemain, elle reprendrait son attitude froide et distante mais elle ne pourrait pas nier que quelque chose s'était passé aujourd'hui. Peut-être que je m'accrochais à des chimères mais cette impression était encrée en moi sans que je ne puisse rien y changer.
Liam se fit rappeler à mon bon souvenir en battant des pieds et des mains afin qu'il puisse descendre de mes genoux.
Il s'avança d'abord à pas hésitant de quelques pas vers l'endroit où se trouvaient les quatre enfants qui se dépensaient comme des fous avec le ballon. Visiblement quelque chose parut lui déplaire puisqu'il se détourna et se laissa tomber sur les fesses. Il entreprit de jouer avec la pelouse et s'amusa à tirer les brins d'herbes comme si s'était le jeu le plus passionnant du monde.
Il éclata de rire quand les tiges vertes retombèrent sur lui.
Je ne pus empêcher une note d'émotion face à ce spectacle. Avant que ma chère associée ne s'en rende compte, je jetais un coup d'œil à la montre accrochée à mon poignet. Il était déjà plus de quatre heures de l'après-midi. Rosalie allait finir par s'inquiéter surtout si nous allions aux magasins de jouet avant.
Je me levais et Isabella me suivit dans le mouvement.
- Je vais vous laisser, je dois ramener les enfants à leurs parents.
Elle hocha la tête avant d'appeler ses filles qui revinrent quelques instants plus tard avec les monstres de mon frère et de ma belle-sœur.
- Les enfants nous allons rentrer vous ne pensez pas ?
Un grand cri de protestation accueillit mes paroles. Il était vraiment épatant de constater à quel point les enfants pouvaient se lier si facilement. Parfois j'aurais aimé revenir à des relations si faciles.
Je mis fin à cette mini-rébellion en parlant de leurs parents qui allaient s'inquiéter.
J'attrapais Liam pour l'installer dans la poussette, alors que les grands saluaient leurs nouveaux amis et leur mère.
Ils prirent ensuite le chemin de retour pour rejoindre la voiture.
- Bonne fin de journée, Madame Voltury, Charlotte, Lise à bientôt j'espère.
- Au revoir !
Elles secouèrent leurs petites mains avec enthousiasme alors que je m'éloignais.
Bizarrement un pincement au cœur se manifesta seulement quelques secondes plus tard.
Je reléguais cette impression au fond de moi pour ne pas gâcher cette journée. Le reste de l'après-midi nous le passâmes dans un magasin de jouets et le moins que l'on puisse dire c'est que mon portefeuille fut allégé après cette excursion.
Je ramenais leurs progénitures à Emmett et Rosalie qui furent ravies de retrouver leurs enfants. Je les laissais en famille afin de rentrer chez moi.
Après cette journée passée à être entourés, retrouver le silence pesant de mon loft au dernier étage d'un building ultra moderne m'oppressa littéralement.
Depuis quelques temps, je prenais conscience qu'il me manquait quelque chose. Visiblement cette opportunité qui paraissait si engageante au départ me semblait maintenant apporter plus de problèmes qu'autres choses.
Cette remise en question sur moi-même était-elle due à l'intouchable Isabella Voltury ?
J'en avais bien l'impression et ce n'était pas bon … autant pour moi … que pour elle.
PDV ?
Dix ans.
Cela faisait 10 longues années que je me servais de ce cher Cullen.
Le chantage était vraiment trop simple surtout avec des richards comme lui. Il tenait beaucoup trop à sa réputation et à sa vie de grand luxe pour me défier. Depuis le début, il faisait ce que je lui disais et ne prenait même pas la peine de protester.
Il savait de quoi j'étais capable et le jeter en taule n'était absolument pas un problème. Certes cela me forcerait à dire adieu à l'argent facile mais s'il me doublait … je n'allais pas laisser couler.
Je n'avais jamais fait attention à ces faits et gestes, à partir du moment où il me donnait ce que je voulais il pouvait bien faire ce qu'il voulait de sa vie.
Je connaissais son entreprise et je connaissais surtout l'adresse de sa famille, inutile de le traquer, j'avais autre chose à faire. Mon biseness était plus important que de suivre ce fils à maman qui était née avec une cuillère en or dans la bouche.
Pourtant récemment j'étais tombé sur un article. Visiblement monsieur Cullen avait de nouveau collaborateur ce qui ne me plaisait pas.
Isabella Masen Voltury … enfin je la connaissais surtout sous un autre nom de famille. Elle ne se souvenait surement pas de moi puisqu'elle ne m'avait vu que deux fois et seulement 5 minutes. Pourtant moi je m'en rappelais parfaitement.
Et le fait que ces deux-là soient en contact pourrait se révéler dangereux … pour moi.
Il allait falloir que je remédie à cet état de fait avant qu'ils ne me doublent tous les deux. J'étais conscient qu'ils le pouvaient s'ils devenaient plus …. intimes et se lançaient dans quelques confidences.
Il fallait que je réfléchisse à ce problème mais chaque chose en son temps. Dans un premier temps, je me contenterais de les surveiller, j'aviserai ensuite. Je m'étais bien trop mouillé dans cette histoire et j'avais beaucoup à perdre.
Mais une chose était certaine … Isabella Masen Voltury et Edward Cullen ne pouvaient pas développer d'autres relations que professionnels, ils ne pouvaient donc pas se côtoyer pour autre chose que pour l'immobilier. Il fallait y veiller.
Alors qu'en pensez-vous ?
Isabella commence à se révéler un peu …
Laissez-moi une petite review pour me donner vos avis …
Pour le prochain chapitre petite révélation …
A la semaine prochaine ^^
