Chapitre 12 : Voyage à Dubaï
Coucou tout le monde !
Et voilà le chapitre 12 que je poste enfin après moult péripéties !
Je voudrais remercier les quelques filles qui ont pris le temps de me laisser un com, je prends toujours autant de plaisirs à lire ce que vous avec dans la tête !
Merci également à celles qui continuent de me lire après tous ces chapitres …
Il est tard je vais donc vous laisser avec le chapitre et je vous retrouve en bas !
Chapitre 12 : Voyage à Dubaï
PDV Edward
Il était seulement 5 heures quand mon réveil sonna.
Le jet privé de la compagnie décollait à 8 heures. Je devais donc retrouver ma collaboratrice vers 7h30 pour embarquer avec Jacob. Jessica venait avec moi également. Nous ne serions donc que quatre, Aro et Marcus ne faisait pas partie du voyage ce qui pour moi était la bonne nouvelle.
Isabella était toujours plus détendue quand ces deux-là étaient hors de vu.
Il était 7h30 tapante quand je débarquais à l'aéroport ou Jacob était un peu à l'écart des autres passagers.
Jessica était derrière moi et tirait une valise plus petite encore que la mienne. Si ma sœur avait vu ça elle aurait fait une attaque cardiaque.
Je me dirigeais vers le secrétaire de ma collaboratrice qui nous faisait signe de la main.
- Monsieur Cullen.
- Jacob.
Il nous entraine au sein de l'aéroport jusque dans une salle plus privée ou attendait déjà Isabella.
Elle n'était pas habillée plus simplement que d'habitude avec sa robe bordeaux, ses escarpins et son manteau noir.
Je me demandais quelle était l'intérêt de porter une tenue pareille pour voyager.
Pour ma part j'avais mis un simple jean et une chemise. Il ne fallait pas non plus trop en demander mais au vu de la tête que tira Isabella quand elle me regarda de la tête au pied, elle n'approuvait pas mon choix.
Deux valises étaient posées près d'elle.
Je ne pus m'empêcher de sourire. Ma sœur aurait approuvé à 100 %.
Quand elle partait en week-end, Jasper savait qu'il fallait plus d'une voiture pour arriver à entasser ses affaires. Et s'était pire depuis que Lena était née. Alice n'avait pas réduit ses valises et le bébé prenait autant de place qu'elle.
- Monsieur Cullen …
Visiblement on oubliait les familiarités comme m'appeler par mon prénom. Elle était revenue à son attitude bêtement froide et distante.
- Madame Voltury …
Elle se détourna et se fut la fin de la conversation. Le voyage promettait d'être animé si elle restait dans cette attitude durant 8 jours.
Le vol se déroula dans une ambiance de mort et je crus devenir fou durant ces nombreuses heures d'activités. Isabella était plongée dans son ordinateur et ne paraissait pas s'ennuyer le moins du monde. Jacob était plongeait dans un dossier quand à Jessica elle avait la tête posait sur le siège et les yeux fermés.
J'avais l'impression d'être le seul à en avoir ras le bol. Quatorze heures de vol était vraiment beaucoup trop pour moi, sans compter le décalage horaire de 8 heures quand nous serions là-bas. Il serait donc environ 7h30 – 8h quand nous atterrirons.
J'eus l'impression d'être là depuis une éternité quand le petit avion privé amorça sa descente.
Quand mes pieds touchèrent enfin le tarmac se fut une délivrance pour moi et je poussais un gros soupir de soulagement tout en m'étirant.
Au moment où je me retournais j'aperçus les regards de mes trois compagnons de voyage.
Si l'un était plutôt amusé, les deux femmes avaient une expression désapprobatrice.
Bien que j'avais envie de hurler que je n'étais pas un robot, je me retins et préférais m'occuper de mes bagages sans rien dire.
En sortant de l'aéroport j'en pris plein la vue. Une limousine –quoi d'autre quand on s'appelait Isabella Voltury ? – nous attendait devant le petit aéroport. Elle ne dépareillait pas du tout dans le tableau richissime qui s'étendait sous mes yeux.
Durant le court trajet qui nous emmenait à l'hôtel, je me concentrais sur le paysage extérieur.
Bien sur la ville était très différente de ce que j'avais l'habitude de côtoyer. La richesse des lieux me frappait encore plus que le reste. Je savais que la ville était connue pour son tourisme de luxe mais à cet instant cela me frappait encore plus fortement que sur le papier.
Je me demandais vaguement comment notre hôtel tout de même plus modeste que tout ce que je voyais, avait pu convaincre les investisseurs aussi facilement.
Il fallut plus d'une demi-heure de voiture pour arriver devant l'hôtel sélectionné par la compagnie.
Jusque-là je ne savais pas quel endroit avait été sélectionné pour notre séjour. Je restait scotché devant le spectacle qui s'offrait sous mes yeux.
Bien sûr je savais de quel bâtiment il s'agissait. Je travaillais tout de même dans l'immobilier et dans la construction de bâtiment de luxe. Mais je ne m'étais pas attendu à ça. J'aurais dû me douter qu'Isabella avait choisi le Burj-al-Arab, l'hôtel de luxe le plus prestigieux de la ville. Construit sur une île artificielle exclusivement réservé à l'hôtel, le bâtiment avait une forme reconnaissable entre tous, celle d'une voile géante gonflée par le vent s'étendant sur des centaines de mètres de haut. L'endroit dominé toute la ville. La vue à l'intérieur devait être une merveille.
L'espace d'un court instant je me demandais combien le logement allait me revenir avant de me rappeler que l'hôtel était offert par les investisseurs en cadeau de bienvenue.
J'étais conscient qu'Isabella aurait pu se le permettre largement mais ce n'était pas vraiment mon cas.
- Les investisseurs ont tenu à ce que nous soyons bien logés …
Isabella avait conscience que j'étais un peu éberlué devant ce qui s'étendait devant moi.
- C'est eux qui ont décidé du lieu … je ne l'ai su qu'hier soir quand j'ai posé la question.
Donc elle s'était renseignée sans pour autant me mettre au courant.
Jugeant sans doute la conversation close, elle descendit de la limousine et se dirigea vers les deux grooms qui nous attendaient déjà. Visiblement madame était une habituée des lieux. Jacob la suivait de près alors que Jessica et moi étions en retrait.
Je n'étais pas certain de l'attitude que je devais adopter me sentant tout à coup un peu mal à l'aise dans mes affaires toute simple. Je comprenais mieux pourquoi Isabella m'avait regardé ainsi à l'aéroport de New-York. Je faisais complétement tâche dans le décor.
Quand je pénétrais à l'intérieur de l'hôtel, j'eus le droit à un deuxième choc au vu de la beauté et de la grandeur des lieux.
J'avais l'impression de pénétrer dans le comte des milles et une nuit.
C'est dans un état second que je fus conduis avec les autres directement vers un ascenseur. Après une courte montée, nous fûmes conduits chacun à notre chambre ou plutôt une suite pour Jacob et Jessica qui avait été mis ensemble et une chambre pour Isabella et moi qui était une en face de l'autre.
J'entrais dans une pièce immense qui m'émerveilla comme un gamin. J'entendis à peine le groom me décrire le blabla habituel dans un hôtel. Il quitta la pièce me laissant seule dans cet espace ou je me sentais complètement perdu. J'étais dans un salon typiquement occidental avec des fauteuils confortables sur la droite formant un salon et un bureau en bois devant moi supportant un ordinateur à grand écran. Sur la gauche, un mini bar complétait le tout.
Le sol était recouvert d'un carrelage en mosaïque alors que les murs étaient ornés de grandes tentures orange qui se fondaient parfaitement dans le décor.
Des moulures ainsi que de grands miroirs recouvraient le plafond ce qui donnait encore plus de grandeurs à la pièce. Supposant que la chambre était derrière l'unique porte se trouvant à gauche, je poussais le battant pour découvrir effectivement une chambre digne d'un prince héritier.
Tout était dans les tons orange et jaune du même genre que le salon que je venais de quitter. Un lit à baldaquin arrondi et surélevé était centre du pan de mur face à moi. Une grande armoire et une coiffeuse se trouvait sur le côté.
La décoration orientale accentuée la richesse des lieux.
Quand j'entrais dans la salle de bain attenante, je fus aussi impressionné que pour le reste.
Une douche à de multiples jets, une double vasque en marbre et un miroir de plus de deux mètres de large composaient la pièce.
La renommée de cet hôtel n'était pas feinte. Il était à la hauteur du luxe que j'avais toujours imaginé dans un tel endroit. Me sentant un peu perdu pendant un moment, je posais ma valise au pied du lit et m'installais sur le fauteuil devant la penderie.
Les 5 investisseurs n'avaient pas fait les choses à moitié puisqu'il nous avait également invité Isabella et moi à prendre le repas le soir.
Je n'étais pas certain que j'allais réussir à tenir jusque-là sans dormir mais je me doutais que ma chère collaboratrice n'allait pas apprécié si je montais ouvertement que j'étais fatigué.
Montrer ses émotions était proscrit avec elle.
Pour me détendre je pris une douche et je tentais de me vider la tête.
J'enfilais ensuite un costume. Personnellement je me serais contenté d'un short au vu de la température à l'extérieur mais je ne devais même pas y songer.
En sortant de la chambre, je trouvais Isabella et Jacob dans le couloir.
- Monsieur Cullen … nous vous attendions …
Plus froide, je n'étais pas certain que ça existée. Je n'avais envie que d'une chose, la prendre par les épaules et la secouer comme un prunier ou alors poser mes lèvres sur les siennes et enfin lui faire perdre se contrôle d'elle qu'elle semblait exercer à tout instant.
Madame Isabella Voltury avait vraiment besoin de perdre le contrôle une fois de temps en temps.
- Et bien je suis là maintenant.
- Allons-y.
Jessica se joignit à nous et on prit la direction du chantier se situant en dehors de la ville près de la plage.
Cela nous prit toute la matinée de visiter le chantier qui commençait à vraiment prendre forme.
Une autre visite ici serait prévue dans le courant de la semaine avec les investisseurs afin de leur montrer l'avancée des travaux.
- Que diriez-vous de prendre le repas dans un restaurant près du port ? Me proposa Isabella alors que nous remontions dans la limousine.
- Avec plaisir, nous pourrions ainsi visiter un peu la ville …
J'avais avancé cette idée sans être certain de la réponse mais je fus étonner quand elle hocha la tête.
- C'est une bonne idée de faire un peu de tourisme …
- Pourquoi ne pas donner leur après-midi à Jessica et Jacob …
Elle me regarda avec suspicion mais elle finit par acquiesçais à mon idée visiblement rassurée par le fait que ce n'était pas une tactique de ma part pour rester avec elle.
Si elle m'avait posé la question directement, ma réponse aurait sans doute était un mensonge.
Nous repassâmes donc par l'hôtel pour y déposer les deux secrétaires auquel Isabella avait alloué une voiture chacun pour qu'ils puissent eux aussi avoir leur après-midi de libre.
Je me retrouvais donc en tête à tête (si on ne comptait pas les deux gardes du corps à l'avant de la voiture) avec ma collaboratrice.
Pour ma part, bien que j'essayais de me modérer autant que je le pouvais, j'étais heureux comme un gosse le matin de noël surtout quand Isabella se retrouva assise en face de moi dans un restaurant chic du centre-ville.
Une fois les repas commandés, je me concentrais sur mon assiette pour éviter de trop la fixer ce qu'elle n'apprécierait pas du tout j'en étais certain.
Etrangement, se fut elle qui débuta la conversation.
- Comment vont votre nièce et nos neveux ?
La question me surprit autant que le ton qu'elle employa. Elle paraissait comme à son habitude à peine intéressée par ce qu'elle demandait.
Je la comparais souvent dans ma tête à un mur de brique infranchissable et froid, l'image en cet instant ne pouvait pas être plus réaliste.
- Pourquoi poser une question dont la réponse vous importe peu ?
J'étais bêtement honnête mais s'était tout le contraire d'elle qui cherchait à se faire passer pour celle qu'elle n'était pas.
Je ne la connaissais pas pourtant, du moins pas autant que je l'aurais voulu. Mais cette même impression persistante me poussait à croire que cette femme était telle que je me l'imaginais en son for intérieur. Douce, gentille et prête à tout par amour.
Elle paraissait hébétée de mon soudain excès d'honnêteté et il lui fallut plus d'une minute pour arriver à reprendre la parole.
Elle fit la moue tout en portant son verre de vin à sa bouche. J'étais certain qu'il s'agissait d'une manœuvre pour se donner une contenance. Elle ne trompait personne et surtout pas moi.
- Qui vous dit que la réponse ne m'importe pas ?
Elle plongea ses yeux dans les miens et je fondis sous son regard.
- Parce que vous avez vu les petits deux fois dans votre vie et que vous n'êtes pas du genre à poser ce type de question.
- Vous êtes devenu télépathe dans la nuit ? Vous savez qui je suis parce que vous lisez dans mes pensées ?
Elle était acerbe et l'air mauvais de son visage me disait assez ce qu'elle pensait de mes paroles et de mon attitude.
- Je ne suis pas télépathe et je ne lis certainement pas dans vos pensées … si s'était le cas je pense que je saurais enfin qui vous êtes, vous ne pensez pas ?
Nonchalamment je repris ma fourchette pour continuer de manger mon repas.
- Personne ne sait qui je suis.
Son air énigmatique me confirmait ses paroles. De toute façon, je me doutais déjà de ce point avant qu'elle ne me le dise.
- Vous pensez que c'est la bonne solution ?
- C'est celle que je préfère.
Elle aussi entreprit de continuer son repas.
Le silence retomba entre nous.
Quand l'addition fut apportée, Isabella ne me demanda rien et paya avec une carte American Express.
Son attitude me mit hors de moi et je me levai sans un mot pour sortir du restaurant ou j'avais l'impression d'étouffer. Je me retrouvais donc sur le trottoir à essayer de me calmer, les yeux fermés, la main sur le nez contrôlant ma respiration.
Je la sentis derrière moi bien avant qu'elle n'ouvre la bouche pour parler. Je ne me retournais pas de toute manière je n'en avais aucune envie.
- Vous faîtes parti de ces machos qui considèrent que la note d'un restaurant doit être payée par l'homme …
Ce n'était pas une question. Elle ne faisait que constater les faits comme on note une brève observation.
Du coin de l'œil je vis qu'elle s'était mise à ma hauteur et regardait dans la même direction que moi.
- Je ne suis pas macho …
Mes dents étaient serrées et les mots avaient du mal à franchir mes lèvres.
- Mais vous considérez que la note d'un restaurant doit être payée par l'homme.
Je me tournais vers elle bien déterminée à lui faire comprendre mon point de vue.
- Et c'est mal ? J'ai été élevé ainsi … ce n'est pas être macho … c'est être galant et faire preuve de savoir-vivre … vous n'avez pas à payer l'addition … enfin …
Je bougeais mes mains et mes bras dans tous les sens comme si cela pouvait changer quelque chose. Sauf que cela ne servait à rien du tout. Je n'allais pas la faire changer d'avis.
- Et vous n'avez pas à me parler sur ce ton …
Je la gardais avec un air interrogatif ne sachant pas vraiment ou elle voulait en venir.
Je laissais tomber et me dirigeai droit vers la limousine ou j'allais m'installer dans le coin le plus reculé.
J'étais certain d'avoir l'air d'un enfant boudant dans son coin mais elle m'avait vexé et je tenais à ce qu'elle le sache, bien qu'elle n'en ait rien à faire.
Elle monta à son tour dans la voiture.
- A l'hôtel s'il vous plaît … Lançais –je avant Madame Isabella Voltury.
- Monsieur … commença-t-elle avec visiblement l'intention de dire quelque chose.
- J'ai compris, Madame Voltury …
Mon geste nette de la main la coupa dans son élan. Je n'avais pas besoin qu'elle dise quoi que ce soit. Tout avait été dit, il était donc inutile d'en rajouter.
Ce fut les derniers mots que je lâchais avant que la voiture ne s'arrête devant l'hôtel. Je descendis et sans un regard en arrière je gagnais ma chambre.
Je passais le reste de la journée dans le salon de la suite que j'occupais à regarder par la fenêtre ou à contempler le vide.
Ce n'est que vers 18heures que je décidais de m'habillais afin de rejoindre les investisseurs.
Ce fut un repas long et ennuyeux auquel je ne prenais presque pas part préférant laisser ma collaboratrice mener la conversation.
Les relations entre elles et moi n'avaient jamais été très chaleureuses et amicales mais à cet instant on battait des records.
Et ce repas ne fut que le début de cette semaine horrible.
Le travail était fait, les réunions et les téléconférences menées à bien mais pas un mot de plus ne franchissait ses lèvres et s'était également le cas pour moi.
Nous avions évolué ensemble, côte à côte mais en purs étrangers. Le seul avantage à cette situation s'était que le travail était ainsi très efficace et surtout fait en temps et en heure.
Nous étions déjà vendredi et une grande réunion était prévue pour le soir même avec de nouveaux investisseurs qui envisageait un hôtel près de celui que nous venions de construire. Rien n'était fait et tout était encore en pour-parler mais Isabella avait prévu une entrevu puisque nous étions sur place.
Il nous serait donc possible d'aller voir le terrain et de prendre les premières photos au cas où l'affaire se conclurait. Si c'était le cas, ma société et la compagnie allaient continuer à travailler ensemble. Un autre contrat suivrait ensuite celui-ci et ainsi de suite.
Si notre collaboration était bénéfique alors elle continuerait jusqu'à ce que ce ne soit plus le cas. Ils tireraient profit de la situation tant qu'elle était intéressante. Le jour où se ne serait plus le cas notre contrat prendrait fin de manière définitive.
Je secouai la tête pour me sortir de mes pensées et me mouvait. Mes muscles se mirent à crier quand je me remis sur mes pieds me faisant comprendre que j'étais resté immobile à fixer le mur de ma chambre un peu trop longtemps.
Un rapide coup d'œil au réveil me renseigna sur l'heure déjà tardive et je m'empressai d'enfiler un costume. Nous avions rendez-vous dans un des immeubles du quartier d'affaire situés à environ 20 minutes d'ici.
Quand j'attrapais mon attaché-case je constatais que j'avais 5 minutes d'avance ce qui allait certainement convenir à Madame Voltury. Elle était très à cheval sur la ponctualité … des autres car la plupart du temps, c'était madame qui n'était jamais à l'heure.
Je sortis de la suite que je louais et fermais la porte derrière moi avant de prendre la direction de celle de ma collaboratrice.
Levant la main je frappais deux coups contre le battant de la porte et attendit que l'on vienne m'ouvrir. Je poireautais un moment avant de froncer les sourcils quand il n'y eut aucune réponse. Je tapais une seconde fois de façon plus sèche mais la non plus je n'eus aucune réponse.
J'étais entrain de me demander si on ne m'avait pas légèrement oublié quand la porte s'ouvrit soudain sur la femme qui me rendait complètement dingue dans tous les sens du terme.
J'écarquillais les yeux au moment où mes yeux se posèrent sur elle.
Je ne m'étais absolument pas attendu à la voir ainsi.
En peignoir de soie. Isabella Masen Voltury était seulement vêtue d'un peignoir de soie bleue nuit, serré à la taille par une ceinture délicate d'où dépassait une nuisette dans les mêmes teintes avec de la dentelle. Elle ne portait pas de talons ni même de chaussures. Ses cheveux étaient à l'air libre et tombaient en cascade sur ses épaules jusque dans le bas de son dos. Ondulés et épais, ils formaient une sorte de rideau autour d'elle.
Elle avait tout de la femme qui venait de se réveiller après une longue nuit bien que son visage soit maquillé, qu'elle n'est pas les yeux bouffis et aucune traces d'oreiller habituellement présent sur la joue quand on venait de se lever.
Je restai bloqué un moment à cette vue. Pour la première fois je la voyais de manière tout à fait naturelle. Il n'y avait pas de faux semblant, elle ne se cachait pas derrière sa sophistication puisqu'elle était en nuisette. Elle était naturelle, d'autant plus belle et surtout désirable.
L'espace d'un instant je cessais totalement d'être raisonnable. Je n'étais plus Edward Cullen et elle Isabella Voltury. Nous n'étions plus qu'un homme et une femme.
Un homme terriblement attiré par cette femme en face de moi et au vu de la lueur dans ses prunelles j'étais certain que mes sentiments étaient réciproques. Ou j'aurais peut-être tout donné pour que ce soit le cas.
Oublier cette semaine horrible qui venait de s'écouler et la froideur dont elle avait fait preuve. Tout ceci avait été enfoui au fond de ma mémoire quand je posais mon attaché-case sur le sol avant de faire un pas en avant. Je donnais un coup de pied dans la porte et me jetais presque sur elle comme un animal en rut qui venait de flairer sa proie.
Alors qu'en pensez vous ?
Prochain chapitre … la fin du voyage à Dubaï et surtout quelques révélations …
Bisous à tout le monde à la semaine prochaine !
