Chapitre 21 : Ensemble …

Salut tout le monde !

Et voilà le chapitre 21 que vous attendez toutes ! Je vous remercie vraiment pour les reviews que vous prenez le temps de me laisser à chaque post …

Je suis vraiment heureuse de constater que l'histoire continue de vous plaire ^^

Je vous laisse découvrir ce nouveau chapitre qui vous plaira j'espère et je vous retrouve en bas …


Chapitre 21 : Ensemble …

PDV Bella

Cela faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas retrouvée dans cette situation. Tellement d'années que j'avais enfouie ma féminité aussi profondément que possible et que je l'avais laissée moisir derrière ma peur et mes doutes.

C'était un sentiment si ancien mais si nouveau aussi parce que l'homme qui se trouvait devant moi n'avait rien à voir avec mon passé ou avec ce que j'avais connu auparavant.

Je me trouvais là devant cet homme que je ne connaissais que depuis quelques mois et s'était le seul endroit où j'avais envie d'être en ce moment précis.

Edward Cullen se trouvait devant moi, les yeux écarquillés par la surprise. Il semblait se demander si j'étais vraiment là ou si ma présence devant lui n'était le fruit que de son imagination.

- Je peux entrer ? Demandai-je toujours incertaine.

Je ne comptais pas rester sur le pas de la porte mais je me demandais un instant si ma présence l'indisposait. Peut-être qu'il ne souhaitait pas me voir et que j'avais imaginé cette soirée qui m'avait fait tant de bien.

Edward parut se rendre compte que j'étais toujours sur le pas de la porte puisque sans un mot, il ouvrit le battant pour me laisser entrer.

Prenant une profonde inspiration, je pénétrais dans son loft, tête baissée. Je n'avais jamais vraiment imaginé l'endroit où il vivait. En fait, quand j'avais pris connaissance de l'adresse, je n'avais pas vraiment réfléchit à son intérieur. Je connaissais l'immeuble mais découvrir son lieu à lui, son espace de vie me faisait le connaître un peu plus.

Je ne pouvais m'empêcher de relever les yeux et de regarder autour de moi pour prendre connaissance de l'atmosphère qui m'entourait.

C'était magnifique. Il vivait dans un endroit spacieux. Certes, ce n'était pas aussi grand que la maison dans laquelle je vivais mais pour être honnête de ce que je voyais de la pièce principale, le lieu était moderne et la vue était plus que splendide. C'était vraiment le genre d'endroit où mon collaborateur avait exactement sa place. L'endroit ne ressemblait pas à la garçonnière d'un homme célibataire sans enfant ayant dépassé la trentaine. C'était un foyer enfin de mon point de vue.

Après un rapide tour des lieux, je me tournais vers Edward.

Il semblait vouloir éviter mon regard et je trouvais ça d'autant plus étrange que ça n'avait jamais été son genre.

- Que se passe-t-il Edward ?

Ma voix était incertaine à l'instar de mes gestes. Son attitude quant à elle était étrange et un certain malaise s'empara de moi en le remarquant.

Au moment où je posais ma question, il se détourna afin que je ne puisse pas lire son expre'ssion mais j'eus le temps de remarquer sa réflexion. Le moment pendant lequel il parut réfléchir à ma question fut long. Apparemment au vu de son attitude, il ne comptait pas me répondre.

Ma venue ici n'était pas une si bonne idée que ça. Une heure avant il me semblait qu'il était mon seul salut mais sans doute m'étais-je trompé.

- Je n'aurais pas dû venir ...chuchotai-je vraiment mal à l'aise, un sentiment que je ne ressentais que très rarement.

Il était clair qu'il ne souhaitait pas ma présence et que je ferais mieux de partir avant qu'il ne le fasse lui-même.

Je passais devant lui avec l'intention de partir pour aller je ne sais où mais des doigts s'enroulèrent autour de mon bras et me stoppèrent dans mon élan.

- Moi je pense au contraire que c'était une idée lumineuse.

Ses beaux yeux verts plongèrent dans les miens et durant un long moment seul le silence fut présent autour de nous.

- Puis-je vous offrir quelque chose … à boire peut-être …

Je hochais la tête incapable d'émettre le moindre son. Ma gorge était trop nouée.

Alors qu'il se dirigeait vers le côté cuisine, complétement ouverte sur le salon, je pris une profonde inspiration pour calmer mon cœur erratique.

Ce genre de situation m'était tellement inconnu que j'ignorais comment je devais agir. Mes relations avec le sexe opposé se résumaient à une suite de projet professionnel et de froideur affichée face à toutes leurs avances ou remarques un tant soit peu personnelles.

Regarder un homme ou engager une conversation dans l'intention de séduire ne faisaient certainement pas parti de mes talents. Je n'avais jamais été douée et ce n'était certainement pas aujourd'hui que cela allait changer.

Edward finit par revenir avec une bouteille de vin.

L'alcool était peut-être un remède à ce qu'il était entrain de m'arriver.

Je m'installais sur un des fauteuils disposés devant la télévision à écran plat qui aurait pu rivaliser avec celle que j'avais à la maison.

- Si je m'étais attendu …, murmura-t-il en servant deux verres du cépage rouge.

J'attrapais la coupe en même temps que lui et après un geste avec le verre dans sa direction, je bus quelques gorgés que je pris le temps de déguster.

Le goût du breuvage était excellent. Apparemment Monsieur Cullen n'avait pas ouvert une bouteille bon marché. Par-dessus son verre, je sentais le poids de son regard perçant sur moi.

Il m'observait, me jaugeait sans doute. J'étais certaine qu'il n'était pas plus rassuré que moi sur la suite des évènements.

- Quand je me suis levée ce matin, je dois dire que ce n'était pas mon intention mais …

Je haussais les épaules guère rassurée sur ce que j'étais censée dire ou non.

- Les émotions sont des armes puissantes … Bella …

Entendre mon diminutif dans sa bouche, me fit frissonner. Il était mélodieux et j'avais l'impression de l'entendre pour la première fois. Je voulais qu'il m'appelle ainsi et je voulais qu'il soit le seul.

C'était comme si je revenais quelques années en arrière et que je redevenais une petite fille avec ses couettes de chaque côté.

- Je crois que je suis bien placée pour le savoir vous ne pensez pas ?

La sonnerie de la porte d'entrée me fit soudain sursauter.

Edward lui ne sembla pas surpris.

- Le repas …

Je le vis disparaitre quelques instants avant de revenir avec un carton. L'odeur me renseigna sur ce que je savais déjà.

- Voudriez-vous me faire l'honneur de partager mon modeste repas ?

La question était tellement cérémonieuse par rapport au met proposé que je ne pus m'empêcher de rire.

Les convenances entre nous n'avaient vraiment plus lieu d'être depuis tellement longtemps. C'était une partie des choses que j'aimais tellement entre nous. Il n'y avait pas besoin de faire attention à ses faits et gestes.

- Ce serait avec plaisir …

Il sortit des assiettes d'un des placards de la cuisine avant de nous servir dans des assiettes blanches.

Je ne pus m'empêcher de fixer la part sans me détourner. Je portais l'aliment à ma bouche et en croquais un bout que je mâchais lentement. J'eus du mal à l'avaler tellement ma gorge était nouée.

- Pourquoi êtes-vous si nerveuse Bella ?

Sa voix fut claire et nette et me fit relever les yeux vers lui. Bien sûr qu'il s'était rendu compte de l'état de tension extrême dans lequel je me trouvais.

- Je vous l'ai dit … les relations … ce n'est pas vraiment ma spécialité …

Je n'avais presque pas d'expérience dans ce domaine ni de souvenirs auquel me raccrochaient.

- Ce n'est pas la mienne non plus …

Je haussais un sourcil face à sa remarque. Qui espérait-il convaincre avec ses mots ?

Edward était un bel homme – j'étais bien placée pour le savoir – et je doutais fort que les femmes ne se bousculent pas au portillon pour tenter leurs chances.

Il remarqua mon air dubitatif et éclata de rire. Personnellement je ne voyais pas ce qu'il y avait de drôle.

- Bella …, murmura-t-il tout en me regardant par-dessous ses cils.

Mon surnom roulait sur sa langue et sa voix était tellement mélodieuse qu'elle me provoqua des frissons le long de mon épine dorsale.

- Même si vous semblait penser le contraire … je n'ai pas énormément d'ex vous savez … je ne suis pas le genre d'homme adepte des coups d'un soir …

Il mettait tellement de conviction dans ses paroles que je ne pouvais que le croire. De toute façon pourquoi m'aurait-il menti ?

Contrairement à beaucoup d'autres avant lui, il ne mentait pas pour avoir ce qu'il voulait. Je savais qu'il était honnête et puis il m'avait toujours traitée comme une personne normale.

Et dieu savait que la normalité était ce qui manquait le plus à ma vie.

Le silence tomba entre nous alors que nous terminions notre repas de fortune.

Je n'avalais pas grand-chose mise à part un morceau de pizza. Je déclinais ce qu'il me proposa et il se mit à débarrasser le carton de la table basse avant de revenir s'asseoir en face de moi.

- Vous voulez que je vous avoue quelque chose … vous m'avez toujours fasciné …

Je retins mon souffle. Edward Cullen n'était décidemment pas le genre d'homme à garder ses sentiments pour lui afin de paraître plus dur. Il se livrait sans faux semblant et surtout de façon spontanée.

Il avait un côté sensible qui me touchait plus que ça ne devrait.

- Depuis le premier jour quand vous êtes arrivée dans ce bureau … mais vous étiez inaccessible …

Et j'aurais dû le rester. Mais parfois nous étions prisonniers de ce que notre cœur ressentait, de ses sentiments qui nous traversaient et nous laissaient désemparés.

- Et pourtant plus les jours passés …

- Et plus l'attirance que nous avions l'un pour l'autre devenait plus présente chaque jour …

- Vous l'avez ressenti n'est-ce pas ?

Je hochai la tête, la gorge complétement nouée.

- Comment aurais-je pu la rater ?

Ce n'était pas une question mais juste une simple constatation. Dans le silence qui nous entourait ma voix n'était qu'un chuchotis recouvert par les battements de mon cœur assourdissant.

J'étais certaine qu'il pouvait les entendre aussi.

Ses prunelles brulantes plongèrent dans les miennes et je cessais un instant de respirer quand il approcha son visage. A moins que ce soit moi qui fit le premier pas. En tout cas, nos bouches finirent pas se rencontrer.

Sa main s'enroula autour de mon cou et il bloqua mon visage comme pour m'empêcher de reculer.

Je n'en avais de toute façon pas l'intention.

En me rendant ici, j'avais une petite idée de la manière dont la soirée allait se terminer. Pourtant je le voulais. J'en avais vraiment envie. Me dernière décision irréfléchie datait de quelques années déjà. Cela faisait tellement longtemps que je me bridais. Tellement longtemps que je me bridais et que j'exerçais une totale maitrise sur moi-même, que je bridais mon corps et mes sens. Je retrouvais cette féminité que j'avais perdue comme si j'avais fait une longue traversée du désert et que je sortais enfin de cet enfer.

L'espoir était de retour et bien que je sois terrifiée à l'idée de souffrir de nouveau, je voulais prendre le risque parce que j'étais prête à accorder de nouveau ma confiance.

Après tout ce que j'avais vécue et tout ce qui me tombait encore dessus, j'étais vaccinée et pourtant c'était loin d'être le cas.

Etonnant de découvrir après tant d'année que nous avions toujours une petite note d'espoir bien enfoui au fond de notre cœur.

Décident d'arrêter de réfléchir, je m'abandonnais aux bras d'Edward Cullen.

L'homme qui était entrain de me faire renaitre, celui que j'attendais sans le savoir.

PDV Edward

Ce n'était pas bien.

J'étais entrain de la trahir et pourtant j'étais incapable de m'arrêter.

Je n'avais aucune volonté quand Isabella Voltury était concernée.

Je la voulais et je savais que j'allais l'avoir. Je l'embrassais comme un homme assoiffé, comme si ma vie en dépendait.

J'aimais cette femme de chaque fibre de mon être.

J'ignorais si elle ressentait la même chose mais elle ne pouvait nier qu'elle avait des sentiments. Elle me l'avait dit et de toute façon elle ne le cachait pas.

Elle me faisait assez confiance pour s'abandonner entre mes bras. Je ne méritais pas qu'elle le fasse mais ma conscience était partie et j'étais incapable de m'arrêter.

Je ressentais sa peur, elle était terrifiée par les conséquences de nos actes. J'aurais dû me maudire pour ce que j'osais lui faire. Quand elle découvrira la vérité, elle fera sans doute tout pour me détruire. Mais n'avais-je pas le droit de profiter de quelques instants suspendu avec elle ? D'imaginer ce que notre vie aurait pu être si je n'avais pas tué son frère ?

Je continuais de l'embrasser tout mon sou avant de me pencher pour la prendre dans mes bras. Elle était tellement légère.

Elle eut le souffle coupée quand je me relevais. Je m'écartais légèrement posant mon front sur le sien. Sa bouche était gonflée et ses yeux brillés. Elle n'avait jamais été plus belle qu'en cet instant ni plus désirable. Mon dieu cette femme pouvait faire ce qu'elle voulait de moi. Même quand elle me détruira, je continuerai à l'aimer aussi longtemps que je vivrais.

- Dis-moi d'arrêter … soufflai-je, ma bouche contre la sienne en la serrant contre moi.

J'aurais voulu ne jamais la lâcher mais si elle me disait non alors je la laisserais partir sans insister. Je voulais qu'elle contrôle la situation parce qu'elle était celle qui prenait les décisions.

Au lieu de me répondre, elle secoua la tête laissant échapper des mèches de cheveux de son chignon sophistiquée que j'avais défait en fourrageant mes mains sur sa tête.

Cette fois-ci c'est elle qui posa ses lèvres sur les miennes demandant de sa langue l'accès à ma bouche. Elle était merveilleuse. Sa langue si douce contre la mienne.

Mon fantasme était entrain de prendre forme alors que je la conduisais à ma chambre.

Je la déposais sur mon lit à l'endroit où je l'avais souvent imaginé. Sur mes draps si familiers, dans cette chambre ou elle avait toute sa place. Elle était là ou elle devait être.

Elle remonta lentement son regard sur moi s'arrêtant sur certaine partie de mon anatomie qui avait du mal à se cacher. Je rougis légèrement alors qu'elle se pinçait les lèvres pour ne pas rire.

- Je … disons que j'avais oublié l'effet que cela procuré …

Elle était tellement réservée dans ce domaine. Elle paraissait si innocente et pourtant elle était mère de trois enfants. Mais cette particularité chez elle la rendait encore plus touchante pour moi.

- Vous êtes vraiment quelqu'un d'unique …

Elle haussa les épaules gênée. Madame Voltury avait vraiment du mal avec les compliments et pourtant je pensais chaque mots qui sortaient de ma bouche.

Je m'assis à côté d'elle et portait mes mains à ses cheveux. Depuis le premier jour je rêvais de faire passer ma main dedans pour savoir s'ils étaient aussi doux qu'ils en avaient l'air.

Délicatement, je la fis se retourner pour qu'elle me présente son dos. Je portais mes mains à son chignon. J'entrepris de dénouer sa crinière en retirant les barrettes et les élastiques qui les retenaient.

Quand ils se dénouèrent complétement ils tombèrent en longue cascade ondulée sur ses épaules jusque dans le bas de son dos.

Je posais tous ces nécessaires de coiffure sur ma table de nuit avant de porter mes mains à ses cheveux sans pouvoir m'en empêcher.

Je passais plusieurs secondes à faire couler ses longues mèches brunes le long de mes doigts. Cela lui procura un frisson avant qu'elle ne se retourne vers moi. Elle avait les paupières entrouvertes.

Je me penchais pour promener mes lèvres sur son visage. Doucement pour ne pas la brusquer, j'explorais ses traits, passant de son front à son nez, sa joue son menton, terminant par sa bouche veloutée.

Je bataillais contre sa langue une nouvelle fois. Elle sentait le printemps, les fleurs et le soleil.

J'abandonnais ses lèvres pour descendre le long de son cou ce qui la fit frissonner.

Elle ne bougeait pas d'un pouce comme si elle attendait le moindre de mes gestes, figée.

Toujours sans précipitation, je posais ma main sur son visage avant de descendre le long de son cou, de son épaule et de son bras. J'attrapais sa main doucement enroulant mes doigts autour des siens avant de la pousser à la poser sur ma joue.

La fraicheur de sa pomme contre ma joue brulante était une sensation agréable.

Elle sourit avant de me caresser le visage à son tour, du bout des doigts me procurant des frissons de plaisir.

Nous ne nous quittions pas des yeux un seul instant ainsi je m'aperçus nettement qu'elle eut un petit sursaut quand je portais ma main à sa clavicule juste sur le bord de l'étoffe de sa robe.

- Respire …

Elle hocha la tête avant de se forcer à reprendre son souffle.

Rassuré, je repartis en exploration faisant courir mes doigts le long de son décolleté.

Elle me surprit complétement quand elle se retourna me présentant son dos. Elle poussa ses cheveux d'un côté de sa tête pour me dévoiler une fermeture éclair discrète jusque-là dissimuler. Elle prenait une bonne partie de son dos et s'arrêtait juste au-dessus de ses fesses.

Je me penchais afin d'enfouir mon visage dans le creux de son cou gracile et de respirer à pleins poumons son parfum de lisses et de roses fraiches. Je fis promener mes lèvres durant plusieurs minutes sur sa peau avant d'attraper l'attache métallique et de l'abaisser avec une lenteur presque exagéré.

Son dos fut bientôt totalement dénudé. Elle ne portait pas de soutien-gorge sous sa robe à plusieurs milliers de dollars. La courbe de son dos était parfaite alors qu'elle se tenait parfaitement droite attendant sans doute un geste de ma part.

Du bout des doigts, je descendis jusque dans le bas de son dos à la lisière de son sous-vêtement que j'entrevoyais entre les pans de sa robe déboutonnée. J'apercevais un bout de dentelle blanche mais je ne m'attardais pas dessus et je remontais déjà vers le haut en écartant mes mains au fur et à mesure jusqu'à les poser sur ses épaules. Les bretelles délicates de la robe tombèrent doucement et l'intégralité de son buste se retrouva dénudée.

J'attrapais ses cheveux et les tiraient en arrière. Ils recouvrirent son dos.

Je la sentis frémir au moment où je portais mes mains à son ventre plat. Elle me tournait toujours le dos et était toujours dans l'attente de mes gestes comme si elle essayait de les anticiper.

Je me rapprochais d'elle afin de passer mes jambes de chaque côté de son corps. Je la dépassais d'une tête environ mais je ne baissais pas les yeux préférant les garder rivés sur son cuir chevelu. Je respirais l'odeur de son shampoing à la fois frais et haut de gamme.

Je remontais mes mains pour les poser sur sa taille marquée. Elle était aussi mince que ce que j'avais toujours pensé mais je ne sentais pas ces côtés ce qui prouvait qu'elle n'était pas trop maigre non plus.

Sur le dos de chacune de mes mains, je sentis la rondeur de ses seins. A travers mon corps collé contre le sien, je m'aperçus parfaitement du frémissement qui la parcourut alors que je remontais encore pour les prendre en coupe dans mes mains.

Bien entendu j'avais déjà remarqué à quel point elle avait des atouts particulièrement avantageux. Elle avait ce qu'il fallait là où il le fallait et s'était d'autant plus vrai maintenant que je pouvais le constater. Je pressais sa poitrine doucement au moment où elle laissa tomber sa tête en arrière sur mon épaule.

Je baissais les yeux sur sa poitrine et ma réaction fut particulièrement vive dans la partie basse de mon anatomie. Plus je découvrais cette femme, plus je la trouvais parfaite.

Je posais un doigt sur un de ses tétons durcis par le désir.

Elle inspira fortement pour reprendre contenance au moment où je me mis à palper sa poitrine. Elle se laissa aller totalement entre mes bras, s'abandonnant et me laissant prendre le contrôle.

Doucement je la relevais pour passer un de mes bras sous les siens et l'autre sous ses jambes.

Je me levais quelques instants pour la poser au centre de mon lit ou elle s'étendit de tout son long.

Sa robe était toujours autour de sa taille cachant le bas de son corps. Dans un éclair de lucidité, je me rappelais le prix de l'étoffe et décidé de la lui retirer complétement avant de causer des dégâts irréparables.

Je tirais la robe et elle m'aida dans l'opération.

Suivant mes gestes au lieu de la regarder je posais le vêtement sur le sol avant de revenir vers elle.

Comme je l'avais deviné quelques instants auparavant elle portait un boxer en dentelle blanche cachant subtilement le bas de son anatomie.

Dans cette chambre éclairée par les lueurs de la lune, elle était une apparition céleste. Sa peau d'albâtre scintillait.

Je remontais mon regard sur son torse et je fus un instant pris au dépourvu.

Elle avait des marques. Des marques assez reconnaissables. Des brûlures de cigarettes sur ses côtés et sur le haut de sa poitrine, des cicatrices ressemblant à des coupures faites par des objets tranchants. Il y en avait une dizaine regroupée sur des zones de peau restreintes.

- Bella … murmurai-je horrifié.

Elle releva la tête et elle parut comprendre pourquoi je m'étais arrêté.

- Ce n'est rien … vraiment rien …

Elle me suppliait presque d'oublier ces marques. Ce n'était pas le moment. Je la scrutais plus intensément pour voir si elle avait d'autres cicatrices. Ce qui m'avait échappé au premier abord me frappa maintenant aux yeux.

Elle avait de micro cicatrice sur le haut de ses cuisses comme si elle avait été entaillée par un couteau et que malgré des soins particuliers elle avait été marquée, une profonde entaille partait de la base de son sein et remontait sur son décolleté. Une brûlure même s'étendait sur hanche et finissait sur le haut de ses fesses.

Qui lui avait fait ça ?

- S'il te plait ... me supplia-t-elle en me voyant immobile.

Je secouai la tête pour chasser ses pensées de mon esprit. Elle avait raison je ne pouvais penser à ça maintenant. Ce n'était pas le moment du tout.

Je pris une profonde inspiration pour me calmer avant de remonter vers elle. A quatre pattes, je me suspendis au-dessus de son corps.

Je posais mes lèvres sur les siennes afin de l'embrasser et lui faire oublier mon bref moment d'absence. Elle attrapa mon visage et se cambra comme pour coller son corps au mien. Je me détachais d'elle et posais un doigt sur sa bouche.

- Doucement … ma Bella …

Elle gémit mais je ne cédais pas. Je tenais à profiter de ce moment. Cette première fois était unique, nous n'aurions pas de seconde chance et je voulais que ce soit merveilleux pour nous d'eux.

Je promenais ma bouche le long de son cou avant de descendre dans son décolleté.

Je pris un de ses seins en coupe afin de le palper doucement pendant que j'embrassais l'autre. Au plus j'approchais de son téton au plus elle se cambra.

Je finis par le prendre en bouche. Je passais ma langue dessus durant plusieurs secondes avant de m'occuper du deuxième savourant ce moment unique.

- Edward … souffla-t-elle en agrippant le drap sous elle.

Décident de continuer mon chemin je continuais ma descente sur son ventre.

Je passais ma langue sur son nombril et caressais sa peau du bout des doigts. Après avoir savouré avec délectation cet endroit si doux et soyeux qui avait abrité trois magnifiques enfants, je repris mon ascension, elle se cambra brusquement quand j'attendis le sommet de son mont de vénus, juste à la lisière de son sous-vêtement. A ce moment, j'eus l'impression qu'elle se recula.

Je relevais la tête. Je n'eus pas besoin de la regarder longtemps pour comprendre que la gêne prenait le pas sur le désir.

- Bella … laisse toi faire …

Elle soupira bruyamment avant de reposer sa tête sur le lit.

Je reposais mes lèvres sur son ventre avant de descendre sur son mot de vénus.

Je respirais à pleins poumons son odeur entêtante. Elle me désirait. Sa culotte était trempée et elle recommença à se cambrer de manière sensuelle à mon contact.

La gêne n'était plus qu'un mauvais souvenir au moment où je passais deux doigts sous son boxer et que je tirais dessus pour la lui hotter.

Je la laissais tomber sur le sol puis lui attrapais les chevilles pour lui écarter les jambes.

Elle était totalement imberbe. Je ne pouvais m'empêcher de la détailler et je pus parfaitement apercevoir le grain de beauté sur le bas de son sexe.

Me penchant doucement pour lui faire anticiper mes gestes, je déposais un baiser sur le haut de son vagin.

J'embrassais ensuite ses lèvres puis je sortis le bout de ma langue.

Mes mains toujours sur ses cuisses pour l'empêcher de resserrer les jambes, je me mis à la titiller d'abord lentement puis en accélérant le rythme. Elle se mit à trembler tout en s'abandonnant totalement à mes caresses.

Elle était totalement trempée. Son goût n'avait rien de comparable. J'aurais pu rester ainsi durant des jours, elle était tout simplement délicieuse.

Lâchant une de ses jambes, je posais mes doigts sur son clitoris que je me mis à mitrailler avant de mêler ma langue à l'opération. Elle gémissait et j'entendis parfaitement mon prénom franchir ses lèvres. Elle le répétait comme une litanie.

Quand j'insérais un doigt dans son vagin et commençait à bouger, elle se mit à crier avant de se tendre et d'exploser.

Je me redressais pour l'admirer dans toute sa glorieuse jouissance. Je m'allongeais près d'elle et lui caressais la poitrine.

Sans que je n'aie pu anticiper quoi que ce soit, elle me renversa et se mit à califourchon sur moi.

Sa soudaine fougue me surpris au plus au point mais je ne pus m'empêcher de sourire tendrement. Ne s'apercevant même pas que je l'observais religieusement, elle s'attaqua à ma chemise qu'elle retira rapidement. Comme je l'avais fait pour elle, elle se mit à caresser mon torse.

Elle s'attaqua ensuite à mon pantalon qu'elle me déboutonna entrainant également le caleçon avec.

Visiblement madame Voltury était aussi impatiente que moi. Je me retrouvais nu très rapidement et l'objet de mon désir se dressa entre nous.

Elle l'observa pendant de longues secondes durant lesquels je me tendis encore plus. Mon membre était gorgé de sang et près à exploser sous ses yeux scrutateurs.

J'étais envahi par le désir et au moment où elle enroula sa main autour de mon sexe je poussais un cri.

Elle commença des va et vient léger avec sa main et il ne me fallut guère de temps pour la stopper avant que les choses n'aillent trop loin.

- Non …

Je ne pouvais pas la laisser continuer sans exploser. J'aimais trop ce qu'elle me faisait ressentir pour me contenir. Cette femme me faisait trop d'effet, elle était magicienne et je n'étais qu'un pion entre ses mains. J'adorais littéralement ça.

D'un mouvement de hanche, je la basculais de nouveau et me retrouvais au-dessus d'elle, mon sexe à quelques centimètres du sien.

- Tu es sure ?

Je devais lui poser la question pour être certain qu'elle savait ce qu'elle faisait. Je ne pouvais pas la laisser hésiter. Elle se devait d'être sûre d'elle.

- Je t'en prie …, me supplia-t-elle en donnant un coup de hanche me permettant ainsi d'obtenir la réponse que j'attendais.

D'un geste rapide j'ouvris ma table de chevet et tirai un préservatif que je me en place en deux secondes seulement.

Reprenant ma place initiale, j'attrapais une de ses jambes pour la relever et me présentais à son entrée. Elle n'eut aucun mouvement de recul quand je la frôlais alors j'avançais délicatement.

Elle se figea soudain et souffla doucement.

Je la laissais le temps de s'habituer à moi. Elle était tellement étroite que j'avais peur de lui faire mal en bougeant d'un seul millimètre mais elle vint à ma rencontre me faisant comprendre qu'elle voulait que je continue.

Je m'enfonçais donc en elle plus profondément sans la quitter des yeux une seule seconde. Ses pupilles étaient dilatés mais contrairement à d'habitude, je ne voyais nulle par la souffrance ou la peur. Il n'y avait que du désir. Un désir si profond qu'il avait noircit ses prunelles chocolat.

Je m'immobilisais de nouveau pendant qu'elle prenait une nouvelle inspiration. Je n'eus aucun mal à lire son sourire quand mon sexe fut totalement en elle. Ses doigts s'enroulèrent autour de mon cou pour rapprocher nos lèvres. Elle m'embrassa intensément y mettant autant de ferveur que possible avant de donner un coup de bassin. La joie sur son visage me décida à commencer mes va et vient en elle.

Chaque mouvement, chaque geste étaient emplis d'amour et de respect.

J'aimais cette femme et le fait qu'elle se donnait à moi ainsi prouvait qu'elle ressentait quelque chose également à mon égard. Nous faisions l'amour et s'était seulement nous. Tout le reste s'effaçait.

- Plus vite …, souffla-t-elle en s'accrochant à mes avant-bras.

Selon sa demande, j'accélérais au point que nos souffles devinrent erratiques. Au bout d'un moment elle attira mon visage vers le sien et nos souffles se mêlèrent.

Je ne la lâchais pas des yeux et elle ne détournait pas non plus le regard.

C'est dans un même cri que nous atteignîmes l'extase.

A bout de force, je m'écroulais littéralement sur elle, prenant tout de même garde de ne pas l'écraser dans la manœuvre.

C'était le moment idéal pour lui dire à quel point je l'aimais mais quelque chose empêcha les mots de franchir mes lèvres. J'enfouis de nouveau mon visage dans ses cheveux si soyeux. Sur ses tempes des mèches étaient collées par la sueur. Elle n'avait jamais été plus ébouriffée qu'aujourd'hui et pourtant elle était toujours aussi magnifique.

Je m'installais près d'elle et passais mon bras autour de sa taille pour la serrer contre moi.

- Merci, murmurai-je d'une voix à peine audible.

Elle se mit à rire et le son me réchauffa le cœur.

- Pourquoi est-ce que tu ris ?

Ses yeux brillaient et elle s'étira soudainement tout en collant son corps contre le mien.

C'était comme si elle essayait de réveiller de nouveau mon désir et cela marcha parfaitement.

Visiblement madame Voltury était prête à rattraper toutes ces années de solitude et de tristesse. Je la comprenais. Quand on avait passé autant de temps qu'elle a réprimé sa féminité on n'espérait plus qu'une seule chose vivre de nouveau ce moment si précieux qui faisait tant de bien.

Elle se mordit la lèvre, chose qu'elle n'avait jamais faite non plus auparavant. Visiblement, elle n'avait pas honte de sa nudité ce que je trouvais rafraichissant. Elle si réservée et si froide quand elle le voulait, était chaleureuse à cet instant. Elle paraissait si normale. Elle était à la fois sensuelle et séductrice ce qu'elle n'était jamais d'ordinaire.

- Tu es surprenant Edward … vraiment surprenant …

Pas autant qu'elle, avais-je envie de dire.

Elle fit courir sa main le long de mon torse et elle s'aventura bien trop bas pour être totalement innocente.

Je lui attrapais le poignet et de nouveau elle se mit à rire.

- C'est moi ou tu n'es pas tout à fait satisfaite ?

Elle fronça les sourcils l'air vaguement offensée avant de me donner une tape sur le torse.

- Vraiment ? Lui demandai-je entrant dans son jeu.

Elle hocha la tête avec enthousiasme avant que je ne la renverse lui immobilisant les mains et les jambes avec les miennes.

- Tu as conscience que tu ne perds rien pour attendre.

- Je n'attends que ça …

Elle était décidemment tout à fait prête à recommencer. Elle se tortillait dans tous les sens pour pouvoir m'échapper mais je n'allais pas me laisser faire si facilement. Je bloquais ses bras au-dessus de sa tête et lui adressais un sourire lumineux.

- Tu es décidemment pleine de surprise …, m'exclamai-je alors que son rire si mélodieux emplissait la pièce.


Alors qu'en pensez vous ?

J'attend votre avis avec impatience pour ce nouveau rebondissement ^^

Je tiens à m'excuser pour ne pas avoir posté la semaine dernière mais je rentre dans une période assez chargée ou je suis pas mal occupée à cause des exams, du travail ...

Dans tous les cas, même si cela va prendre du temps, je compte aller jusqu'au bout exactement comme ma première histoire, ne vous faîtes aucun soucis la dessus !

Pour la semaine prochaine, le réveil de nos tourtereaux ... regretteront-ils ?

a bientôt !