Hier, du Sabriel, aujourd'hui, du Destiel et du Sabriel :3 Et non, je répète je ne posterai pas tous les jours. C'est juste que j'étais inspirée :3

J'espère que vous apprécierez, le premier a été trouvé grâce à Momiji-sama 8D

Encore une fois, vous pouvez me laisser une review, bonne ou mauvaise, ce sont les impressions qui importent:3

Bonne lecture ~


Calme

C'était le matin.

Il avait enfin dormi. Il n'avait peut-être jamais aussi bien dormi depuis... une éternité. Tout était calme, tranquille, silencieux. Il eut enfin l'impression d'avoir une vie normale.

En bougeant légèrement, Dean sentit le bras de Castiel autour de sa taille. Waw.

Il se tourna doucement mais suffisamment pour voir le visage de son ange collé contre sa nuque, les yeux fermés. Et le voir comme ça, détendu... ça faisait du bien. Mais il ne résista pas à la tentation. Parce que Cas' était un ange. Un ange, ça ne pouvait pas dormir. Alors il avait besoin de savoir.

- Cas'. Cas', tu dors ?

A peine avait-il dit cela que Castiel ouvrit subitement les yeux qui le fixèrent instantanément, ce qui eut pour effet de le faire sursauter et tomber du lit en se cassant bien la gueule et en faisant un maximum de bruit.

- Cas' ?!

- Je ne dormais pas, Dean.

Le Chasseur grimpa à nouveau dans son lit. Castiel se lova immédiatement contre lui.

- Et alors qu'est-ce que tu faisais ?

- Je me reposais. Tu étais tellement bien installé que, vu que je n'avais rien d'autre à faire, je suis venu m'allonger à côté de toi.

Oui, ça il l'avait senti, merci bien. Mais il n'avait toujours pas la réponse à sa question.

- Lorsque je me suis blottit contre toi, tu dégageais une forte chaleur attrayante, c'était surprenant. Je voulais juste passer un moment de calme avec toi, comme un couple normal. Pour la première fois. Sans qu'il n'y ait plus d'anges.

Inutile de préciser qu'à ces mots Dean devint aussi rouge qu'une pivoine.

Il se pencha vers lui en l'embrassant sur ces mots :

- Tu sais, je t'aime toi.


Schtroumpf

- Je ne sais pas comment ça s'écrit et je n'ai jamais su, j'étais tout simplement pas dans ce monde-là quand j'étais gosse, Sammy.

- Rho, aller Dean-o, fait pas ta mauvaise tête, le taquina son beau-frère. Même Castiel s'y met. Même moi.

- Mais toi tu sais comment ça s'écrit, Gabriel !

Sam prit une craie et l'enfonça entre les doigts de Dean.

- Participe, sinon, Gaby et moi, on t'emprunte l'Impala pour notre lune de miel, Dean.

A ces mots l'aîné Winchester sembla s'étouffer.

- Quoi ? Il en est hors de question. Si tu crois que je vais vous laisser faire.

- Ah ouais, dit Sam d'un air moqueur. Et tu comptes faire quoi pour nous arrêter ? Mon petit-ami est un Archange, Dean. Et même si tu voulais que Cas' t'aide à l'en empêcher, vous n'y arriveriez pas. Sans vouloir t'offenser, Cas'.

Castiel se retourna à son nom et hocha la tête d'un air entendu. Pas de soucis.

- Est-ce que je l'ai bien écrit ?

Sur le tableau noir de la salle on pouvait désormais lire « Chtroompf ».

- Heu... nan, Cassie, désolé, répondit Gabriel. Je crois que t'as perdu ton tour. Toi aussi Sammy.

Sur le tableau, à côté de la tentative de Cas', avait été inscrit « Shtroumph ».

- J'aimais tellement ce dessin-animé, ça m'énerve de ne plus m'en souvenir, ragea Sam.

Dean rejoignit Castiel et posa tendrement sa main gauche sur son dos, mouvemement qui signifiait : « Hey, c'est pas grave ce mot est pourri et ne veut rien dire ». Puis, pour que son frère et son abruti d'Archange lui foutent la paix, il écrivit à l'arrache un mot qui ne signifiait rien à ses yeux. « Schtroumpf. »

- … Dean, lâcha Gabriel une fois qu'il eut fini.

- Quoi ?

- … Tu as gagné.

Le Chasseur écarquilla des yeux tandis que Gabriel commençait à se renfrogner.

Jamais l'Archange n'avait pensé que l'un d'entre eux ne réussisse. Au pire ça aurait été Sam, il y avait de quoi négocier. Cas' étant de sa famille, pas de soucis. Mais Dean, c'était foutu.

- … ça veut dire que je viens d'hériter d'une montagne de bonbons, c'est ça ? articula-t-il, n'en revenant toujours pas. Mais qu'est-ce que je vais en faire bon sang ?!

Gabriel ne rata pas l'occasion. C'était de ses bonbons dont on parlait là.

- Si tu veux, dit-il une lumière de malice dans les yeux, on peut s'arranger...