Le Projet A

Disclaimer : Voir prologue

Résumé : UA Big Four Poudlard. Raiponce, Harold, Mérida et Jack. Quatre ados qui ne se ressemblent en rien. Quatre ados qu'un livre écrit par les Maraudeurs va rassembler en un seul projet. Le Projet A.

Note : J'utilise les noms d'Harold et de Raiponce. J'adore « Hiccup » mais j'exècre « Rapunzel » à un tel point que la version française gagne haut la main.

J'utilise aussi le nom d'Harold Horrib'Haddoc, même si je préfère Horrendous. La raison apparaîtra vers le chapitre 3 (normalement).

Note 2 : Cela risque d'être un peu moins rose que dans les films. Il va y avoir des morts, du sang, ect. En bref, tout ce qui justifie le rating T. Tout ce qui sera au-dessus de T (comme les lemons, par exemple), sera publié sur une fic à part. S'ils sont publiés…

Ce bonus prend place au moment où Harold et Stoïk se séparent et que le jeune garçon part chercher sa baguette.

Et maintenant, place à la fiction !

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Bonus n°1 : How to find your wand.

« - Tu es sur de t'en sortir, fils ? interrogea Stoïk. Je peux reporter mes affaires à plus tard, s'il le faut.

- C'est bon Papa. Je dois juste aller chercher ma baguette. Le vieil Ollivander n'a jamais mangé personne. Je suis assez grand pour me débrouiller.

- Bon, si tu le dis. J'en aie pour une petite demi-heure, une heure grand maximum. Ça ne devrait pas prendre autant de temps au vieil homme, toutes les baguettes de notre famille sont en chêne. Bon j'y vais. Ne me suit pas, hein Harold. »

L'adolescent regarda son père partir. Il savait très bien où ce dernier allait, même si Stoïk essayait de le cacher. On ne faisait pas fortune en tuant des dragons. En les revendant en pièces détachées, que ce soit dans un commerce légal et au marché noir, par contre… Bref, Harold se mit en chemin pour la plus célèbre boutique du Chemin de Traverse. Arrivé devant Ollivander's, il hésita à entrer. Et si le marchand ne trouvait pas de baguette pour lui ? Arrêtant de ruminer, il se décida et poussa la porte.

Le magasin n'était pas très accueillant, c'est le moins que l'on puisse dire. Il y faisait sombre. On voyait facilement la poussière voler, au point qu'Harold finit par se demander si ce n'était pas là un sortilège censé donner une ambiance plus « mystique » à la boutique. À peine 2 mètres séparaient la porte d'entrée du comptoir. Sur la droite de celui-ci, une plante, morte faute de soin. Et au-delà, un labyrinthe d'étagères qui semblait s'enfoncer dans les ténèbres les plus profondes.

« - Bonjour, jeune homme. En quoi puis-je vous aider ? énonça une voix douce.

- Je… Je viens chercher ma baguette, bredouilla Harold, surpris par l'apparition soudaine du vieil homme.

- Évidemment, que vous venez chercher votre baguette. Je n'ai jamais vu quelqu'un rentrer ici pour me parler d'autre chose que de baguettes. Et aussitôt la commission faite, ils fuient comme des rats, à croire qu'ils ont peur. Avez-vous peur de ma boutique, Mr. Haddock ?

- Euh… ne put que répondre Harold, surpris par le mélange de moquerie, d'indignation et d'interrogation que semblait sous-entendre le monologue du commerçant. Je… Je ne suis pas un grand fan de la poussière, à vrai dire.

- Eh bien, dans ce cas, dépêchons-nous ! J'ai déjà eu un cas d'allergie l'année passée, je ne tiens pas à revoir les médicomages si vite. Et puis, tous ces papiers à remplir, tout cela pour une bête de gonflement de la trachée. Droitier ou gaucher ?

- Pardon ? Euh, je suis droitier.

- Bien. Rubans, si vous voulez bien… »

Harold avait d'abord cru que cela lui était adressé. Enfin, avant de voir les deux mètres rubans posés sur le comptoir se dresser comme des serpents et se jeter sur lui, prenant toutes sortes de mesures. Des logiques, comme son tour de poignets ou la longueur de son avant-bras, et de plus étranges, comme l'écartement de sa narine gauche. En même temps, un stylo prenait note de toutes les mesures prises et semblait faire de complexes calculs.

« - Droitier. Comme Stoïk. Comment va-t-il, au fait ? Je me souviens de lui. Baguette en chêne, ventricule de cœur de dragon, 37 cm, rigide. Une taille assez exceptionnelle, à vrai dire. Mais je doute que vous allez une baguette aussi grande mon garçon, ce qui n'est pas un handicap, ni un avantage. À chaque sorcier, sa baguette. Ou plutôt, à chaque baguette, son sorcier. Bien voyons cela… »

L'homme attrapa une boite, l'ouvrit, la referma, puis la replaça. Il en attrapa une autre et revint vers le comptoir, tout en continuant ses explications :

« - Toutes nos baguettes nos faites dans du bois magiquement traités contre les vermines et les maladies. Pas contre les traces de doigt, malheureusement. Essayez celle-ci. Roseau, 32,9 cm, plume de phénix, souple. »

Harold agita l'instrument. La fleur, déjà morte, explosa en une gerbe colorée. Ollivander lui arracha presque la baguette des mains.

« - Définitivement pas de phénix. Mais où as-tu la tête Garrick ? Essayez plutôt ceci. Chèvrefeuille, 23 cm, crin de licorne, rigide »

Le jeune homme eut à peine sa baguette en main, que le marchand lui repris

« - Non, non, vraiment pas. Beaucoup trop rigide. Bon essayons celle-ci »

Beaucoup plus tard, Harold, en compagnie de son père qui l'avait rejoint après les 40 premières minutes d'essayage, avait l'impression d'avoir eu en main tout le bois que contenait la boutique. Il commençait d'ailleurs à légèrement paniquer, repensant à l'idée saugrenue qu'il avait eue avant d'entrer. Et s'il n'y avait pas de baguette pour lui ?

« - Bien, je pense que nous y sommes. Vous n'êtes pas un client facile, Mr. Haddock. Bien moins que votre père, en tout cas. Alors, bois de pommier, crin de licorne, 28 cm, très souple. Facile à vivre, une bonne combinaison, bien qu'assez inattendue pour un Haddock. »

Quand il prit la baguette en main, Harold eu l'impression d'avoir trouvé une nouvelle partie de lui-même. Le bois vibrait doucement sous sa paume. Il fit un geste du poignet, et rien ne se passa.

« - Est-ce une blague, Ollivander ? s'insurgea Stoïk.

- Comme je le disais, étonnant. Vous êtes la première personne depuis 15 ans à annuler mon sortilège de Poussière Volante. Eh bien, ce fût difficile mais je pense que nous vous avons trouvé une partenaire, jeune homme. Prenez en soin. Cela fera 7 gallions.

- Voici. Allons-y, fils.

- Au revoir, Mr. Haddock et Mr. Haddock. N'hésitez pas à passer à l'occasion »

Harold eut à peine le temps de dire au revoir que son père l'entrainait dehors. Il ne fallait pas être bien malin pour deviner que Stoïk était déçu. Tout son être le criait. Et le jeune homme comprenait. Il avait étudié avant de venir. Le pommier, bois du choix. Le crin de licorne, symbole de douceur. La souplesse, symbole d'ouverture d'esprit. Tout l'inverse de son père, dont la baguette et l'être tout entier criaient la force et la rigidité. Mais Harold, caressant le morceau de bois qui se trouvait dans sa poche, s'en fichait. Il aimait sa nouvelle partenaire.

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Et un bonus de fait.

J'aurais pu l'intégrer dans le chapitre 3, mais il fait environ 1000 mots et j'ai déjà développé Ollivander dans la partie de Jack. C'est juste que je l'ai écrit il y a un bout de temps et que j'avais envie de vous le donner. C'est le premier bout de texte que j'ai écrit pour cette fiction, avant même d'en avoir fini le plan.

Ce bonus me permet aussi de placer une petite explication sur les baguettes. Après moult recherches, j'ai trouvé la table de détermination de J.K. Rowling. Les baguettes de nos quatre héros ont donc une signification, que ce soit par rapport à leur bois, taille, cœur ou souplesse/rigidité.

Pour ceux que ça intéresse, je peux envoyer l'explication par MP ou les sites que j'ai consulté.

N'hésitez pas, lâchez les reviews.

A dans quelques jours, pour le chapitre 4 et l'entrée à Poudlard.

1037 mots, 3 pages word